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21.08.2008

T'AS D'BEAUX YEUX, TU SAIS

Alicia est venue faire un p'tit tour...

Quelques jours chez Amatchi d'Urrugne

Une soirée, une nuit à HABAS 

en transit ...

du Portugal

elle repartait vers Nice... ce matin

Contents de la voir ... bientôt 19 ans Alicia... dans quelques jours

Elle a travaillé en juillet ... août est consacré aux voyages 

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 Je suis la grand-mère, comme ils disent

alors pas objective si je dis qu'elles ont de beaux yeux les fragines ?

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 *****
 
 
En 1938, au Havre, Jean (Gabin) est un déserteur de la Coloniale qui cherche à se cacher en attendant de pouvoir quitter le pays. Il va trouver refuge dans une baraque sur le port où il fait la connaissance de Nelly (Michèle Morgan). Les deux jeunes gens tombent immédiatement amoureux mais leur passion va se heurter à la fatalité du destin…
C’est à Jean Gabin que l’on doit l’existence de ce film magique. Alors en pleine gloire, l’acteur s’était enthousiasmé pour Drôle de Drame, le précédent film de Marcel Carné dialogué par Jacques Prévert, et s’était mis en tête de tourner sous la direction du talentueux tandem. D’après un roman de Pierre Mac Orlan, le projet Quai des brumes (taillé sur mesure pour Gabin, selon Carné) débute dans une ambiance conflictuelle avec son producteur allemand (avec qui Gabin était alors en contrat), qui juge le sujet désastreux et glauque. Il est vrai que l’atmosphère brumeuse du Havre, exacerbée par des trucages, n’était guère propice à la légèreté, pas plus que le récit, vraiment très désespéré. Pourtant, Marcel Carné et Jacques Prévert firent de leurs personnages désenchantés des héros aussi inoubliables que la réplique
« T’as d’beaux yeux tu sais ! » 
 
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  cette réplique célèbre s'adressait à Michèle MORGAN
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COMME ON FAIT SON LIT

ON S'COUCHE

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Que dire ? Que faire ?
Passer pour une marâtre et tout retirer ?
 
"'Laisse-nous mémé, jusqu'à la fin des vacances,
ça nous plaît"
 
Pour vivre heureux, vivons cachés couchés ?
 
 
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OH !
Pépé tique... 
"Laisse-les, va ! ça les amuse !" 
 
**** 
 
Manches à balai dévissés et draps noués
le ventilateur pour respirer avant de s'endormir
 
si ça laisse de bons souvenirs plus tard, c'est déjà ça
 
 


« Comme on fait son lit, on se couche »


Il faut assumer les conséquences de ses actes.
On ne récolte que ce qu’on sème.
Le succès dépend des moyens qu'on se donne pour réussir.


Cette locution proverbiale serait un subtil amalgame entre la lettre (voir l'expression 'au pied de la lettre') et "faire le lit de quelque chose ou quelqu'un".

La lettre indique que quand on fait mal son lit, on risque de passer une mauvaise nuit, à cause de draps qui s'entortillent, par exemple.
A nous d'en assumer les conséquences. Et de mieux le faire le lendemain matin pour passer une meilleure nuit.

Faire le lit de quelque chose ou de quelqu'un, c'est, par ses actes, préparer ou favoriser la venue de quelque chose de désagréable ou de néfaste, ou l'arrivée (au pouvoir, par exemple) de quelqu'un de peu recommandable.
Là aussi, ce qu'il se passe dépend de ce qu'on a choisi de faire ou laisser faire.