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19/02/2018

LA SNCF et les CHEMINOTS DANS LA RUE LE 22 MARS

PAUVRE DEMEURE ... EUH ! PAUVRE DEMORAND !

 

 

UNE POLITIQUE ANTI-FERROVIAIRE

Rapport Spinetta

 | Espace presse
 

Le rapport Spinetta a été officiellement présenté le 15 février 2018. Les préconisations qu’il contient, si elles étaient retenues, porteraient un coup sérieux aux cheminots, aux usagers, aux chemins de fer français.

Ce rapport, commandé par le gouvernement, constitue la 4ème mauvaise proposition après le projet de loi Maurey/Nègre, les assises des mobilités et le rapport Duron. Les professionnels du service public ferroviaire que sont les cheminots, et les usagers qui, eux, en sont les premiers utilisateurs, n’ont donc, pour l’heure, pas été entendus.

Ce rapport vient confirmer la politique anti-ferroviaire du gouvernement et de la direction SNCF.

Depuis plusieurs mois, la Fédération CGT des cheminots pose la question : « POURQUOI veulent-ils en finir avec le train public ? » Ce rapport répond à la question « COMMENT veulent-ils en finir ? »

QUELS SONT LES GRANDS AXES DU RAPPORT SPINETTA ?

  •  Ouverture à la concurrence,
  •  Transfert obligatoire des cheminots vers les entreprises ferroviaires qui remporteraient un appel d’offres,
  •  Possibilité de mettre un terme aux recrutements à Statut,
  •  Filialisation du Fret SNCF,
  •  Fermeture des lignes jugées non rentables et concentration des moyens sur les métropoles,
  •  Transformation des EPIC Mobilités et Réseau en Sociétés Anonymes,
  •  Amplification de l’externalisation des fonctions dévolues à l’EPIC de tête.

Au-delà des attaques contre les conditions sociales des cheminots qui sont inacceptables, ces préconisations constituent une attaque inédite contre le transport ferré public et contre celles et ceux qui, au quotidien, font le choix du train, quel que soit la région ou le territoire.

La Fédération CGT des cheminots redit que d’autres choix sont possibles et nécessaires, tant sur l’organisation de l’entreprise publique, son désendettement, son efficacité et son fonctionnement, permettant de répondre aux besoins des populations.

Il faut maintenir et développer le service public ferroviaire, pas le saborder.

Le gouvernement s’apprête donc à confisquer à la Nation son entreprise publique ferroviaire.

Par le passé, de nombreux rapports ont fini dans les archives des ministères. Il reste encore de la place dans les armoires et sur les étagères.

C’est donc avec conviction et détermination que la Fédération CGT des cheminots abordera les rencontres prévues avec le ministère dans les jours et semaines à venir.

Si d’aventure, le gouvernement décidait de reprendre ces mauvaises propositions et tentait le passage en force, la Fédération CGT, avec les cheminotes et les cheminots, mettrait tout en œuvre afin d’envisager un autre avenir pour le service public ferroviaire que celui tracé par la direction de la SNCF et le gouvernement.

 

 

« La SNCF, certains veulent la descendre,
nous, on la défend ! »

 

LE 22 MARS 2018 

LE RETOUR DES CHEMINOTS À PARIS !

Manifestation nationale

 | Espace presse
 

Les conditions climatiques avaient contraint la Fédération CGT des Cheminots à reporter la manifestation nationale prévue le 8 février dernier. Conforme à ses engagements, la Fédération CGT donne à nouveau rendez-vous aux cheminots, aux associations d’usagers, aux usagers eux-mêmes le 22 mars prochain à Paris.

Les motivations qui avaient conduit à l’organisation du 8 février demeurent.

La Fédération CGT des cheminots travaille depuis plusieurs mois, en cohérence avec ses syndicats locaux à rassembler les cheminots autour des questions d’organisation de la production ferroviaire, de la réponse aux besoins des populations, du maintien et du développement du service public ferroviaire en tous points du territoire.

La direction SNCF et le gouvernement veulent en finir avec le train. Le rapport SPINETTA, paru le 15 février dernier, constitue la 4ème mauvaise solution proposée après le projet de loi NÈGRE/MAUREY, les assises des mobilités, le rapport DURON.

