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13/03/2018

MA PAGE INFOS ne ressemble pas aux pages T.V.

 

Bombe à retardement

Augmentation de la CSG : fonctionnaires, attention, votre fiche de paye baissera encore plus en 2020 !

 
 
Le gouvernement a mis en place depuis le 1er janvier 2018 une indemnité destinée à compenser à l'euro près l'augmentation de la CSG sur la fiche de paye des fonctionnaires. Mais dans deux ans, le montant de la compensation sera… gelé ! Année après année, le salaire des agents de la fonction publique va donc recommencer à s'éroder.

Décidément, l'ère Macron promet d'être glaciaire pour les fonctionnaires. Après le gel rétabli de leur point d'indice qui empêche toute augmentation automatique de leur fiche de paye, le gouvernement leur a prévu un autre gel dont il ne s'est pas vanté. En examinant de près les mesures prises pour compenser l'augmentation de la CSG depuis le 1er janvier 2018, on découvre en effet un détail préoccupant pour les agents du service public…

Pour rattraper "à l'euro près" le manque à gagner induit par la hausse de la CSG d'1,7 point, le gouvernement leur a concocté quelques aménagements de la fiche de paye, dont principalement la création d'une "indemnité compensatrice". Maigre consolation, déjà : alors que les salariés du privé bénéficient de leur côté d'une baisse de cotisations qui aboutit à un gain de salaire net, l'opération est simplement neutre pour les agents du service public. Enfin, pas si neutre que ça…

Comme nous vous l'expliquions dans un précédent article, l'indemnité compensatrice est en effet calculée sur le salaire de l'année précédente, alors que la CSG l'est sur la paye actuelle. Pour ceux qui entre-temps ont passé un échelon, cela fait donc quelques euros de différence chaque mois. Mais ce n'est pas tout : à partir du 1er janvier 2020, la manière de calculer l'indemnité compensatrice va changer. Elle sera alors gelée en un montant fixe, qui n'accompagnera donc plus les prochaines hausses de rémunération.

Conclusion : en actant le gel en 2020 de l'indemnité compensatrice à un montant fixe, le gouvernement prévoit en fait de la rendre... de moins en moins compensatrice. Pour les fonctionnaires, c'est donc une perte à retardement de pouvoir d’achat qui a été déclenchéeMarianne a soumis cette remarque à une source gouvernementale chargée du dossier de la fonction publique. Manifestement embarrassé, notre interlocuteur nous a répondu : "Vous avez malheureusement raison"

LIRE AUSSI
 
 
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Bis repetita

Réforme de la SNCF : vous reprendrez bien un peu d'ordonnances Macron ?

 
 
Selon "le Canard enchaîné" et "Les Echos" de ce jeudi 22 février, le président de la République et son Premier ministre Edouard Philippe réfléchiraient à faire passer une partie de leur réforme de la SNCF hors débat parlementaire, par le biais d'ordonnances. Une procédure pour contourner en partie le Parlement, déjà utilisée lors de la loi Travail.

Quoi de mieux qu'une ordonnance pour prescrire un traitement de cheval ? C'est ce que semble penser le gouvernement, qui songerait selon plusieurs médias à mettre en œuvre une partie de sa réforme de la SNCF par le biais d'ordonnances. Après le Canard enchaîné de la semaine, Les Echos annoncent à leur tour ce jeudi 22 février que l'exécutif étudie sérieusement cette option. "Le Premier ministre Edouard Philippe doit annoncer lundi 26 février le calendrier et la méthode retenus, et le scénario le plus probable reste, selon plusieurs sources, celui d'un recours aux ordonnances, sur au moins une partie des sujets", développent nos confrères.

