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28/02/2013

AMNISTIES AU SENAT ... mais

Extrait . Le Figaro

Le Sénat a adopté une proposition de loi (PPL) communiste d'amnistie des délits et sanctions pour des faits commis lors de mouvements sociaux.

Le texte a été voté de justesse par 174 voix contre 172. Les groupes PS, CRC (communiste), les écologistes et la plupart des sénateurs RDSE (à majorité radicaux de gauche) ont voté pour, tandis que la droite UMP et centriste a voté contre.

La PPL a toutefois été largement amendée par les socialistes avec une grande restriction de son champ d'application.

Le Parti communiste et le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon, appuyés par la CGT, se sont fortement mobilisés en faveur du vote de ce texte en organisant notamment une manifestation devant le Sénat. M. Mélenchon, eurodéputé, a assisté au débat dans la tribune du public.

"Il s'agit, ici, de faire oeuvre de justice" a déclaré la garde des Sceaux, Christiane Taubira, qui a soutenu le texte tout en s'en remettant "à la sagesse du Sénat" pour son vote.

La porte-parole du gouvernement, Najat Vallaud-Belkacem, a assuré que le gouvernement tenterait de trouver un "équilibre" entre "droit syndical" et "respect de la légalité républicaine".

"C'est un acte de justice, de réparation qui va être entendu par les salariés qui veulent faire valoir leur droit à l'expression syndicale sans avoir la peur au ventre", a déclaré le sénateur et secrétaire national du PCF, Pierre Laurent.

De son côté, Laurence Parisot a estimé qu'il s'agissait d'un "appel à encourager la destruction et le cassage" allant à l'encontre du dialogue social.

"Pauvresse ! Elle me fait peine. J'espère qu'elle dort la nuit.. Peut-être pas... Oui, Laurence, les syndicalistes sont là, au pied de ton lit, le couteau entre les dents, la pioche à la main pour venir  t'en mettre un coup, te remettre les idées en place ? Oh ! quelle tristesse !  les casseurs, ce sont ses potes du CAC 40, les gros capitalistes, les destructeurs d'emplois et de vies qui délocalisent à l'étranger pour que ça rapporte gros aux actionnaires. Prends des calmants, Laurence !"

Les députés doivent désormais examiner le texte. Il devrait être inscrit prochainement à l'ordre du jour de l'Assemblée nationale dans le cadre d'une niche (séance d'initiative parlementaire) réservée au groupe communiste.

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Reportage Le PS et les radicaux de gauche ont limité le champ d'application du texte proposé par les communistes.

Par LILIAN ALEMAGNA
Libération

«J’ai la rage». Au milieu de syndicalistes rassemblés devant le Sénat, Martine Billard ne décolère pas. «Il n’y a plus rien dans le texte: tout ce qui concernait les militants écolo, les faucheurs OGM, les antipub... Tout cela est exclu», se désole la coprésidente du Parti de gauche. Comme elle, 200 à 300 militants politiques et syndicaux sont venus ce mercredi après-midi face au Palais du Luxembourg pour soutenir la proposition de loi des sénateurs communistes visant à «l’amnistie des faits commis à l’occasion de mouvements sociaux». Cinq heures plus tard, le texte sera adopté à 174 voix contre 172. Mais bien encadré par des amendements venus du camp PS et des radicaux de gauche.

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Dans un hémicycle peu fourni – une cinquantaine de sénateurs, les autres étant en commission – la communiste Annie David attaque les débats: pour la gauche, «empêcher l’adoption de ce texte ne serait pas acceptable». «Quand la colère gronde ou que les luttes convergent sous la pression du Medef, poursuit la sénatrice de l’Isère, les victimes sont alors érigées en coupable par les bourreaux». Condamner les syndicalistes et les militants associatifs vise, selon elle, à «éteindre toute velléité de contestation».

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Le texte déposé par les sénateurs communistes a été une première fois repoussé en commission. Mais après discussion entre groupes politiques de gauche, plusieurs amendements ont été apportés pour permettre à cette proposition de loi de passer l'étape Sénat. Des limites «excessives» regrette Eliane Assassi, rapporteure (PCF) du texte. «Le champ est déjà extrêmement limité par rapport à celui des précédentes amnisties», rappelle au plateau la présidente du groupe communiste pour qui cette proposition de loi est une «mesure d’apaisement».