Le gouvernement confirme donc sa politique anti-ferroviaire. La direction SNCF, quant à elle, semble satisfaite d’un texte dont une partie significative a vraisemblablement été rédigée par elle-même.

Cette manifestation constitue donc une nouvelle étape dans une démarche plus globale qui vise à amplifier les convergences entre cheminots et usagers afin de gagner un service public SNCF de qualité.

Les recommandations de ce rapport vont à l’inverse du développement du service public ferroviaire : ouverture à la concurrence, fermeture programmée de 4000 à 9000 km de lignes d’ici 2026, filialisation du FRET SNCF, transformation des EPIC Mobilités et Réseau en sociétés anonymes, possibilité de mettre un terme aux recrutements à statut, transférabilité des cheminots, etc…

La Fédération CGT des cheminots réaffirme que l’heure n’est pas au sabordage du chemin de fer français mais bien à son maintien et à son développement face aux défis environnementaux, sociaux et d’aménagement des territoires auxquels la Nation est confrontée.

Par le passé, de nombreux rapports ont fini dans les archives des ministères. Il reste encore de la place dans les armoires.

Si d’aventure, le gouvernement décidait de reprendre ses mauvaises propositions et tentait le passage en force, la Fédération CGT, avec les cheminotes et les cheminots, mettrait tout en oeuvre afin d’envisager un autre avenir pour le service public ferroviaire que celui tracé par la direction de la SNCF et le gouvernement.

C’est à ce titre et conformément à ce qu’elle avait annoncé le 8 février dernier, que la Fédération CGT appelle les cheminotes et les cheminots ainsi que toutes celles et tous ceux qui veulent en finir avec la casse de l’entreprise publique SNCF, à s’inscrire massivement dans la manifestation nationale des cheminots le 22 mars 2018 à Paris.

« La SNCF, certains veulent la descendre, NOUS, on la défend »

 

SILENCE DANS LES RANGS !

 | Fédération
 

Les objectifs des ordonnances Macron sont clairs : réduire le rôle des organisations syndicales, affaiblir les Instances de Représentation du Personnel, mettre au pas les salariés du public et du privé sur tout le territoire de notre République.   Les premiers dirigeants de la SNCF décident de supprimer le dialogue indispensable en Proximité.

Y avait-il à attendre autre chose du Président du monde des affaires, le représentant des plus fortunés, de la finance folle et débridée, pour qui toute contestation de ses choix est un obstacle à la réalisation de son dogme « libéral ».

« Nos » premiers dirigeants s’engouffrent sans hésitation dans le sillage de cette guerre antisociale. Ils y trouvent leur compte d’un triple point de vue, financier, politique et stratégique.

FINANCIER, car l’amaigrissement des Instances Représentatives du Personnel est perçu par ces dirigeants obsédés par le « cash » comme une aubaine. Dans un contexte où le travail s’intensifie (forfait-jours, suppressions de postes imposées par Bercy…), c’est pour eux l’opportunité de ne plus dégager de la production des cheminots, élus, mandatés mais aussi cadres en responsabilité engagés dans la gestion des différentes instances.

POLITIQUE, car leur amour du dialogue social peine à cacher leur antipathie pour les organisations syndicales exigeantes. Le dialogue social conduit dans l’entreprise n’est qu’une parodie qui ne débouche sur rien, sans le recours indispensable à une forme de rapport de forces. Les hauts dirigeants ne jouent ce jeu que pour la communication avec un manque de sincérité évident.

STRATÉGIQUE, car l’éloignement des Instances de Représentation du Personnel présenté par la direction comme « un dialogue social plus qualitatif que quantitatif » dissimule à peine le désir, illusoire et dangereux, de tordre le cou à la conflictualité sur le terrain, dans les services. Les salariés de tous collèges sont aujourd’hui méprisés. Les dirigeants locaux sont également embarqués dans une spirale destructrice, pris dans des situations pleines de contradictions (suppressions des pôles d’appui, de son propre poste) qui se traduisent par des pertes croissantes d’autonomie et de marges de manoeuvre.

