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01/09/2017

LA BOUCLE EST BOUCLEE... Les aînés ont fermé la marche des vacances

Après Solène, Alan, Kim, Morgane, Ryan, Célia et Julien

Alicia et Bastien, les premiers de l'équipe des douze, sont venus passer un bref séjour à HABAS et clore les vacances d'été des touristes. Merci pour ce moment les jeunes. Ils sont repartis ce jour, chacun de leur côté, l'une vers Montpellier, l'autre vers Nantes.

 

 un petit tour à ONDRES mercredi après-midi pour respirer l'air de l'Océan

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QUELQUES PARTIES DE BOULES JOYEUSES

oh ! Impossible de savoir à l'oeil nu laquelle des deux est la plus près du cochonnet

Idem a dit J.Mimi avec son mètre

Alors, on recommence la partie

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les jeux du cirque avec Bastien

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Qui n'a pas hésité à soulever le capot pour voir le moteur

Une fuite d'eau au radiateur

Julien a dû prendre le train et laisser son cousin à Habas

le temps de réparer

**

Un tigre dans le moteur ?
Non ! un oiseau

certainement responsable de la fuite d'eau dans le radiateur

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Alors, sans se démonter, il a changé le radiateur

***

TOUS A LA GUITARE !

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"Mémé tu as invité quelqu'un ?"

-oui, toi... pour fêter ton anniversaire

C'est dimanche, mais je n'allais pas te laisser repartir comme ça, sans rien faire.

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 Ce matin c'était leur idée

un BRUNCH tous ensemble avant de prendre la voiture

ils savent faire, ils ont l'habitude

je n'avais qu'à m'asseoir à table et ne pas bouger

**

Nous attendons Catherine et Pascal

qui viendront nous faire une petite visite

à leur retour de Saint-Cyprien

 

NE VOUS LAISSEZ PAS FAIRE !

 

"Toute proposition d'une loi nouvelle ou d'un règlement de commerce, qui vient de la part de cette classe de gens, doit toujours être reçue avec la plus grande défiance, et ne jamais être adoptée qu'après un long et sérieux examen, auquel il faut apporter, je ne dis pas seulement la plus scrupuleuse, mais la plus soupçonneuse attention. Cette proposition vient d'une classe de gens dont l'intérêt ne saurait jamais être exactement le même que l'intérêt de la société, qui ont, en général, intérêt à tromper le public et même à le surcharger et qui, en conséquence, ont déjà fait l'un et l'autre en beaucoup d'occasions."

Ces lignes écrites en 1776 n’ont rien perdu de leur acuité. Qu’il faille les rappeler 241 ans plus tard, donne la mesure de la régression à laquelle on assiste.

 

***

par Pauline Graulle

https://www.politis.fr/

Ordonnances : la France insoumise appelle à « une réaction à la hauteur de l'agression »

Le mouvement de Jean-Luc Mélenchon a réagi à chaud à la présentation des ordonnances modifiant le Code du travail.

 

La conférence de presse du Premier ministre n'était pas encore terminée que la France insoumise s'exprimait déjà, de son QG parisien, sur ce qu'elle estime être une « agression caractérisée, avec préméditation » contre le code du travail.

Le député insoumis Alexis Corbière a vu dans les ordonnances, rendues publiques ce midi par le gouvernement, le « basculement dans une nouvelle étape de régression ». « Aucune mesure n'aidera à faire reculer le chômage », a-t-il affirmé. En revanche, « c'est Noël en septembre pour la faction la plus dure du patronat ».

Charlotte Girard, porte-parole de la FI, a elle aussi déploré un « recul sans précédent sur la logique protectrice de la loi du travail », notamment du fait de l'« inversion actée, définitive [de la hiérarchie des normes qui fait que] toute une série d'éléments de la relation de travail [se fera] au niveau d'un accord très individualisé, et qui peut déroger à la règle législative ».

Parmi les mesures dénoncées par la France insoumise : l'organisation d'un référendum à la demande du patronat dans les entreprises de moins de 20 salariés, le retrait de la qualification de « pénibilité » du port de charges lourdes ou des risques chimiques, la possibilité d'un recours accru aux CDD, mais aussi la barémisation à la baisse des dommages et intérêts accordés par les prud'hommes en cas de licenciements abusifs, ou la participation au financement des expertises demandée aux représentants du personnel. Une mesure « perverse » qui va les mettre devant l'obligation de « choisir entre participer au financement des vacances des salariés ou leur assurer de meilleurs conditions de travail », a souligné Alexis Corbière.

Le recours au peuple

« ''Ne vous laissez pas faire'', c'est ce que nous voulons dire aux Français que nous appelons à une réaction à la hauteur de l'agression », a poursuivi le député, qui appelle à manifester aussi bien le 12 septembre, à l'appel de la CGT et de Solidaires, que le 23 septembre, à l'appel de la France insoumise.

