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23/10/2018

JOURNALISTES VOYOUS... C'est pas moi qui le dis, c'est APATHIE. DES PREUVES, DES PREUVES !

 Pas mal d'internautes s'interrogent sur PLENEL de MEDIAPART, depuis les accusations portées par lui dans "l'affaire" MELENCHON. Il a dû se planquer sous le lit de MELENCHON celui-là, pour déclarer sans preuves, que Sofia CHIKIROU ETAIT SA COMPAGNE, puisqu'elle était là lors de la perquisition. Il laisse entendre que si c'était le cas, il y aurait enrichissement personnel pour le couple... abject !

Beaucoup se sont désabonnés de MEDIAPART depuis.

  • Sophia Chikirou, conseillère communication de Jean-Luc Mélenchon, était entendue par la police anticorruption ce lundi.
  • Cette audition a eu lieu dans le cadre de l’enquête sur les comptes de campagne du candidat de La France insoumise à la présidentielle 2017. L’agence de communication de Sophia Chikirou, Mediascop, est soupçonnée d’avoir surfacturé certaines prestations.
  • Cette ancienne socialiste, très brièvement tentée par le sarkozysme, a rallié Jean-Luc Mélenchon en 2008, dès son départ du PS. Elle est depuis l’un des rouages clés de la communication de l’insoumis.

 Manuel BOMPARD couche trois fois par semaine chez MELENCHON?

PLENEL devrait se semander s'ils sont GAYS ces deux-là ?

 

 

http://www.jeanmarcmorandini.com/article-341732-jean-michel-aphatie-denonce-les-journalistes-voyous-avec-leurs-cameras-cachees-et-assume-avoir-doute-de-mediapart.html

 

 Jean-Michel Aphatie a une nouvelle fois pris Mediapart pour cible. (Montage le Plus - SIPA)

2015 11:22

Jean-Michel Aphatie dénonce "les journalistes voyous" avec leurs caméras cachées et assume avoir douté de Médiapart

Le journalisme, c'est prouver ce qu'on avance, ce qu'ils ne faisaient pas.

On a demandé à Cahuzac de prouver qu'il était innocent, comme dans les sociétés totalitaires.

Mediapart a demandé au procureur d'ouvrir une enquête, comme si les journalistes étaient des auxiliaires de justice, et c'est sur la base de cette enquête que Cahuzac a avoué.

L'enquête de Mediapart est à citer en contre-exemple dans les écoles de journalisme!", lance-t-il, provocateur.

Aphatie attaque Mediapart, "contre-exemple" pour les écoles de journalisme

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1411136-aphatie-attaque-mediapart-contre-exemple-pour-les-ecoles-de-journalisme-il-se-trompe.html

"Le journaliste d'aujourd'hui cache ses caméras, s'affranchit de toutes règles, ce que même la police ne fait pas.

Il planque, et hop, tout est public.

Est-ce que tout est bon au nom de l'information ?

Peut-on espionner, cambrioler, cacher un micro sous la table ?", poursuit-il.

"Aujourd'hui en France on a trop de complaisance envers ce journalisme voyou.

Comme on trouve que ceux qui nous gouvernent sont nuls, on peut tout contre eux : les écouter, les espionner, les voler.

C'est consternant. On va finir par organiser le cambriolage des ministères !

Le journaliste n'est ni un justicier ni un juge d'instruction", conclut-il.

***

Avec l’affaire Cahuzac-Médiapart, Jean-Michel Aphatie a eu l’occasion d’éprouver ses convictions sur ce dernier point. Alors qu’Edwy Plenel (Mediapart) accusait le ministre de détenir un compte en Suisse, l’intervieweur de RTL demandait la publication des preuves.

Sur les plateaux de télévision, sur Twitter, les deux journalistes (qui ont travaillé ensemble au Monde) ont montré deux conceptions différentes du journalisme.

Les preuves n’ont jamais été publiées,

Jérôme Cahuzac a avoué.

 

"On nous demandait de croire l'histoire sur parole. Où étaient les preuves ? C'est trop facile !", enrage-t-il, fidèle à sa ligne. Plus saint Thomas que jamais.*

L'histoire de Jean-Michel Aphatie, 54 ans, est celle d'une "victime collatérale", sur le champ de bataille médiatique, du scandale Cahuzac qui dynamite la politique française depuis le début du mois d'avril. Une histoire anecdotique mais si révélatrice des grands débats et des petites haines qui agitent le théâtre du journalisme parisien. 

