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30/04/2017

NON, HITLER N'EST PAS PARVENU AU POUVOIR PAR UNE VOIE DEMOCRATIQUE

Les hommes-liges du monde de la finance font le forcing pour imposer aux Français la candidature du banquier Macron, ex-associé gérant de la banque Rothschild, afin de porter celui-ci à l'Elysée. Tous les arguments sont bons pour peser sur le choix des citoyens.
 
Y compris les mensonges historiques.
 
Le dernier en date, c'est de faire l'amalgame entre l'accession d'Adolf Hitler à la chancellerie du Reich et l'éventuelle élection de Marine Le Pen le 7 mai prochain. Ainsi, d'après nos faussaires en écriture historique, Hitler serait parvenu au pouvoir par la voie démocratique et et il s'en serait servi pour instaurer sa dictature. Voyez l'allusion...
 
 
"Dans les années 30 en Allemagne, l'extrême gauche n'a pas voulu choisir entre les sociaux démocrates et les nazis. Hitler a été élu par le suffrage universel", a déclaré ce soutien d'Emmanuel Macron sur RTL.
 
Non, Hitler n'est pas devenu chancelier du fait qu'il aurait disposé d'une majorité au Reichstag. Il a été porté au pouvoir par le complot de l'oligarchie allemande de l'époque. Les journaux français de cette période l'attestent. Ceux que nous citons sont, non seulement "de droite", mais également propriétés du Capital. Le Temps ne s'en cache pas : il appartient au fameux Comité des Forges où règnent alors les de Wendel et Schneider.
 

Mais lu par les gens de ce monde-là, nul besoin pour ces journaux de travestir la vérité. Et de ne pas cacher la tendresse que ce quotidien et ses confrères portent au nouveau chancelier allemand : un "pouvoir fort", matant la classe ouvrière, et d'abord les communistes, pour être en situation d'exercer le pouvoir sans entrave en faveur des Konzerns, que demander de mieux ?

Les grands patrons français devront attendre la défaite de la France pour imposer  leur dictature ouverte, collaborant avec le vainqueur.  Ils se retrouveront nombreux dans les gouvernements de Vichyle directeur-général de la Banque d'Indochine, Paul Baudouin, ministre des affaires Etrangères du maréchal Pétain, Jean Bichelonne,  Directeur Général des aciéries de Senelle-Maubeuge, Ministre de la Production Industrielle, adepte de l'intégration économique franco-allemande. Il faut citer aussi François Lehideux, Directeur-Général de Renault, Jacques  Barnaud, Directeur général de la banque Worms ...Et bien d'autres, comme eux,  ont régné à Vichy.

Et aujourd'hui, leurs successeurs, tous aussi fanatiques de la collaboration franco-allemande,  veulent porter directement aux leviers de commande un autre banquier, l'ex-associé-gérant de la Banque Rothschild, ex-ministre de l'Economie de François Hollande. Par la voie démocratique ? On peut en douter à lire la presse aux ordres, à écouter la radio à son service,  la télé à longueur d'antenne, travestissant l'histoire.

Parmi ceux-ci, l'ancien maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a appelé vendredi 28 avril à la "responsabilité" ceux qui ne voteraient pas Emmanuel Macron le 7 mai pour faire barrage au Front national, faisant un parallèle avec l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne.

http://canempechepasnicolas.over-blog.com/2017/04/quand-le-ps-bertrand-delanoe-soutien-de-macron-pratique-le-revisionnisme-historique.html

LE MACRONISTE DELANOE NE MANQUE PAS D'AIR... HONTEUX ! PRET A TOUTES LES CONTRE-VERITES

L'ancien maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, a appelé vendredi 28 avril à la "responsabilité" ceux qui ne voteraient pas Emmanuel Macron le 7 mai pour faire barrage au Front national, faisant un parallèle avec l'arrivée au pouvoir des nazis en Allemagne.
 