Les ordonnances, souvenez-vous, c'est ce même outil qu'Emmanuel Macron a utilisé pour faire passer sa réforme du code du Travail à l'automne 2017. La Constitution met à disposition de l'exécutif ce moyen de contourner le débat au Parlement, selon ces modalités : le gouvernement demande au Parlement de lui "prêter" son pouvoir législatif par le vote d'une loi dite d'habilitation, puis le Conseil des ministres établit les ordonnances qui sont signées par le président de la République et promulguées. Elles ont alors valeur de décret jusqu'à ce que le gouvernement retourne devant le Parlement pour lui demander le vote d'une loi de ratification de ses ordonnances, qui leur donne force de loi.

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Najat Vallaud-Belkacem a décidé de prendre du champ avec la politique. L'ex-ministre de l'Éducation nationale a ainsi fait le choix de rejoindre le groupe Ipsos comme directrice générale déléguée des études internationales et de l'innovation. Une information publiée par l'hebdomadaire Challenges et confirmée par l'intéressée.

Sa mission interviendra dans le cadre de «Total understanding», explique Challenges, le plan de refonte stratégique d'Ipsos. Objectif: «développer le chiffre d'affaires de l'institut à horizon 2020 en déployant de nouveaux outils de mesure permettant notamment d'exploiter des données en temps réel».

Qui se cachent derrière les instituts de sondages qui nous indiquent des mois à l’avance les intentions de vote ? Intrigués, deux citoyens anonymes ont mené leur propre enquête et révèlent, dans une vidéo argumentée publiée sur YouTube, le microcosme qu’il existe entre les instituts de sondage, la politique, le monde des médias et celui des affaires. Leurs conclusions laissent songeur.

La vidéo « Il était une fois… les instituts de sondage » interpelle sur le petit monde qui gravite autour des structures à l’origine des enquêtes d’opinion. Elle met en lumière « des conflits d’intérêts en cascade » qui appelle à utiliser cet outil avec prudence. Des outils malheureusement largement utilisés par les médias de masse pour anticiper les votes, avec le risque d’influencer les indécis.

 

Un microcosme surprenant

Le monde des médias, celui de la politique et celui des entreprises privées forment un entre-soi très fermé au sein duquel gravitent des personnes très proches les unes des autres. Non seulement, il est très fréquent qu’une même personne possède plusieurs journaux, tout en étant principal actionnaire de grandes entreprises, mais en plus, cet univers est traversé de liens amicaux ou familiaux, transformant le tout en véritable microcosme social. À titre d’exemple, Il était une fois… les instituts de sondage montre que Patrick Drahi possède Libération, Le Parisien et L’Express, mais aussi SFR et Virgin Mobile. Autre exemple, celui de la fille de Bernard Arnault (Président de LVMH et possesseur du Journal Les Echos) qui est la compagne de Xavier Niel, un des trois co-actionnaires du journal Le Monde.

Les instituts de sondage sont tout autant concernés par la problématique. Vincent Bolloré, Président du groupe de même nom et Président des conseils de surveillance de Canal+ et de Vivendi, possède, par l’intermédiaire du groupe Bolloré, l’institut CSA, chargé d’études de marché et d’enquêtes d’opinion. L’industriel s’est fait remarquer à plusieurs reprises pour ses tentatives (parfois réussies) de torpiller certains reportages. Autre exemple, celui d’Opinion Way, dont le « Directeur de Cabinet Hugues Cazenave a commencé sa carrière dans le Cabinet de Gérard Longuet, d’abords RPR puis UMP ». Malheureusement, ces situations, parfois ubuesques, présentent un étrange mélange entre intérêts politiques et intérêts financiers. La vidéo, qui souligne toute la complexité des méthodes pour sonder l’opinion, n’appelle pas pour autant à crier à la conspiration. En revanche, les liens étroits entre le monde de l’information, celui de la politique et le milieu économique interrogent, doivent interroger !