......

Au final, par voie d’amendement, ne seront amnistiées que les personnes condamnées entre le 1er janvier 2007 et le 6 mai 2012 – le PS avait à l’origine proposé le 1er novembre 2008, soit le début de la crise, avant que Taubira n'élargisse le périmètre – et seulement pour des «conflits liés au travail et au logement». Exit la santé et l’environnement. En revanche, les sept mineurs encore sous le coup de condamnations après les grandes grèves de mineurs de 1948 et 1952 seront amnistiés.

Ouf ! il était temps ! il en reste encore ?? OUI...

 

 

CGT : GARANTIR LES DROITS A LA RETRAITE DES SALARIES

2ème rapport du COR (CONSEIL D'ORIENTATION DES RETRAITES)

Pour la CGT la priorité est la garantie des droits à la retraite des salariés !

mardi 22 janvier 2013

PDF - 83.1 ko
texte en pdf

Si les retraites sont en danger, c’est avant tout en raison du chômage de masse, de l’amputation des salaires et du doute que les gouvernements successifs et le patronat ont délibérément installé quant à la capacité du système à garantir à long terme le niveau des pensions. Comme le montrent les régressions imposées en Grèce, en Espagne, au Portugal, les marchés financiers ont mis la barre très haute. Profitant de la crise, ils exigent un peu partout un recul des systèmes sociaux solidaires. La France n’échappe pas à cette pression.

La publication des 11ème et 12ème rapports du Conseil d’orientation des retraites (COR) est l’occasion pour le Medef de relancer cette vision catastrophiste. On voudrait tuer notre système par répartition, bâti sur la confiance et la solidarité des générations successives, qu’on ne s’y prendrait pas autrement.

Il y a autre chose à faire que de céder à cette campagne. Après 20 ans de mesures régressives appliquées au système de retraite, mesures dont le rapport du COR expose les conséquences notamment en terme d’inégalités et de baisse du taux de remplacement, il est indispensable de consolider et d’améliorer les garanties des salariés. Il ne s’agit pas de réduire les droits, comme l’exige le patronat dans la négociation ouverte sur les retraites complémentaires ARRCO et AGIRC, mais, au contraire, de mieux assurer l’avenir sur la base d’un autre partage des richesses.

Pas question de nier les besoins de financement : le nombre de retraités augmentera de plus d’un tiers d’ici 2035. Si l’on veut maintenir un taux de remplacement au minimum de 75% et le pouvoir d’achat des pensions, il faudra bien augmenter en proportion les moyens alloués au financement des retraites. Cela n’est nullement impossible à condition de mettre en œuvre une politique résolument favorable à l’emploi de qualité.

Il est en second lieu indispensable de ne pas considérer la retraite comme un « coût ». Les retraités ne sont pas des privilégiés, mais bien une catégorie de la population désormais indispensable, répondant à nombre de besoins, assurant des fonctions sociales importantes : la vie associative, la démocratie locale, les aides intrafamiliales. Malheureusement ces apports ne sont intégrés ni dans le montant du PIB ni dans l’évaluation de l’échange intergénérationnel. Ils sont pourtant source de richesses et composantes d’un nouveau type de développement.

Il est en troisième lieu urgent d’améliorer les conditions d’intégration pleine et entière des jeunes et des femmes dans le pacte intergénérationnel. Comment les femmes victimes d’inégalités persistantes peuvent-elles avoir confiance dans un système qui les pénalise ? Comment les jeunes peuvent-ils être parties-prenantes d’un système dans lequel ils ne peuvent entrer que de plus en plus tardivement ?

Il faut enfin rétablir l’égalité des catégories sociales vis-à-vis de la retraite. Cela passe prioritairement par la reconnaissance du fait que l’espérance de vie des ouvriers à la retraite est beaucoup plus courte que celle des cadres supérieurs et professions libérales et qu’elle progresse moins vite. Petites retraites, espérance de vie plus courte, état de santé dégradé se cumulent. Ne pas accorder une possibilité de départ anticipé à ces catégories est une injustice insupportable que seul le MEDEF ose encore justifier.