  Las, si son discours pouvait s'entendre avant le 2 avril - une majorité de journalistes pensaient comme lui, car des affaires "révélées" par Edwy Plenel avaient déjà fait "pschitt"

"Je n'en ai jamais pris autant plein la tronche", admet Jean-Michel Aphatie.

Le soir, "Les Guignols de l'info", dans "Le Grand Journal", ont rétrogradé sa marionnette à l'accent chantant à la présentation de la météo. "Ils ne savaient pas comment l'utiliser, ils ont trouvé", constate Jean-Michel Aphatie. Depuis, ils ne le lâchent pas... Les téléspectateurs n'en ont rien su mais, au bout de quelques jours, le 8 avril, le chroniqueur a quitté le plateau au milieu des "Guignols", excédé d'être ainsi ridiculisé.

 

D'autres personnes que J.Luc MELENCHON sont parfois excédées.

Tu m'en diras tant.

 

"Il a, à juste titre, remis en cause les méthodes de Mediapart et sa conception du journalisme en posant les bonnes questions, mais il n'a jamais défendu Jérôme Cahuzac", juge Jacques Esnous, directeur de la rédaction de RTL

"La fin ne justifie pas les moyens", résume-t-il toujours persuadé que l'équipe de Mediapart, au départ, n'avait pas de "preuves".

"La preuve, ce n'est pas un mot de journaliste, c'est un mot judiciaire, un mot de procureur", lui avait rétorqué Edwy Plenel en janvier.

 

Il poursuit, intarissable : "Lorsqu'une équipe de télévision va chez la soeur de Mohamed Merah avec des micros dissimulés et lui fait dire qu'elle est antisémite, c'est des méthodes de policiers !"

 

Dans son livre autobiographique Liberté, égalité, réalité (Stock, 2006), il louait déjà ses qualités. Mais il tempérait son jugement de quelques anecdotes qui illustraient deux manières opposées d'appréhender le métier. Il écrit ainsi qu'Edwy Plenel, victime de son "emballement" dans l'affaire des paillotes brûlées en Corse par des gendarmes, où il voulait voir le bras de Lionel Jospin, "avait livré dans son édito la thèse qu'aucun de ses journalistes ne parvenait à valider dans les articles du Monde".

Dans son ouvrage, Jean-Michel Aphatie donne sa conception du parcours professionnel réussi d'un journaliste : finir éditorialiste. Cela ne va pas de soi, faisons-nous remarquer. "C'est vrai. Mais, personnellement, j'ai compris avec le temps que je préférais ramener ma fraise qu'enquêter."

 

Sa position, lorsqu'il demandait des preuves, n'était pas scandaleuse, même si je n'étais pas d'accord avec lui. On a le droit de débattre." Jean-Paul Besset, ancien de Politis et du Monde, devenu député européen écologiste, se montre indulgent pour son ex-confrère et son tempérament emporté : "Il est dans l'excès de la passion, avec ses colères homériques. Il ne supporte pas le mensonge et les postures et, aujourd'hui, il reste fidèle à lui-même. Il persévère dans l'erreur, avec passion. C'est un bagarreur."

Il envisage de créer une marque pour protéger les droits de son fameux : "Des preuuuuves !" "Ah, ça, ce n'est pas Plenel qui le ferait", se marre-t-il. Incorrigible.

 

 

 Les mots ont un sens et j'essaie de choisir le bon.

UN VOYOU C'EST  UN "Individu peu scrupuleux, qui ne respecte pas les lois".

JE NE SUIS PAS STUPIDE "ABRUTIE" Il ne voulait pas dire   canaille, bandit, truand

 

Quand MELENCHON les traite, pas de voyous, mais d'abrutis, ça veut dire STUPIDES, CRETINS ou encore BETES.

PAS PIRE QUE VOYOUS voyez-vous ! 

Pour APATHIE, on a de la sympathie

Pour MELENCHON, on a de l'aversion.

 

 

la vidéo-propagande de FRANCE-INFO SUR MACRON AU CONSEIL EUROPEEN.

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