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30.04.2008
Y'a des jours comme ça !
Voilà le paquet qui devait partir au courrier ce matin...
J'avais pourtant emballé mon envoi dans une boîte en carton solide récupérée à la maison...
refusé par la postière ... selon les normes européennes
Quand je vous l'disais que l'Europe c'était pas pour les travailleurs....
***
Il râlait le Minou
mais la matinée n'était pas terminée
Ce n'était que le début
Le facteur n'était pas encore passé
***
une "prune" tombée du ciel !
"Non, mais tu t'rends compte, elle est bonne celle-là !"
"Regarde ce que je reçois"
45 euros pour dépassement de vitesse le 24 avril
-Mais dis-je, sur l'autoroute on roule jusqu'à 130 !
Pas comprendre ...
Des travaux peut-être ?
Mais où était-il planqué ce "redresseur de torts" ?
97 km au lieu de 90 km sur l'A 64
ou 92 km avec la retenue après application de la marge technique
Il n'en revient toujours pas
il le tourne, le retourne dans tous les sens le papier.
Il faudra payer Minou
"les s....ds !" 45 euros pour 2 km de plus
"Ah les enfoirés !"
"Quand j'te l'disais que c'était un état répressif !...."
pas content du tout
***
11:52 Publié dans Paroles, bla-bla..du jour | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
la musique dans tous ses états
Comme moi ce matin en ouvrant l'ordi...
Pas moyen de poser un chiffre pour mes identifiants... Alors j'vous dis pas dans quel état j'étais...
Décidée à faire ma tournée ce matin... RIEN à faire !
C'est reviendu ! Je suis passée de l'énervement à un peu plus de douceur
JOSH GROSBAN
LENNY KRAVITZ
on s'bouge avec le DJ Bob SINCLAR
11:18 Publié dans paroles et musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.04.2008
JOYEUX ANNIVERSAIRE THOMAS
12:35 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.04.2008
MOI J'MANGE
10:50 Publié dans paroles et musique | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
TROP FORTS avec MSN
ON LES A SEPARES
ils ont trouvé le moyen de se retrouver
à jouer en ligne avec la cousine Célia
Et Miche a l'ordre de fermer la porte
"Tu peux nous laisser ?"
D'accord, je m'en vais
***
Solène donne dans le maquillage
depuis le départ de l'autre canaille
Elle m'a même refait le portrait
Côté gauche
OH LALA ! ça grandit trop vite ces enfants
***
Comment ? PARLE A MA MAIN ?
01:55 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
BOUQUETS DE COEUR
PREMIER SOURIRE DU PRINTEMPS
Tandis qu'à leurs oeuvres perverses
Les hommes courent haletants,
Mars qui rit, malgré les averses,
Prépare en secret le printemps.
Pour les petites pâquerettes,
Sournoisement lorsque tout dort,
Il repasse des collerettes
Et cisèle des boutons d'or.
Dans le verger et dans la vigne,
Il s'en va, furtif perruquier,
Avec une houppe de cygne,
Poudrer à frimas l'amandier.
La nature au lit se repose ;
Lui descend au jardin désert,
Et lace les boutons de rose
Dans leur corset de velours vert.
Tout en composant des solfèges,
Qu'aux merles il siffle à mi-voix,
Il sème aux prés les perce-neiges
Et les violettes aux bois.
Sur le cresson de la fontaine
Où le cerf boit, l'oreille au guet,
De sa main cachée il égrène
Les grelots d'argent du muguet.
Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,
Il met la fraise au teint vermeil,
Et te tresse un chapeau de feuilles
Pour te garantir du soleil.
Puis, lorsque sa besogne est faite,
Et que son règne va finir,
Au seuil d'avril tournant la tête,
Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "
Théophile GAUTHIER
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MARINA, ma chérie, pour toi ...
00:50 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
O LUNE ...
O Lune qu'adoraient discrètement nos pères,
Du haut des pays bleus où, radieux sérail,
Les astres vont se suivre en pimpant attirail,
Ma vieille Cynthia, lampe de nos repaires,
Vois-tu les amoureux, sur leurs grabats prospères,
De leur bouche en dormant montrer le frais émail ?
