logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

« LA CLASSE ! | Page d'accueil | rugby / JOYEUX NOEL LES BLEUS ... Equipe II »

22/12/2014

LES PINS sous le soleil

 

A LESPERON (Landes)

2014 RUGBY LESPERON 15 - HABAS 22 291.JPG

Un après-midi frais mais radieux dans un stade entouré de pins majestueux

 

les  pins,landes,lesperon,stade

les  pins,landes,lesperon,stade

les  pins,landes,lesperon,stade

 

Un cadre fort agréable, apprécié des supporters

qui ont eu l'occasion de se réjouir encore

les deux équipes d'HABAS ayant gagné face à LESPERON

2014 RUGBY LESPERON 15 - HABAS 22 337.JPG

2014 RUGBY LESPERON 15 - HABAS 22 338.JPG

Mes vieux pins

O vieux pins embaumés qui chantez à la brise,
Debout, sur les coteaux, comme de fiers géants,
J'aime la nudité de votre écorce grise!
O vieux pins embaumés qui chantez à la brise,
J'aime vos bras tendus vers les gouffres béants!
Vous étiez avant moi sur la rive où je pleure,
Et quand j'aurai quitté ce monde que j'effleure,
Vous chanterez encore avec les océans,
Avec l'homme immortel qu'un souffle pulvérise,
O vieux pins embaumés qui chantez à la brise,
Debout, sur les coteaux, comme de fiers géants!

Vos troncs fermes et droits résistent à l'orage,
Quand je vois autour d'eux tant d'arbres se briser.
Ils me font souvenir des hommes d'un autre âge.
Vos troncs fermes et droits résistent à l'orage,
Et donnent à la nue un front pur à baiser.
Versant comme une pluie, au milieu des soirs calmes,
Leurs chants joyeux, les nids se bercent sur vos palmes.
A vos cimes l'hiver ne semble point peser;
Le lac vous voit frémir dans son brillant mirage;
Vos troncs fermes et droits résistent à l'orage,
Quand je vois autour d'eux tant d'arbres se briser.

Lorsque les feux du soir dorent vos fronts, la terre
Où votre ombre descend nous invite à rêver.
Le sentier où je passe est toujours solitaire.
Lorsque les feux du soir dorent vos fronts, la terre
Où ma course bientôt, hélas! va s'achever,
Me paraît toute belle! O l'étrange demeure!
Et pourquoi l'aimer tant, puisqu'il faut que l'on meure!
Puisque le jour fini ne peut se retrouver!...
J'ai soif de l'inconnu, de son profond mystère.
Lorsque les feux du soir dorent vos fronts, la terre
Où votre ombre descend nous invite à rêver.

Mon âme émue, alors, dans une vague d'ombre
Voit glisser un rayon. C'est l'espoir radieux.
Comme dans l'épaisseur de vos grappes sans nombre,
Mon âme émue, alors, dans une vague d'ombre
Voit quelque fois encor sourire un coin des cieux.
Comme le flot d'argent des urnes renversées,
Beaux arbres, le jour luit dans vos blanches percées,
Et met une auréole à mon front soucieux.
Et qu'importe après tout ce que dure un jour sombre?
Mon âme émue, alors, dans une vague d'ombre
Voit glisser un rayon. C'est l'espoir radieux.

Léon-Pamphile Le May (1837-1918)

 


 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique