30/06/2009
Les hortensias de Marussia
01:23 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : marussia, blog
La route enchantée
Ce matin j'ai reçu ce cadeau.
Vraiment touchée de cette délicate attention.
Je ne vais pas tarder à prendre la route enchantée pour dévorer les saisons de leur vie ;
celle d'une ambassadrice de la chanson française à l'étranger, Yvette GIRAUD
et de son chef d'orchestre chéri, son mari Marc HERRAND
Le Japon garde encore aujourd'hui de ce couple un souvenir qui ne s'éteindra jamais
Avant que Marc devienne le pianiste et le chef d'orchestre-arrangeur d'Yvette,
Marc a été le premier directeur musical des COMPAGNONS DE LA CHANSON
entre février 1946 et mars 1950
l'un des premiers arrangeurs du groupe et quel arrangeur
puisqu'on lui doit notamment celui des Trois cloches écrite par le Suisse Gilles-Jean Villard,
réalisé de main de maître !
Un succès qui en appellera bien d'autres tant le talent musical inventif et une direction musicale rigoureuse de Marc Herrand sont reconnus :
L’ours,
La Marie,
Les yeux de ma mère,
Dans les prisons de Nantes,
Le roi Dagobert,
Le roi a fait battre tambour,
Maître Pierre,
Ukraine,
Les marins de notre ville,
Douce nuit,
Les cavaliers du ciel,
La complainte du Roy Renaud,
Aux marches du palais,
Mes jeunes années,
Ce sacré vieux soleil,
C’était mon copain,
La chanson du célibataire,
Mona Lisa
"Peindre avec les voix en créant des ambiances sonores"
est d’ailleurs ce qui a valu
aux Trois cloches
puis au Galérien, dès 1950,
le succès que ces titres connaîtront.
Cela lui valut un jour, aux Etats-Unis, comme le rappelle Jean-Jacques Blanc dans son ouvrage
sur les Compagnons de la Musique,
les félicitations d’un grand génie de la musique, plutôt taciturne, acariâtre et avare de compliments : Igor Stravinsky !
http://knol.google.com
***
!
!
A Yvette et Marc
aligatou gozaimasu
01:23 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : route enchantée, marc herrand, yvette giraud, compagnons de la chanson, japon
29/06/2009
le cirque ne fait pas recette
A 14 Heures, j'étais seule en pleine chaleur sur la place du village d'HABAS
J'attendais les caisses à roulettes
Quart d'heure landais oblige, ces messieurs se sont fait attendre un petit peu.
Pendant ce temps-là, je me suis dirigée vers le petit chapiteau qui trônait devant l'école
et j'ai fait la causette
avec dame Poulette
J'ai surveillé le petit poussin de crainte qu'il ne file sur la rue, mais il paraît qu'il a l'habitude de se promener en liberté
-Monsieur, vous attendez du monde ?
.Hier, on a eu 10 spectateurs ! ça n'a même pas payé le transport !
-Monter, démonter, s'occuper des bêtes et tout ça pour rien ! c'est dur !
"Aujourd'hui on en espère un peu plus
Et nous voilà partis à discuter de la vie, du quotidien, de la politique qui ne nourrit pas son homme
et de celle qui gonfle les coffres-fort
"Heureusement qu'on travaille en famille, sinon ...
SARKOZY, vous savez combien il gagne Madame ?
C'était l'avocat des forains, maintenant il ne peut plus les voir."
. Ah bon ? Avocat des forains ?
"-Oui, il était avocat des forains"
Vous m'en direz tant
Bê !
00:05 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note | Tags : cirque
28/06/2009
Méduses à St-Jean-de-luz
Alicia a ramené ces méduses de Saint-Jean-de-Luz
Je ne risque pas de faire trempette là-bas
Les méduses sont généralement des prédateurs, elles paralysent leurs proies
Les piqûres de méduses se traduisent dans la majorité des cas par une vive douleur passagère
mais peuvent parfois provoquer un tableau clinique plus alarmant nécessitant une prise en charge
rapide et bien conduite
***
Puisque de méduses il s'agit
Une occasion de revoir ce très beau tableau de Gericault
et se remémorer cette tragédie
sur LE RADEAU DE LA MEDUSE
*
Vous connaissez l'histoire du radeau de la Méduse
L'œuvre de Géricault montre les survivants du naufrage du navire "la Méduse", entassés sur un radeau, à l'instant où un navire,
visible dans le lointain, leur fait espérer le salut.
