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12/04/2017

A CHAQUE GUERRE UN MEDIA MENSONGE - "la guerre est juste"-

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Michel Collon teste les médias

Investig'Action - Michel Collon

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

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Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ?

Ce qu'Investig'Action n'est pas

En dénonçant les guerres dites « humanitaires » de l’Otan, en soutenant la lutte des peuples contre le colonialisme et en démasquant les médiamensonges de nos dirigeants, Investig’Action ne s’est pas fait que des amis. Certains détracteurs cherchent à nous coller des étiquettes infamantes pour nous exclure du débat et monopoliser l’info sur les guerres.

Mise au point donc sur ce qu’Investig’Action n’est pas.

Investig’Action n’est pas « l’ami des dictateurs »

S’opposer à la guerre revient-il à soutenir les dictateurs qui sont visés ? Si on part du principe que l’Otan mène des guerres humanitaires pour apporter la démocratie partout dans le monde, pourquoi pas ?

Mais alors il faudra expliquer pourquoi nos gouvernements soutiennent les dictatures dans certains pays et cherchent à les renverser dans d’autres.

En réalité, l’Otan travaille pour les intérêts des multinationales.

Donc, quand Investig’Action s’oppose aux guerres, ce n’est pas pour défendre les gouvernements en place, mais pour éviter que les pays visés soient pillés par l’Occident. Convaincu que chaque peuple a le droit d’écrire son histoire, Investig’Action n’est pas l’ami des dictateurs, mais solidaire des peuples victimes de l’Otan.

Plus d’info dans l’article « Amis des dictateurs? »

Investig’Action n’est pas « complotiste »

L’étiquette antisémite étant usée jusqu’à la corde, on lance alors l’accusation « complotiste » sans apporter le moindre fait concret. Pour faire peur au public et exclure du débat ceux qu’on ne veut pas entendre.

Deux questions pourtant :

1. Pourquoi les médias rapportent-ils systématiquement la version de l’Otan sur ces conflits ?

2. Pourquoi les enjeux économiques sont-ils toujours absents ?

Depuis sa création, Investig’Action s’applique à démontrer qu’il n’y a pas de guerres humanitaires, mais un système économique basé sur la concurrence et la recherche du profit maximum qui pousse à bombarder les pays du Sud pour contrôler leurs matières premières, obtenir une main-d’œuvre bon marché et trouver des débouchés pour les capitaux.

Prétendre que l’Otan bombarde pour la démocratie, c’est de la propagande de guerre. Prétendre que les guerres sont provoquées par des Illuminatis ou des juifs tout-puissants contrôlant le monde, c’est un fantasme. Les deux cachent la nature profonde de notre système économique dont les mécanismes mêmes conduisent à la guerre.

Plus d’info dans l’article « Complotiste, moi? »

Investig’Action n’est pas « antisémite » C’est devenu un argument classique de la défense d’Israël parfois poussé jusqu’au grotesque : quiconque critique la politique de cet État colonial se voit traité d’antisémite.

Investig’Action n’a pas échappé à la règle. Pourtant, nous avons à plusieurs reprises rappelé la différence fondamentale entre l’antisémitisme (haine des juifs) et l’antisionisme (critique du colonialisme d’Israël).

Nous condamnons le premier et revendiquons le second.

Le conflit israélo-palestinien n’est pas religieux quoi qu’en dise la propagande israélienne, mais économique. Comme tout conflit colonial.

Plus d’info dans l’article « Antisémite, moi? »

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ».

Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés!

Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi.

La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes).

Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons.

Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système.

Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ».

Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable.

Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

Jean-Luc MELENCHON

Communiqué du 20.01.2016

Le Gouvernement vient de déposer un projet de loi officialisant le retour des militaires de l’OTAN sur le sol français, 50 ans après leur expulsion par le général de Gaulle.

En autorisant la participation de la France au protocole sur les quartiers généraux militaires internationaux de l’OTAN, il s’agirait de renforcer « l’attractivité » du territoire français pour les officiers de l’OTAN. Et pour cela, le projet leur accorde même des privilèges fiscaux et des immunités juridiques.

Un reniement de plus ! En 2008, quand Nicolas Sarkozy avait ramené la France dans l’OTAN, François Hollande avait défendu une motion de censure en déclarant: « dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays ».

Je veux protester solennellement contre cette nouvelle défiguration de l’identité de la France moderne. Elle vient après la détestable tentative de discrimination des Français d’après leurs origines prévue dans le projet de déchéance de la nationalité. L’histoire de la France est celle d’une construction politique originale fondée sur la souveraineté du peuple « un et indivisible » et de la lutte pour son droit à décider lui-même de tout ce qui le concerne, notamment la paix et la guerre. L’OTAN est la négation de notre indépendance et le symbole de notre soumission aux États-Unis d’Amérique et à leur folle politique impériale.

L’histoire de France n’appartient pas a François Hollande. Je suis très inquiet de voir à quel point le gouvernement actuel en méconnaît les ancrages politiques et les brade avec désinvolture. J’appelle les parlementaires à rejeter ce projet de loi. L’heure n’est pas à un nouvel acte de soumission mais à l’affirmation d’un nouvel indépendantisme de notre République sur la scène du monde.

 

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