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22/06/2016

Chanson d'actualité avec nos petits TERRORISTES D'ETAT


SANS LA NOMMER par cleo706

 

"Les sept syndicats contestataires (CGT, FO, FSU, Solidaires, Unef, UNL et Fidl) souhaitaient initialement défiler entre la place de la Bastille et la place de la Nation jeudi à 14 heures, dans le cadre d'une journée de mobilisation contre le projet de loi travail dans toute la France. Un trajet court pour "tenir compte", selon eux, des conditions de sécurité.

Mais les autorités insistent depuis lundi pour qu'ils choisissent une manifestation statique plutôt qu'un défilé, en invoquant des raisons de sécurité, après les violences qui ont émaillé la manifestation nationale du 14 juin dans la capitale. Faute de quoi, ont-elles prévenu, la manifestation sera interdite - une mesure exceptionnelle."....

 

..."Pour les syndicats, un simple rassemblement constitue une "remise en cause de la liberté de manifester", d'autant que de nombreuses manifestations sont prévues ailleurs jeudi en France, sans menaces d'interdiction. "Et pourquoi pas un pique-nique aussi !?", s'est agacé Fabrice Angéi, membre du bureau confédéral de la CGT, lundi soir sur BFMTV.

Faire du surplace serait de surcroît dangereux pour la sécurité des manifestants, arguent-ils. "Je ne suis pas sûr qu'une +fan zone+ syndicale place de la Nation soit plus sécurisée qu'une manifestation", a fait valoir Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO.

Des craintes partagées par le chef de file des députés LR, Christian Jacob, selon lequel les manifestations statiques "ne sont pas les plus faciles à gérer".

Le leader de FO a souligné qu'au départ, les syndicats "n'avaient pas prévu de faire de manifestation" jeudi. "Qu'est-ce qui génère la manif le 23 ? Les interventions la semaine dernière du Premier ministre"...

 

"Le projet de loi travail est actuellement examiné au Sénat où le vote solennel doit avoir lieu le 29 juin, avant un retour à l'Assemblée nationale le 5 juillet."..

 

 PIQURE DE RAPPEL POUR NOS JEUNES, POUR LES GENERATIONS QUI ONT OUBLIE CET EPISODE

 

Ces démocrates de pacotille - Hargneux, arrogants, méprisants... ils n'empêchent pas les casseurs de casser pour décridibiliser le mouvement social, la CGT... Seraient-ils capables de tirer sur la foule des manifestants comme ils l'ont fait avec les mineurs en 1948 ?  Jules MOCH était des leurs.

 http://www.gauchemip.org/

7 octobre 1948 : Assassinat d’un mineur gréviste par les CRS.

65 ans plus tard, les mineurs réhabilités

jeudi 16 juin 2016.
 
 
 

1) Il y a 65 ans, le 7 octobre 1948 à Merlebach. PREMIER BILAN SANGLANT DU TERRORISME D’ETAT CONTRE LES MINEURS EN GREVE

Oui, hélas ! C’était bien en France. Les mineurs étaient en grève depuis le 4 octobre 1948. C’était une grève des plus revendicatives, une grève légale décidée massivement et démocratiquement par un référendum. Qu’on en juge : sur un effectif de 259 204 mineurs, 243 702 exprimés, soit 94, 01 % des inscrits. Pour la grève : 218 616. Contre : 25 086.

Donc pour la grève : 89 ,79 % des exprimés. Avec les revendications sur les salaires, la sécurité, l’application de la loi sur les nationalisations, l’augmentation des retraites, il y avait en premier lieu posée par le référendum l’abrogation de la circulaire Lacoste du 13 septembre 1947, et des décrets du 18 septembre 1948 du même ministre Lacoste.

Les circulaires et décrets étaient totalement illégaux, en violation flagrante du Statut du Mineur voté à l’unanimité par l’Assemblée nationale en juin 1946. La grève était un droit légal selon le Statut du Mineur et garantie par la Constitution. Nul ne pouvait s’y opposer.

