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29.09.2007
les MADELEINES DE DAX
Alors Jean-Claude (http://jeremiemenerlache.blog50.com/ elles étaient bonnes les madeleines de DAX qui ont fait le voyage jusqu'à Toulouse, pays de l'Ovalie ?
On les trouve uniquement là et pas ailleurs ...
la recette ? CHUT ! secret de fabrication
fabrique ses madeleines, reconnues pour leur saveur particulière.
Plusieurs fois primées :
Diplôme d'honneur de Mont de Marsan en 1906,
Médaille de bronze de Bordeaux en 1907,
Grand prix de Dax en 1908,
médaille d'or de Paris en 1927,
prix spécial de Dax en 1933
Les Madeleines de DAX sont élaborées selon un secret de fabrication, chaque jour afin que les produits que nous vous proposons soient réellement des produits frais.
http://www.madeleines-dax.com/
22:45 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
Poèmes d'amour - Dante ALIGHIERI et DESNOS
![]()
SAPHO, MAROT, MUSSET, APOLLINAIRE, VERLAINE, SHAKESPEARE et maintenant DANTE ALIGHIERI et Robert DESNOS.
Né à Florence en 1265 - Mort à Ravenne en 1321
Deux dames sont venues ensemble au faîte
De mes pensers pour tenir cour d'amour :
L'une a en soi courtoisie et valeur,
Prudence et honesté en compagnie ;
L'autre a beauté avec riante grâce,
Gentillesse aornée lui fait honneur :
Et, par douce merci de mon seigneur,
Je sers agenouillé leur seigneurie,
A mon âme Vertu et Beauté parlent,
Disputant comme puisse un coeur rester
Avec amour parfaite entre deux dames.
La fontaine du gent parler répond
Qu'on peut beauté aimer pour sa plaisance,
Et pour droite faisance aimer vertu.
Traduit de l'italien par André Pézard
Image facétieuse du XVIème siècle: le mauvais lieu
gravure sur bois/Bibliothèque Nationale
ROBERT DESNOS
J'ai rêvé tellement fort de toi,
J'ai tellement marché, tellement parlé,
Tellement aimé ton ombre,
Qu'il ne me reste plus rien de toi.
Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres
D'être cent fois plus ombre que l'ombre
D'être l'ombre qui viendra et reviendra
dans ta vie ensoleillée.
le dernier poème -adaptation par Adolf Kroupa d'après les papiers trouvés sur DESNOS lors de sa mort du typhus
au camp de concentration de Terezin (Tchecoslovaquie)
... deux prisonniers SS avaient porté le corps de Desnos sur le bûcher. Entre ses bras croisés sur sa poitrine on avait mis une branche d’églantier en fleurs. Le feu, puis le vent, avait emporté l’homme des sommeils.
Dans son commentaire, Hélène a cité ceci ... qui ne figurait pas dans mes extraits de poèmes d'amour.
J'ai tant rêvé de toi que tu perds ta réalité.
Est-il encore temps d'atteindre ce corps vivant et de baiser sur cette bouche la naissance de la voix qui m'est chère?
J'ai tant rêvé de toi que mes bras habitués, en étreignant ton ombre, à se croiser sur ma poitrine ne se plieraient pas au contour de ton corps, peut-être.
Et que, devant l'apparence réelle de ce qui me hante et me gouverne depuis des jours et des années, je deviendrais une ombre sans doute.
(...)
J'ai tant rêvé de toi, tant marché, parlé, couché avec ton fantôme qu'il ne me reste plus peut-être, et pourtant, qu'à être fantôme parmi les fantômes et plus ombre cent fois que l'ombre qui se promène et se promènera allégrement sur le cadran solaire de ta vie.
Pour l'histoire ....
.... Robert est seul au milieu de ses frères, décharné et presque nu, il frissonne dans le printemps. À peine s’il devine de ses yeux myopes au loin la colline, le fort et les fumées qui stagnent. Celui qu’il a été il l’a oublié, les mots ne lui prêtent plus secours, la boite de fer où il gardait ses poèmes s’est perdue en voyage. Bientôt il ne restera rien.
