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02/04/2014

SOURD OU MALENTENDANT

 Manuel Valls et François Hollande à l'Elysée, le 19 mars.

 Manuel Carlos Valls i Galfetti, né le 13 août 1962 à Barcelone (Espagne)

 

Le nouveau gouvernement


Manuel VALLS, Premier ministre
Laurent FABIUS, ministre des Affaires étrangères et du Développement international
Ségolène ROYAL, ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie
Benoît HAMON, ministre de l'Education nationale, de l'Enseignement supérieur et de la Recherche
Christiane TAUBIRA, Garde des Sceaux, ministre de la Justice
Michel SAPIN, ministre des Finances et des Comptes publics
Arnaud MONTEBOURG, ministre de l'Economie, du Redressement productif et du Numérique
Marisol TOURAINE, ministre des Affaires sociales
François REBSAMEN, ministre du Travail, de l'Emploi et du Dialogue social
Jean-Yves LE DRIAN, ministre de la Défense
Bernard CAZENEUVE, ministre de l'Intérieur
Najat VALLAUD-BELKACEM, ministre des Droits des femmes, de la Ville, de la Jeunesse et des Sports
Marylise LEBRANCHU, ministre de la Décentralisation, de la Réforme de l'Etat et de la Fonction publique
Aurélie FILIPPETTI, ministre de la Culture et de la Communication
Stéphane LE FOLL, ministre de l'Agriculture, de l'Agroalimentaire et de la Forêt. Porte-parole du Gouvernement
Sylvia PINEL, ministre du Logement et de l'Egalité des territoires
George PAUL-LANGEVIN, ministre des Outre-mer.

Politique - le 1 Avril 2014

Editorial. Sourd ou malentendant

Par Patrick Apel-Muller. Remanier pour ne rien changer. En remplaçant Jean-Marc Ayrault par Manuel Valls, le président a envoyé au patronat le signal qu'il attendait. En effet, hier matin, le président du Medef avait enjoint à François Hollande, dans le quotidien patronal les Échos, de faire preuve de «courage» et de ne pas céder au message des électeurs.

«La situation actuelle ne souffre pas de demi-mesure, de contenter la chèvre et le chou, de faire un peu sans jamais aller au bout du chantier, martèle Pierre Gattaz, qui réclame «une véritable baisse des dépenses publiques et refuse même des mesures symboliques» telles qu'«un contrôle des dividendes versés ou des obligations d'embauches». Pour lui, «le pacte de responsabilité dont tout le monde attend enfin la concrétisation peut être l'occasion de donner le coup de pied nécessaire pour sortir du bourbier», des «sables mouvants du déclin». Le porte-parole des oligarques a eu gain de cause: François Hollande a nommé à Matignon l?ennemi des 35 heures, le partisan de la TVA sociale, celui qui stigmatisait les Roms...

Le choix de Manuel Valls rassure la droite, inquiète la gauche et froisse des écologistes qui auront attendu cet ultime épisode pour prendre leurs distances. Il incarne le courant le plus à droite du Parti socialiste, celui qui voudrait enterrer une nouvelle fois Jaurès. Son arrivée confirme que François Hollande est malentendant, voire sourd au pays. Cette décision avait été précédée du ballet des commentateurs zélés qui s'emploient depuis hier soir à malaxer la sanction des urnes - incarnée par l'abstention de nombreux électeurs de gauche - pour lui faire prendre une forme acceptable par les marchés financiers. De bons apôtres expliquent doctement que les Français réclament plus de sacrifices, moins de services publics, moins de prestations sociales et de copieux cadeaux pour les ultrafortunés, tout cela énoncé avec la componction des grand-messes cathodiques et en se prétendant démocrates raffinés.

Il s'agirait donc de durcir les politiques d'austérité afin de réjouir un pays morose, en faisant digérer cela par le leurre des baisses de cotisations sociales qui affaibliront la protection des salariés et en faisant mine de négocier des accommodements à Bruxelles.

Tous les signaux annoncent l'entrée dans une crise politique majeure mais François Hollande fonce droit dans le mur. Il peut toujours en prendre la responsabilité, ce n'est pas lui qui en fera les frais.

L'Élysée n'ignore pas qu'il ne suffira pas d?offrir à la colère les têtes d'un premier ministre et de quelques autres de son équipe pour en calmer les manifestations. Derrière les capitons des cabinets ministériels, beaucoup de temps a été consacré hier à étudier comment ruser avec le sentiment public. On imagine quelques éminences grises respirant à pleins poumons l'encens d'homélies à venir, de prêches austères et de pénitences à infliger.

