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22/05/2014

Ils négocient en douce

 Nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr Mardi, 20 Mai, 2014 -

Traité transatlantique: nouvelles négociations secrètes à 5 jours des élections

L'Humanite.fr
Mardi, 20 Mai, 2014
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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discussions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.


Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques : son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale.

Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

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Toujours dans la plus totale opacité, et juste avant la tenue des élections européennes, l’UE et les Etats-Unis sont à nouveau en négociation cette semaine. Au programme, la dérégulation totale du secteur de l’énergie pour empêcher tout encadrement des prix et mettre fin à la transition énergétique.

Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Saboter les politiques sociales d’accès à l’énergie, comme toute possibilité de transition énergétique à quelques jours des élections, voilà ce que sont en train de négocier les Etats-Unis et l’Union Européennes. Les discutions ont débuté lundi et se poursuivront jusque vendredi. Elles se tiennent à Arlington, dans l’Etat de Virginie, et restent entourées d’une opacité certaine, comme tout ce qui touche à ce traité transatlantique sur le commerce et l’investissement (Tafta).

Cette cinquième phase de négociation porte ainsi sur les thèmes de l’énergie et des matières premières. Tafta dans son ensemble est bien plus large (voir notre cahier gratuit spécial traité transatlantique), mais les questions d’énergie ont une importance toute particulière. Le document servant de base aux négociations, rédigé par l’Union Européenne a été rendu public lundi par le Huffington Post.
Le but des Etats-Unis est d’exporter vers l’Europe, sans droit de douanes ni restriction, ses biens énergétiques: son gaz de schiste, mais aussi son charbon ou ses produits pétroliers. Plus encore, l’accord permettra aux multinationales américaines de venir prospecter, exploiter et produire de l’énergie sans aucune réglementation possible ne serait-ce qu’environnementale. Le Québec, qui avait signé un accord tout à fait semblable avec les Etats-Unis, s’est vu attaqué en justice parce que le gouvernement voulait interdire à une entreprise américaine d’utiliser la très polluante fracturation hydraulique pour accéder au gaz et pétrole de schiste sur son territoire national.

Signer un tel accord, c’est renoncer à toute politique de l’énergie au profit exclusif du secteur privé. Des aides aux plus précaires ou des prix plafonnés ? Atteinte au libre échange. Impossible non plus de privilégier une entreprise locale contre une étrangère. Et ne parlons même pas d’un service public de l’énergie. Les Etats, ou l’Union Européenne, ne pourront plus non privilégier les sources d’énergies renouvelables, si cette partie du traité passe. Ce chapitre alarme tout particulièrement Attac. « Les négociations entre les États-Unis et l’UE sont donc en train de sacrifier toute possibilité de transition énergétique et toute perspective de politiques efficaces de lutte contre les dérèglements climatiques » réagit l’association. « C’est une exploitation accrue et une consommation insoutenable d’hydrocarbures qui sont promus, renforçant notre dépendance aux énergies fossiles. Le tout au détriment du climat et d’une véritable transition énergétique, subordonné à un fondamentalisme libre-échangiste suranné. »

Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

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Gênés aux entournures, les candidats de droite et sociaux démocrates à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz, qui à l’inverse de la Gauche Unitaire Européenne ne s’opposent pas frontalement au traité transatlantique, ont tout de même critiqué le calendrier, la poursuite des négociations alors que le scrutin européen se tient dimanche.

 
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