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08.10.2008
PICASSO ET LES AUTRES ... Des goûts et des couleurs
L'exposition "Picasso et les maîtres" débute demain au Grand Palais à Paris et ne se finira qu'en février 2009.
Vous pourrez y admirer 210 oeuvres de Picasso lui-même, mais aussi de ses "grands maîtres", c'est à dire les artistes qu'il admirait de son vivant :
Titien, Velazquez, Goya, Zurbaran, Rembrandt, Poussin, Ingres, Manet, Cézanne, Van Gogh, etc.
Pour l'occasion, des oeuvres sont venues du monde entier, certaines n'ayant jamais quitté leurs musées respectifs.
Pablo Ruiz Picasso, né à Málaga (Espagne) le 25 octobre 1881 et mort le 8 avril 1973 à Mougins (France), était un artiste espagnol. Il est principalement connu pour ses peintures, mais fut aussi sculpteur et est l'un des artistes majeurs du XXe siècle. Il est, avec Georges Braque, le fondateur du mouvement cubiste.
Quelques gravures illustrant mes livres
sur la Guerre d'ESPAGNE,
la Résistance
17:40 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
C'est QU'OIES ?
Dans le champ du voisin...
au fur et à mesure de mon approche
..pftt ..
Gérard d'Alençon (http://observateurnature.blog50.com/) tu vas bien me dire ça
Les oies sauvages
Tout est muet, l'oiseau ne jette plus ses cris.La morne plaine est blanche au loin sous le ciel gris.
Seuls, les grands corbeaux noirs, qui vont cherchant leurs proies,
Fouillent du bec la neige et tachent sa pâleur.
Voilà qu'à l'horizon s'élève une clameur ;
Elle approche, elle vient, c'est la tribu des oies.
Ainsi qu'un trait lancé, toutes, le cou tendu,
Allant toujours plus vite, en leur vol éperdu,
Passent, fouettant le vent de leur aile sifflante.
Le guide qui conduit ces pèlerins des airs
Delà les océans, les bois et les déserts,
Comme pour exciter leur allure trop lente,
De moment en moment jette son cri perçant.
Comme un double ruban la caravane ondoie,
Bruit étrangement, et par le ciel déploie
Son grand triangle ailé qui va s'élargissant.
Mais leurs frères captifs répandus dans la plaine,
Engourdis par le froid, cheminent gravement.
Un enfant en haillons en sifflant les promène,
Comme de lourds vaisseaux balancés lentement.
Ils entendent le cri de la tribu qui passe,
Ils érigent leur tête ; et regardant s'enfuir
Les libres voyageurs au travers de l'espace,
Les captifs tout à coup se lèvent pour partir.
Ils agitent en vain leurs ailes impuissantes,
Et, dressés sur leurs pieds, sentent confusément,
A cet appel errant se lever grandissantes
La liberté première au fond du coeur dormant,
La fièvre de l'espace et des tièdes rivages.
Dans les champs pleins de neige ils courent effarés,
Et jetant par le ciel des cris désespérés
Ils répondent longtemps à leurs frères sauvages.
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