L'ivresse du pouvoir finit généralement par des gueules de bois et, si aucune rupture avec les dogmes libéraux n'est accomplie, les défaites cinglantes se transformeront vite en désastres absolus. Les secousses suivront, plus rudes, plus durables, peut-être plus dangereuses quand trop de complaisances laissent le champ libre au Front national.

La voix de la raison s'élève plutôt à gauche où, après le Front de gauche, des écologistes comme Jean-Vincent Placé réclament un «stop au pacte de responsabilité»: «En l'état, il est invotable et il ne sera pas voté à la majorité.»

L'aile gauche du PS le juge «mort-né», tandis que des députés proches de Martine Aubry réclament une «coalition des courages» pour éviter le naufrage.

Le débat que les consignes présidentielles avaient étouffé dans les rangs de la majorité éclôt désormais au ceur de la gauche.

Dès aujourd'hui, l'Humanité lui ouvre grand ses colonnes.

 

***

le « sarkozyste » du PS

ainsi dénommé par ses camarades du Parti Socialiste

 Manuel Valls et Nicolas Sarkozy au Parc des Princes dimanche 2 mars 2014

 Au Parc des Princes le 2.03.2014

 

MEDIAPART

Valls ne convainc pas les écologistes et ressoude le Front de gauche

|  Par Stéphane Alliès

Les dirigeants écologistes, après six heures de tergiversations, ont choisi de ne pas participer au nouveau gouvernement socialiste. Dans le même temps, syndicats, Attac, Front de gauche et NPA ont confirmé leur marche anti-austérité le 12 avril à Paris, qu’ils espèrent, sans tous le dire, anti-gouvernementale.

 

 

Politique - le 2 Avril 2014

Un nouveau gouvernement à base politique restreinte

Le nouveau gouvernement remanié a été annoncé ce mercredi. 16 ministres ont été nommés, dont 2 PRG et 14 socialistes, sans écologistes, avec seulement deux entrants. Si tous les courants du parti socialiste sont représentés, François Hollande a placé ses fidèles à des postes clés.

 

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Le Front de gauche ne votera pas la confiance au gouvernement Valls

Plusieurs députés de l'aile gauche du PS menacent de faire de même

 

André Chassaigne, député communiste et président du groupe Front de gauche à l'Assemblée nationale (Paris), le 16 mai 2013. (FRED DUFOUR / AFP)

Par Francetv info avec Reuters

Mis à jour le 01/04/2014 | 15:18 , publié le 01/04/2014 | 15:08

L'arrivée de Manuel Valls à Matignon ne plaît pas à la gauche de la gauche. Et elle compte le faire savoir. Les députés du Front de gauche refuseront de voter la confiance au nouveau gouvernement dirigé par Manuel Valls, mardi 8 avril, lors de sa déclaration de politique générale. Leur président, le communiste André Chassaigne, l'a annoncé, mardi 1er avril.

Une position plus radicale qu'en 2012, lors du vote de confiance après le discours de politique générale de Jean-Marc Ayrault. Le groupe de la gauche démocrate et républicaine (GDR) – qui rassemble 15 députés dont des communistes, des membres du Parti de gauche, des ex-PC et des divers gauche d'Outre-mer – s'était alors abstenu.

"La continuité d'une dérive libérale", pour les communistes

"Je n'accorde pas une grande importance au choix du Premier ministre, a assuré André Chassaigne lors de son point de presse. L'important n'est pas dans le casting, il est dans la déclaration politique du président de la République."

Or, pour lui, "l'orientation politique n'est pas nouvelle, c'est la continuité d'une dérive libérale". "Bien sûr, nous voterons contre" la confiance, a-t-il déclaré.

Manuel Valls peut en revanche compter sur le soutien des radicaux de gauche (16 élus) et dans une moindre mesure sur celui des écologistes (17 élus).

En outre, le groupe PS dispose à lui seul de la majorité absolue à l'Assemblée nationale. Toutefois, plusieurs députés de l'aile gauche du parti menacent de ne pas accorder leur confiance au nouveau Premier ministre, qu'ils qualifient de "droitier".

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 PEOPLE

 

Commentaires

il a été dit hier "" a quoi ça sert de changer le bocal si c' est pour mettre les mêmes cornichons "" je crois que dans cette phrase tout est dit lol
bonne soirée

Écrit par : bernadette | 03/04/2014

 
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