Cet été là, pourtant, un journal de Prague honorant le disparu publie en tchèque son dernier poème.
Le dernier poème, qui semblait dicté au-delà de la tombe, courut invinciblement, se répandant de langue en langue et bouleversant les cœurs : la mort rêvée par avance donnait un sens tragique « au seul poème trouvé sur lui… » Robert Desnos quittait le monde par la porte des légendes.
22:10 Publié dans Poésies au coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
TROUSSEPINETTE ET BOURINETTE...A LA VOTRE !
En revenant de Nantes, en revenant de Nantes, miche s'est arrêtée à MARANS en Charente-Maritime. Attirée par ces bouteilles au nom marrant, je les ai ramenées.
Troussepinette et Bourinette.
si vous passez par là, vous goûterez à Troussepinette et Bourinette.
J'ai également rapporté ceci. En Charente-Maritime ça s'impose !
19:00 Publié dans Paroles, bla-bla..du jour | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
LES VENDANGES chez DIVIA ou Marie
J'ai remis le nez dans le vieux bouquin et là je tombe sur les vendanges... c'est comme ça que ça se passe chez Marie, ALLEZ-Y VOIR !
![]()
Air : Pierrot sur le bord d'un ruisseau
L'aurore annonce un jour serein
Vite à l'ouvrage !
Et reprenons courage,
Fillettes, flûte et tambourin
Mettez les vendangeurs en train.
Du vin qu'a fait tourner l'orage,
Un vin nouveau bientôt consolera.
Amis, chez nous la gaité renaîtra
Ah ! Ah ! la gaité renaîtra.
Notre maire tourne à tout vent
D'écharpe il change,
Et de tout vin s'arrange.
Mais, puisque ainsi ce bon vivant,
De couleur changea si souvent,
Qu'avec son écharpe il vendange,
Et de vin doux on la barbouillera
Amis, chez nous la gaité renaîtra,
Ah ! Ah ! la gaîté renaitra.
Le juge qui, de vingt façons
En robe noire
Explique son grimoire,
Condamne jusqu'à nos chansons,
Mais, grâce au vin que nous pressons,
Que lui-même il chante après boire,
La liberté, la gloire et coetera.
Amis, chez nous la gaîté renaîtra,
Ah ! Ah ! la gaîté renaîtra.
Ni le curé, peu tolérant,
Gronde sans cesse,
Et veut qu'on se confesse,
Son gros nez rouge nous apprend
L'intérêt qu'à nos vins il prend.
Pour en boire ailleurs qu'à la messe,
Sur chaque mort qu'il dise un Libera
Amis, chez nous la gaîté renaîtra,
Ah ! Ah ! la gaïté renaîtra.
Que du châtelain en souci
L'orgueil insigne
Au bonheur se résigne ;
Il verra les titres qu'ici
Noé nous a transmis aussi.
Ils sont sur des feuilles de vigne,
Aux parchemins il les préfèrera.
Amis, chez nous la gaïté renaîtra.
Ah ! ah ! la gaîté renaîtra.
Beau pays, fertile et guerrier,
A la souffrance
Oppose l'espérance,
Au pampre tu peux marier
Olive, épi, rose et laurier,
Vendangeons, et vive la France !
Le monde un jour avec nous trinquera.
Amis, chez nous la gaîté renaîtra.
Ah ! ah ! la gaîté renaîtra.
Imprimé en 1843.. ça ne date pas d'hier mais les vendanges, heureusement, existent encore..
Ces deux belles photos ont été "empruntées" sur le blog de Marie qui ne m'en voudra pas...
http://divia.blog50.com/
16:05 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
ça te gratouille...ça te chatouille ou la mort subite ?
