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30/03/2013

MONT SAINT-MICHEL... A l'église Saint-Pirre

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Pas eu le temps de visiter l'Abbaye et l'église dédiée à SAINT-MICHEL

mais je suis entrée dans  l'église paroissiale dédiée à SAINT-PIERRE

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Elle possède des vestiges datant de sa construction au XIe siècle (piliers) mais elle a été fortement remaniée aux XVe et XVIe siècles. Sa toiture couverte d'ardoises et son petit clocher surmontent la nef à un seul bas-côté.
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A l'intérieur un autel et son retable à colonnes de 1660, une Vierge à l'Enfant et l'éducation de la Vierge (Sainte Anne enseignant à Marie) des XVe - XVIe siècles, ainsi q'une copie de la statue de saint Michel en argent

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  L'église a gardé quelques vestiges du XIe siècle, dans ses piliers, mais dune manière générale, elle appartient aux XVe et XVIe siècles. Sa nef ne possède qu'un seul bas-côté, ce qui décentre son chœur vers la gauche. Munie dun petit clocher, elle est riche de beaux objets cultuels : un vitrail du XVe siècle, un gisant médiéval décapité, un autel et son retable à colonnes daté de 1660, des fonts baptismaux primitifs du XIIIe siècle; une Vierge à lEnfant et une Éducation de la Vierge (Sainte Anne enseignant à Marie) des XVe ‑ XVIe siècles. Enfin, une copie de la statue de saint Michel.

 L'église Saint-Pierre, qui est encore entourée de son cimetière, est inscrite depuis 1909 à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques (ISMH).

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Église Saint-Pierre Bâtie dans son état actuel au XV° et XVI° siècle, elle remonte au premier temps du christianisme sur le Mont. Église paroissiale du village, elle a assurée au cours des siècles et spécialement au XIX° et XX° siècle la permanence de la prière chrétienne et de la dévotion à Saint-Michel sur le Mont. Elle est l'église du Sanctuaire de saint Michel. L'autel et la statue de saint Michel ne furent définitivement installés dans cette église qu'en 1895. Elle était auparavant dans l'église abbatiale. 

BALADE EN BRETAGNE 087.JPG A lorigine, c 'était léglise des habitants du Mont, les Montois. Saint-Pierre a conservé son titre de paroisse et se distingue encore aujourdhui au spirituel - comme autrefois - de l'abbaye. Elle est desservie par un curé nommé par lévêque de Coutances.

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Jeanne d'Arc devant l'église

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29/03/2013

1. DANS LES CACHOTS DU MONT SAINT-MICHEL

 

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"Un lieu bien étrange, écrivait-il ; autour de nous, partout, à perte de vue, l'espace infini, l'horizon blanc de la mer, l'horizon vert de la terre, les nuages, l'air, la liberté ; les oiseaux envolés à toutes ailes, les vaisseaux à toutes voiles et puis, tout à coup, là, dans une crête de vieux mur, la pâle figure d'un prisonnier. Jamais je n'ai senti, plus qu'ici, les cruelles antithèses que fait l'homme avec la nature." 

Victor HUGO - 1836-

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Le Mont SAINT-MICHEL a été un lieu de détention. 

 

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Il apparaît que dès le  XIIème siècle, le Mont a servi de prison. Son isolement le mettait à l'abri d'une surprise et les édifices qui le composent, surtout dans leur partie inférieure, le désignait spécialement pour en faire  un endroit propre à recevoir des individus qui, pour une cause ou pour une autre devaient être privés de liberté...

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 ... il est nécessaire de remonter au XVème siècle pour parler d'une façon un peu précises des prisons du Mont Saint Michel...

BALADE EN BRETAGNE 177.JPG Le Mont-Saint-Michel apparaît, dès la fin du Moyen Âge, comme un lieu de détention commode par son isolement et ses fortifications. Au XVIIIe siècle, il est surnommé la « Bastille des mers », car le roi de France y exile des prisonniers par lettres de cachet. Les moines devenant moins nombreux, le rôle de l’abbaye tend à se réduire et des locaux sont progressivement affectés à l’incarcération de prisonniers. La Révolution chasse les derniers religieux et libère les prisonniers de la monarchie mais bientôt, elle envoie au Mont des prêtres (réfractaires puis constitutionnels), des chouans et des condamnés de droit commun. Napoléon Ier et Louis XVIII en font une maison de force, humide et glaciale, pour les condamnés aux travaux forcés.