"Dans les années 30 en Allemagne, l'extrême gauche n'a pas voulu choisir entre les sociaux démocrates et les nazis. Hitler a été élu par le suffrage universel", a déclaré ce soutien d'Emmanuel Macron sur RTL.

Tous les arguments sont bons pour monsieur Delanoë pour faire élire l'ex-Associé-gérant de la banque Rothschild.

Même les contre-vérités.
 

NON, HITLER N'EST PAS PARVENU AU POUVOIR

PAR UNE VOIE DEMOCRATIQUE

 
Relisons donc ce qu'écrivaient les journaux de l'époque :
 
 
C'est ainsi que "Le Figaro"*, daté du 6 janvier 1933 nous apprend que :
" Mercredi, à Cologne, Adolf Hitler et l'ancien chancelier von Papen **, ont eu au domicile du banquier Kurt von Schroeder, un entretien sur la situation politique  (...)Il a été question, assure le Taeglische Rundschau, d'une candidature de Hitler à la Chancellerie..
Et c'est Le Temps*, l'organe patronal du Comité des Forges, qui écrit le 7 janvier 1933 : 
"Les milieux financiers et industriels qui subventionnent le mouvement hitlérien seraient sympathiques à ce 'plan de bataille', car un gouvernement du front Bad-Hartzbourg à tendance capitaliste leur conviendrait mieux qu'un gouvernement von Schleicher** avec la soit-disante idélogie syndicaliste"
 
Et ajoute le 12 janvier :
"Il s'agit de chefs de la grande industrie, qui furent les premiers à encourager le mouvement hitlérien(...)Ces magnats de l'industrie, surtout dans la région de la Ruhr, ont toujours combattu avec vigueur les tendances socialistes qui ont prévalu en Allemagne en matière d'assurances sociales, de règlement du travail et d'arbitrage pour la fixation des salaires".
De son côté, "l'Ami du Peuple*" donne des noms, ce sont :
"Les milieux pangermanistes inspirés par Hungenberg et les milieux de la grosse industrie Rhéno-Westphalienne Fritz Thyssen, Silverberg et Otto Wolff"
 
Le 30 janvier,  le Président de la République, le Maréchal Hindenburg nomme Adolf Hitler, Chancelier du Reich, et M. von Papen, vice-Chancelier.
Résultat de recherche d'images pour "4 février 1933 Le Temps"
"Le Temps", du 1er février 1933, banalise l'évènement :
"Il résulte que le nouveau gouvernement veut "l'ordre et le calme sur le terrain économique par la politique nouvelle d'un pouvoir fort..."
De son côté, "La République"*, du 3 février 1933, commente :
"Cela revient à dire que Hitler et son parti se sont mis au service des barons et de l'industrie lourde", qui juge, dans son numéro du 11 février, son programme "positif"...
Et "Le Temps", le 3 février, d'écrire sans sourciller :
"Le cabinet Hitler s'occupe pour l'instant de réduire à l'impuissance les partis d'opposition afin d'assurer les meilleures chances d'atteindre le 5 mars la majorité absolue qui doit permettre à la coalition de gouverner dans des conditions normales".
 
Et ces "conditions normales", cela sera l'incendie du Reichstag dans la nuit du 27 au 28 février, oeuvre des nazis et attribué aux communistes, la signature par le président Hindenburg d'une ordonnance "suspendant" les libertés fondamentales, l'ouverture des premier camps de concentration où ces derniers vont s'entasser.
Le 5 mars, malgré tout cela, Hitler n'obtient pas la majorité absolue.
 

Ainsi le parti d'Hitler, le NSDAP, n'obtient pas la majorité du Reichstag : 288 sièges sur 647, alors que depuis plus d'un mois, la terreur règne en Allemagne, les camps de remplissent, les meurtres d'opposants se multiplient

En dépit de la forte progression des nazis par rapport aux élections de novembre 1932, ces derniers, avec 43,9 % des suffrages, n'ont pas atteint les 50 % comme Hitler l'avait espéré. Par conséquent, celui-ci a été contraint de maintenir sa coalition avec le Parti national du peuple allemand pour contrôler la majorité au parlement.

