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04.10.2008
ELLE A DU NEZ
Ce n''est pas moi qui le dis, c'est elle ...
"J'ai bien un nez de basque" dit-elle, en se regardant
Rien d'anormal, les racines maternelles sont basques
J'ai cherché, j'ai trouvé
Les Basques, au nez aquilin,
http://www.france-spiritualites.fr/article-atlantide
L’anthropologie physique et la mention des groupes sanguins font également souvent encore partie de la définition du basque
On les rencontre dans un ouvrage publié à TOULOUSE en 1986 par les Editions Privat :
On trouve aussi dans un petit livre de vulgarisation sur l’histoire du pays basque nord publié en 1985, un paragraphe sur « la race basque » : il existe au sud comme au nord des Pyrénées un type basque classique défini par de nombreux anthropologues :
..
- le Nez en trompette, ou nez mutin, ou encore nez retroussé,
- le Nez en patate, gros nez.
- le Nez de pompette, pour désigner un nez d'ivrogne,
- le Nez de betterave, pour un nez enluminé, avec des couleurs vives,
- le Nez en bec de canard, ou nez de corbin, avec une saillie disgracieuse au niveau de l'arête nasale cartilagineuse,
- le Nez en pied de marmite, ou nez en selle, ou nez en lorgnette, en présence d'une difformité du nez résultant de l'effondrement de sa partie osseuse, son extrémité paraissant s'enfoncer dans la racine, avec les narines dirigées en avant,
- le Nez bourbonien, s'il est long et légèrement convexe,
- le Nez camus, court et aplati, écrasé,épaté
- le Nez busqué, au profil convexe,
- le Nez grec, traçant une verticale du front jusqu'à sa pointe.
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***
Un soir, il fait scandale en empêchant le célèbre acteur Montfleury de se produire et se bat en duel contre un vicomte qui a osé critiquer son appendice nasal.
![]() | Cyrano de Bergerac | ![]() |
Ah ! Non ! C'est un peu court, jeune homme !
On pouvait dire... oh ! Dieu ! ... bien des choses en somme...
En variant le ton, —par exemple, tenez :
Agressif : « moi, monsieur, si j'avais un tel nez,
Il faudrait sur le champ que je me l'amputasse ! »
Amical : « mais il doit tremper dans votre tasse :
Pour boire, faites-vous fabriquer un hanap ! »
Descriptif : « c'est un roc ! ... c'est un pic... c'est un cap !
Que dis-je, c'est un cap ? ... c'est une péninsule ! »
Curieux : « de quoi sert cette oblongue capsule ?
D'écritoire, monsieur, ou de boîte à ciseaux ? »
Gracieux : « aimez-vous à ce point les oiseaux
Que paternellement vous vous préoccupâtes
De tendre ce perchoir à leurs petites pattes ? »
Truculent : « ça, monsieur, lorsque vous pétunez,
La vapeur du tabac vous sort-elle du nez
Sans qu'un voisin ne crie au feu de cheminée ? »
Prévenant : « gardez-vous, votre tête entraînée
Par ce poids, de tomber en avant sur le sol ! »
Tendre : « faites-lui faire un petit parasol
De peur que sa couleur au soleil ne se fane ! »
Pédant : « l'animal seul, monsieur, qu'Aristophane
Appelle hippocampelephantocamélos
Dut avoir sous le front tant de chair sur tant d'os ! »
Cavalier : « quoi, l'ami, ce croc est à la mode ?
Pour pendre son chapeau c'est vraiment très commode ! »
Emphatique : « aucun vent ne peut, nez magistral,
T'enrhumer tout entier, excepté le mistral ! »
Dramatique : « c'est la Mer Rouge quand il saigne ! »
Admiratif : « pour un parfumeur, quelle enseigne ! »
Lyrique : « est-ce une conque, êtes-vous un triton ? »
Naïf : « ce monument, quand le visite-t-on ? »
Respectueux : « souffrez, monsieur, qu'on vous salue,
C'est là ce qui s'appelle avoir pignon sur rue ! »
Campagnard : « hé, ardé ! C'est-y un nez ? Nanain !
C'est queuqu'navet géant ou ben queuqu'melon nain ! »
Militaire : « pointez contre cavalerie ! »
Pratique : « voulez-vous le mettre en loterie ?
Assurément, monsieur, ce sera le gros lot ! »
Enfin parodiant Pyrame en un sanglot :
« Le voilà donc ce nez qui des traits de son maître
A détruit l'harmonie ! Il en rougit, le traître ! »
—Voilà ce qu'à peu près, mon cher, vous m'auriez dit
Si vous aviez un peu de lettres et d'esprit :
Mais d'esprit, ô le plus lamentable des êtres,
Vous n'en eûtes jamais un atome, et de lettres
Vous n'avez que les trois qui forment le mot : sot !
Eussiez-vous eu, d'ailleurs, l'invention qu'il faut
Pour pouvoir là, devant ces nobles galeries,
Me servir toutes ces folles plaisanteries,
Que vous n'en eussiez pas articulé le quart
De la moitié du commencement d'une, car
Je me les sers moi-même, avec assez de verve,
Mais je ne permets pas qu'un autre me les serve.
23:45 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
CLIN D'OEIL A ALICIA
16:15 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note