La vidéo

Deux citoyens engagés à l’origine de la vidéo

La vidéo a été conçue par Isabeau et son compagnon, deux citoyens qui tiennent à rester anonymes. Ce couple d’enseignants, qui s’attachent à développer « l’esprit critique » de leurs élèves en leur apprenant à « analyser, comprendre, être empathique, rechercher les sources, les intentions d’un auteur », ont été interpellés par l’utilisation médiatique des sondages et ont décidé de creuser la questionRefusant la télévision, ils s’informent « de préférence sur des médias indépendants », notamment Mediapart, ainsi que des chaînes YouTube, parmi lesquelles le Fil d’Actu, Osons Causer et Demos Kratos. Il y a quelques semaines, à l’occasion des résultats de la primaire socialiste, ces deux citoyens ont commencé à s’intéresser au mécanisme des commandes de sondages par les médias.

C’est alors une recherche méthodique qui a commencé, afin de mieux comprendre ce que cachent les chiffres des instituts de sondage. Isabeau et son compagnon ont analysé les différents instituts dont ils font mention dans la vidéo en se posant les questions suivantes : « de qui se compose l’équipe, quels services proposent-ils et pour qui, qui sont les partenaires et les clients, quel est le chiffre d’affaires, quelles sont les publications en ligne, quels sont les liens internet mentionnés et où vont-ils ». Ensuite, en recoupant ces données avec celles relatives aux commanditaires, ils ont établis « les interactions et/ou les implications des différents acteurs ».

Selon eux, la conclusion de ce travail, d’abords personnel, mais dont ils ont décidé de partager les résultats via YouTube, doit inciter à plus de précaution. Pour cause, si on en croit François MIQUET-MARTY, directeur des études politiques de l’Institut LH2, les sondages, une fois couplés à des campagnes de médiatisation favorables, peuvent influencer les intentions de vote en présentant une figure comme un potentiel challenger. Le sondage se fait alors à la fois reflet de l’opinion et aide à la construction de celui-ci. Ainsi, une figure inexistante du paysage politique peut soudainement être perçue dans l’opinion comme challenger potentiel après sa médiatisation. Au contraire, un candidat moins bien placé dans les sondages, accompagné d’une vive critique de son programme et à l’incessant rappel du « vote utile » dans les discours, pourrait subir un recul ou une stagnation de sa popularité.

Ces réalités questionnent inévitablement. Et si Noam Chomsky avait raison ? Et si le consentement était discrètement fabriqué pour tenter de perpétuer un modèle économique qui profite aux intérêts de ceux qui contrôlent les institutions publiques comme privées ? En tout état de cause, comme en ce qui concerne les médias, une plus grande transparence et de nouvelles règles sont souhaitables pour écarter autant que faire se peut les conflits d’intérêts et rendre la démocratie aux citoyens.


 

 Un «leak» est une fuite de documents émanant d'un lanceur d'alerte, qui les confie à des journalistes qui, avant toute publication, les vérifient, analysent, contextualisent, mettant de côté tout ce qui pourrait attenter à la vie privée de ceux qui sont concernés, pour ne rendre publiques que des informations d'intérêt général.

Depuis vendredi soir, le contenu des boîtes aux lettres de responsables du mouvement En Marche!, soit près de 15 Go de données une fois téléchargées, sont disponibles sur le web. Des centaines, voire des milliers d'internautes, les ont probablement téléchargées, en quête de preuves compromettantes pour En Marche! en général, et Emmanuel Macron en particulier.

À ce jour, aucun document vraiment compromettant ne semble y avoir été trouvé. En parcourant les documents, on lit des e-mails très banals sur l'organisation de meetings (des devis de salles, des burgers à payer), le budget de la campagne, on trouve les enquêtes d'opinion à propos d'Emmanuel Macron, des notes de conseillers, l'analyse des programmes des autres candidats, des discussions sur les législatives, un contrat d'assurance, des notes de courses Uber... À notre connaissance, aucun échange impliquant directement Emmanuel Macron.