En outre, Hitler a besoin d'une majorité des deux tiers pour obtenir le vote de l'Acte générateur (une loi qui lui permettrait d'en promulguer d'autres sans consulter le Reichstag), qu'il a acquise après avoir persuadé le Parti du centre de voter en sa faveur. Le projet de loi a été votée le 23 mars. Seuls les sociaux-démocrates se sont opposés à la mesure, qui est entrée en vigueur le 27 mars, en tenant compte du fait que certains députés sociaux-démocrates ont été empêchés de siéger par les SA. Les députés communistes, représentant 17 % des effectifs du Reichstag, ont été arrêtés avant le vote

 
 
*   Quotidiens français de droite
**  Von Papen, représentant le monde des affaires Chancelier            en 1932, avait du céder sa place à von Schleicher, jugé     trop 'social" par le grand patronat, revient donc au pouvoir avec Hitler le 30 janvier 1933.
 
par Jean LEVY 

Ce samedi à PAU pour une petite balade

 

Avec ses 81 200 habitants, Pau est la deuxième ville d'Aquitaine et la troisième ville du grand Sud-Ouest après Bordeaux et Toulouse. C'est la préfecture des Pyrénées-Atlantiques et elle abrite le siège de l'Hôtel du département. Pau est aussi la capitale du Béarn, état souverain rattaché à la France en 1620.

Henri IV

Le plus populaire des rois de France est né à Pau. Sa vie a profondément forgé l'identité de la ville.

 

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L'église Saint-Jacques est l'une des églises de Pau

située au cœur de la ville à côté du palais de justice.

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L'usure du temps et finalement la tempête de 1999 auront raison des deux flèches de l'église. Celles-ci avaient été réalisées en brique avec des parements en pierre. Toutes ces agressions extérieures les auront rendu particulièrement fragiles et instables. La municipalité a donc décidé de retirer les deux flèches de l'église en 2001.

Après plus de 10 ans sans ses flèches, la ville de Pau a finalement décidé d'engager près d'1,5 millions d'euros3 pour réhabiliter les deux flèches mais aussi réviser l'ensemble de la couverture en ardoise, supprimer toutes les entrées d'eau et la restauration de trois vitraux particulièrement abîmés. Finalement, l'église retrouve ses deux flèches en 2012. Celles-ci sont désormais hautes de 22 mètres, contre 17 mètres auparavant, et pèsent chacune 19 tonnes dont 3,5 tonnes de zinc.

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Le palais de justice actuel, a été édifié sur le territoire de l'ancien couvent des Cordeliers. La place de la Libération participe aujourd'hui à la majesté de ce bâtiment dont la façade est classiquement ornée de colonnes elles-mêmes surplombées d'un fronton en marbre blanc. Sa construction a débuté en 1847

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SUR LA PLACE CLEMENCEAU

LES JETS D'EAU

et LA FONTAINE DE PAU

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Seconde ville d'Aquitaine, Pau est idéalement placée au cœur d'un territoire à la confluence de la France et de l'Espagne.

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A deux pas de l'Espagne, aux pieds des Pyrénées et à une heure de la côte atlantique, Pau jouit d'une situation exceptionnelle, au cœur de l'Europe.

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Son centre ville, le long d'un balcon rocheux à l'extrémité Sud de la cité, offre un panorama unique sur les Pyrénées.

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 Le Tour, en 67 passages palois sur 101 éditions - A Pau, il méritait bien ce parc de la mémoire, d’une centaine de totems jaunes , un par Tour, plus un totem pour l’écrivain-coureur Christian Laborde, auteur des textes courts, savoureux, incisifs, repris sur chaque borne.

A Pau, il méritait bien ce parc de la mémoire, d’une centaine de totems jaunes (des totems, pas des stèles, se défend l’archi tête!), un par Tour, plus un totem pour l’écrivain-coureur Christian Laborde, auteur des textes courts, savoureux, incisifs, repris sur chaque borne

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Le funiculaire ci-dessous que nous n'avons pas emprunté est adossé au boulevard des Pyrénées. Il relie la gare et la Place Royale. Véritable institution paloise les voyageurs et les touristes le découvrent avec surprise... Il a été mis en service en 1908. Il est aujourd'hui, au coeur du dispositif des transports en commun de la Ville avec 500 000 passagers par an et des pointes parfois à 5000 personnes par jour.

