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27.08.2008

Dans l'oeil de Marina... CLIC CLAC !

 

Je pensais qu'elle allait nous allonger sur un canapé...

NON ! c'était juste pour faire sortir le petit oiseau    

  clic..clac... une note de Framboisine...
(http://fatrasenbleu.blog50.com) 

Clic clac,

 

un geste qu’on ne fait plus guère
 depuis l’invention du numérique.
 Mais le clic clac reste ancré dans les mémoires
 Même les plus jeunes
le retrouvent  dans leurs automatismes
Et les Frères Jacques nous le rappellent :
 C’ que c’est beau, la photographie

 

 CLIC CLAC

Comme Marina

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  J'ai profité de l'occasion
de la pose photos 
pour prendre ses "sujets" avec mon appareil numérique... moi !
Marina en NB ... miche en couleurs ...
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MARINA avait repéré les rayons du soleil sur l'eau
Elle a choisi les emplacements en vrai pro 
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même la mouche a posé ! 
  
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Juju qui a horreur qu'on le prenne en photos s'est laissé convaincre par Marina
Une chance pour moi 
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La cigarette à la main c'est pour la frime ! sacré Juju
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 En attendant de contempler les photos prises par Marina
auto-portrait
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par le photographe de la plage de SAINT-CYPRIEN
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"je vous prends en photo Mademoiselle Célia?"
 
 
 
 Guillaume APOLLINAIRE
 
C'est

C'est la réalité des photos qui sont sur mon cœur que je veux
Cette réalité seule elle seule et rien d'autre
Mon cœur le répète sans cesse comme une bouche d'orateur et le redit
À chaque battement
Toutes les autres images du monde sont fausses
Elles n'ont pas d'autre apparence que celle des fantômes
Le monde singulier qui m'entoure métallique végétal
Souterrain
Ô vie qui aspire le soleil matinal
Cet univers singulièrement orné d'artifices
N'est-ce point quelque œuvre de sorcellerie
Comme on pouvait l'étudier autrefois
À Tolède
Où fut l'école diabolique la plus illustre
Et moi j'ai sur moi un univers plus précis plus certain
Fait à ton image
 

LES LIVRES A LIRE DE ... JUJU


Julien avait trois livres à lire pour sa rentrée en seconde
Et que croyez-vous qu'il fît ?
"Je lirai dans la voiture, Mémé... je peux tout lire en deux jours"
 
MON OEIL ! 
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J'ai lu 
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Le rideau cramoisi :

Vers 1850, en France, le narrateur rencontre, dans une diligence, le vicomte de Brassard, un célèbre dandy qui lui raconte l'aventure qui lui est arrivée alors que, âgé de dix-huit ans, il était jeune officier en pension chez un couple de bourgeois dont la fille, très belle mais très distante, lui avait fait soudain des avances dissimulées, était même venue, six mois durant, alliant la plus grande impassibilité à la frénésie passionnelle, le rejoindre dans sa chambre où, une nuit, elle était morte dans ses bras. Plongé dans l'épouvante, sur les conseils de son colonel, il avait fui et n'avait jamais su la fin de cette histoire.




Le bonheur dans le crime :

Un vieux médecin voyant à Paris un couple formé de deux êtres magnifiques raconte leur histoire. Fille d'un ancien soldat de Napoléon, maître d'armes dans une petite ville de Normandie, Haute-Claire faisait de l'escrime avec les aristocrates de l'endroit, dont le comte de Savigny, puis elle disparut mystérieusement. Le médecin la retrouva, sous le nom d'Eulalie, servante de la comtesse de Savigny et découvrit l'amour secret qui l'unissait au comte. Or la comtesse mourut empoisonnée ; en dépit du scandale, le comte épousa Haute-Claire et, depuis, ils vivent dans le plus grand des bonheurs.

 

 J'ai relu avec plaisir

HERNANI de VICTOR HUGO

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acte 1. Le roi d' Espagne Don Carlos s’introduit la nuit dans la chambre de Dona Sol dont il est secrètement amoureux.Caché derrière une armoire, il assiste à la rencontre entre Dona Sol et Hernani, un banni. Hernani, fils d’un homme décapité sur ordre du père de Don Carlos, s’est promis de venger son père. Dona Sol aime Hernani mais on l’a fiancée à son oncle, Don Ruy Gomez de Silva.

Don Carlos sort de sa cachette et les deux rivaux s’apprêtent à croiser le fer. Mais le vieux duc frappe à la porte. Don Ruy Gomez de Silva s'indigne en voyant deux hommes chez sa nièce. Mais l’inconnu découvre son visage et se présente. Le roi justifie sa présence et fait passer Hernani pour quelqu'un de sa suite. Il indique que l’heure est grave, l’empereur Maximilien, son aïeul venant de mourir. Il vient consulter Don Ruy Gomez de Silva, son fidèle sujet, et écouter ses conseils. Doit-il se porter candidat au trône du Saint-Empire ? Resté seul, Hernani qui a retrouvé l’assassin de son père exprime sa haine et médite sa vengeance.

 
 
 
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Je n'ai pas eu le temps de relire BEL AMI
 
***
 
 JULIEN, si tu lisais au lieu de me montrer tes biceps
 
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Julien, tu rentres au lycée
il va falloir travailler
 
___
-Oh ! je sais depuis le temps que vous me le dites  !
 
 Mais oui je vais travailler.
 
 
 
 

UN AUTRE 26 AOUT ...1789

Déclaration des Droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789

 

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Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée Nationale, considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'Homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d'exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l'Homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les Membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que leurs actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur de tous.

En conséquence, l'Assemblée Nationale reconnaît et déclare, en présence et sous les auspices de l'Etre suprême, les droits suivants de l'Homme et du Citoyen.

Art. 1er. -

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Art. 2. -

Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Art. 3. -

Le principe de toute Souveraineté réside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

Art. 4. -

La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi.

Art. 5. -

La Loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la Société. Tout ce qui n'est pas défendu par la Loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.


Art. 6. -

La Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous les Citoyens étant égaux à ses yeux sont également admissibles à toutes dignités, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.

Art. 7. -

Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la Loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis ; mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la Loi doit obéir à l'instant : il se rend coupable par la résistance.

Art. 8. -

La Loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu'en vertu d'une Loi établie et promulguée antérieurement au délit, et légalement appliquée.

Art. 9. -

Tout homme étant présumé innocent jusqu'à ce qu'il ait été déclaré coupable, s'il est jugé indispensable de l'arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s'assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.

Art. 10. -

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi.

Art. 11. -

La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l'Homme : tout Citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l'abus de cette liberté dans les cas déterminés par la Loi.

Art. 12. -

La garantie des droits de l'Homme et du Citoyen nécessite une force publique : cette force est donc instituée pour l'avantage de tous, et non pour l'utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.

Art. 13. -

Pour l'entretien de la force publique, et pour les dépenses d'administration, une contribution commune est indispensable : elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.

Art. 14. -

Tous les Citoyens ont le droit de constater, par eux-mêmes ou par leurs représentants, la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d'en suivre l'emploi, et d'en déterminer la quotité, l'assiette, le recouvrement et la durée.

Art. 15. -

La Société a le droit de demander compte à tout Agent public de son administration.

Art. 16. -

Toute Société dans laquelle la garantie des Droits n'est pas assurée, ni la séparation des Pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution.

Art. 17. -

La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n'est lorsque la nécessité publique, légalement constatée, l'exige évidemment, et sous la condition d'une juste et préalable indemnité.

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