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31.10.2007

la SORCIERE DE HABAS passe chez vous ce soir

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ALLO OUINE ? 2007

 Préparatifs maquillage dès le matin ... medium_HALLOWEEN_2007_070.jpg

 

 

 

 

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joyeux anniversaire MINOU

medium_INFARCTUS_0682.jpg4 ans que le Minou a failli nous filer entre les pattes... à cause de  la sorcière  Cigarette... paraît-il et un peu de stress en plus pensons-nous ! "Miche j'me sens pas bien, mais je vais vous ramener en voiture" - Compte dessus mon grand. Allongé sur le fauteuil de la voiture, la main sur le coeur... Les trois gosses revenaient d'acheter des bonbons à SALIES DE BEARN déguisés en sorciers, sorcière et citrouille. Et si trouille il y a eu, c'est bien ce jour-là..

Merci au pharmacien de SALIES qui a quitté sa boutique pour nous venir en aide, transporter toute l'équipe au Cabinet médical de SALIES et ramener la voiture du Pépé à HABAS tandis que nous étions les quatre dans le taxi... on en menait pas large... Le maquillage des enfants coulait sur les joues dans la salle d'attente... Et Alan disait : "et Mémé elle ne sait même pas nous mettre de cassettes"... LA GOURDE DE MEME !

Les pompiers, le S.A.M.U. au Cabinet médical et l'hélico pour PAU... Bon voyage Minou ! une angioplastie, un stent (ressort) et le voilà de nouveau à ... FUMER comme un pompier ! après deux ans de sagesse... mais en manque... Pas de moi bien sûr ! du geste qui tue... à petit feu... Le soir du 31 octobre 2003 nous avons tous dormi dans la chambre de Mémé : Solène et mémé à la tête du lit, Célia au pied  et Alan sur un matelas au sol.

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 Quand je vois les menus à l'hopital, je me demande s'il n'a pas envie d'y retourner.

vous avez déjà mangé de la salade landaise à l'hôpital ??? 

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en BERRY méfiez-vous des j'teux d'sort

Longtemps cataloguée comme une région à sorciers, le Berry d’aujourd’hui s’est réapproprié les histoires mystérieuses et les croyances diaboliques d’autrefois. Dans un parcours devenu touristique, chacun peut désormais plonger dans l’histoire de la sorcellerie et approcher, dans une démarche scientifique ou ludique, le monde des sorts, des maléfices, du diable, des sabbats, des birettes, medium_le_meneu_d_loup.jpg  des meneurs de loups,  des animaux symboles du malin et autres instruments sataniques. 
 
On rencontre encore en Berry bien des sorciers et des rebouteux, barreurs, ou magnétiseurs. Le Pays n'a pas à envier ses châteaux hantés à l'Ecosse ...
 
 

 
Evitez l'étang du mauvais pas et ses monstres qui y sommeillent, ne les réveillez pas ! Si nombre d'écrivain ont retranscrit cette image du Berry, Georges Sand en tête, ce n'est peut-être pas si anodin ! Si les Trois Géants de Pierre vous poursuivent, n'omettez pas de vous signer pour en réchapper.

En Berry, si les revenants s'appellent les « retournants », c'est parce que les âmes des noyés sont condamnées éternellement à tourner et retourner les pierres dans le fond du lit des torrents, et vous entendrez le jour les plaintes, et la nuit les cris déchirants des morts qui se lamentent.
 
Méfiez-vous du Grand-Serpent qui dévore les hommes, et que l'on craint bien plus que les nombreuses vipères !
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ATTENTION aux demoiselles


aux sorcières : Elles sont généralement vieilles, d'aspect sordide, elles marchent pieds nus,

cheveux au vent et s'appuient sur un bâton et lancent de mauvais regards en marmonnant des mots mystérieux. chez elles ont trouvent des crapauds, des chouettes, des chats noirs, des chauves-souris et des serpents.
Elles connaissent tous les secrets de la nature, les vertus des plantes et fabriquent leurs philtres avec les herbes qu'elles ramassent en prononçant des paroles mystérieuses et en faisant des signes étranges.

A minuit pour aller au sabbat, elles se couvrent le corps d'huile de noisille, de graisse de vipère et autres plantes narcotiques puis elles sortent de chez elles par le trou de la cheminée (le jour du sabbat elles n'ont pas le droit de sortir par la porte) puis se rassemblent sur le clocher d'une église. Après avoir prononcé des paroles magiques, elles sautent à cheval sur des fourches, des manches à balai, des quenouilles puis s'élancent dans les airs.


aux lupeux : C'est un démon dont la nature n'a jamais été bien définie et dont l'apparence varie selon les localités. Il réside dans la Brenne.