Il n’y a aucune fatalité au « trou des retraites » qui se révèle être d’abord un épouvantail idéologique. Face à la perspective d’une baisse des pensions que veut imposer le Medef, la CGT avance des mesures pour garantir leur financement (taxation des revenus financiers, réforme de la cotisation patronale…) et oppose le projet d’une « maison commune des régimes de retraite » qui serait la garantie d’un socle commun de droits de haut niveau.

Montreuil, le 22 janvier 2013

Espérons et persévérons

A partir d’une citation de S. Beckett

Mardi 26 février 2013
 
 

« Se donner du mal pour les petites choses,

c’est parvenir aux grandes, avec le temps. »

(Samuel Beckett)


Cette citation est une clé contre la désespérance et le fatalisme qui guettent beaucoup de citoyens et de salariés aujourd’hui. Depuis des décennies, les politiques néolibérales contre l’émancipation, communautaristes contre la laïcité, les reculs de l’efficience de la sphère de constitution des libertés (école, services publics, protection sociale), la désindustrialisation, le chômage, la précarité, la pauvreté, etc. s’abattent sur les salariés et les citoyens. Il est difficile de garder le cap.

Les résistances les plus efficaces se construisent sur des objectifs locaux de défense de l’emploi, de refus de la fermeture d’un service ou d’un hôpital, etc.

C’est comme cela que la résistance perdure dans les couches populaires ouvrières et employées (53 % de la population) et les couches moyennes intermédiaires (24 % de la population). Et ce sont ces couches sociales-là et non les « impatients » des couches moyennes supérieures qui gardent en eux le potentiel de la victoire.

De chaque échec, on peut en faire un tremplin si on analyse les causes de l’échec. De chaque victoire, qui ouvre le champ des possibilités, on engrange une nouvelle vérité nous permettant d’aller plus loin.

Du lien des résistances avec la démarche de l’éducation populaire, on avance vers l’émancipation, la conscientisation et la puissance d’agir. Cela permet l’émergence des nouvelles pratiques démocratiques du peuple contre le système du gouvernement représentatif cher à Sieyès (qui estimait qu’un peuple n’existe que par sa représentation).

Espérons et persévérons.

***

ça devient dur ! mais, oui, il faut encore et toujours batailler

sinon RIEN !


La conscientisation ? Je suppose que ça veut dire la prise de conscience ?

HAPPY BIRTHDAY MARINA et STELLA

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grimacière ! Bon anniversaire !


podcast

BISOUS... BISOUS

 

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Et toi ma petite STELLA, née un 29 février 2000

 

JOYEUX ANNIVERSAIRE

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Gros bisous de Pépé et Mémé  

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27/02/2013

5 MARS... MOBILISONS-NOUS avec LES SYNDICATS C.G.T. et F.O. !

 

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Chômage

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Stopper le fléau du chômage nécessite des mesures d’urgence

mercredi 27 février 2013

Pour le 21ème mois consécutif, les chiffres des demandeurs d’emploi est en hausse de 43 000 chômeurs supplémentaires qui viennent gonfler les chiffres déjà impressionnant de l’année 2012, portant à 5 294 800 le nombre de chômeurs officiels toutes catégories confondues.

C‘est une hausse de 8,7% en 1 an, de 15,14% pour les chômeurs les plus âgés et de 18,5% pour les chômeurs de longue durée.

Le taux de chômage de 10,9%, les 2 millions de chômeurs de longue durée comptabilisés en décembre 2012, les 80 000 supplémentaires en fin de droit chaque mois, la hausse de 14,4% de ceux percevant l’ASS et de 13,3% des bénéficiaires du RSA condamne les politiques d’austérité menées actuellement pour sortir de la crise.

Si on croit les « experts » l’année 2013 ne devrait pas inverser la tendance, d’ors et déjà 174 000 suppressions d’emplois prévues, et ce n’est pas les 8 000 emplois d’avenir qui vont inverser la tendance.

