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30/01/2017

DANS LA TETE DE MELENCHON avec Gérard MILLER SUR FRANCE 3 à 20 H 55

 

Informations

  • Genre : Documentaire - Politique

Résumé de Jean-Luc Mélenchon, l'homme qui avance à contre-courant

Jean-Luc Mélenchon ! Accueilli par les uns comme le sauveur de la gauche, l'héritier de Jaurès et de Mitterrand ; par les autres comme la réincarnation de l'homme au couteau entre les dents, au mieux Robespierre, au pire Attila. Ses récriminations envers la façon dont les médias le présentent sont de notoriété publique : «On me caricature, on déforme mes propos, prenez la peine de m'écouter vraiment !». C'est pourquoi Gérard Miller et Anaïs Feuillette ont décidé de répondre à cette injonction en réalisant un film qui prétend le trahir le moins possible. Il ont ainsi suivi, interrogé, regardé agir Jean-Luc Mélenchon, tout en ne cachant rien de ce qui en lui séduit ou inquiète

Hier soir dans "C à vous" sur France 5, Anne-Sophie Lapix recevait Gérard Miller pour la diffusion lundi soir de son documentaire sur Jean-Luc Mélenchon sur France 3.

Avec lui en coulisses, Gérard Miller a pu constater que la préparation des discours de l'homme politique était originale puisqu'aucun discours n'est écrit.
Voici les secrets de Jean-Luc Mélenchon...

 

 

FRANCE 3/20H55 - L’homme politique a accepté de se confier au psychanalyste, sans tabou, dans le documentaire inédit Jean-Luc Mélenchon, l’homme qui avance à contre-courant.

Gérard Miller et Anaïs Feuillette dressent le portrait de Jean-Luc Mélenchon, candidat du Front de gauche. Le psychanalyste et réalisateur propose un autre visage du personnage, connu pour sa virulence contre les médias ou dans les meetings politiques.

Jean-Luc Mélenchon n’aime pas les médias et refuse le vedettariat. Comment a-t-il réagi à votre demande?
Il l’a considérée comme un élément de sa campagne. Il sait qu’il doit en passer par là, car la Ve République oblige à une personnalisation étonnante. Un documentaire de quatre-vingt-dix minutes en prime time fait partie du jeu. À partir du moment où il a dit oui, il n’a jamais nuancé sa participation ni connu d’état d’âme. On peut être en désaccord avec lui, mais on a la possibilité de l’entendre d’une façon originale et tel qu’il veut être entendu.

Il explique dans le film comment il a abandonné, en 2005, après une dépression, le monde d’où il vient pour se rapprocher du peuple. On a l’impression d’une confession, d’un aveu cathartique…
Il ne m’a pas dit l’avoir pris comme ça, mais à partir du moment où il a eu le sentiment que je ne le piégerais pas, c’est étonnant comme il a été un homme différent de celui qu’on voit à la télévision. J’avais noté toutes les questions qui auraient pu le mettre en rogne, et, finalement, je les ai toutes abordées, y compris les plus gênantes.

Même celles concernant son salaire…
Oui. Il en parle librement et n’a jamais changé de position, car il se sentait en confiance. En fait, Mélenchon est énormément sur ses gardes, car pour lui, une interview, c’est comme monter sur un ring. Mais, dans celles que j’ai faites avec lui, il s’est retrouvé dans un contexte moins combatif et plus doux.

Vous expliquez aussi qu’il est un des derniers hommes politiques de sa trempe…
Il appartient sans doute à la dernière génération d’hommes politiques cultivés. Il lit tout le temps. Ce que je n’ai pas mis dans le film, faute de place, c’est qu’il est passionné de science-fiction. C’est aussi un très bon dessinateur et un photographe amateur passionné. Il a écrit plusieurs romans, qu’il n’a jamais publiés. On sent qu’il ne se nourrit pas que de politique, comme beaucoup, mais que son univers intellectuel est très large. Cela fait sa force.

