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12/11/2017

12. MELENCHON : DICTATEUR (de type sanguinaire) / LE VENEZUELAAAAA

bashing mediatique anti melenchon

Mélenchon = dictateur (de type sanguinaire) | Le Venezuelaaaaa

Après l’été, la sphère médiatique est revenue à la charge. Avec ? Le Venezuelaaaaa ! Et oui : si ça a servi avant le premier tour, on ne voit pas pourquoi ça ne pourrait pas servir après, n’est-ce pas ? Au milieu de l’été, la député En Marche Aurore Bergé et Le Huffington Post avait tenté de lancer un buzz, mais ça avait foiré. Pourtant le titre était bien violent comme il faut : « Après l’élection ensanglantée au Venezuela, ce vieux tweet de Jean-Luc Mélenchon déterré ». Mais non, le flop.

Alors après les vacances, ils sont revenus à la charge. Sauf erreur, c’est l’indépendant Laurent Joffrin dans l’indépendant journal Libération (qui avait fait une « une » indépendante ayant pour titre : « Faites ce que vous voulez mais votez Macron) qui a ouvert le bal. Avec un titre bien comme il faut : « Mélenchon et le Venezuela : l’inquiétant déni ». Paf ! Ça c’est envoyé ! Il y a « inquiétant », il y a « déni », on peut en faire quelque chose.

Et immédiatement, tout le monde embraye. Le Venezuelaaaaa est de retour sur la scène nationale. Avec toujours cette présentation sans nuance : des morts qui sont la responsabilité du pouvoir en place. Qu’importe si l’opposition utilise des cocktails Molotov ou des armes à feu artisanales. Qu’importe si le processus constituant a reçu un soutien populaire en dépit de l’appel de l’opposition à boycotter. La presse française présente les choses en allant toujours dans le même sens : Maduro est un dictateur sanguinaire. Et, par extension, Mélenchon est donc l’ami des dictateurs sanguinaires.

Où était le tollé de critiques médiatiques quand, en plein cœur de l’été, le nouvel ambassadeur de France remettait ses lettres de créances à Maduro (le sanguinaire, le dictateur) en personne ? Pourquoi personne n’a interrogé à ce moment-là le bras droit d’Emmanuel Macron, Emilien Ismaël, qui a participé activement à l’élection de Nicolas Maduro à la présidence du Venezuela, puisqu’il faisait partie de l’équipe d’Havas responsable de sa communication ?

On le voit : l’indignation sur le Venezuela est sélective. Elle est utilisée comme un outil de disqualification politique. Un peu comme la Russie il y a quelques temps (mais depuis, Macron a invité Poutine à Versailles, donc ça marche moins). Une indignation sélective qui ne touche pas, par exemple, l’Arabie saoudite. Sinon, on demanderait probablement à François Hollande ce qu’il pense du fait que les armes vendues à ce pays sous son mandat servent peut-être aujourd’hui à faire appliquer un blocus contre le Yemen dénoncé par l’ONU comme pouvant provoquer une famine qui causerait « des millions de morts ». Indignations sélectives.

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