C'est le 2 juillet 1816 que "la Méduse", navire transportant le colonel Schmaltz,
nouveau gouverneur du Sénégal, et sa suite, fit naufrage sur le banc d'Arguin,
au large des côtes de Mauritanie.
Le calvaire des passagers du radeau naufragé au large de la Mauritanie va durer douze jours
Confrontés au mauvais temps, à la faim, à la soif, au désespoir
à des scènes de cannibalisme
Après plusieurs essais infructueux pour dégager la frégate, l'ordre d'évacuer le navire est donné le 5 juillet par les officiers qui montrent encore leur incompétence. En effet, alors que les gradés s'installent confortablement dans les chaloupes qu'ils se sont réservées, cent cinquante marins et passagers s'entassent sur un radeau construit depuis la veille. Par manque de place, dix-sept personnes sont abandonnées sur la Méduse (trois hommes seront retrouvés vivants et à moitié fous, cinquante-deux jours plus tard !).. Pire encore : alors que le plan d'évacuation prévoit le remorquage du radeau par les chaloupes, les occupants de ces dernières, après quelques moments de navigation, coupent les cordes et abandonnent les naufragés du radeau à leur triste sort.
Géricault commencera son tableau pendant les retentissements provoqués par les révélations des survivants.
Pour fixer l'errance des damnés du radeau de La Méduse il a choisi un moment proche du dénouement de la tragédie alors que les survivants aperçoivent L'Argus.
L’œuvre est en fait au cœur de tensions sociales, politiques et artistiques auxquelles Géricault participe mais qu’il subit aussi, il s'agit donc d'une prise de position contre l’État monarchiste, qui a voulu étouffer l'affaire.
Sujet provocateur, il était considéré comme réaliste voire quasiment journalistique, mais en fait, il s'agit d'une œuvre romantique, ce tableau montre en effet la vie, la mort, l'espoir et le désespoir.
C'est une composition classique, les corps sont disposés presque de façon sculpturale et cela représente aussi la société française qui va à la dérive politiquement.
23:07 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : meduses, st jean-de-luz, radeau de la méduse
Essais à transformer et ça roule !
19:13 Publié dans Landes,Pays Basque,Béarn | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : caisse à savon, racing team habassais
27/06/2009
La jeune fille au turban ou à la perle
appelée également "La Joconde du Nord"
ll est difficile de savoir qui est à l'origine de l'œuvre, ou pour qui ce travail a été réali
Pour l'instant, ma jeune fille au turban et à la perle,
c'est la Joconde du Sud-Ouest
et elle est bien agréable ma petite Alicia
Si elle avait porté sa coiffe ainsi
j'aurais de suite pensé à
La Sibylle de Delphes, considérée comme un idéal de beauté, fut l’une des plus admirées.
Sibylle
Dans la religion grecque, prêtresse d’Apollon, elle personnifie en Grèce la divination. Il y eut aussi plusieurs Sibylles dans la mythologie romaine, qui ont progressivement remplacé par leurs oracles ceux des dieux.
La Sibylle de Delphes, détail du plafond de la Chapelle Sixtine à Rome,
peint entre 1508 et 1512, par Michel-Ange (1475-1564)
Dans la
GRECE ANTIQUE
un oracle est une réponse d'une divinité à une personne venue la consulter
22:46 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note | Tags : jeune fille au turban, johannès wermer
LES GUERILLEROS
Pour accompagner ma note précédente,
Le coup d'Etat au Guatemala et la naissance des guerillas,
cette chanson de Jean FERRAT
guerilleros espagnols
Avec leurs barbes noires
Leurs fusils démodés
Leurs fusils démodés
Leurs treillis délavés
Comme drapeau l'espoir
Comme drapeau l'espoir
Ils ont pris le parti
De vivre pour demain
Ils ont pris le parti
Les armes à la main
Les guérilleros
Les guérilleros
S'ils sont une poignée
Qui suivent leur chemin
Qui suivent leur chemin
Avant qu'il soit demain
Ils seront des milliers
Il ya peu de temps
Que le nom des sierras
De tout un continent
Rime avec Guevarra
Les guérilleros
Les guérilleros
Ce qu'ils ont dans le coeur
S'exprime simplement
S'exprime simplement
Deux mots plein de douceur
Deux mots rouges de sang
Deux mots rouges de sang
Cent millions de métis
Savent de quel côté
Se trouve la justice
Comme la dignité
Des guerilleros
Des guerilleros
Deux petits mots bien lisses
Qui valent une armée
Qui valent une armée
Et toutes vos polices
N'y pourront rien changer
N'y pourront rien changer
Mes frères qui savez
Que les plus belles fleurs
Poussent sur le fumier
Voici que sonne l'heure
Des guérilleros
Des guérilleros.