Le poète buter du front sur son travail ?
Ou sous les gazons secs s'accoupler les vipères ?
Sous ton domino jaune, et d'un pied clandestin,
Vas-tu, comme jadis, du soir jusqu'au matin,
Baiser d'Endymion les grâces surannées ?
- " Je vois ta mère, enfant de ce siècle appauvri,
Qui vers son miroir penche un lourd amas d'années,
Et plâtre artistement le sein qui t'a nourri! "
Charles Baudelaire, 1862, Les Fleurs du Mal (1868)
Ainsi qu'une jeune beauté
Silencieuse et solitaire,
Des flancs du nuage argenté
La lune sort avec mystère.
Fille aimable du ciel, à pas lents et sans bruit,
Tu glisses dans les airs où brille ta couronne,
Et ton passage s'environne
Du cortège pompeux des soleils de la nuit.
Que fais-tu loin de nous, quand l'aube blanchissante
Efface à nos yeux attristés
Ton sourire charmant et tes molles clartés ?
Vas-tu, comme Ossian, plaintive, gémissante,
Dans l'asile de la douleur
Ensevelir ta beauté languissante ?
Fille aimable du ciel, connais-tu le malheur ?
Maintenant revêtu de toute sa lumière,
Ton char voluptueux roule au-dessus des monts :
Prolonge, s'il se peut, le cours de ta carrière,
Et verse sur les mers tes paisibles rayons.
Ce soir, la lune rêve avec plus de paresse ;
Ainsi qu'une beauté, sur de nombreux coussins,
Qui d'une main distraite et légère caresse
Avant de s'endormir le contour de ses seins,
Sur le dos satiné des molles avalanches,
Mourante, elle se livre aux longues pâmoisons,
Et promène ses yeux sur les visions blanches
Qui montent dans l'azur comme des floraisons.
Quand parfois sur ce globe, en sa langueur oisive,
Elle laisse filer une larme furtive,
Un poète pieux, ennemi du sommeil,
Dans le creux de sa main prend cette larme pâle,
Aux reflets irisés comme un fragment d'opale,
Et la met dans son cœur loin des yeux du soleil.
Charles Baudelaire, Les fleurs du mal
00:10 Publié dans Poésies au coeur | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
26.04.2008
CIAO CECE ... à bientôt
S'en va dans la campagne
Va et vient
Poursuit son chemin
Serpentin
De bois et de feraille
Rouille et vert de gris
Sous la pluie
Il est beau
Quand le soleil l'enflamme
Au couchant
à travers champs
Les chapeaux
Des paysannes
Ondulent sous le vent
Elles rient
Parfois jusqu'aux larmes
En rêvant à leurs amants
L'avoine est déjà germée
As-tu rentré le blé?
Cette année les vaches ont fait
Des hectolitres de lait
Petit train
Où t'en vas-tu?
Train de la mort
Mais que fais-tu?
Le referas-tu encore?
Personne ne sait ce qui s'y fait
Personne ne croit
Il faut qu'il voie
Mais moi je suis quand même là
Le petit train
Dans la campagne
Et les enfants?
Les petit train
Dans la montagne
Les grands-parents
Petit train
Conduis-les aux flammes
à travers champs
Le petit train
S'en va dans la campagne
Va et vient
Poursuit son chemin
Serpentin de bois, de feraille
Marron et gris
Sous la pluie
Reverra-t-on
Une autre fois
Passer des trains
Comme autre fois?
C'est pas moi qui répondra
Personne ne sait
Ce qui s'y fait
Personne en croit
Il faut qu'il voit
Mais moi je suis quand même là
Petit train
Où t'en vas-tu?
Train de la mort
Mais que fais-tu?
Le referas-tu encore?
Reverra-t-on une autre fois
Passer des trains comme celui-là?
C'est pas moi qui répondra
22:25 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
musique de Baba...
09:43 Publié dans paroles et musique | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note