Minibio
Né en 1951 à Tanger, au Maroc, Jean-Luc Mélenchon a été professeur de français à Massy, avant d’être élu conseiller municipal; puis plus jeune sénateur de France, à l’âge de 35 ans, en 1986. En 2005, la retraite de la vie politique de Lionel Jospin, le plonge dans une dépression, dont il va sortir en 2008, pour fonder le Front de gauche et être élu député européen l’année suivante.

 

***

*

https://blogs.mediapart.fr/edition/actualite-et-verites-de-la-campagne-de-la-france-insoumise/article/280117/frederic-lordon-soutenir-melenchon

 

".... oui, je pense que c'est une élection à nulle autre pareille. Je pense que cette élection soulève des enjeux politiques d'une intensité qu'on a pas vue depuis 1981, et peut-être même supérieure, et que par là d'ailleurs, elle s'annonce d'une redoutable violence. Alors, où sont localisés ces enjeux qui font la singularité peut-être de cette élection? Bon pour l'instant je vais essayer de rester aussi analytique que possible. Là où un enjeu surgit, c'est autour de la candidature de Mélenchon.

Alors voilà, on peut avoir toutes les réserves du monde  vis à vis de Mélenchon, ou de sa personnalité ou de ses orientations politiques, etc, et on en discutera éventuellement tout à l'heure, mais il y a au moins une chose, si on regarde le paysage avec un tant soit peu de distance qu'on ne peut pas ne pas reconnaître, c'est qu’il est le porteur d'une, pour la première fois depuis très longtemps, bon il y a eu 2012 évidemment, il est porteur d'une différence significative de gauche dans le paysage de l'offre politique. Et ça ce n'est pas rien." Frédéric LORDON - Extrait du Monde diplomatique - Interview avec Daniel MERMET.

Frédéric Lordon est un économiste et sociologue français né le 15 janvier 1962. Il est directeur de recherche au CNRS et chercheur au Centre de sociologie européenne. Il est membre du collectif Les économistes atterrés.  

*

Pour ceux qui voudraient le ringardiser par rapport à HAMON

comme le pense JULLIARD,

Premier Ajoint socialiste à la mairie de Paris "

il a du souci à se faire le  jeune homme

http://www.lavie.fr/actualite/politique/benoit-hamon-elu-les-ennuis-commencent-pour-le-ps 

Une chose reste sûre : la déportation du PS vers sa gauche semble inévitable. Mais au risque de sa disparition ? Face à un Jean-Luc Mélenchon, crédité aujourd’hui plus haut dans les sondages que Benoît Hamon, la question se pose. « On peut se retrouver dans une situation similaire à celle des années 1960, où le PC était plus fort que le PS. La gauche plurielle aujourd’hui n’est pas possible. Dans cette nouvelle configuration, si », analyse Jean Garrigues. Certains au PS veulent croire à un rapport de forces inverse : porté par sa victoire et son style jeune, Benoît Hamon pourrait ringardiser Jean-Luc Mélenchon. C'est ce qu'estime par exemple Bruno Julliard, premier adjoint au maire de Paris : « Il entretient un rapport moderne au pouvoir. Il incarne un renouveau et une vraie sincérité. » En tout cas, une pétition plaidant pour une coalition entre le leader des insoumis, Yannick Jadot et Benoît Hamon circule déjà sur Internet, et le candidat socialiste a annoncé qu'il comptait tendre la main au vainqueur de la primaire EELV, ainsi qu'à Jean-Luc Mélenchon, dès lundi 30 janvier.

 

 

 LU PAR AILLEURS

 

"C'est du vrai foutage de gueule. L'unité voudrait dire que Jadot et Melenchon doivent s'effacer au premier tour et se ranger derrière Hamon et faire campagne pour lui !!!! Qui peut croire un seul instant ça possible ! Hamon l'a belle en voulant l'unité sachant qu'il ne l'aura pas , il pourra donc accuser les autres d'en être responsable comme Cambadelis a essayé de le faire avant la primaire . Se passer du premier tour de la présidentielle est inimaginable pour un leader politique, c'est le seul moyen de se faire connaitre et d'avancer les idées de son parti ! Tout le monde sait qu'il faut que le PS fasse une cure d'opposition pour se regénerer."

"HAMON est-il prêt à voter pour MELENCHON ?"

 

 
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