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22/09/2016

Mais pourquoi tant de haine ?

 

Quels crimes a-t-il commis pour être ainsi vilipendé par ceux qu'il a fait progresser en 2012 ?

 

Certains au P.C.F. publient cet article qui en fait date de 2011 

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En fait, qu'ils aient soutenu ou non MELENCHON en 2012, le résultat

A l'élection présidentielle de 2012,

  il arrive en quatrième position au premier tour, avec 11,1 % des voix

Calmez-vous les camarades ! M.G. BUFFET sait très bien ce qu'a rapporté aux communistes MELENCHON en 2012

Pourquoi pas en 2017 ?

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*

Voilà ce qu'ils disaient en 2011 et qui ressort aujourd'hui

"....Les communistes qui vous distribuent ce tract (2011) ont pris acte de la ratification en juin de la décision de la direction du PCF de se ranger derrière le social-démocrate Jean-Luc Mélenchon à l’élection présidentielle. (ils l'appellent social-démocrate alors qu'il a quitté le P.S.)

Chacun d’entre nous à son niveau de responsabilité respecte le choix des communistes de son organisation et s’investit dans les luttes politiques de 2011 et 2012. Nous faisons remarquer cependant que le programme soi-disant « partagé » a été élaboré, après coup, strictement sans les communistes et que le congrès ordinaire du PCF a été annulé.

Nous sommes d’autant plus autorisés à réaffirmer publiquement, au-delà du vote, que Jean-Luc Mélenchon n’est pas notre candidat."

 ***

C'était le mien 11,1 % des voix

et ce le sera encore en 2017

*

Extraits pris sur Wikipédia

"Il fait partie de l'aile gauche du PS jusqu'au congrès de Reims de 2008,
Il est le candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012, où il arrive en quatrième position au premier tour, avec 11,1 % des voix

En 1992, il vote et appelle à voter pour le traité de Maastricht qu'il considère comme un « compromis de gauche »

il regrette assez tôt27 son choix sur le traité de Maastricht, et dépose avec la Gauche socialiste un amendement intitulé « Tourner la page de Maastricht » à la Convention du PS de 199628. Il déclarera par la suite que ce sont les opposants à ce traité qui avaient raison et que l'objectif affiché à l'époque est un « échec total ».

Les 22 et 23 avril 1998, il va à l'encontre de la position du parti et est l'unique sénateur du groupe socialiste à voter respectivement contre le projet de loi d'intégration de la Banque de France au système européen de banques centrales et contre la résolution sur le passage à l'euro

À la suite de cela, il est sanctionné comme cinq autres parlementaires, par le bureau national du Parti socialiste et reçoit du premier secrétaire François Hollande, une lettre de blâme

Après le référendum interne au Parti socialiste sur le projet de traité établissant une Constitution pour l'Europe et la victoire du oui, il enfreint les consignes de son parti et fait campagne aux côtés de Marie-George Buffet (PCF), Olivier Besancenot (LCR) et José Bové (Confédération paysanne) lors de meetings communs pour un non de gauche.


Le 7 novembre 2008 a lieu le vote des militants socialistes pour départager les différentes motions. La motion soutenue par Ségolène Royal arrive en tête avec environ 29 % des suffrages exprimés, tandis que celle conduite par Benoît Hamon arrive en quatrième position avec 18,5 %. Pour Jean-Luc Mélenchon, c'est une victoire de la majorité sortante, qui emporte 80 % des suffrages et, parmi elles, de celle prônant l'alliance au centre. S'estimant trop éloignés de cette tendance au point qu'il ne soit pas utile de prendre part au Congrès, lui et Marc Dolez font part de leur décision, « par fidélité à leurs engagements » et dans un souci d'indépendance d'action, de quitter le Parti socialiste, pour créer un nouveau mouvement « sans concession face à la droite »


Ils ont annoncé « la construction d'un nouveau parti de gauche », simplement intitulé le « Parti de gauche » (sur le modèle allemand de Die Linke), et appelé « à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes » Le 18 novembre, à l'occasion d'une rencontre avec le Parti communiste français, les deux partis ont annoncé leur alliance sous forme de « partenariat », dans le cadre d'un « front de gauche pour une autre Europe démocratique et sociale, contre la ratification du Traité de Lisbonne et les traités européens actuels »

Jean-Luc Mélenchon propose sa candidature à l'élection présidentielle le 21 janvier 2011. Il obtient successivement le soutien du Parti de gauche, de Gauche unitaire et de la Fédération pour une alternative sociale et écologique. Le 5 juin 2011, 63,6 % des 800 délégués du Parti communiste français réunis lors d'une conférence nationale à Montreuil votent en faveur d'une résolution politique incluant la candidature de Jean-Luc Mélenchon en vue de l'élection présidentielle de 2012. Lors d'une consultation interne qui se tient du 16 et 18 juin 2011, les militants communistes se prononcent majoritairement en faveur de sa candidature (59,12 %) face à celles d'André Chassaigne (36,82 %) et d'Emmanuel Dang Tran (4,07 %). Jean-Luc Mélenchon devient ainsi le candidat officiel du Front de gauche pour l'élection présidentielle de 2012 reçoit le soutien de l'ensemble des composantes du Front de gauche, d'autres partis comme les Alternatifs, et de plusieurs dirigeants du Nouveau Parti anticapitaliste qui le préfèrent au candidat présenté par leur parti, Philippe Poutou

