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25/11/2017

LA LYRE HABASSAISE FETE LA SAINTE-CECILE ce soir

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SAINTE-CECILE, patronne des MUSICIENS

Sa légende en fait une vierge qui, mariée de force, continua à respecter son vœu de virginité. On la fête le 22 novembre. Sainte Cécile est la patronne des musiciens et des musiciennes ainsi que des brodeurs et brodeuses. En France, la cathédrale d'Albi est la seule cathédrale à porter le vocable de sainte Cécile.

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HABAS A BIEN DE LA CHANCE D'AVOIR UNE ECOLE DE MUSIQUE,

SA LYRE HABASSAISE avec des professeurs, des musiciens

qui nous offrent des prestations de qualité, toujours en hausse

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LA LYRE HABASSAISE FAIT PARTIE DE L'ADN DE CE VILLAGE

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LA LYRE

La lyre était populaire dans les civilisations antiques. Les représentations qui nous sont parvenues ont les formes les plus variées. La caractéristique principale est la caisse de résonance qui est étroite, ce qui rend l'instrument facile à transporter. Le nombre de cordes, limité de 5 à 8, réduisait l'instrument à un rôle d'accompagnement du chant. Aussi, ses nombreuses représentations médiévales sont beaucoup plus des allégories que le témoignage d'une réelle utilisation, du moins après le Xe siècle. Son utilisation s'est poursuivie en Europe du Nord, au moins jusqu'au XIVe siècle et en Afrique jusqu'à nos jours.

Selon la mythologie grecque, le jeune dieu Hermès, fils de Zeus et messager des dieux créa la lyre à partir d'une grande carapace de tortue qu'il perça pour y fixer des roseaux d'où partaient sept cordes en boyaux de brebis ; l'ensemble était recouvert d'une peau de bœuf et se jouait avec un plectre. Hermès céda ensuite sa lyre à Apollon.

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Calice représentant Apollon avec une lyre à 7 cordes, Musée de Delphes ;460 av. J.-C.

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La lyre est l'attribut d'Hermès, son inventeur, d'Apollon musagète, d'Orphée, d'Érato, muse de la poésie lyrique et par extension du poète lyrique.

La lyre est aussi en général en France un symbole de la chanson et la poésie. Illustrant ce phénomène, Marc Fournier écrit en 1845, parlant des goguettes, qui sont des sociétés chantantes : « elles ont des insignes, des drapeaux et des devises ; elles ont des lyres avec des marottes en sautoirs» ... Une goguette parisienne s'appelle Les Enfants de la Lyre.

 

Le mythe de la naissance d'Hermès

L'invention de la lyre fait partie du mythe de la naissance du dieu Hermès. On le trouve dans les Hymnes homériques (à Hermès). Son frère Apollon discutait avec Hyménaos, alors qu'il était chargé de garder le troupeau d'Admète. Le petit Hermès, à peine né, en profita, afin de jouer un tour à son frère, pour voler une partie des vaches. Pour camoufler son vol, le jeune voleur attacha des branches aux queues de ces animaux qui effacèrent leurs traces. C'est ainsi qu'il les emmena à travers la Grèce. Finalement, il sacrifia deux génisses pour les dieux. Il rentra ensuite dans sa grotte natale, où il trouva une tortue :

Extraits des Hymnes homériques : à Hermès.

« Il [Hermès] rencontra une tortue et s'en empara. Elle était à l'entrée de la grotte, se traînant à pas lents et paissant les fleurs de la prairie (...) Hermès dit : « Salut aimable produit de la nature, toi qui peux devenir un instrument mélodieux, âme de la danse, compagne des festins, tu me combles de joie en m'apparaissant ; tortue qui vis sur les montagnes, charmant joujou, écaille bigarrée, d'où viens-tu ? (...) Je ne te mépriserai pas, tu seras l'origine de ma fortune (...) Si tu meurs, tu rendras des sons harmonieux. (...) » Il arracha ainsi la vie de la tortue des montagnes. »

Hermès utilisa la carapace de la tortue comme caisse de résonance à sa lyre.

Hermès sortit de sa poche de petits bouts de ficelle. Sept petits morceaux de corde. Il attacha les sept cordes bien tendues à sa carapace de tortue. (...) Hermès venait d’inventer la lyre, cet instrument de musique qui caresse les cœurs et les serre aussi."