(1967)
01:18 Publié dans FERRAT toujours | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : guerilleros, ferrat, guatemala, le che
Un 27 juin 1954 ... Coup d'Etat au GUATEMALA
Coup d'Etat au Guatemala
La politique du général Jorge Ubico, président depuis 1931 et fervent partisan de l'oligarchie foncière, se montra si répressive que celui-ci fut renversé en 1944.
Un civil, Juan José Arévalo fut élu président la même année.
Leader du parti ayant renversé le dictateur, est élu président du Guatemala. Il instaure une nouvelle ère d'investissements sociaux, adopte un nouveau code du travail et rend le droit de grève légal.
Il parvint à achever son mandat malgré vingt tentatives de putsch et, en 1948, un contentieux avec la Grande-Bretagne sur la frontière du Honduras-Britannique, futur Belize.
*
*Le colonel Jacobo Arbenz Gúzman, élu en 1951 avec une large majorité de voix, poursuivit la politique progressiste de son prédécesseur.
Il lance plusieurs programmes de santé, d'alphabétisation et fait adopter le décret 900
ou la loi de la réforme agraire, qui oblige les riches propriétaires fonciers à payer des impôts.
***
*
*
Bientôt les États-Unis accusèrent Gúzman de sympathies communistes,
et son gouvernement fut renversé par un Coup d'Etat. le 21 juin 1954
***
*
Le lieutenant-colonel CARLOS CASTILLO ARMAS, homme de main des américains, envahit le pays aidé par des troupes entraînées au HONDURAS par la CIA et d'une armée rebelle entraînée au Nicaragua.
Celui-ci instaura un régime de terreur systématique, contre tous ceux qui s’opposèrent à lui; il frappa en particulier les populations indigènes et de nombreux villages mayas furent bombardés par l’armée.
Des avions envoyés par les États-Unis déversent des bombes de 250 kg sur la population civile.
Le 25 juin 1954, Arbenz ordonne de distribuer des armes au peuple ;
l'armée refuse.
Arbenz démissionne dans la nuit du 27 juin en déclarant :
- « Ils ont utilisé le prétexte de l'anti-communisme. La vérité est très différente. La vérité se trouve dans les intérêts financiers de la compagnie fruitière et des autres monopoles américains qui ont investi d'importantes sommes d'argent en Amérique latine et qui craignent que l'exemple du Guatemala soit suivi par d'autres pays latins. [...] J'ai été élu par une majorité du peuple du Guatemala, mais j'ai eu à me battre avec des conditions difficiles. La vérité est que la souveraineté d'un peuple ne peut être maintenue sans les éléments matériels pour la défendre. […] J'ai pris en charge la présidence avec une grande foi envers le système démocratique, la liberté et la possibilité d'atteindre l'indépendance économique du Guatemala. Je continue de croire que ce programme est juste. Je n'ai pas violé ma foi envers les libertés démocratiques, l'indépendance du Guatemala et envers tout le bien qui est le futur de l'humanité. […] »
Une junte militaire, aussitôt reconnu par les Etats-Unis, prendra le pouvoir,
entraînant la naissance de mouvements de guérilla.
Ce guerillero s'intéresse à la situation politique des pays qu'il traverse.
Le jeune médecin sillonne le continent, de la Bolivie au Guatemala, dans une précarité certaine ; il se lie aux opposants des régimes dictatoriaux et se mêle à leurs activités.
A deux reprises, il a rendez-vous avec l'Histoire : la crise de la révolution bolivienne et le coup d'Etat au Guatemala
Castillo Armas fut assassiné en 1957.
Dès lors, le pays fut ébranlé par une succession de nouveaux coups d’État militaires, et maintenu dans un climat de terreur par d’innombrables assassinats. Le Guatemala connut ensuite des guerres civiles à répétition, soit jusqu’en 1985. Cette année-là, le pays connut un retour à la démocratie avec l'élection de Vinicio Cerezo. Mais les guerres se perpétuèrent de 1986 à 1991, puis de 1991 à 1993.