Au cours de sa campagne, Jean-Luc Mélenchon tient de nombreux meetings qui connaissent de vrais succès d'affluence57. Il rassemble jusqu'à 120 000 personnes, selon les organisateurs, lors d'une « marche pour la Sixième République » organisée place de la Bastille, à Paris, le 18 mars. Le candidat du Front de gauche connaît une progression constante dans les sondages ; le sondeur CSA lui attribue ainsi 13 % d'intentions de vote le 21 mars. Le 23 mars, en recueillant 14 % des intentions de vote selon un sondage BVA il confirme cette dynamique positive en dépassant, dans ce sondage, François Bayrou et Marine Le Pen qu'il prend souvent pour cible dans le cadre de sa campagne. Le 27 mars 2012, le Front de gauche réunit 23 000 personnes lors de son meeting à Lille La semaine suivante, après deux meetings en salle comble à Vierzon et Limoges, il réunit près de 70 000 personnes place du Capitole à Toulouse et près de

120 000 au Prado à Marseille le 14 avril. 

Totalisant 11,10 % des voix (3 984 822 voix) au premier tour, Jean-Luc Mélenchon termine quatrième de cette élection présidentielle, derrière Marine Le Pen et devant François Bayrou, se trouvant à un niveau nettement supérieur à celui de Marie-George Buffet en 2007 (1,93 %), certains auteurs avançant que c'est grâce à une captation supposée des voix des différents mouvements d'extrême gauche et écologistes qui, pour ceux encore présents en 2012, virent leurs scores s'effondrer (NPA : 1,15 % ; LO : 0,56 % ; EELV : 2,31 %)

En appelant dès le soir du premier tour à voter contre Nicolas Sarkozy au second tour, il demande à ses électeurs de voter « sans demander rien en échange » pour le candidat du Parti socialiste François Hollande (sans toutefois prononcer le nom de ce dernier).

Le 22 juillet 2014, il annonce ne plus pouvoir continuer son engagement politique comme avant

« Pour moi, ce n'est pas de me mettre en retrait, c'est m'utiliser autrement. J'ai fait mon temps à organiser la vie d'un parti. J'essaie de cristalliser quelque chose qui existe en dehors de moi. J'ai besoin de temps, je ne peux plus continuer comme cela. »

« J'ai besoin de dormir, de bayer aux corneilles », précise Jean-Luc Mélenchon après les deux échecs aux élections municipales et européennes de 2014

Il annonce, le 22 août, son départ de la direction du Parti de gauche et la création d'une direction collégiale. Cette mise en retrait au sein du parti, n'est pas une mise en retrait politique, et il déclare fin janvier 2015 être « disponible » pour l'élection présidentielle de 2017 et « si nous devions gouverner, je saurais le faire. »

En septembre 2014, il lance un appel pour un grand mouvement populaire en faveur d'une Sixième République

Candidature à l’élection présidentielle de 2017

Jean-Luc Mélenchon, le 26 mai 2016 à Paris, lors d'une manifestation contre la loi El Khomri.
Il annonce le 5 juillet 2015 qu’il entend être candidat à l'élection présidentielle de 2017, argumentant qu'il ne faut pas tourner « autour du pot : la présidentielle sera le moment de renverser la table. Parce que la Constitution de la Ve République est ainsi faite que par un seul vote, on prend tous les pouvoirs. ». Il confirme le 10 février 2016 sa candidature sur TF1 en écartant sa participation au projet de primaires à gauche.

Il propose une candidature « hors cadre de partis », sans le Front de gauche. Il reçoit malgré tout le soutien du Parti de gauche, de la Nouvelle Gauche socialiste fondée par d'anciens membres du PS98, de membres du mouvement Ensemble !, une composante du Front de gauche et de membres du Parti communiste français, comme Marie-George Buffet, le courant Révolution ou les plus de 2 000 signataires d'une pétition initiée, entre autres, par Francis Parny, ancien vice-président du conseil régional d'Île-de-France.

Le 10 février 2016, Jean-Luc Mélenchon propose aux citoyens de soutenir sa candidature à l’élection présidentielle de 2017 ; pour cela il lance le mouvement citoyen « La France Insoumise », dont l'outil principal est la plateforme internet JLM2017. Cette plateforme permet de contribuer collectivement en s’appuyant sur le programme « l'Humain d'abord », programme où la VIe République, le partage des richesses, la planification écologique, la sortie des traités européens, etc. constituent les thèmes fondamentaux à actualiser.

Des groupes d'appui à la candidature de Jean-Luc Mélenchon sont ainsi créés localement en France. Par ce mouvement collectif hors cadre des partis, il propose donc à la fois « une candidature, un projet en construction, un moyen de travail commun et un outil d'action », l'objectif étant avant tout de réunir une assemblée représentative chargée d'élaborer une nouvelle constitution en vue d’établir la VIe République. Le 1er mai 2016, le site jlm2017.fr dépasse les 100 000 soutiens individuels recueillis.

Au mois de juin 2016, les enquêtes d'opinion donnent Jean-Luc Mélenchon et François Hollande au coude-à-coude en termes d'intentions de vote à la présidentielle et indiquent qu'il est le candidat préféré des sympathisants de gauche"

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mais, comme dirait je ne sais plus qui, pourquoi tant de haine ?

 

 

 

 
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