La faiblesse de la réaction du mouvement syndical – la CFDT ne participera pas aux défilés du 12 septembre, et Force ouvrière seulement dans certains départements – ouvre un boulevard au mouvement de Jean-Luc Mélenchon, qui se retrouve dès lors le seul à se poser en opposant clair et massif à la politique du gouvernement d'Édouard Philippe.

D'autant que, de son point de vue, la question n'est pas seulement sociale, mais démocratique, et donc éminemment politique.

« Le Premier ministre a affirmé qu'il avait reçu mandat pour conduire sa réforme, mais c'est faux ! », tempête Alexis Corbière, qui considère que le gouvernement est « assez faible vu la maigre base sociale » qui a porté Emmanuel Macron au pouvoir et qu'il a un « problème de légitimité ».

« Nous ce qu'il nous reste comme marge d'action, c'est le recours au peuple. Nous serons présents le 12 septembre, et je souhaite que cette journée soit un grand succès, au même titre que le 23 septembre qui n'est pas en concurrence », a souligné Alexis Corbière.

 

Une régression d’ampleur au bénéfice du seul patronat

Les ordonnances rendues publiques ce matin dessinent un Code du travail protégeant davantage les employeurs que les salariés.

 

Le Medef en rêvait, le gouvernement l’a fait. La réforme du Code du travail dévoilée aujourd’hui par Édouard Philippe et Muriel Pénicaud n’a absolument pas le caractère « équilibré » que vante le Premier ministre. Dans toutes les mesures annoncées, on ne voit pas ce qui pourrait constituer pour les salariés un progrès par rapport aux dispositions contenues dans l’actuel Code du travail. Sans doute l’organisation de Pierre Gattaz, qui n’a pas souhaité s’exprimer à sa sortie de Matignon, trouvera-t-elle quelques motifs de regretter que le gouvernement n’ait pas été assez loin. Mais l’essentiel de ses revendications ont été satisfaites.

C’est flagrant avec les mesures visant à faciliter les licenciements dans les multinationales (appréciation des difficultés économiques de l’entreprise au niveau national, création d’un dispositif de rupture conventionnelle collective…), comme dans les TPE-PME (raccourcissement du délai de recours aux prud’hommes et plafonnement des indemnités prudhomales…). La petite augmentation des indemnités légales accordée par le gouvernement aux salariés licenciés ne compense pas cette dérégulation puisque cette indemnité passera de 4 000 à 5 000 euros dans le cas d’un salarié qui gagne 2 000 euros par mois avec dix ans d’ancienneté.

 

Les autres mesures annoncées, et notamment l'augmentation du nombre de sujets – relevant auparavant de la loi ou des accords de branche – qui pourront désormais être négociés au niveau de l'entreprise, constituent bien une mise en cause de la hiérarchie des normes, inversée dans de nombreux domaines comme le souhaitait le patronat.

Idem pour la fusion des instances représentatives du personnel (délégués du personnel, comité d'entreprise et CHSCT) au sein d'un « comité social et économique » (CSE), la constitution d'une commission hygiène et sécurité au sein de ces CSE n'étant obligatoire que dans les entreprises où le risque sanitaire est évident.

Les ordonnances du gouvernement dessinent donc bien une régression d’ampleur. Aucun syndicat de salarié, même parmi les plus conciliants avec le gouvernement, n’a d’ailleurs pu agréer le projet présenté.

Dans le meilleur des cas, leur « satisfaction » est d’avoir empêché en participant à la pseudo-concertation organisée cet été que le texte soit plus dur encore.

On saura assez vite, et notamment le 12 septembre, si les salariés se satisfont d’un nouveau Code du travail qui protège désormais d’avantage leur patron qu’il ne les protège.

PRESENTEZ VOS EXCUSES !

Et hop, c'est envoyé au CSA ! A vous ! (Ça prend 10 secondes !)
Cf. Eric Brunet qui insulte 19 % des électeurs, 7 millions de Françaises et de Français en les traitant d'abrutis en direct à la T.V. et qui de plus désinforme sur le Venezuela !

- Émission TV en soirée
- Média : BFMTV
- Date de l'émission : 30.08.2017
- Horaire émission : 23h07
- Titre émission : Grand Angle
- Message :

 
Le conseil supérieur de l'audiovisuel garantit l'exercice de la liberté de communication audiovisuelle dans les conditions définies par la loi.
csa.fr
Pétition : Faites des excuses Monsieur Eric Brunet

Faites des excuses Monsieur Eric Brunet

Auteur : Vlady Boissin

Créé le 01/09/2017  

 

À l'attention : de Monsieur Eric Brunet

Lors d'une émission de télé sur BFMTV, Monsieur Eric Brunet, journaliste de cette chaîne a traité les électeurs de Jean-Luc Mélenchon : d'abrutis.

Ces 19% d'électeurs exigent des excuses de la chaîne et de monsieur Brunet.
 
Aucun texte alternatif disponible.
 
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