Ce matin (eh oui je ne tiens plus le coup le soir) en faisant ma tournée (il m'en reste encore ), j'ai vu le cadeau offert à Maminie pour soigner ses gouzigouzi. Elle aurait du aller chez le docteur KNOCK, le remplaçant du docteur Parpalaid... UN FAMEUX DOCTEUR ! qui lui aurait demandé comme au tambour..
Là il ressemble à Louis JOUVET. Knock - Attention. Ne confondons pas. Est-ce que ça vous chatouille, ou est-ce que ça vous gratouille.
Le tambour - Ça me gratouille. Mais ça me chatouille bien un peu aussi...
Knock - Est-ce que ça ne vous gratouille pas davantage quand vous avec mangé de la tête de veau à la vinaigrette ?
Le tambour - Je n'en mange jamais. Mais il me semble que si j'en mangeais, effectivement, çà me gratouillerait plus.
Alors Maminie tu mangé de la tête de veau vinaigrette peut-être ?
Prends-tu ta deuxième température rectale du matin quand sonnent les cloches d'Orléans ?
Regardez un peu ici, docteur Parpalaid. ... Dans deux cent cinquante de ces maisons — il s'en faut que nous les voyions toutes à cause de l'éloignement et des feuillages — il y a deux cent cinquante chambres où quelqu'un confesse la médecine, deux cent cinquante lits où un corps étendu témoigne que la vie a un sens, et grâce à moi un sens médical. La nuit, c'est encore plus beau, car il y a les lumières. Et presque toutes les lumières sont à moi. Les non-malades dorment dans les ténèbres. Ils sont supprimés. Mais les malades ont gardé leur veilleuse ou leur lampe. Tout ce qui reste en marge de la médecine, la nuit m'en débarrasse, m'en dérobe l'agacement et le défi. Le canton fait place à une sorte de firmament dont je suis le créateur continuel. Et je ne vous parle pas des cloches. Songez que, pour tout ce monde, leur premier office est de rappeler mes prescriptions ; qu'elles sont la voix de mes ordonnances. Songez que, dans quelques instants, il va sonner dix heures, que pour tous mes malades, dix heures, c'est la deuxième prise de température rectale, et que, dans quelques instants, deux cent cinquante thermomètres vont pénétrer à la fois…
Les visites une fois par an à la SAINT-MICHEL ! Elle est pas belle la vie ? Consultations gratuites tous les lundis.... mais un paquet d'ordonnances ! -Je ne te raconte pas les franchises !
Le Docteur
Dites, mon cher confrère, qu'il n'y a que des rhumatisants.
Knock
Voilà qui me semble d'un grand intérêt.
Le Docteur
Oui, pour qui voudrait étudier le rhumatisme.
Knock
Je pensais à la clientèle.
Le Docteur
Ah ! pour ça, non. Les gens d'ici n'auraient pas plus l'idée d'aller chez le médecin pour un rhumatisme, que vous n'iriez chez le curé pour faire pleuvoir.
Knock
Mais... c'est fâcheux.
Knock
S'il n'y a rien à faire du côté des rhumatismes, on doit se rattraper avec les pneumonies et pleurésies ?
Le Docteur
purger peu le tuyau d'essence! Vous me parliez, mon cher confrère, des pneumonies et pleurésies ? Elles sont rares. Toutefois, nous avons des apoplectiques et des cardiaques. Ils ne s'en doutent pas une seconde et meurent foudroyés vers la cinquantaine.
Knock
Ce n'est tout de même pas en soignant les morts subites que vous avez pu faire fortune ?
Le Docteur
Évidemment. Il nous reste... d'abord la grippe. Pas la grippe banale, qui ne les inquiète en aucune façon. Non, je pense aux grandes épidémies mondiales de grippe.
Knock
Mais ça, dites donc, c'est comme le vin de la comète. S'il faut que j'attende la prochaine épidémie mondiale !...
Le Docteur
Moi qui vous parle, j'en ai vu deux : celle de 89-90 et celle de 1918.