C’est pourtant ce que fit Jules Moch, ministre de l’Intérieur. Alors que se déroulaient les discussions avec le ministre Lacoste (elles se sont poursuivies jusque dans la soirée du 5 octobre), Jules Moch dans la nuit du 3 au 4 octobre envoyait les C.R.S. occuper les bassins de Gardanne et de Lorraine. Jules Moch avait choisi la force préméditée, organisée et très vite, au 4e jour de la grève le 7 octobre 1948 à Merlebach, on déplorait la mort de Jansek. Tué par une balle perdue ? NON Tué par une balle tirée à distance sans sommation ? NON Tué par une balle tirée après sommation ? NON, NON, NON ! Mais sauvagement massacré à coups de crosses par des C.R.S déchaînés !

"C’est par la force que Jules Moch voulait briser la grève, par la peur, semant la terreur avec des brutalités amenant la mort atroce de Jansek.

Par la force, par la mort pour imposer ces circulaires et décrets illégaux de Lacoste.

 Le Conseil des Prud’hommes de Carvin, le 3 juin 1948, avait déclaré illégale la circulaire Lacoste du 13 septembre 1947, supprimant le salaire garanti. Et Lacoste avait été condamné à rembourser les mineurs du puits 10 de Leforest qui s’étaient mis en grève. Et c’est pour faire appliquer par la force cette circulaire illégale condamnée par un tribunal de la République qu’on avait tué Jansek !

Oui, c’était bien du terrorisme, et l’utilisation de l’appareil d’Etat, fait que c’est bien un TERRORISME D’ETAT. Les mineurs ont résisté à ce TERRORISME comme on se doit de RESISTER A TOUS LES TERRORISMES. Ils l’ont payé bien cher.

Et pourtant la loi d’amnistie avec toutes ses possibilités y compris la réparation sur la base de la reconstitution de carrière ne leur est pas appliquée. Elle l’a été dans toutes les branches nationalisées, y compris au personnel civil du ministère de la Défense.

Les survivants licenciés restent exclus de la loi d’amnistie.

L’article 13 de cette loi indique qu’en sont exclus : « les faits constituant des manquements à la probité, aux bonnes mœurs ou à l’honneur » C’était le cas des généraux factieux ayant porté les armes contre la France en Algérie ; un an après (la loi d’amnistie NDLR) le 23 novembre 1982, ces putschistes étaient réhabilités avec réintégration dans les cadres au titre de la deuxième section, une reconstitution de carrière.

Et les mineurs licenciés des grèves de 1948 – 52, les rares survivants attendent toujours le décret d’application de la loi d’amnistie. Ils continuent de payer leur combat pour la légalité, leur résistance au terrorisme de l’époque. Il serait temps que cesse cette injustice ?"

Norbert GILMEZ

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 Jules MOCH serait-il réincarné en VALLS et CAZENEUVE ?

La fonction qu'il assume jusqu'en février 1950, le rôle majeur dans la répression des grandes grèves de 1947-1948 et de toute forme d'agitation communiste et cégétiste lui valent, longtemps après les faits, une réputation sulfureuse

Résolument hostile à la stratégie de l’union de la gauche du Parti socialiste avec les communistes, il démissionne du PS. Il meurt à Grasse le 31 juillet 1985.

 

QUI ETAIT LACOSTE ?

"socialiste gaulliste"

Syndicaliste, résistant, ministre, élu local, le nom de Robert Lacoste reste aussi lié à la torture en Algérie.

Une partie de la gauche dénonce Robert Lacoste, allant même jusqu'à le traiter de « ministre de la torture ». Dans ce débat, il se justifie en disant que « la torture n'est pas née avec moi, elle n'est pas morte après moi ». Un sujet sur lequel il n'aime pas s'exprimer, mais qu'il semble couvrir. En 1962, il va témoigner pour la défense du général Salan poursuivi après le putsch des généraux : « Je crois que la politique que nous avons menée aurait pu être continuée… »

 
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