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28/06/2018

COURS COMPLEMENTAIRES, puis COLLEGES, B.E.P.C. ou D.N.B.c'est toujours le BREVET

 

 

Aujourd'hui, ma petite-fille, Morgane, a passé son BREVET.

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Le diplôme national du brevet (DNB) est un diplôme d'État français de niveau V qui atteste de l'acquisition de connaissances générales au terme de la scolarité en collège. Les élèves ont alors en général entre 14 et 15 ans. Il n'existe pas de lien entre la décision d'attribution du diplôme, qui est prise par un jury départemental, et la décision d'orientation après le collège, qui est prise par le chef d'établissement sur avis du conseil de classe

Selon le code de l'éducation, « le diplôme national du brevet sanctionne la formation acquise à l'issue de la scolarité suivie dans les collèges ou dans les classes de niveau équivalent situées dans d'autres établissements ».

« Il atteste la maîtrise du socle commun de connaissances, de compétences et de culture ».

Pour obtenir le diplôme national du brevet, il faut la moyenne sur l’ensemble des notes et la validation du socle commun.

Les mentions "bien" et "très bien" permettent, sous certaines conditions, de bénéficier de bourses au mérite.

 

Un rapport parlementaire de 2010 estime que la maîtrise du socle ne peut pas s’évaluer par les méthodes traditionnelles du brevet. Cependant, le Gouvernement ne souhaite pas revenir sur la forme du brevet. Certains syndicats d'enseignants soulignent que le brevet est important car il s’agit d’un rite initiatique. De plus des études statistiques montrent que les personnes ne possédant pas de diplômes sont plus sujets au chômage que les personnes possédant un ou plusieurs diplômes.

La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République de 2013 prévoit que le diplôme « atteste la maîtrise du socle commun de connaissances, de compétences et de culture », la note de vie scolaire est supprimée.

Lors de la session 2017, une nouvelle formule de l’examen est organisée (deux épreuves écrites et plus de disciplines concernées) et le contrôle continu est axé directement sur l’évaluation des compétences du socle.

Lors de la session 2018, le nombre d’épreuves passe de trois à cinq

 

 

en 1958

BREVET MICHE 001.jpg

BREVET JP 001.jpg

BREVET JP 002.jpg

 

L'enseignement primaire supérieur (E.P.S.) est un ordre d'enseignement qui a existé en France entre 1833 et 1941. Il est supprimé par Jérôme Carcopino qui sépare les écoles primaires supérieures de l'enseignement primaire en les transformant en collèges modernes (1941). Une partie survit dans le cadre des "cours complémentaires" donnés dans le Primaire, mais disparaît en 1959.

Cet enseignement était suivi par les élèves après l'école primaire proprement dite, mais relevait toujours de l'enseignement élémentaire et non de l'enseignement secondaire. Il était délivré soit dans les écoles primaires sous forme de « cours complémentaires », soit dans des établissements scolaires spécifiques appelés dès lors écoles primaires supérieures (EPS).

en 1935

BREVET MEME SIMONE 001.jpg

Création en 1833

L'enseignement primaire supérieur a été créé par la loi Guizot (1833) dont l'article 1er établit que : « L'instruction primaire est élémentaire ou supérieure ». En vertu de l'article 10 de la même loi, une école primaire supérieure devait être instaurée dans toutes les préfectures ainsi que dans les autres villes de plus de 6 000 habitants.

Le programme de l'enseignement primaire supérieur comprenait la géométrie, le dessin linéaire, des éléments de sciences physiques et sciences naturelles avec une finalité pratique, l'apprentissage du chant et une initiation à l'histoire et à la géographie, plus spécialement celles de la France.

Suppression et rétablissement fragile

L'enseignement primaire supérieur est supprimé par la loi Falloux, promulguée en mars 1850. Les enseignements spécifiques au primaire supérieur sont alors, pour partie, intégrés dans le programme « facultatif » de l'école primaire, cette partie facultative correspondant non à des options choisies par les élèves mais à des enseignements que l'instituteur peut choisir ou non de donner. Les autres sont abandonnés. Toutefois, l'E.P.S. est rétabli dès 1852.

Le succès reste longtemps modeste et il n'y a qu'une dizaine d'écoles primaires supérieures en 1870. Un effort de création est réalisé dans les années 1870 et 1880. La scolarité dure alors trois ans. La loi Goblet (1886) confirme le rôle de l'enseignement primaire supérieur.

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Un examen pour les instituteurs : le brevet de capacité de l’instruction primaire

 

  Depuis 1816, une obligation nouvelle s’impose à tout futur maître du primaire, celle de posséder un brevet de capacité obtenu après le succès à un examen. Cette obligation est étendue aux institutrices laïques en 1819 et aux membres des congrégations enseignantes masculines en 1831. Mais la loi du 28 juin 1833 marque une étape essentielle dans l’histoire de ces examens.

EN 1937

brevet des capacités 001.jpg

En plaçant les commissions d’instruction primaire au cœur du dispositif, en rendant les examens publics, en exigeant des connaissances solides, Guizot, puis ses successeurs, font de l’examen une institution reconnue. Les candidats et candidates sont de plus en plus nombreux à s’y préparer, à l’école normale ou dans d’autres établissements ; ils ambitionnent de conquérir le seul diplôme qui ouvre aux carrières de l’enseignement primaire et certifie un ensemble de savoirs constitutifs d’une culture primaire. Sa possession, obtenue après la réussite à des épreuves de plus en plus difficiles, participe bien, entre Guizot et Ferry, à la construction du nouveau corps des instituteurs primaires.

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