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L'ouvrage composé de travées métalliques en poutres à treillis, rivetées, repose sur des palées scellées dans des massifs de béton non armé. La pente est de 30 % et il est long de 110 mètres.

En 1961, les voitures avec caisses en bois sont remplacées par des voitures avec caisses en métal.

Le funiculaire est fermé le 2 janvier 1970 pour déficit chronique et insécurité, l'exploitation étant chaotique. Il fut rénové et rouvert huit ans plus tard, le 16 février 1978. Il est gratuit depuis lors.

Les véhicules ont été révisés en 2006. En avril 2017, il a été procédé à l'arrêt annuel du funiculaire pour vérifications et contrôles réglementaires.

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L'avenue des Pyrénées aux immeubles cossus, offre un panorama imprenable sur le massif pyrénéen.

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Ancien Hôtel de Gassion, actuellement cercle de jeux à Pau

Ainsi nommé en l’honneur de la famille qui possédait auparavant le terrain, l’hôtel Gassion s’inscrit parmi les constructions de prestige qui se développent à Pau au XIXe siècle sous l’influence des nouveaux arrivants anglais.

Il s’agit d’un palace Belle Époque inauguré en 1872, agrandi six ans plus tard et parfaitement emblématique des fastes de la station. Il est construit par Jean Lafourcade-Camarau qui y engloutit sa fortune faite à Rio de Janeiro.

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L'ancien Hôtel Gassion (1872), est l'édifice référent des fastes insouciants

de la Belle Epoque

et des premiers balbutiements du tourisme climatique.

En images : visitez les coulisses de l'hôtel Gassion à PauL’hôtel Gassion est situé entre l’église Saint-Martin

et le Parlement de Navarre à Pau

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Près du Parlement de Navarre, le clocher de l'église Saint-Martin de Pau en impose du haut de ses soixante dix-sept mètres.

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Le Majestueux Monument aux morts, près de l'église,

salue la mémoire des soldats de toutes les guerres.

 

Le parlement de Pau ou parlement de Navarre séant à Pau était un parlement d'Ancien Régime créé par le roi de France

 La tour qui côtoie le Parlement est, quant à elle, un vestige de l'ancienne église Saint-Martin de Pau

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Abandonné après la construction de l’actuel Palais de Justice en 1856, il connut de nombreuses vicissitudes devenant successivement une école primaire, un musée, un dépôt pour les archives départementales et même de magasin pour l'habillement militaire. Il fut finalement racheté et restauré pour abriter le Conseil général du département à partir de 1927. En 2000, le Conseil général des Pyrénées-Atlantiques acheva la construction du nouvel hôtel de département en contrebas du château de Pau. Depuis, le Parlement de Navarre accueille l'assemblée départementale ainsi que différentes réunions de travail.

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La ville basse est traversée par le Gave, affluent du fleuve Adour, qui constitue un milieu naturel humide remarquable

 

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Le château de Pau domine le Gave. Ses deux tours les plus anciennes datent du XIIe siècle. Le donjon quadrangulaire en brique a été élevé par Sicard de Lordat au XIVe siècle. La forteresse ainsi constituée fut transformée en palais Renaissance par Marguerite d'Angoulème puis restaurée sous Louis-Philippe et Napoléon III. En résumé, le château fut donc forteresse des vicomtes du Béarn, château fort de Fébus, berceau du bon roi Henri IV (Nouste Enric) et résidence royale à la renaissance.

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ENTREE DU CHATEAU DE PAU

*

 

 

 

LA PRESSE ERUCTE contre MELENCHON et c'est celle qui trouvait LE PEN comme seul recours à gauche

 

 

En 2012 il écrivait dans l'Observateur: MELENCHON piège à cons

En 2017 il écrit  : MELENCHON sans culotte ou sans c ...

