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25/05/2017

Marlène Schiappa n’annonce rien de bon pour les droits des femmes

par Daria Marx, Daria Marx, 35 ans. Banlieusarde / Grosse / Blonde / Énervée. Blogueuse, elle co-fondé le collectif anti-grossophobie Gras Politique

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Marlène Schiappa a écrit un manuel « sexiste et grossophobe » adressé « aux rondes ». La féministe Daria Marx s’inquiète du profil de la nouvelle secrétaire d’Etat aux droits des femmes.

Emmanuel Macron a fait campagne sur l’égalité femmes-hommes et les discriminations. Mais dès la nomination du nouveau gouvernement, le vernis des beaux discours a craqué.

Sa première promesse non tenue : il n’y a qu’un secrétaire d’Etat aux droits des femmes et pas un ministère. Ça se passe de commentaire. Ensuite, la parité à la Macron est une parité cheap, au rabais : on a collé les femmes loin des grands ministères.

Et puis, il y a notre nouvelle secrétaire d’État aux droits des femmes, Marlène Schiappa. J’ai ri jaune en entendant son nom.

Marlène Schiappa a écrit des horreurs sexistes et grossophobes

J’ai connu Marlène Schiappa via un livre qui m’a ulcéré quand il est sorti, en 2011, Osez l’amour des rondes. C’est la collection « Osez » de la Musardine. Des bouquins pratiques et légers qui parlent de pratiques sexuelles, sodomie, cunninlingus. Puis ils sont allés vers des choses différentes, comme ce livre-là.

Ce bouquin s’adresse moins aux hommes attirés par les rondes qu’aux femmes grosses ou rondes qui veulent être baisables. Marlène Schiappa présente les femmes comme de la chair soumise aux désirs des hommes et exotise les femmes grosses de façon proprement effrayante.

Par exemple, elle rappelait aux femmes grosses qu’il fallait se laver parce qu’elles puaient, qu’il fallait éviter de manger en public (une femme grosse qui mange est moche et phallique, c’est un appel peu élégant à la fellation), ne pas acheter des twix quand on prenait l’avion parce que déjà qu’on prenait toute la place, il fallait pas abuser, etc.

Le degré zéro du militantisme féministe. Et je ne vois pas en quoi ce bouquin peut aider qui que ce soit à s’épanouir sexuellement. Bref, j’ai halluciné à la lecture, et j’en ai fait un article de blog (link is external) qui a beaucoup fait parler.

Elle n’avait fait aucune réponse publiquement, elle m’avait juste contacté en privé de façon assez agressive.

Donc le fait que cette personne chargée de me représenter ait écrit un bouquin grossophobe et sexiste, sans s’excuser par la suite, ça n’annonce rien de bon.

Un féminisme de cadres supérieures

À partir de ce moment-là, je me suis intéressée au parcours de Marlène Schiappa. Elle est passé par le Bondy blog, ça s’est plutôt pas mal. Puis elle a lancé Maman travaille, un blog et un réseau de « mères actives ».

Alors, pourquoi pas ? C’est vrai que la société met une pression dingue sur les femmes pour qu’elles aient à la fois une carrière professionnelle réussie, des enfants parfaits et un intérieur Instagram.

Sauf qu’il n’y a pas que des femmes qui choisissent de travailler. Il y aussi celles qui ne veulent pas travailler ou au moins pas en faire le centre de leur vie : la libération des femmes peut passer par d’autres choses que le travail.

Et surtout, il y a toutes ces femmes qui ne trouvent pas de travail, ou bien un travail peu rémunéré, précaire et difficile. Quand on est une femme, on a plus de difficultés à l’embauche, à la promotion, à garder son boulot, etc. La vision émancipatrice du travail promue par Marlène Schiappa s’adresse-t-elle à la caissière ? J’en doute.

On va construire des salles d’allaitement dans les bureaux de trader

Au fond, cette nomination est dans la droite ligne de la politique économique de Macron et de sa loi travail. Déjà à l’époque les féministes étaient montées au créneau pour dénoncer des mesures largement défavorables aux femmes. Et ça risque d’aller de mal en pis.

Alors, oui, les femmes blanches, bourgeoises, les femmes de pouvoir comme Marlène Schiappa vont peut-être profiter de quelques améliorations, à base de salles d’allaitement dans les bureaux de trader.

Ou bien, et ça ce n’est pas une blague, on autorisera la police à verbaliser les insultes sexistes, histoire de fliquer le sexisme dans la rue, plutôt exprimé par les minorités raciales. Quand le sexisme des bureaux et des ministères restera bien tranquille, comme l’analyse (link is external) le blogueur Joao.

Propos recueillis par Alice Maruani
 

J'SUIS PAS CONTENT !

 

BEAU CASTING !

