« 2008-01 | Page d'accueil | 2008-03 »
29.02.2008
AU REVOIR LES LUCEENS
Célia, Thomas, Voucki, Catherine et Mamie Françoise sont repartis pour SAINTE LUCE SUR LOIRE... l'école reprend lundi...
Et Célia serait bien restée... Allez maman ! on part demain ...-Non ! dans cinq minutes
VOUCKI est déjà dans la voiture, pas content non plus
OH ! Voucki, regarde Mémé !
NON !
On embrasse ALAN, mais mémé doit se pencher dans la voiture pour avoir droit au bisou...
On caresse la peluche acheté hier à IBARDIN... on évite de regarder mémé
**
*
22:45 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.02.2008
AGIR POUR INGRID
Colombie: l4 otages des Farc libérés, nouvelles alarmantes d'Ingrid Betancourt

Quatre otages des Farc, dont l'un est porteur de nouvelles alarmantes sur l'état d'Ingrid Betancourt, ont été libérés sans contrepartie mercredi par la guérilla marxiste en Colombie, avant d'être transférés au Venezuela pour y être remis au président Hugo Chavez.
Les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) ont toutefois averti qu'elles attendaient désormais un retrait militaire pour procéder à toute nouvelle libération de prisonniers.
Mercredi soir, le président du Venezuela, Hugo Chavez, a demandé au chef des Farc, Manuel Marulanda, alias "Tirofijo", de transférer de toute urgence en lieu sûr la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, retenue en otage par la guérilla colombienne depuis 2002 et qui est "dans une situation extrêmement difficile" selon l'un des otages libérés. Le président vénézuélien a expliqué qu'il allait envoyer un message par les canaux dont il dispose pour tenter d'obtenir la libération de l'ancienne candidate à l'élection présidentielle colombienne parce qu'elle est "l'unique femme qui reste aux mains des Farc".
Les ex-otages, quatre anciens parlementaires, ont été récupérés dans la forêt colombienne par des hélicoptères portant l'emblème du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), avant d'être acheminés en jets à Caracas depuis la base vénézuélienne de Santo Domingo.
Gloria Polanco, Orlando Beltran, Luis Eladio Perez et Jorge Gechem, qui ont retrouvé leurs proches au Venezuela, doivent être reçus par Hugo Chavez, auprès duquel la guérilla s'était engagée à remettre ses otages, en gage de reconnaissance de ses efforts de médiation.
A son arrivée à l'aéroport de Caracas, M. Perez a donné à la presse des informations inquiétantes sur Ingrid Betancourt, affirmant qu'elle est soumise à des "conditions inhumaines" et se trouve dans une "situation extrêmement difficile".
"Elle est très mal traitée par la guérilla. Cela il faut le dire au monde entier. La guérilla s'est acharnée contre Ingrid Betancourt et elle est dans des conditions inhumaines, entourée de gens qui n'ont rien fait pour lui rendre la vie agréable", a-t-il dit.
Cet ancien otage indique avoir rencontré pour la dernière fois le 4 février dernier l'ex-candidate présidentielle franco-colombienne, enlevée le 23 février 2002. Il a entretenu en captivité une relation d'amitié avec Ingrid Betancourt qui le mentionnait dans son dernier message à sa famille comme son confident.
Selon lui, "il faut d'une manière ou d'une autre réussir à ce que cette situation s'améliore, au moins pendant les jours qu'elle doit encore passer en captivité". "Elle est très mal, très malade, physiquement épuisée", a-t-il ajouté.
Depuis janvier, les rebelles ont libéré six otages sans contrepartie. Le 10 janvier, Clara Rojas, ex-collaboratrice de Mme Betancourt, et la parlementaire Consuelo Gonzalez ont recouvré la liberté à la faveur d'une opération semblable. Les six otages libérés depuis le début de l'année font partie du groupe de 43 otages dits "politiques", dont trois Américains et Ingrid Betancourt, que les Farc ont proposé de relâcher en échange de 500 guérilleros emprisonnés.
Dans un communiqué à la radio colombienne Caracol, les Farc ont exigé un retrait militaire dans les localités de Pradera et Florida (sud-ouest de la Colombie), un corridor d'approvisionnement stratégique dans les Andes, pour poursuivre les libérations, une condition toujours refusée juqu'ici par les autorités.
Le président colombien Alvaro Uribea remercié Hugo Chavez pour ses efforts et souhaité que la guérilla libère tous ses otages. Le porte-parole de la présidence vénézuélienne, Jesse Chacon, a estimé que seule une "sortie négociée et politique" mettrait fin à la crise des otages, rejetant toute option militaire.