 

Dans son article « Mélenchon, sans-culotte ou sans c… ? », le journaliste Sylvain Courage nous apprend avec beaucoup de modération et de délicatesse que le courage se situe à l’intérieur des testicules. Il reproche à Mélenchon de ne pas donner de consigne de vote pour le second tour, et par conséquent d’avoir un projet « anti-démocratique ». En effet, appeler les 400 000 personnes qui ont signé l’appui à sa candidature à décider eux, plutôt que lui tout seul, est très anti-démocratique.


Mais L’Obs a-t-il des leçons à donner, après avoir dit que Le Pen est le « seul recours à gauche » et qu’elle a « des idées sociales » ?

Après avoir tant de fois traité Mélenchon et ses électeurs de fascistes et d’amis des dictateurs, comment L’Obs peut-il s’étonner que les électeurs de gauche n’aillent pas voter pour le candidat de L’Obs ?

 

L’un d’eux explique pourquoi il ne pourra pas aller voter le 7 mai :

Bien sûr que je voudrais aller voter pour Macron au second tour mais, hélas, mon emploi du temps ne va pas me le permettre. En effet, le 7 mai, ma journée va être très chargée : le matin je dois aller fleurir les tombes de Chavez et Castro, puis je déjeune avec Poutine, ensuite je dois aller aider Bachar el-Assad à gazer les enfants syriens et enfin je dois consacrer le reste de la journée à détruire l’Europe et l’économie française. Vous voyez, ce n’est pas de la mauvaise volonté de ma part, je n’ai pas le choix si je veux me conformer à la définition que les médias ont donné de nous. En plus, vu que ces mêmes médias ont démontré par A+B à longueur de temps que le programme du FN était le même que celui de la France insoumise, je ne vois pas pourquoi j’irai voter contre.

 

***

 Bonne réplique... logique !

Et ils voudraient nous donner des leçons

FAUT-IL PLEURER, FAUT-IL EN RIRE !

Et qu'écrivaient-ils, que publiaient-ils dans leur presse,

ces larbins MENTEURS MANIPULATEURS

 ça vaut de prendre le temps de lire

***

Le Pen, « seul recours à gauche » selon le Nouvel Observateur

Selon Le Nouvel Observateur, Marine Le Pen a « des idées sociales »

     Alors que Marine Le Pen elle-même exige que son parti soit qualifié de « droite nationale » et qu’elle-même appelle à une « recomposition » de la droite autour du Front national, il est de plus en plus courant que des journalistes présentent l’extrême droite comme une version plus attrayante de la gauche. On peut en voir plusieurs exemples avec BFM TV (« Le Front national plus rouge que Mélenchon », 13.02.2013), Libération Et si le FN était plus à gauche que François Hollande ? », 02.06.2014), ou encore Le Point (« Le FN, parti « hard left » », 23.02.2014).

     Le 1er septembre, la journaliste Mathilde Fenestraz du Nouvel Observateur a publié une « contribution »* de Max Leonart, présenté comme « fonctionnaire anonyme ». La contribution est titrée « Fonctionnaire, je suis déçu par le PS… et certains de mes collègues rallient le FN ». L’en-tête indique que le texte est « sélectionné par le Nouvel Obs

Avec ses idées sociales clairement affichées en faveur des « petites gens », dont les fonctionnaires, le parti de Marine Le Pen se positionne comme le seul recours à gauche. L’héritière semble l’avoir bien compris et ne cache désormais plus sa capacité, elle-aussi, à « assumer les pouvoirs de la République ». »¹