Sous Louis-Philippe, Adolphe Thiers, secrétaire d’État au département du Commerce et des Travaux publics, alors en charge des prisons, entreprend de réformer le code pénal. Une peine nouvelle, la détention en forteresse, est établie pour les auteurs de crimes politiques. Le Mont devient l’une de ces forteresses dont Thiers fixe, par ordonnances, arrêtés et circulaires, le régime intérieur. Mais le goût renaissant pour le Moyen Âge suscite la réaction d’écrivains et d’amateurs d’art qui s’élèvent contre l’utilisation du Mont-Saint-Michel comme prison.

 

 

Auteur : Luce-Marie ALBIGÈS

 http://www.histoire-image.org/pleincadre/index.php?i=551

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 ... Il est indiscutablement établi que le Mont servit de prison, vers le milieu du XVIème siècle, à des hommes politiques, ayant joué un rôle dans l'histoire religieuse des pays du Nord

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...Au siècle suivant, le Mont devint une sorte de maison de correction, non pas pour des détenus vulgaires, mais bien pour les jeunes nobles dont les écarts de conduite désolaient les familles. Le régime de ces prisonniers de choix n'avait rien de rigoureux...

 

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...D'autres prisonniers, tel que l'abbé Chavelin, déporté au Mont à la suite d’un conflit entre le clergé et le parlement, avaient pour eux des appartements spéciaux, confortablement aménagés dans l'abbaye même et leur table, disent leurs contemporains de détention, "était servie avec la délicatesse que permettaient en approvisionnements de la communauté et les ressources du pays."...

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En 1745, Louis XV, pour se venger du pamphlétaire Dubourg, le fit enfermer dans la cage de fer. Cette fameuse cage, dont l’invention avait, dit on, été suggérée à Louis XI par le cardinal Jean Balue, était construite en bois lourdement armé de fer.

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Lors d’un pèlerinage qu’il fit au Mont le 17 mai 1777, le comte d'Artois demanda la destruction de cette cage, souhait qui fut réalisé quelques mois plus tard sur l’ordre du duc de Chartres, le futur roi Louis Philippe, venu au Mont avec sa gouvernante Mme de Genlis.

Quatre ans avant l'emprisonnement de Stapleton, était entré dans les cachots du Mont le gazetier Victor de la Castagne, plus connu sous le nom de Dubourg et originaire d'Espalion.

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On a beaucoup écrit sur la captivité de Dubourg et on a prétendu qu'après une longue agonie le malheureux pamphlétaire avait été dévoré par les rats, dans une cage dont il avait sculpté les barreaux à l'aide d'un vieux clou. Vérusmor a raconté la captivité de Dubourg en la corsant de détails atroces.

Il faut en rabattre ; l'histoire impartiale et documentée démontre que Dubourg, pamphlétaire peu recommandable, auteur sans talents de libelles tels que le Mandarin et l'Esprit Chinois, triste sire rangé par Voltaire "dans la catégorie de ces pauvres scribes en robe de chambre et sans bonnet de nuit", fut, au contraire, traité avec beaucoup d'humanité par les religieux du Mont.

 Il est certain, toutefois, qu'il fut mis en cage, car un acte de l'abbaye dit que le prieur pour préserver Dubourg des rigueurs du froid, fit couvrir sa cage de larges planches de bois. Le prisonnier mourut volontairement de faim, le 26 aoüt 1746. Le Mont l'avait reçu en 1745 ; sa détention dura juste un an et non pas trente comme plusieurs auteurs l'ont prétendu. En outre, afin de rendre Dubourd plus intéressant et sa mort plus dramatique, on a forgé de toutes pièces une correspondance très touchante échangée entre Dubourg et ses enfants. Or, Dubourg n'avait point de postérité.