Madame Parpalaid
En 1918, nous avons eu ici une très grosse mortalité, plus que dans les grandes villes.
Le Docteur
Avec notre pourcentage nous laissions derrière nous quatre-vingt-trois départements.
Knock
Ils s'étaient fait soigner ?
Le Docteur
Oui, surtout vers la fin.
Madame Parpalaid
Et nous avons eu de très belle rentrées à la Saint-Michel.
Knock
Plaît-il ?
Madame Parpalaid
Ici, les clients vous payent à la Saint-Michel.
Knock
Mais... quel est le sens de cette expression ? Est-ce un équivalent des calendes grecques, ou de la Saint-Glinglin ?
Le Docteur
Qu'allez-vous penser, mon cher confrère ? La Saint-Michel est une des dates les plus connues du calendrier. Elle correspond à la fin septembre.
Knock
Et nous sommes au début octobre.Vous, au moins, vous avez su choisir votre moment pour vendre. Mais, voyons ! si quelqu'un vient vous trouver pour une simple consultation, il vous paye bien séance tenante ?
Le Docteur
Non, à la Saint-Michel !... C'est l'usage.
Knock
Mais s'il ne vient que pour une consultation seule et unique ! Si vous ne le revoyez plus de toute l'année ?
Le Docteur
A la Saint-Michel.
Madame Parpalaid
D'ailleurs, les gens viennent presque toujours pour une seule consultation.
Knock
Hein ?
Madame Parpalaid
Mais oui.
...
vous l'avez bien connu le docteur KNOCK ? moi j'en ai connu un, c'était Pascal au lycée.. Il jouait KNOCK au théâtre A. Malraux à GAGNY et sa mère pas fière du tout, la larme à l'oeil... Peur qu'il n'oublie ses répliques.. Mais non ! un bon comédien Pascal. A la sortie du théâtre, une spectatrice : "il sera docteur plus tard celui-là !".. Pas docteur, mais quand même dans le milieu à les côtoyer... Qui sait si cette pièce n' a pas révélé une vocation ? Je vais lui poser la question.
MAIS QUI ETAIT KNOCK ? RAPPELEZ-VOUS !
Après avoir tenté de marchander, Knock se retrouve donc médecin de campagne, dans un minuscule village. Mais pour s’implanter, il n’hésite pas à faire des consultations gratuites et, grâce à cet « investissement », l’élève dépasse bientôt le maître.
Pour y parvenir, Knock a une philosophie : il n’y a pas de gens bien portants, il y a juste des malades qui s’ignorent.
Il distille la maladie dans l’esprit de ses concitoyens et obtient leur reconnaissance unanime. Avec Le Docteur Knock, ou le triomphe de la médecine (1923), Jules Romains a produit un véritable classique du théâtre français, une satire dans laquelle il montre combien il est facile de tromper des gens tout à fait respectables qui ont confiance en un médecin, même peu scrupuleux pour faire « triompher la médecine ». Malgré tout, Knock démystifie le sacro-saint domaine de la médecine et souligne l'incommensurable crédulité humaine.
Oui, pour être crédule, ça y'a d'la crédulité dans l'air !
Soigne-toi bien Maminie...
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LA MORT SUBITE - couplets pour un dîner - Air du ballet des Pierrots (connais pas)
Mes amis, j'accours au plus vite,
Car vous ne pardonneriez pas;
A moins, dit-on, de mort subite,
De manquer à ce gai repas.
En vain, l'amour qui me lutine,
Pour m'arrêter tente un effort ;
Avec vous il faut que je dîne :
Mes amis, je ne suis pas mort.
Mais bien souvent, quoique heureux d'être,
On meurt sans s'en apercevior,
Ah ! mon Dieu ! je suis mort peut-être ;
C'est ce qu'il est urgent de voir.
Je me tâte comme Sosie ;
Je ris, je mange, et je bois fort.
Ah ! je me connais à la vie ;
Mes amis, je ne suis pas mort.