 

En l'espèce, vendredi soir, les soi-disant «Macron Leaks» ont jeté en pâture le contenu de six boîtes aux lettres de responsables du mouvement En Marche!, sans considération pour leur vie privée, sans filtre, sans même indiquer si, d'aventure, il pouvait s'y trouver des documents potentiellement compromettants. Sont concernés: Anne-Christine Lang et Alain Tourret, ralliés à Emmanuel Macron, ainsi que le trésorier Cédric O, la plume du candidat, Quentin Lafay, et le conseiller politique Pierre Person.

https://mrmondialisation.org/macronleaks2-dans-les-coulisses-du-ciblage-politique/

 Des informations qui n’ont rien de personnelles et révèlent la face cachée d’une opération politique et commerciale rondement menée. Les données sont aujourd’hui cruciales pour comprendre les rouages et limites de l’appareil démocratique contemporain.

une enquête réalisée par Médiapart qui expose comment En Marche ! a pu faire d’importantes levées de fonds par l’intermédiaire « [d’]un puissant réseau de banquiers d’affaires ». Connaître qui finance les figures majeures du monde politique semble une information capitale pour garantir une démocratie saine et fonctionnelle. Mais, contrairement aux fuites sur l’évasion fiscale, les Macronleaks semblent toujours générer une levée de boucliers difficiles à percer.

 

Dans les coulisses de la campagne présidentielle

De fait, la presse aurait tord de ne pas s’intéresser au contenu des Macron leaks : en effet, comme pour l’enquête de Médiapart, il s’agit de comprendre les réseaux d’influence à l’origine du succès écrasant d’En Marche !, ainsi que les manœuvres politiques effectuées pour remporter la présidentielle, deux sujets qui interrogent directement le fonctionnement de notre démocratie ainsi que le fonctionnement des sphères de pouvoir. Pour cause, pendant sa campagne, Emmanuel Macron a mobilisé des moyens hors normes et aggloméré autour de lui les soutiens des pontes de l’économie et de la sphère médiatique, suggérant que la prise de pouvoir est loin d’être une simple histoire de débat d’idées et de liberté individuelle.

Par ailleurs, suite à la mise en ligne des documents par Wikileaks, le média indépendant Arrêt sur Images s’est penché sur la campagne de communication à destination de la presse organisée par le mouvement « Les jeunes avec Macron ». Une campagne savamment orchestrée pour que les médias mainstream assimilent et reprennent les éléments de langage élaborés et réfléchis par le mouvement lui même. Mais les 20 000 documents authentifiés, une quantité très importante d’informations, promettent de révéler d’autres détails sur l’envers du décors de la campagne. Encore faut-il que des journalistes s’activent à la tâche.

 

La Poste et vos informations privées

D’autres fils de mails pourraient désormais faire l’objet de nouvelles enquêtes par les divers médias indépendants qui voudraient y plonger les mains. Ainsi, des documents indiquent que La Poste aurait collaboré au mouvement En Marche ! en vendant des adresses postales afin d’adresser de manière ciblée un courrier de propagande électorale à environ 500 000 artisans. Dans ce courrier signé par Emmanuel Macron, ce dernier a pu faire part de son projet politique déclaré en faveur des indépendants. Cette information interroge sur les moyens financiers monumentaux mobilisés par En Marche ! (au moins 280 000 euros pour cette seule opération), mais aussi sur la vente de données personnelles d’une entreprise vers le monde politique, une pratique pour laquelle le service français avait déjà été épinglé par l’émission d’Elise Lucet, Cash investigation.

 

 

Enfin, certains documents permettent de faire le lien avec d’autres méthodes de ciblage, pour atteindre les électeurs indécis, dont de vastes campagnes téléphoniques aux budgets colossaux ou encore le ciblage quasi-sociologique des électeurs. La problématique dépasse de loin le cas d’école d’En Marche. Ces méthodes calquées sur le modèle américain questionnent une démocratie bien peu représentative dans laquelle les partis politiques dressent des arguments sur mesure et individualisés, selon le profil de la personne à laquelle le message s’adresse.