Les fées : Appelées aussi martes, fades ou marses dans le bas-berry. Vers La Châtre on les appelle dames ou demoiselles. On les trouve surtout sur les bords de la creuse, de la Bouzanne, de l'Anglin, du Porte-feuille.

medium_le_casseu_d_bois.jpgLa grand'bête : Sorte de chienne de la grosseur d'une génisse, qui suit, sans leur faire de mal, les passants attardés.

à la hure : Animal hideux, qui gravi la nuit contre les murs et si laid que l'on ne peut le regarder sans mourir de peur.

aux lavandières ou laveuses de nuit : Elles hantent certains étangs où elles sont condamnées à tordre des langes sanglants. Ce sont des mères qui ont assassiné leurs enfants. Si ceux qu'elles poursuivent refusent de tordre leur lessive, elles les assomment et leur brisent les membres à coup de battoir.

medium_lubins_lubines.jpgLes lupins : Bêtes diaboliques de la race des garous qui s'introduisent dans les cimetières pour ronger les ossements.

La cocadrille : d'après G. Sand, a la forme d'un lézard qui répand la peste dans tous les endroits où elle passe. A l'épreuve des balles, elle prend des proportions effrayantes d'une nuit à l'autre.

La levrette   : Elle est généralement confondue avec la grand'bête . On la dépeint comme un animal affamé qui, la nuit , tantôt sous l'apparence d'un lièvreblanc, tantôt sous la figure d'une grande chienne blanche efflanquée, rôde à mauvaise intention, autour des bergeries, effraie et disperse le bétail. On essaie souvent de la tuer avec des balles que l'on a fait bénir le jour de la Chandeleur
mais à chaque coup de fusil la levrette fait des bonds prodigieux, il semble que les balles ne servent qu'à activer son incroyable agilité. ( Laisnel de La Salle ).

medium_les_follets_d_ep_nell.jpgmedium_le_lupeux.jpgmedium_les_laveuses_de_nuit.jpgLe follet : Espèce de démon familier qui vient panser les chevaux dans les écuries.
Il y a des chevaux qu'il aime et d'autres dont il a juré la perte. Ceux qu'il a pris en haine
maigrissent à vue d'oeil et périssent malgré les soins apportés ; les autres sont toujours
gras et luisants : le follet les soigne, les brosse. (A. Bernard 1923 )

Le casseu de bois : Malheur à la ramasseuse de bois qui rencontre sur son chemin,
l'homme de fer rouge ! Ravageant les arbres de la forêt, il ne permet pas que les humains
profitent de ses dégâts. ( Le pays berrichon H. Lapaire )

 
medium_les_flambettes.jpgmedium_la_grand_bête.jpgLes flambettes : Ce sont des esprits taquins et pernicieux. Dès qu'elles aperçoivent un
voyageur, elles l'entourent, le lutinent et parviennent à l'exaspérer. Elles fuient alors, l'entrainent au fond des bois et disparaissent quand elles l'ont tout à fait égaré.
( Le pays berrichon H. Lapaire )


 


 ... Les superstitions des villages et des chaumières de la Creuse, dans le bas Berry, admettent donc les géants, qui, par opposition, tiennent peu de place dans les chroniques du haut pays. Le haut pays est découvert et ondulé ; le bas pays, raviné, est assis sur la roche qui sert de contreforts aux escarpements du terrain. Ces roches micaschisteuses, de formes bizarres, prennent volontiers l’aspect de figures gigantesques mais il s’en faut de beaucoup qu’elles paraissent risibles au pêcheur de mauvaise foi qui va, durant la nuit, lever les nasses de ses confrères. Ce n’est pas le joyeux Gargantua qui lui apparaît : ce sont les « trois hommes de pierre » que, dans le jour, il appelait les rochers du moine, et qu’il voyait sans frayeur se mirer debout et immobiles sur le bord de l’eau transparente.
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Une nuit, Chauvat, du moulin « d’en bas », les vit remuer, descendre de leur immense piédestal et se promener sur le rivage en gesticulant ; mais quels horribles gestes ! quelle marche terrifiante ! Ils ne paraissaient avoir ni pieds ni jambes, et pourtant, ils allaient plus vite que les eaux de la Creuse, et les cailloux broyés criaient sous leur poids. Il s’enfuit jusqu’à sa maison et s’y barricada de son mieux ; mais les hommes de pierre l’avaient suivi, et, comme c’était un mécréant qui ne songea point à se recommander à Dieu, le plus petit de ces colosses appuya son coude sur le pignon de la maison, qui s’écrasa comme une motte de beurre.