Si j'allais, couronné de lierre,
Ici fermer les yeux soudain ;
En chantant, remplissez mon verre,
Et de vos mains pressez ma main.
Si Bacchus, dont je suis l'apôtre,
Ne m'inspire un joyeux transport ;
Si ma main ne serre la vôtre,
Adieu, mes amis, je suis mort !
12:25 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
28.09.2007
BETTY ... FAUT PAS CRAQUER
Tu n'as pas sommeil
Tu fumes et tu veilles
T'es toute écorchée
T'es comme un chat triste
Perdu sur la liste
Des objets trouvés
La nuit carcérale
Tombant sur les dalles
Et ce lit glacé
Aller et venir
Soleil et sourire
Sont d'l'autre coté
Ces murs, ces grillages
Ces portes et ces cages
Ces couloirs, ces clés
Cette solitude
Si dure et si rude
Qu'on peut la toucher
Ce rayon de lune
Sur le sol allume
Visage oublié
De celui que t'aimes
Qui tire sur sa chaîne
Comme un loup blessé
Betty faut pas craquer
Betty faut pas plonger
Je sais, iils t'on couchée là
Et puis ils ont fermé leurs barreaux d'acier
Betty faut pas pleurer
Betty faut pas trembler
Je sais, tu vas rester là
T'aimerais plus t'réveiller, plus jamais rêver
Je te dis je t'aime
Dans ce court poème
Dans ce long baiser
Tu es ma frangine
Juste une féminine
Que j'avais rimée
Je te donne ma force
Mes mots et mes notes
Pour te réchauffer
Je haie la morale
Les prisons centrales
Les maisons d'arrêt
Je n'ai pas sommeil
Je fume et je veille
Et j'ai composé
Une chanson d'amour
Une chanson secours
Pour l'autre côté
Pour ceux que l'on jette
Dans les oubliettes
Dans l'obscurité
Pendant qu'les gens dorment
Au fond du conforme
Sans se réveiller
Betty faut pas craquer
Betty faut pas plonger
ce matin au petit déj' j'avais envie de l'écouter
12:07 Publié dans paroles et musique | Lien permanent | Commentaires (12) | Envoyer cette note
HELENE ET BETTY, RECONNAISSEZ-VOUS ?
Je rentre à l'instant de ...............Invitée par Michel le plombier à partager des moules frites délicieusement épicées "Chez Minus" -l'Auberge du petit homme"- (14 à table), j'ai pris ces photos à la va vite en pensant à vous. Ah oui, si certains ont du mal à finir le mois, y'a aussi de l'argent qui dort...
C'est un phare.
Au loin, vu de la passerelle en bois, la RHUNE, et les lumières de Biarritz, St-Jean-de-Luz et Hendaye.
Alors, vous avez trouvé ?
BONNE NUIT A TOUS. A DEMAIN MATIN CHEZ VOUS.
01:45 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
A l'intention de rouge orange ...LA BIRMANIE
Ma petite perle, tu as pensé à une dictature communiste, mais non ! Tu as du confondre avec la Corée du Nord avec KIM IL SUNG **. Si ma mémoire est bonne tu avais publié une note à ce sujet.
asiep.free.fr/birmanie/birmanie.html -
L’histoire de la Birmanie a toujours été marquée par l’influence culturelle et religieuse de l’Inde mais aussi par des guerres et les répressions sanglantes. Le premier empire birman unifié fut fondé au XIe siècle par les Môns. Puis, au XIIIe siècle, le royaume môn tomba aux mains des armées mongoles. Une partie de la Birmanie subit ensuite la domination des Shans, ensuite à nouveau celle des Môns. Au début du XIXe siècle, les Britanniques déclenchèrent la première guerre anglo-birmane (1824-1826) qui leur laissa le contrôle d’une partie de la Birmanie. À l'issue d’une seconde guerre anglo-birmane (1852-1855), toute la Birmanie fut annexée et proclamée en 1886 comme province de l'empire des Indes. Les Britanniques se sont mis à coloniser le pays en imposant militairement la loi et l’ordre, en supprimant la religion et les langues des populations autochtones pour favoriser exclusivement la langue anglaise. Les habitants du pays réagirent très mal et la résistance s’organisa et, après un demi-siècle de colonisation, des mouvements nationalistes surgirent partout dans le pays à un point tel que, lors de la Deuxième Guerre mondiale, les Britanniques perdirent rapidement le contrôle de la Birmanie au profit des Japonais. Finalement, au lendemain de la guerre, la Birmanie proclama son indépendance, le 4 janvier 1948, et refusa de faire partie du Commonwealth.
