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21.08.2008
T'AS D'BEAUX YEUX, TU SAIS
Alicia est venue faire un p'tit tour...
Quelques jours chez Amatchi d'Urrugne
Une soirée, une nuit à HABAS
en transit ...
du Portugal
elle repartait vers Nice... ce matin
Contents de la voir ... bientôt 19 ans Alicia... dans quelques jours
Elle a travaillé en juillet ... août est consacré aux voyages
Je suis la grand-mère, comme ils disent
alors pas objective si je dis qu'elles ont de beaux yeux les fragines ?
C’est à Jean Gabin que l’on doit l’existence de ce film magique. Alors en pleine gloire, l’acteur s’était enthousiasmé pour Drôle de Drame, le précédent film de Marcel Carné dialogué par Jacques Prévert, et s’était mis en tête de tourner sous la direction du talentueux tandem. D’après un roman de Pierre Mac Orlan, le projet Quai des brumes (taillé sur mesure pour Gabin, selon Carné) débute dans une ambiance conflictuelle avec son producteur allemand (avec qui Gabin était alors en contrat), qui juge le sujet désastreux et glauque. Il est vrai que l’atmosphère brumeuse du Havre, exacerbée par des trucages, n’était guère propice à la légèreté, pas plus que le récit, vraiment très désespéré. Pourtant, Marcel Carné et Jacques Prévert firent de leurs personnages désenchantés des héros aussi inoubliables que la réplique
11:00 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note
COMME ON FAIT SON LIT
ON S'COUCHE
« Comme on fait son lit, on se couche »
Il faut assumer les conséquences de ses actes.
On ne récolte que ce qu’on sème.
Le succès dépend des moyens qu'on se donne pour réussir.
Cette locution proverbiale serait un subtil amalgame entre la lettre (voir l'expression 'au pied de la lettre') et "faire le lit de quelque chose ou quelqu'un".
La lettre indique que quand on fait mal son lit, on risque de passer une mauvaise nuit, à cause de draps qui s'entortillent, par exemple.
A nous d'en assumer les conséquences. Et de mieux le faire le lendemain matin pour passer une meilleure nuit.
Faire le lit de quelque chose ou de quelqu'un, c'est, par ses actes, préparer ou favoriser la venue de quelque chose de désagréable ou de néfaste, ou l'arrivée (au pouvoir, par exemple) de quelqu'un de peu recommandable.
Là aussi, ce qu'il se passe dépend de ce qu'on a choisi de faire ou laisser faire.
10:50 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note