Le Nouvel Observateur choisit donc, sans aucune analyse critique, de laisser dire dans ses pages que l’extrême droite a des « idées sociales » alors que tout journaliste sait très bien, à moins d’être incompétent, inculte et très faible d’esprit, que l’extrême droite n’a pas des « idées sociales », mais une idéologie antisociale, hostile aux fonctionnaires – qu’elle a toujours désignés comme parasites –, hostile aux chômeurs – qu’elle a toujours traités d’« assistés » –, hostile aux syndicats – qu’elle a toujours traités de « preneurs d’otages » et d’ « émeutiers » –, hostile au progrès social – le revenu maximum et le salaire maximum autorisé dans les entreprises sont pour Le Pen des propositions « soviétiques »² ;

Invitée du mouvement patronal Ethic le 24 janvier 2012, Le Pen le rassure : « je ne suis pas votre ennemie», « je ne crois pas à une augmentation du SMIC »³ etc. L’extrême droite est très favorable au grand patronat.

Pourquoi est-il si dur pour les journalistes de comprendre la proximité entre FN et NSDAP (« Parti national-socialiste des travailleurs allemands ») ?

Inculture historique, paresse intellectuelle, malhonnêteté ?

Le national-socialisme – « Nationalsozialismus » en allemand – est plus couramment désigné en français sous l’abréviation nazisme). Les nazis étaient-ils socialistes parce qu’eux-mêmes se disaient nationaux-socialistes ?

Si Marine Le Pen fait des procès aux journalistes qui la qualifient d’extrême droite, et exige qu’ils la repeignent en « droite nationale », doivent-ils lui obéir ?

Et pourquoi être plus lepéniste que Le Pen, en la classant à gauche, alors qu’elle-même se dit de droite ?

Pourquoi tant de journalistes ne comprennent-ils pas que, quand le Front national se gauchise, il ne le fait qu’en apparence, pour attirer à lui les abrutis ?

Pourquoi nient-ils que l’interclassisme du Front national est l’un des fondements des fascismes mussolinien et hitlérien ? Ces journalistes sont pourtant informés des nombreuses quenelles et autres saluts nazis faits par les benêts rouges, mouvement réactionnaire mené par le patronat et à son profit, qui se revendique lui-même interclassiste – suivi en effet par un grand nombre de soraliens-dieudonnistes issus tant des milieux pauvres et des classes moyennes incultes que de la haute bourgeoisie.

Dédiabolisation de Le Pen, diabolisation de Mélenchon

 

*La « contribution » est une technique utilisée généralement pour faire sa propagande en se défaussant de toute responsabilité, puisque l’auteur n’est généralement pas un  salarié du journal dans lequel il est publié. Exemple, cette « contribution » de L’Express qui sert à assimiler la gauche à l’extrême droite : « Le Pen et Mélenchon, différents mais semblables ». Le journal précise que « les meilleures contributions sont vérifiées, éditées, illustrées, retitrées par les journalistes pour figurer sur la Une du site, dans les newsletters, etc. » et que « la pub, la propagande, la diffamation etc. n’ont pas leur place sur LEXPRESS.fr. ».

1. En novembre 2012, BFN TV avait aussi choisi de conclure un reportage sur Le Pen de cette manière :

« En 2014, le Front national compte bien conquérir plusieurs mairies significatives. L’objectif pour le parti : faire les preuves de sa capacité à gouverner. »

 

 

29/04/2017

rugby / LES CADETS EN DEMI-FINALE à CASTELJALOUX

Samedi 6 mai 2017

En 1/2 de finale du Championnat Territorial Teulière B - Niveau 1

l' équipe Cadet  de P H L rencontre l'Entente Pirhanas CASTELJALOUX

Coup d'envoi à 15h30 à Saint Sever

coollogo com 683031329 Cadets - PHL / Morlass P HL / Hagetmau PHL / Portes de Béarn PHL / Bardos PHL / Saint Martin de Seignanx

 

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DIMANCHE 26 avril avait lieu la finale

 

Dimanche, sur la pelouse de Habas, les Basques d’Urrugne ont ruiné les espoirs Tarusates à la 72e minute en inscrivant un essai transformé.

Score final : 13 à 6 pour Urrugne.

http://www.sudouest.fr/2017/04/24/rugby-la-finale-de-promotion-honneur-par-la-photo-3393166-3567.php

 
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