 Ce phénomène enlève sa substance à la politique, qui n’a plus rien d’une question de société, mais entre dans le domaine du marché, l’électeur étant réduit à une simple cible commerciale dont la « capture » dépendra de la technique et de la quantité d’argent investie en elle par un parti quelconque. Le débat démocratique, la confrontation des idées, le sens de la politique citoyenne dans la cité, eux, repasseront. Toutes les raisons existent donc pour s’intéresser au leak, véritable témoignage de ces transformations qui bousculent nos institutions. De son côté, le parti d’Emmanuel Macron entend en informer le procureur de la République dans le cadre d’une plainte déjà déposée et en cours d’examen.
 
 
À la veille du second tour des élections présidentielles en France, des documents issus d’un piratage « massif et coordonné » de l’équipe En Marche d’Emmanuel Macron ont été mis en ligne. Connus sous le nom de Macron Leaks, les documents piratés ont été relayés par WikiLeaks.

Trois mois écoulés, l’organisation fondée par Julian Assange a annoncé le lundi 31 juillet la mise en ligne de plus de 21 000 emails des Macron Leaks, datant du 20 mars 2009 au 24 avril 2017. « Chacun des 21 075 courriels a fait l'objet d'investigation numérique par WikiLeaks à travers son système DKIM », explique l’organisation. Il faut noter que Domain Keys Identified Mail, ou DKIM, est un système de sécurité reconnu qui peut être utilisé pour authentifier indépendamment le contenu et l'expéditeur d'un email. L'archive complète de 71 848 emails avec 26 506 pièces jointes provenant de 4493 expéditeurs uniques est également fournie. Cette publication s'accompagne de la création d'un moteur de recherche qui permet de défricher aisément les Macron Leaks.

Juste après la fuite, l'équipe de campagne de Macron a confirmé que les fichiers qui circulaient avaient bien été obtenus suite au piratage de boîtes mail personnelles et professionnelles de plusieurs responsables du mouvement. Néanmoins, elle a précisé que ceux qui ont fait circuler ces documents ont ajouté à des documents authentiques bon nombre de faux documents afin de semer le doute et la désinformation. WikiLeaks pense en tout cas que la « majorité écrasante » des emails divulgués est authentique. Certes, WikiLeaks certifie seulement comme vérifiés les 21 075 courriels « mais en se basant sur l'échantillonnage statistique pense que la majorité écrasante du reste des emails est authentique », d’après son communiqué.

Plusieurs rapports indiquaient également un groupe de hackers russes affilié au GRU (le service de renseignement militaire russe) comme étant derrière ce piratage ; le même groupe qui aurait piraté le parti démocrate des USA. Sur ce point encore, WikiLeaks semble ne pas être de cet avis. En terminant son communiqué, l'organisation rappelle en effet que Guillaume Poupard, responsable de l'ANSSI, l'agence de cybersécurité du gouvernement français, avait déclaré à l'agence de presse AP le 1erjuin que « la méthode utilisée pour obtenir les emails ressemblait aux actions d'un individu isolé. » Poupard a déclaré que, « contrairement à la spéculation médiatique, l'ANSSI ne pouvait pas attribuer l'attaque à la Russie et que la France avait déjà été victime d'attaques de piratage visant à falsifier l'attribution. »

Après la publication de WikiLeaks, la République En marche a donc appelé « à la vigilance sur la nature de ces publications. L'opération de piratage s'était traduite par la diffusion de nombreux faux s'ajoutant aux documents authentiques relevant du fonctionnement interne du mouvement », explique-t-elle dans son communiqué. En Marche dénonce l'initiative de l'organisation de Julian Assange estimant que « sous couvert de nouveauté, Wikileaks ne fait que reprendre à son compte l'opération de déstabilisation organisée au mois de mai. »

Le parti d'Emmanuel Macron entend donc informer « le procureur de la République de cette nouvelle publication dans le cadre de la plainte déjà déposée et en cours d'examen pour accès frauduleux, extraction frauduleuse de données, atteinte au secret des correspondances et usurpation d'identité. »
 
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