Un historien normand, M. Eugène de Beaurepaire, a fait bonne justice de cette odieuse légende en publiant, à ce sujet, des pièces d'une authenticité incontestables. Mais cette étude si consciencieuse n'empêchera pas les visiteurs du Musée (genre Grévin) du Mont Saint Michel de s'apitoyer sur le prisonnier, emmuré sous une voûte basse, derrière une grille

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**

Lors de l'incendie de 1776, il ne restait au Mont

que dix-huit prisonniers, dont trois réussirent à s'échapper

 ***

Maintenue comme maison de force par Napoléon Ier, en 1811, l’abbaye du Mont-Saint-Michel prit, sous Louis XVIII le nom de prison centrale et de correction. La prison des femmes, disposée dans l’ancienne Hôtellerie bâtie par Robert de Torigni, s’écroula en 1817.

 

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Les geôles de l’abbaye renfermèrent, de 1830 à 1848, entre autres prisonniers politiques, les chefs des mouvements insurrectionnels dirigés contre le Gouvernement de Juillet : Barbès, Blanqui, Martin Bernard, etc.

 

VIVRE LIBRE OU MOURIR

TELLE ETAIT SA DEVISE 

Telle était sa devise.

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Né en Guadeloupe, Armand Barbès profite de l'héritage de son père pour s'installer à Paris dès 1830. Il ne tarde pas alors à rejoindre l'opposition républicaine contre la monarchie de Juillet. Les journées d'avril 1834 auxquelles il participe lui valent d'être emprisonné. Plus tard, il s'allie à Blanqui et Martin-Bernard pour mettre en place l'insurrection du 12 mai 1839. Il est tout d'abord condamné à mort, puis à la prison à vie grâce au soutien de personnages influents (dont Victor Hugo). Toutefois, la révolution de 1848 lui permet de recouvrer la liberté. Il reprend alors ses activités politiques jusqu'à une nouvelle condamnation à perpétuité pour avoir participé à la journée du 15 mai 1848. Il refuse la grâce de Napoléon III en 1854 mais est malgré tout contraint de quitter la prison de Belle-Île-en-Mer. Armand Barbès passe les derniers jours de sa vie en exil volontaire puis s'éteint en 1870.

 

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Enfin, en 1863, il n'y eut plus ni prisonniers d'Etat ni détenus de droit commun : le 20 octobre de cette année, le Mont cessa d'être une prison

 

un site très documenté sur le Mont Saint-Michel

 http://www.infobretagne.com/mont-saint-michel.htm

 

 

28/03/2013

HABAS EN FETES PASCALES

 

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 Pâques 2012 à HABAS

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LES POUPONS POUILLONNAIS

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PAQUES 2012 à POMAREZ

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LA METEO N'EST PAS AU BEAU FIXE... COMME CHAQUE ANNEE A PAQUES ...

POUR LES BENEVOLES QUI ORGANISENT CE LONG WEEK-END

POUR NOTRE PLAISIR

NOUS FERONS L'EFFORT, s'il en est, DE REPONDRE A LEUR ATTENTE

ET QUE VIVE LA FETE A HABAS !

la FRANCE a FAIM... Certains, pas tous !

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Davantage d'étudiants pauvres

de retraités aux ressources insuffisantes

plus de femmes isolées ..

Dans le même temps, la diminution des aides européennes est décidée

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*

ça va bien pour eux !

 

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On prend toujours aux plus modestes pour donner aux riches

en 2013

 avec un gouvernement social-démocrate libéral

"gauche molle" disait Martine AUBRY

 ***

Avant que la coupe ne déborde, venez nous retrouver au FRONT DE GAUCHE

On lève le poing de la solidarité avec les cinq doigts unis

On ne tourne pas autour du pot pour marcher droit

On dit tout haut ce que d'autres pensent tout bas

MAIS

On n'a pas de couteau entre les dents, on ne va pas mettre le feu à vos fermes,

réquisitionner vos maisons,

violer vos femmes, manger vos enfants

Non !

L'HUMAIN D'ABORD en prenant l'argent où il est

Dormez tranquilles !

Pas dans vos poches, elles sont trop petites !

 ***

 

LES MAIRES RURAUX COMMUNIQUENT

Dans mes mails ...

Communiqué de l’Association des maires ruraux de France (AMRF)

"Le gouvernement présentera dans quelques jours au Conseil des Ministres un projet de loi sur l’avenir de la décentralisation et de réforme de l’action publique.

Après les États généraux de la Démocratie territoriale à l’automne 2012 qui avaient laissé entrevoir l’espoir d’une nouvelle phase de relation entre État et Collectivités, une clarification des compétences et la construction d’un rapport de confiance, ce texte, dit Acte III de la décentralisation, interroge, inquiète et concerne l’ensemble des élus ruraux de notre pays.