Chauvat, épouvanté, se sauva dans sa grange mais le second des hommes de pierre y posa la main et la fendit en quatre comme si c’eût été une vieille « huguenote » en terre de Bazaiges.

Chauvat eut le temps de se sauver et de se réfugier sur la grande écluse qui coupe la rivière en biais d’un bord à l’autre. Là, il se crut sauvé ; mais les trois hommes de pierre prirent ce chemin pour s’en retourner à leur place ordinaire sur l’autre rive et il se vit forcé de rester là, ou de se jeter dans la rivière qui est très profonde de chaque côté de l’écluse ; car de courir plus vite que les géants n’avançaient, il n’y fallait point songer.

Il se rangea et se fit tout petit, n’osant souffler, couché de tout son long au ras de la chaussée, espérant que ces méchants blocs ne l’apercevraient point. Le premier passa, puis vint le second, qui passa aussi. Chauvat commençait à respirer. Enfin vint le troisième, qui était, de beaucoup, le plus grand et le plus lourd, et qui fit mine de passer de même que les autres. Mais la chaussée était glissante et l’homme de pierre glissa.

Par bonheur, Chauvat « se ressouvint enfin de son baptême », et fit le signe de croix en demandant l’assistance du ciel. L’homme de pierre trébucha et ne tomba point, sans quoi le pauvre pécheur eût été écrasé comme une coquille d’oeuf.  (GEORGE SAND)

 



Jean-Louis Boncoeur (Edouard Lévèque dit) est un homme de lettres et comédien français (La Châtre, Indre, 26 mai 1911 - Saint Maur, ibid., 21 mars 1997). Professeur de lettres et d'arts plastiques, il est une des figures les plus célèbres du Berry.


LE SORCIER.. c'est JEAN-LOU
Qui fait crever les poules de l'adjoint ?
Qu'ôte l'Iait des vaches et qu'térit les fousses ?
Qui commande au blé : " Là j'veux qu'tu pousses "
Et au lieuve qui court : " T'eus bin assez loin ? "
Qui qu'a fait languir l'Hortense et l'Angèle ?
Fait sécher l'Farnand cuomme un couton d'bois
Qu'a fait tourner fou l'gend'e au père François ?
Qui qu'a fait péri' la p'tite à l'Adèle ?
Pour prend'e l'gibier et griller les foins.
Jiter la clav'lée su' les bêtes et l'monde.
Faut qu'y asse au pays un quéqu'zum d'malin
(Les malins cheu nous c'est pas qu'ça l'abonde !)
On voit pas trop qui... Mais on sent les coups.
Et on dit tout bas : " Ça s'rait bin Jean-Lou ? "
C'est Jean-Lou !...

C'est Jean-Lou l'gambi, l'Sorcier du village
Une vraie maudition pour la société
Paraît qu'dans son coeur y a qu'de la ch'ti'té
Parsounne sait son nom... son pays, son âge...
Il est v'nu coumme ça... " Dieu sait pas d'là vou ! "
Qu'disont les bounnes âmes de son voisinage
Et on fait l'signe de croix su' son passage
Pour conjurer l'sort. " Dieu ! protégez-nous...
In nomen fili sanctou spiritou "
J'ons rencontré l'Aut'e !... l'Aut'e... l'savez-vous
C'est Jean-Lou !...

Qui qu'a pour amis qu'les bêtes à malchance
Les aspics, les coires, et les grands ch'tits loups
Et les grapauds, les souris-chaudes et les z'hibous ?
C'est Jean-Lou !...
 
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Ses fleurs à lui, les herbes à sa conv'nance
C'est les ortruges, les échaussis, les z'houx
Les fausses potrelles, la ciguë et l'chimou...
Çui-là qu'counnaît toutes les poisons d'la science
C'est Jean-Lou !...

Qui qu'va à ménuit, dans les vieux cem'tières
Grobiller les os des morts, et qui qu'va
Les soirs de pleine lune anvec les sorcières
Au bois du Pendu t'nir l'grand sabbat ?
Et les nuits d'hiver si des lavandières
Tapont du battoué à la Font d'End'ssous
Savez-vous qui qui mène tout ça ? l'savez-vous ?
C'est Jean-Lou !...

A'vous rencontré l'tornant, la birette,
Anvec son drap blanc qu'dansaient su'l'carroué
Et qu'jouaient au clair de lune à la cachette
En grignant des dents derrié la vieill' crouéx ?
Ses yeux t'arluisont, c'est coumme deux flambettes !
Hou Hou Hou Hou Hou !... Hou Hou Hou hou hou !...
v'là qu'la peur vous met les jambes à vout' cou !