NI DE DROITE, NI DE GAUCHE

"SI TOUS LES GARS DU MONDE DECIDAIENT D'ETRE COPAINS ... pfff)

une sacrée couche  de CONNERIES

POUR VOUS SERVIR

 

C’est devenu un sujet de campagne pour les élections législatives. Depuis la parution d’un article du Parisien, jeudi 18 mai, sur le harcèlement de rue contre les femmes du quartier Chapelle-Pajol, à Paris, nombreux sont les responsables politiques qui se sont saisis de ce problème. Après Valérie Pécresse qui a demandé vendredi 19 mai au président de la République "d’agir" vite, le député PS de l’Essonne Malek Boutih a proposé, quant à lui, une solution plus radicale ce dimanche 21 mai : "Dégager tous les gens qui emmerdent les femmes".

Autre proposition avancée cette fois lundi 22 mai par la fondatrice d'Osez le féminisme, Caroline de Haas : "Élargir les trottoirs".

Ex-conseillère de Najat Vallaud-Belkacem au ministère des Droits des Femmes, Caroline de Haas est également candidate aux législatives dans la 18e circonscription de Paris. Selon elle, le problème du harcèlement de rue relève surtout de l’aménagement urbain. "On pourrait élargir les trottoirs pour qu'il y ait plus de place et qu'il n'y ait pas de cohue dans ces endroits-là", assure-t-elle sur franceinfo: dimanche 21 mai :

 

 

Marlène Schiappa, la nouvelle secrétaire d'Etat, rattrapée par un livre ...

www.20minutes.fr › High-Tech
Il y a 7 jours - En 2010, Marlène Schiappa publiait « Osez l'amour des rondes », où ... pas pourquoi l'auteur pense utile de rappeler aux grosses qu'il faut se ...
Vous avez consulté cette page le 23/05/17.

« Osez l'amour des rondes »: le livre de trop - Pensées by Caro

www.penseesbycaro.fr/2011/03/osez-lamour-des-rondes-le-livre-de-trop/
16 mars 2011 - Où l'on apprend que quand on est grosse, on "sent" et qu'on doit donc se ... un prochain titre à la Musardine pour sa petite collection "Osez" :.

DOSSIER: » Osez l'amour des ( femmes ) rondes « , le livre à ne pas ...

www.paolaaudrey.com/.../chronique-osez-lamour-des-femmes-rondes-le-livre-a-ne-p...
24 déc. 2010 - Osez l'amour des rondes » est donc, dans ce contexte, un titre plutôt ... puisqu'en fait il s'agit d'un « Osez faire l'amour avec des grosses » .

Marlène Schiappa n'annonce rien de bon pour les droits des femmes ...

https://www.streetpress.com/sujet/1495119624-marlene-schiappa-sexiste-grossophobe

Il y a 7 jours - C'est la collection « Osez » de la Musardine. ... Par exemple, elle rappelait aux femmes grosses qu'il fallait se laver parce qu'elles puaient, qu'il ...

 

***

*

Le nouveau Premier ministre est coauteur d’un polar intitulé Dans l’ombre, qui nous livre une vision des femmes pour le moins sexiste et pleine de clichés.

Notre nouveau Premier ministre fut un temps romancier, comme l’ont révélé nos confrères de BuzzFeed. Avec son comparse Gilles Boyer, il a ainsi écrit L’Heure de vérité (2007, Flammarion) et Dans l’ombre (2011, JC Lattès). Polar politique aux airs de fiction érotique, Dans l’ombre raconte les derniers mois d’une campagne présidentielle perturbée par des rumeurs de fraudes (Édouard Philippe aurait-il pressenti l’affaire Fillon ?), et finit par une série de meurtres. Dans ce roman à clef, les deux proches de Juppé racontent l’art (presque martial) de faire de la politique, sans oublier de parler de sexe – car le sexe, ça fait vendre des livres.

Dans l’ombre est particulièrement mal écrit. Mais ce n’est rien à côté de la liste de clichés qu’il nous sert sur un plateau d’argent, en particulier sur les femmes. Dans de multiples passages, dont on ne sait s’ils ont été écrits par Philippe ou Boyer, les stéréotypes sur cette espèce rare en politique s’enchaînent. Clichés, sexisme, paternalisme… tout y est. Lorsque les deux hommes politiques parlent de sexe, c’est graveleux, et l’image de la femme reste enfermée dans les vieux clichés. Si vous voulez vérifier par vous-même, des extraits sont disponibles sur Google Books.

"Les femmes ne sont pas comme ça"

L’obsession du narrateur, c’est Marilyn, son attachée de presse. Les auteurs qualifient ce personnage – qui s’occupe de la com' du parti du narrateur, tout en étant sa maîtresse – de "trophée". "Tout le monde se demandait quel serait le premier député à pouvoir faire état de ce trophée", écrivent-ils. Histoire de bien baigner dans le cliché, les narrateurs ont nommé l’attachée de presse sexy "Marilyn", sans "e", comme la Marilyn qui fut le fantasme des hommes de toute une génération. La leur.