09:09 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
JOYEUX ANNIVERSAIRE LES FILLES


GROS MOUCHOUS DE PEPE ET MEME
JOYEUX ANNIVERSAIRE FRAMBOISINE
http://fatrasenbleu.blog50.com/







http://quelquesnotesde.blog50.com/


08:50 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
27.02.2008
LA FRANCHISE NE PAIE PAS TOUJOURS
Bonjour,
Vous recevez ce mail d’information en tant que signataire de l’Appel contre la franchise sur les soins.
LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE
Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.
Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.
Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)
Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.
L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.
L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.
Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.
Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.
Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org
* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org
** « Sarkozy a tué l’idée de mettre en place une vraie franchise, qui aurait consisté à ne pas prendre en charge du tout les 50 ou 100 premiers euros de dépense, puis à faire varier ce seuil en fonction des besoins de financement de la Sécu. A présent, la grogne est telle que cette mesure ne verra jamais le jour » soupire un courageux expert anonyme, artisan de ces réformes. L’Expansion, Novembre 2007, Stéphanie Benz.
*** Seul le principe des franchises a été voté par les parlementaires. Le montant en a été fixé par décret, et peut être révisé à tout moment par le fait du Prince. Comme le disait Nicolas Sarkozy en Juin 2006 : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »
**** www.grevedesoins.fr
10:18 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
LA FRANCHISE NE PAIE PAS TOUJOURS
dans mes mails ce matin... comme je suis partageuse, je vous en fais part
Bonjour,
Vous recevez ce mail d’information en tant que signataire de l’Appel contre la franchise sur les soins.
LES FRANCHISES SUR LES SOINS NE SONT PAS UNE FATALITE
Les franchises sur les soins sont entrées en application le 1er janvier 2008.
Malgré l’appel lancé sur Internet dès le mois de Mars 2007, malgré le relai pris par un collectif d’organisations contre les franchises*, malgré le travail militant pour expliquer et dénoncer cette mesure, les franchises sur les soins que Nicolas Sarkozy appelait de ses vœux depuis de nombreuses années sont entrées en vigueur après que le principe en ait été voté le 26 octobre à l’Assemblée par les députés UMP, qui choisirent ainsi de « responsabiliser » les cancéreux, les dialysés, les diabétiques et les accidentés du travail.
Tout juste notera t’on que le projet initial de franchise sèche sur les 50 ou 100 premiers euros de dépenses annuelles, qui aurait exclu de tout remboursement 27% des assurés sociaux ( les plus jeunes, les moins malades ) avait été finalement abandonné par Nicolas Sarkozy, au grand dam des assureurs privés** qui attendaient ce signal pour fragiliser encore vis-à-vis de ce public le système solidaire.
Le principe des franchises : une retenue de 50 centimes d’euros sur chaque boîte de médicaments, sur chaque acte infirmier ou de kinésithérapie, sur chaque prise de sang, et une retenue de 2 euros sur chaque transport sanitaire, à concurrence de 50 euros par an, pour l’instant***. ( en supplément des forfaits de 50 euros par an sur les consultations médicales, déjà en vigueur depuis la réforme Douste-Blazy de 2005)
Au prétexte de « responsabiliser » les malades, puis de financer l’Alzheimer ( en taxant en priorité les patients les plus fragiles et dépendants), le gouvernement a choisi de mettre à mal encore une fois le principe d’assurance-maladie solidaire hérité du pacte de 1945.
Pourtant, au moment où cette mesure entre en application, le réel se rappelle au bon souvenir du Président. Des patients fragilisés découvrent au jour le jour la réalité des franchises. Contrairement à ce qui a longtemps été claironné par le Ministère de la Santé, les pauvres paient les franchises sur les soins. Le seuil de pauvreté en France est de 817 euros, et seuls sont exemptés ( hormis les femmes enceintes et les enfants), les personnes subsistant avec moins de 610 euros par mois.
Dans ce contexte de détresse et de colère, la grève de soins de Bruno-Pascal Chevalier****, travailleur social de 45 ans, atteint du SIDA, représente hélas l’aboutissement inéluctable d’une logique purement financière, d’une lubie présidentielle. Les médias se tournent alors vers lui en masse, s’intéressent à la question des franchises, certains pour la première fois. Et de nombreux Français découvrent aujourd’hui, bien tardivement, la question des franchises sur les soins, qui met en difficulté de nombreuses personnes âgées, invalides, atteintes d'affections de longue durée, mais aussi de plus en plus de personnes et de familles à faibles revenus qui ne peuvent déjà plus faire face aux dépenses de santé et ne se soignent plus qu'en repoussant à plus tard leurs démarches de soins.