Après l’indépendance, l’Union birmane connut une relative prospérité, troublée seulement par les incessantes exigences des Karens et des Shans. En 1962, le général Ne Win s'empara du pouvoir à la suite d’un coup d’État et instaura un régime centralisateur fort ; la Constitution adoptée en 1948 fut abolie en mars 1962. La politique du parti au pouvoir, qui s’était engagé dans la «voie birmane du socialisme», entraîna une catastrophe économique sans précédent et fut accompagnée d'une diminution draconienne des libertés personnelles. Les principaux secteurs de l'économie furent étatisés.
À partir de 1974, une nouvelle Constitution régit le pays en tant que république socialiste, jusqu'au coup d'État militaire de septembre 1988. Ainsi, cette constitution n’est plus appliquée aujourd’hui, mais elle n’a jamais été abrogée et remplacée par une autre. Depuis 1996, le SLORC poursuit sa convention nationale pour rédiger une nouvelle constitution visant à donner un rôle politique permanent et majeur aux militaires qui gouvernent la Birmanie et, semble-t-il, à offrir une autonomie assez grande aux fortes minorités ethniques de l'Union birmane pour que celles-ci ne rompent pas les cessez-le-feu provisoires passés avec l'armée ces dernières années.
La nouvelle Constitution de 1974 transféra le pouvoir du parti unique du Conseil révolutionnaire militaire à une Assemblée du peuple dirigée par le général Ne Win et d'autres anciens dirigeants militaires. En 1988, un nouveau coup d'État militaire se produisit et la loi martiale fut instaurée à la suite de répressions sanglantes. Dès ce moment, le conseil d'État pour le rétablissement de la loi et l'ordre (le SLORC) se met en place et rebaptise le pays sous le nom de Myanmar (le «pays merveilleux»). En 1989, le pays prend le nom d'Union de Myanmar.
Les élections législatives de mai 1990 virent la victoire écrasante du parti d'opposition, la Ligue nationale pour la démocratie, dirigé par Mme Aung San Suu Kyi (fille de Aung San, l’un des héros de l’Indépendance), mais le SLORC refusa la tenue de la convention de l'Assemblée du peuple et poursuivit sa politique de répression et de nettoyage ethnique.
Pour la presse internationale, la Birmanie est maintenant dirigée par une véritable narcodictature. La Birmanie est devenue le premier pays producteur d'opium et d'héroïne du monde, et fournit la moitié de la production mondiale d’héroïne. La plupart des régions de production du pavot sont situées dans des zones contrôlées par l'armée nationale ou par les milices qui ont signé des accords avec Rangoon. La Chine est devenue un pays de transit qui a détrôné la Thaïlande et le gouvernement de Pékin renouvelle régulièrement des ventes d'armes à la Birmanie. Les revenus de ce trafic permet au SLORC d’augmenter les effectifs de l’armée – 45 % du budget de l’État est consacré à l’armée – et de contrôler, par exemple, l’État shan pour réaliser ses grands projets hydro-électriques.
Amnesty International montre souvent du doigt la Birmanie: violation du droit d'expression, trafic d’héroïne érigé en système politique, tortures en tout genre des personnes incarcérées, souvent sans procès, génocide et nettoyage ethnique.