Rédigé avec la même encre que la Loi de Réforme des Collectivités Territoriales du précédent gouvernement en 2010, le texte est une véritable usine à gaz qui fait l’impasse sur la paralysie des finances des collectivités territoriales - qui entrainera une chute de l’investissement public - , sur le caractère inégalitaire des systèmes de péréquation, sur le financement de la présence des services publics partout sur le territoire…

En un mot, l’absence d’une politique d’aménagement du territoire renforcée par l’absence de lien pourtant essentiel avec la réforme des modes de scrutin et la sous-représentation des territoires ruraux dans les conseils régionaux, demain dans les Conseils généraux, du fait des modes de scrutin, ou encore dans les Conférences territoriales de l’Action publique dont les communes rurales sont exclues.

Cet ensemble de dispositions disparates n’a rien à voir avec un projet de réforme cohérent de nos institutions territoriales et de l’action publique. En matière de clarification de compétences, l’accumulation de plans régionaux et territoriaux contient en elle, les germes d’un fiasco total, et au final, d’une complexité plus grande encore pour les citoyens.

Ce texte n’en constitue pas moins une nouvelle tentative de réduire, au nom de l’efficacité gestionnaire, la liberté d’administration des collectivités territoriales, des plus petites communes et des départements tout spécialement. Le tout enveloppé de concertation dont le caractère obligatoire et les effets financiers dissuasifs en cas de désaccord peinent à masquer qu’il s’agit d’installer une forme de tutelle des collectivités les plus puissantes sur les autres et un renforcement de la tutelle de l’État et des juridictions financières : chambres régionales des comptes, cours des comptes.

Si la clause de compétence générale est rétablie, c’est pour mieux la ligoter.

Plus grave encore, le texte actuellement au Conseil d’État, s’attaque aux communes avec un nouveau train de mesures pour les vider de leurs pouvoirs et de leur substance, notamment en rendant obligatoire le transfert de compétences vers les EPCI au mépris du principe fondateur de la réussite des projets intercommunaux comme le voulait la loi Joxe : le volontariat et le souci d’aider les communes.

Ainsi en est-il des transferts des pouvoirs de police au président de l’EPCI, de l’augmentation des compétences obligatoires des EPCI, de la réduction des possibilités de modulation des formes de mise en commun des services au sein d’un EPCI, ou encore de la création d’une part spéciale de la DGF "pour inciter les EPCI à la mutualisation".

Avec les statuts d’Euro-métropoles, il ouvre une brèche sans précédent dans le respect de la démocratie directe municipale et construit une série d’exceptions autour de territoires qui s’affranchiront de la nécessaire solidarité entre zones urbaines riches et zones rurales de plus en plus peuplées, sous équipées et laissées à l’abandon.

Le projet de loi organise la disparition de l’ingénierie publique. Il fait l’impasse sur la question des normes en introduisant une notion très floue de "proportionnalité des normes" sans s’attaquer au stock.

Autant de raisons pour que les Maires Ruraux participent activement au débat, dans les territoires et au Parlement pour demander que cette nouvelle étape de la Décentralisation :

- reconnaisse enfin le fait rural, facteur de richesse et de développement ;
- consolide le respect des trois niveaux de collectivités locales (communes, départements, régions) ;
- renforce la place de la commune dans son rôle de cellule de base de la démocratie et d’acteur de proximité en lui restituant ses capacités à assumer la clause générale de compétences ;
- favorise l’action des élus et des acteurs locaux autour de projets de territoires grâce à un système de péréquation financier à la hauteur des enjeux ;
- facilite le maintien et le retour des services publics par le biais de fonds de péréquation, sur le modèle de celui existant pour La Poste, assurant un financement du surcoût pour l’ensemble des services au public relevant de la sphère concurrentielle ;
- revienne sur l’intention de transférer obligatoirement les Plu vers l’intercommunalité, qui prive la commune du pouvoir de développer son territoire.

Les Maires Ruraux soutiennent l’idée d’une approche concertée en matière d’occupation de l’espace. Si la réflexion doit être la plus large possible, l’autorité signataire doit rester le maire au nom du conseil municipal."

 
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