Le refus de la direction de négocier une représentation du Personnel de proximité emmène les dirigeants de terrain dans le mur !

CASSER LE THERMOMÈTRE N’A JAMAIS FAIT BAISSER LA FIÈVRE.

Ce sont les dirigeants opérationnels qui risquent d’apprécier la vigueur de cette évidence. Les instances de proximité sont des éléments indispensables à la perception des problèmes, à leur traitement. Elles sont incontournables pour des dirigeants qui souhaitent piloter la production en mesurant au plus près les difficultés et les moyens de les résoudre. En les privant de ces outils les hauts dirigeants, bien loin du « front », laissent à ces encadrants de proximité le soin de gérer des situations pour lesquelles ils n’auront plus aucune visibilité et plus aucune prise. Les problèmes, les mécontentements, voire les exaspérations ne manqueront pas de se développer dans la période. Ils ne disparaîtront pas avec les élus et les mandatés.

Une chose est sûre, les milliers de militants de la CGT, élus et mandatés, qui engagent quotidiennement leurs convictions, leur énergie, leurs savoir-faire dans un dialogue social de proximité ne renonceront pas à l’action.

QUI DÉFENDRA L’ENCADREMENT DE PROXIMITÉ ?

Les évolutions envisagées par la direction portent également atteinte à la représentation de l’encadrement qui, si l’on en croit le projet qu’elle a présenté aux organisations syndicales, serait réduite à la portion congrue. Un des fantasmes de nos hauts dirigeants consiste à faire des managers une catégorie à part. La Direction de l’entreprise a en effet pris pour habitude dans ses discours et ses documents de dissocier « encadrement » et « salariés ».

C’est tout ce qui nous sépare : pour l’UFCM-CGT les encadrants ne sont pas des militants de la direction. Ce sont des salariés à part entière avec des droits, des aspirations (qualité et sens du travail, autonomie, équilibre vie personnelle/vie professionnelle…) et une production à organiser. Comment demander aux cadres de relayer une politique qui se traduit par la réduction continue de leurs moyens indispensables à la bonne réalisation du travail ?

Dans le projet d’accord porté par les 4 organisations syndicales représentatives, nous revendiquons que chaque cheminot puisse être entendu et chaque dirigeant dispose réellement de l’autorité des moyens et des compétences nécessaires à l’exercice de ses responsabilités.

AVEC L’UFCM-CGT DEFENDONS DES INSTANCES DE REPRESENTATION DE PROXIMITE, OUTILS DE TRAITEMENT DES PROBLEMES DE PRODUCTION ET FAVORISANT LA PRISE EN COMPTE DES BESOINS ET DES DROITS DE SALARIES !

DEFENDONS UNE REPRESENTATION DES MAITRISES ET CADRES A LA HAUTEUR DE LEUR PLACE, LEUR ROLE DANS L’ENTREPRISE ET LES PROCESSUS DE PRODUCTION !

 

 

 

 

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Mise en place des CSE

L' prévoit le remplacement des CE, DP et CHSCT par un CSE (Comité social et économique) d'ici le 1er janvier 2020. Réponses aux questions que se posent élus du personnel et salariés suite à la publication des décrets et arrêtés d'application.

 

Suite à la parution du  voici les modalités de fonctionnement du CSE (Comité social et économique) notamment le nombre des membres élus (titulaires et suppléants) et leurs heures de délégation.

Ce décret s'applique en l'absence d'accord.

 

Que deviennent les CE, DP et CHSCT ?

 Le Comité d’entreprise, les délégués du personnel et le Comité hygiène-sécurité et conditions de travail fusionnent en une seule entité appelée CSE (Comité social et économique).

Ce CSE se substitue aux délégués du personnel (DP) dans les entreprises de 11 à 49 salariés inclus et aux IRP (instances représentatives du personnel) que sont le CE, les DP et le CHSCT  dans les entreprises de 50 salariés et plus.

En conséquence, les élus CE, DP et CHSCT disparaissent et sont remplacés par des élus ou membre du CSE.

 

 

 
 
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