Ensuite il continue avec divers matériaux naturels :

« Hermès accomplit cette œuvre avec la rapidité de la parole. Il coupe des roseaux de bonne taille et leur fait traverser le dos de la tortue à l'écaille de pierre. Tout autour, il tend avec habileté, une peau de bœuf. Il y adapte un manche, sur lequel il enfonce des chevilles. Puis il y joint 7 cordes harmonieuses de boyaux de brebis. »

Hermès n'inventa pas que la lyre, il inventa aussi les chansons joyeuses accompagnées de la lyre et le plectre pour en jouer :

« L'ouvrage terminé, il (Hermès) soulève l'instrument délicieux, il le frappe en cadence avec le plectre, et sa main lui fait rendre un son retentissant. Alors le dieu chante en improvisant des vers harmonieux, et comme les gens dans les festins, il s'abandonne à de joyeux propos, de même il redit les conversations amoureuses de Zeus et la belle Maïa sa mère. Il célèbre sa naissance illustre, il chante les compagnons de la nymphe, ses riches demeures, les trépieds et les somptueux bassins qui se trouvent dans la grotte ; mais d'autres pensées agitent son esprit tandis qu'il chante. Il dépose la lyre harmonieuse dans le berceau sacré. »

 

Apollon se rend chez Maïa et demande où sont ses génisses, en menaçant Hermès de l'envoyer dans le Tartare. Mais le voleur est aussi un menteur. Sur l'Olympe, Zeus demande à Hermès de montrer l'endroit où se cache le troupeau. Alors Hermès sort sa lyre devant Apollon :

« De sa main gauche prenant sa lyre, il (Hermès) frappe en mesure les cordes avec le plectre. Sous ses doigts, l'instrument rend un son retentissant. Le brillant Apollon sourit de plaisir, les divins accents pénètrent son âme et remplissent son cœur d'une vive émotion. Le fils de Maïa, ainsi rassuré, fait résonner sa lyre mélodieuse. Assis près d'Apollon, il joint ses chants aux accents de sa lyre ; sa voix est douce et harmonieuse, il célèbre la naissance des dieux (...) d'abord il consacre ses chants à Mnémosyne, la mère des Muses ; elle comble de dons gracieux le fils de Maïa (...) De vifs désirs de posséder cette lyre sonore se répandent dans le cœur d'Apollon. »

Apollon devient tout à coup plus amical au son de la lyre d'Hermès et il dit à Hermès :

« « Tu viens de me faire entendre des accords tout nouveaux et une voix admirable que jamais aucun homme, aucun habitant de l'Olympe ne peut égaler, je pense (...) d'où te vient cet art ? Quelle Muse peut ainsi dissiper les noirs chagrins ? Quelle est cette harmonie ? J'y trouve réunis toutes les voluptés, le plaisir, l'amour, et le penchant au doux sommeil. Moi-même, compagnon habituel des Muses de l'Olympe, ami des douces chansons, des accents mélodieux de la lyre et des accords des flûtes, moi-même je ne goûtai jamais autant de plaisir en prêtant l'oreille aux refrains que répètent les jeunes gens au sein des repas (...) j'admire quels sons merveilleux tu sais tirer de ta lyre. »

Hermès s'en aperçoit et, malin comme il est, il profite de l'état de grâce d'Apollon et lui dit :

« Puisque tu souhaites jouer de la lyre, chante, prélude, livre ton cœur à la joie en la recevant de mes mains. Ainsi c'est toi qui me combles de gloire. Chante donc, en t'accompagnant de cet instrument mélodieux qui sait rendre avec justesse toutes les modulations. Heureux et fier, tu la porteras ensuite dans les festins, au milieu des chœurs aimables des danses et des fêtes splendides qui charment la nuit et le jour. Qu'un homme habile en son art interroge cette lyre, de suite elle révèle à son âme mille délicieuses pensées (...) mais si quelque ignorant la touche avec rudesse, elle ne murmure plus que des sons vagues et sourds (...) accepte donc cette lyre, glorieux fils de Zeus, Apollon (...) En disant ses mots, il présente la lyre à Phébus ; celui-ci la reçoit, donne en échange un fouet étincelant et charge Hermès des soins de ses génisses. »

 

 

 
 
LA SAINTE - CECILE A HABAS EN 2016... quelques extraits
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Commentaires

un bel et talentueux ensemble et un concert amitiès

Écrit par : ventdamont | 25/11/2017

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