Forcément, le narrateur finit par coucher avec Marilyn. Après leur première fois, elle lui fait comprendre que ce n’était que l’affaire d’une nuit et que leur relation resterait avant tout professionnelle. Sacrilège ! "Elle m’avait fait le coup que je faisais en général. Elle m’avait fait le coup d’un mec, enfin ce que je considérais comme le coup d’un mec, car enfin, les femmes ne sont pas comme ça." Voilà ce qu’on peut lire dans le polar de notre nouveau Premier ministre.

C’est bien connu, "les femmes ne sont pas comme ça". Ce sont de tendres, douces et fragiles créatures qui se font jeter par des hommes virils – surtout s’ils font de la politique. "Si elles font comme nous, on ne s’en sortira jamais", nous infligent à un moment Boyer et Philippe. En plus, les femmes se mettent à faire de la politique. Horreur. Heureusement, aucune d’entre elles n’a encore jamais été présidente de la France… Tout n’est pas perdu.

Pire encore : quand les deux auteurs parlent d’une opposante politique du narrateur, la description baigne dans le stéréotype de la femme qui a réussi en étant forcément frigide. Lisez donc : "Elle avait en elle cette imperceptible sécheresse des femmes qui ne seraient jamais mères, ce qui en faisait, assurément, une redoutable politique : un cœur d’homme dans un corps de femme." Terrifiant.

"Marilyn a des petits seins. Normalement, je n’aime pas ça"

Heureusement, Marilyn n’est pas frigide. En même temps, elle fait de la com', pas de politique – c’est donc normal. Quand elle entre dans son bureau vêtue d’un chemisier blanc entrouvert – car c’est bien connu que toutes les femmes portent des chemisiers blancs sexy au bureau – le narrateur nous livre un éloge de son décolleté qui aurait pu être écrit par un ado de 16 ans :

Outre l’écriture atrocement fade de ces quelques lignes, on relèvera tout de même le cliché, qui frise le ridicule, de l’homme béat devant une paire de seins. Mais bon, jusque-là, ça va. L’ennui, c’est que "Marilyn a des petits seins". En voilà un sacré problème… "Normalement, je n’aime pas ça", confie le narrateur, s’enfonçant un peu plus dans le cliché :

"Mon truc, je l’avoue, ce serait plutôt les poitrines un peu rondes. Pas accablées et avachies, non, pas lourdes au point d’être tombées, mais enfin, quelque chose en relief. Pas de petites excroissances décharnées et hasardeuses. Les mannequins qui défilent en offrant leur platitude me laissent sans voix. Une vraie poitrine, c’est rond, c’est confortable, c’est accueillant et on doit pouvoir mettre son nez au milieu avec jubilation."

Bon, là, on vous conseille d’arrêter la lecture de ce "roman" – à moins que vous ne soyez, vous aussi, obsédé par les nichons.

 

 

 

23/05/2017

LES FILLES DU SABLAR ...Les années swing..

AVEC LE CHARLESTON

C'est la ville de CHARLESTON en CAROLINE DU SUD

qui lui donne son nom.

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LES FILLES DU SABLAR ... DE VRAIES DIABLESSES !

SACREES DIABLESSES dans la SALSA DU DEMON

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Elles deviennent nonnes le temps d'une chanson

Elles interprètent I Will Follow Him

ou Chariot

La chanson figure à la fin du film Sister Act (1992) et est interprétée par le chœur des nonnes.

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Bonnes soeurs dévergondées pour un boogie-woogie endiablé

Le pape a dit que l'acte d'amour
Sans être marié est un péché.
Cette nouvelle il me faut l'annoncer
A ma paroisse, je suis curé.

J'ai pris une dose de whisky
Afin de préparer mon sermon
Je n'ai pas fermé l'œil de la nuit
Je me posais bien trop de questions.
Au petit matin Dieu m'est apparu
Et il m'a donné la solution
Aussitôt vers l'église j'ai couru
Parler à mes fidèles sur ce ton :

Mes biens chers frères, mes biens chères sœurs
Reprenez avec moi tous en chœur :

(Refrain:)
Pas de boogie woogie avant de faire vos prières du soir
(Boogie woogie, pas de boogie woogie)

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Je leur donnerais pas le Bon Dieu sans confession

EN ROUGE ET BLANC AVEC LES FILLES DU SABLAR

elles ont mis le feu

avec l'encatada de Nadau

DANS LES YEUX D'EMILIE

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Elles ont terminé en beauté

comme elles ont commencé

On a pris un coup de jeunes avec ces sacrées nanas

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A LA PROCHAINE !

Elles ont donné le ton des férias dans le Sud-Ouest

 
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