Il y a urgence à trouver des solutions rapides , cela passe notamment par l’arrêt des licenciements, des suppressions de postes dans la fonction publique et la création de milliers d’emploi pour répondre aux besoins de développement des services publics, et par l’augmentation des salaires et des pensions pour relancer l’économie par la consommation.

La CGT réaffirme son opposition de voir le gouvernement retranscrire dans la loi, l’ANI du 11 janvier 2013 dit de « Sécurisation de l’emploi » destructeur du droit du travail : faciliter les licenciements, précariser l’emploi n’inversera pas la courbe du chômage. Ce ne sont pas les emplois supprimés aujourd’hui qui feront l’emploi de demain.

C’est pourquoi, la CGT appelle avec FO, FSU et Solidaires, les salariés à une journée d’action nationale interprofessionnelle le 5 mars 2013 en participant aux rassemblements, manifestations et arrêt de travail.

Montreuil le 27 février 2013

 

mis à jour le 27 février 2013

 

 

Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

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Non à l’accord de régression sociale du 11 janvier !

Le 11 janvier 2013, les négociations nationales dites de "sécurisation de l’emploi" se sont terminées par un accord d’une extrême gravité pour les droits des salariés.

 

Les confédérations CGT et FO (qui représentent plus de salariés que les trois organisations syndicales signataires) ont refusé de signer cet accord de régression sociale.

 

Elles appellent ensemble,

 et c’est une première depuis de nombreuses années,

à l’action dans toute la France le 5 mars par des rassemblements, des manifestations et des arrêts de travail.

Dans cette négociation, la CGT a notamment revendiqué : (...)

Des avancées ?
Les partisans de cet accord veulent nous faire croire qu’il ouvre des droits nouveaux aux salariés. Mais en réalité ces "contreparties" sont virtuelles, conditionnelles et remises à plus tard et encore... pas pour tous  !(...)
Une mobilité interne : volontaire ou forcée  ?
Loin de répondre à la feuille de route fixée par le gouvernement lors de la conférence sociale de juillet 2012, cet accord organise la mobilité interne forcée permettant ainsi aux employeurs de vous muter sur un autre poste, de vous envoyer à l’autre bout de la France. Si vous refusez, vous serez licencié pour motif personnel  ! (...)
Quel accès à la justice demain  ?
L’accord sécurise les licenciement en privant les salariés ou en leur rendant plus difficile l’accès à la justice prud’homale pour obtenir réparation du préjudice subi. (...)
Maintien dans l’emploi ou chantage  ?
Le texte met en place les accords «  compétitivité / emploi  » que Nicolas Sarkozy voulait imposer sans avoir pu les mettre en place. Modifier le temps de travail et baisser les salaires durant deux ans sans garantie de maintien des emplois serait désormais possible. (...)
Que devient le Contrat à durée indéterminée ?
Avec cet accord, le Medef veut imposer pour des salariés des petites entreprises de certaines branches le contrat à durée indéterminée «  intermittent  », c’est à dire un contrat totalement flexibilisé. (...)
Sécuriser l’emploi ou sécuriser les licenciements  ?
Alors que seulement 3% des chômeurs inscrits à Pôle Emploi ont pu bénéficier d’un plan social, le Medef veut grâce à cet accord décider de la procédure de licenciement et du contenu du plan social par simple accord d’entreprise, voire, en l’absence d’accord, par un simple document de l’employeur homologué par la direction du travail. (...)
Vous avez dit dialogue social et représentativité ?
Si ce texte devait être retranscrit en l’état dans une loi, comme le gouvernement en a l’intention, cela provoquerait de graves répercussions sur votre vie de salarié. De plus, ce gouvernement qui se dit attaché au dialogue social, doit prendre en compte le rejet de cet accord par les syndicats représentant bien plus de salariés que les syndicats signataires.(...)
Flexibilité, précarité : l’état de l’opinion
Cet accord est aussi contraire à l’opinion largement partagée par les salariés, comme l’ont montré plusieurs enquêtes.(...)

 

 
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