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KIM IL SUNG -LE GRAND LEADER ! ...
Né sous le nom de Kim Song-ju, Kim Il-sung a adopté son nom actuel dans la résistance à l'envahisseur japonais. Il s'affirme dès les années 1930 comme un des principaux dirigeants de la guérilla communiste, active notamment en Mandchourie[1].
Le 4 juin 1937, l'Armée populaire révolutionnaire coréenne, dirigée par Kim Il-sung, l'emporte sur les troupes japonaises lors de la bataille de Pochonbo[2].
Il rencontre dans les combats de la résistance son épouse Kim Jong-suk, qui est également la mère de l'actuel dirigeant de la Corée du Nord Kim Jong-il.
La vénération dont Kim Il-sung a été et est toujours l'objet en Corée du Nord s'inscrit dans une filiation confucéenne qui a déifié les empereurs de Corée et affirmé le principe du respect de l'autorité, des pères et des maîtres. Ce "respect", selon le terme utilisé par les Nord-Coréens, est aussi interprété par les Occidentaux comme un culte de la personnalité propre au stalinisme. Tous les Nord-Coréens portent le badge du Grand Leader. Son portrait orne l'ensemble des bâtiments officiels et est accroché dans tous les logements privés en Corée du Nord.
Le « Grand Leader » a reçu le titre posthume, en 1998, de « Président éternel ». Il est le père de l'actuel chef du pays, Kim Jong-il, « le cher dirigeant » : la Corée du Nord constitue ainsi le seul cas à ce jour d'une succession dynastique dans un Etat se réclamant du socialisme, et plus précisément des idées du juche définies par le président Kim Il-Sung.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Kim_Il-sung
La doctrine du juche reprend les idées du communisme qui prône une société sans classes et repose également sur le principe d'indépendance politique, d'auto-suffisance économique et d'autonomie militaire. Elle a comme objectif la réunification avec la Corée du Sud.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Juche
Pouvu que notre petit leader ne devienne pas grand ! On voit quand même son portrait tous les jours à la T.V.
Tiens, ça me fait peur .. ça s'appellerait une dictature de quoi ?
ça te va rouge orange ? bises de miche qui va se coucher
01:45 Publié dans Mes couleurs,mes passions,mes révoltes | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
27.09.2007
BIRMANIE .. KOUCHNER NO COMMENT !
16:50 Publié dans revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
NE LAISSONS PAS ECRASER LE PEUPLE BIRMAN
IL Y A PIRE QUE MON TELEPHONE SANS VOIX... Extraits de l'Huma et Huma Dimanche du 270907 
Née le 19 juin 1945, SUU KYI est la fille d'AUNG SAN, héros de l'indépendance nationale ssassiné en 1947. ... Une vie tranquille avec deux enfants, bouleversée en avril 1988 quand elle revient à RANGOON, où éclate un soulèvement populaire contre le régime de NE WIN, qui la porte au premier rang de la lutte en tant que fille de héros.... En mai 1990 son parti remporte très largement des élections pluralistes. Mais la junte refuse de s'incliner. AUNG SAN SUU KYI est assignée à résidence de la mi-1989 à la mi-1995. Elle connnaît une brève période de "liberté" jusqu'en septembre 2000, date où elle a de nouvé été confinée entre les quatre murs de sa résidence de RANGOON, pour 19 mois. Arrêtée de nouveau en mai 2003 après une attaque meurtrière contre son convoi, elle entame une troisième période de privation de liberté, qui ne s'est jamais arrêtée..... le généralissime actuel lui voue une détestation particuilère, redoutant sa popularité comme "la peste". Il la maintient recluse depuis quatre ans. Quant à ses amis de la L.N.D. (Ligue Nationale pour la Démocratie), ils sont en exil ou dans les geôles....
16:25 Publié dans revue de presse | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note















Extraits de l'HD et de l'Huma du 27.09.07