L’appel contre la franchise a ainsi engrangé au courant du mois de Janvier plus de 5000 signatures en une après-midi après un sujet au Journal télévisé de France 2, pour atteindre 116.000 signatures sur le site, et 36.000 signatures papier récoltées par Bruno-Pascal Chevalier.
L’appel contre la franchise, ainsi que les initiatives locales et nationales, restent d’actualité. Signez la pétition, faites la signer.
Les franchises sur les soins ne sont pas une fatalité.
Inutiles économiquement, dangereuses médicalement, injustes moralement, elles témoignent d’une étrange politique de civilisation, qu’il nous revient de combattre, et de sanctionner.
Christian Lehmann
www.appelcontrelafranchise.org
* Un collectif national regroupant partis politiques, associations, syndicats, s’est créé pour amplifier le mouvement initié par la pétition, à l’adresse : www.contre-les-franchises.org
** « Sarkozy a tué l’idée de mettre en place une vraie franchise, qui aurait consisté à ne pas prendre en charge du tout les 50 ou 100 premiers euros de dépense, puis à faire varier ce seuil en fonction des besoins de financement de la Sécu. A présent, la grogne est telle que cette mesure ne verra jamais le jour » soupire un courageux expert anonyme, artisan de ces réformes. L’Expansion, Novembre 2007, Stéphanie Benz.
*** Seul le principe des franchises a été voté par les parlementaires. Le montant en a été fixé par décret, et peut être révisé à tout moment par le fait du Prince. Comme le disait Nicolas Sarkozy en Juin 2006 : « Si les dépenses augmentent, et donc le déficit augmente, on pourrait alors augmenter le montant de la franchise. »
**** www.grevedesoins.fr
10:15 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
BOWLING ou BALADE
Pendant que les jeunes étaient invités par Tata Catherine à faire un bowling à SAINT PAUL LES DAX, avec Mamie
dans l’enceinte du casino César Palace au Lac de Christus
qui dispose de 8 pistes, d’une salle de billard et de nombreux jeux vidéo.
***
**
Pépé et Mémé miche sortaient VOUCKI
La petite balade avec Minou et Voucki s'annonçait agréable et elle le fut,
jusqu'à ce que je me retrouve allongée de tout mon long après une légère glissade
En réalité, mon attention était portée vers les branchages
venaient de nous passer sous le nez, bondissantes
poursuivies par un VOUCKI heu-reux
Une poignée de primevères et de violettes avant de rentrer à la maison faire une petite lessive
01:35 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
26.02.2008
UN BASQUE DANS LES ETOILES
Le premier basque à tutoyer les étoiles s'appelle Léopold EYHARTS...
C'est lui qui installe le laboratoire COLOMBUS.
Conçu par l'Agence Spatiale Européenne (ESA), il est dédié à la recherche en micropesanteur.
Son lancement, initialement prévu fin 2004, avait été reporté principalement en raison de la destruction de columbia et de l'arrêt des lancements que cela avait entraîné. Le lancement a finalement eu lieu le 7 février 2008 par la navette spatiale américaine Atlantis lors de la mission STS-122 et il est arrimé à la station depuis le 11 février.
L'astronaute de BIARRITZ tourne actuellement dans l'espace à bord de la fameuse station ISS.
Dans ses bagages, une tunique du BIARRITZ OLYMPIQUE.
Son retour sur terre est prévu le 26 ou le 27 mars...
Il choisira entre la navette américaine Endeavour ou le module russe Soyouz, en fonction de la situation et se poserait alors au Kazakstan et non en Floride.
Font-ils encore rêver les enfants aujourd'hui ?
Dominique, son épouse qui a été l'assistante du premier astronaute français, Jean-Loup CHRETIEN indique que
"les gens nous regardent avec des étoiles dans les yeux.
Mais les spationautes ont leurs fragilités. Ce ne sont pas des surhommes. C'est ça qui est merveilleux.
Léopold réalise un rêve d'enfant.
Mais pour s'envoler dans la navette spatiale, vous n'imaginez pas les sacrifices que lui et son entourage ont dû consentir.
Avant le lancement nous vivons des heures d'angoisse.
C'est le moment le plus critique avec le retour sur terre."
***
A ce jour, neuf spationautes français ont effectué au moins une mission spatiale et cinq y sont retournés pour une deuxième mission, ou plus :
- Jean-Loup Chrétien (1982, 1988),
- Michel Tognini (1992, 1999),
- Jean-Pierre Haigneré (1993, 1999),
- Claudie Haigneré (1996, 2001),
- Jean-François Clervoy (1994, 1997, 1999).
18:02 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
C'ETAIT HIER A LA PLAGE
09:19 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
VOUCKI A LA PLAGE
08:40 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
joyeux anniversaire ma Nise
08:15 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



