Ensauvez-vous pas ! l'fantôme est d'vant vous !
C'est Jean-Lou !...

L'follet qu'vint danser au mur du cem'tière
Et au quart du Bois Noir, l'loup-garou...
La chasse à Bodet dans l'guernier du Pierre
Et al grand' bête, et l'moine Bourru, et l'meneu'd'loups
Tout ça c'est Jean-Lou... c'est Jean-Lou
C'est Jean-Lou !...

la SORCIERE DU BERRY

 la voilà la sorcière du BERRY...

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La "Sorcière du Berry" est une bière locale arômatisée au "gratte-cul"(ou cynorrhodon, nom scientifique du fruit de l’églantier) que l’on trouve dans les haies du Berry.


La bière est commercialisée essentiellement en direct, sur les marchés et les foires et on commence à la trouver dans certains bars ou restaurants. La Sorcière du Berry n'a guère, pour l'instant, dépassé les frontières de la région.

 

Alors pour une fois si vous passez par là, laissez-vous ensorceler. 

SORCIERES !

medium_IMGP0269.JPGmedium_IMGP0274.JPGQuelques-unes des sorcières de la collection de Bastien. medium_IMGP0264.JPGmedium_IMGP0265.JPGmedium_IMGP0266.JPGmedium_IMGP0267.JPG

POEMES D'AMOUR .. Christine de PISAN

medium_poèmes_d_amour_439.13.jpgChristine de PISAN

Seulette suis, et seulette veuil estre,
Seulette m’a mon doux ami laissée
Seulette suis sans compagnon ne maître,
Seulette suis dolente et courroucée
Seulette suis en languour maisaissiée,
Seulette suis plus que nulle esgarée
Seulette suis sans ami demourée.

Seulette suis à huis ou à fenestre,
Seulette suis pour moi de plours repaistée,
Seulette suis dolente ou appaisiée,
Seulette suis, rien est qui tant messiée,
Seulette suis en ma chambre enserrée,
Seulette suis sans ami desmourée.

Seulette suis pour tout et tout estée,
Seulette suis ou je vois ou je siée,
Seulette suis plus que autre riens traistiée,
Seulette suis de chascun délaissée
Seulette suis durement abbaissiée,
Seulette suis souvent toute esplorée
Seulette suis sans ami demourée.

Princes, or est ma douleur commencée
Seulette suis de tout dueil menacée,
Seulette suis, plus tainte que morée,
Seulette suis sans ami demourée.

 

 

A qui dira-t-elle sa peine,
La fille qui n’a point d’ami ?

La fille qui n’a point d’ami,
Commen vit-elle ?
Elle ne dort jour ni demI
Mais toujours veille
Ce fait amour qui la réveille
Et qui la garde de dormir.

A qui dit-elle sa pensée,
La fille qui n’a point d’ami ?

Il y en a bien qui en ont deux,
Deux, trois ou quatre,
Mais ne n’en ai pas un tout seul
Pour  moi ébattre.
Hélas ! Mon joli temps se passe,
Mon téton commence à mollir.

A qui dit-elle sa pensée,
La fille qui n’a point d’ami ?

J’ai le vouloir si très humain
Et tel courage
Que plus tôt anuIt que demain
En mon jeune âge
J’aimerais mieux mourir de rage
Que de vivre en un tel ennui.

A qui dit-elle sa pensée,
La fille qui n’a point d’ami ?

Née à Venise en 1344
Morte en France en 1430

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29.10.2007

musiques d'HALLOWEEN

En attendant que la sorcière de HABAS passe chez vous ce soir repérer les lieux, un peu de musique.Mercredi ça va danser

 


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HALLOWEEN 2003 A HABAS

TOUJOURS LES MEMES CANAILLES DANS LES RUES DE SALIES-DE-BEARN ...

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HALLOWEEN 2002 A MITRY-MORY

medium_halloween_2002_mitry_0656.2.jpgHalloween, c'était l'occasion de souhaiter l'anniversaire de Pépé, donc de faire la fête tous ensemble ! C"était l'époque ou Thomas suçait encore son pouce, Julien faisait du "boudin"... il n'avait pas voulu jouer de la guitare .. Horreur ! malheur ! 

... et on avait cinq ans de moins ! QUELS BONS SOUVENIRS ! on ne pourra jamais nous les retirer... bisous la famille si vous passez par là..

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