Durant toutes ces décennies, une guérilla pourvue de faibles moyens, l’Union nationale révolutionnaire guatémaltèque (UNRG), s’opposa aux forces gouvernementales assistées militairement par les États-Unis, ce qui entraîna des opérations génocidaires contre les populations indiennes soupçonnées de collaboration avec l’UNRG, des innombrables tortures et de nombreuses disparitions. On comprendra que de tels régimes ne favorisent aucunement les droits des peuples autochtones, encore moins leurs langues.
00:48 Publié dans Mes couleurs,mes passions,mes révoltes | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : coup d'etat, guerilla, republicas bananas
26/06/2009
PING PONG .. PING PONG ...
14:44 Publié dans Famille je vous aime | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : tennis de table, vacances
Vacances en GUADELOUPE ..C'était en 1972

Souvenirs de vacances de Mémé Rika
C'était en janvier 1972
Guadeloupe : poème d’Alain Phoebé CAPRICE
PÉYI AN MWEN ( mon pays)
S’il me fallait te dire mon pays
je te dirais :
Il est dans la sagesse du volcan.
Mais ne t’y fies pas trop!
Car un volcan qui dort
N’est pas un clochard îvre-mort
Et dans le réveil des laves incandescentes
Le spectre en furie
de Delgres **
Déjecté en scories de la bouche de feu
Tel mon pays
Il est dans la forêt
Frémissant sous les caresses du vent
Mais ne t’y fies pas trop!
La forêt parle!
Elle dit à nos enfants
Le halètement des marrons dans leur fuite éperdue
Couvert par l’aboiement des chiens
Tel de mon peuple
La morsure
Il est dans le chuintement
Du va et vient incessant de la vague
Léchant à perdre vie
Les grains de sable à l’infini
Mais ne t’y fies pas trop!
Elle peut-être furie
Frappant à les faire choir
Falaises
Du haut de leur superbe
Mais ne t’y fies pas trop!
Car la pluie certains jours
Est de gouttes de sang
Qui inondent la terre à la faire dégorger
Mais qui aussi
Cyclones
Vomit des sons grossiers et lourds
Sans aucune mesure
Il est dans le soleil
Sans lequel
L’éclair fulgurant des lames des coupeurs
Ne serait qu’étincelle éphémère
Il est dans le son lancinant du tambour
Annonciateur de mort
A travers mornes et fonds
Mais ne t’y fies pas trop!
Car la peau peut être frappée
Battant l’appel
A la faire éclater
Tel de mon peuple
Le cri !
Il est dans les femmes
Il est dans les hommes de ma terre
Humiliés et meurtris
Jusqu’à plus mal
Mais ne t’y fies pas trop!
Car
Tout comme le volcan
Un jour
Comme l’éclair du soleil
La vague en furie
La tempête de pluie
La fougue des cyclones
La parole des arbres
La force essentielle du tambour
ILS SE DÉCHAINERONT !
Et ce jour-là …
Ah! Etranger !
Si tu pouvais entendre cette terre !
30/09/1984
futurrouge.wordpress.com/
***
*
25 ans plus tard, les a-t-on entendus ?
Marie-Luce Penchard qui était ce jeudi dans la délégation qui accompagnait Nicolas Sarkozy à la Guadeloupe,
pour "écouter" selon elle, va-t-elle entendre ?
Elle s'était montrée assez discrète lors de la crise sociale du début d'année aux Antilles
La nouvelle ministre de l'Outre-mer
qui est la fille de Lucette Michaux-Chevry, elle-même ancienne ministre et ex-présidente du conseil régional de Guadeloupe, ne fait pas l’unanimité en Outre-mer.
Elle avait notamment été battue aux élections européennes du 7 juin dans sa circonscription.
"Ce n'est pas la personne qui nous incombe, ce sont les réponses aux revendications des travailleurs et aux revendications que porte le peuple guadeloupéen", a réagi Elie Domota, le leader du LKP qui avait mené le mouvement contre la vie chère.
11:30 Publié dans cartes postales..messages de miche | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : guadeloupe, paysages, poésie alain phoebé caprice, visite de sarkozy























































