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31/10/2018

QUE DIT LA PRESSE DU MEETING FLAMBOYANT A LILLE ?

Le chef de file de La France insoumise, Jean-Luc Mélenchon, va tenter de reprendre la main ce mardi soir lors d'un meeting à Lille en jouant la carte du "peuple" face à la "persécution" dont il se dit victime de la part des médias, de la police et de la justice.

Quinze jours après les perquisitions menées au siège de LFI et à son domicile dans le cadre de l'enquête sur les comptes de sa campagne présidentielle, le député des Bouches du Rhône a mis le cap sur le Nord pour sa première expression publique face aux militants.

"Nous avons fait le choix de Lille parce que l'écosystème nous y est favorable", explique dans La Voix du Nord Adrien Quatennens, député de la ville.

De fait, Jean-Luc Mélenchon est arrivé largement en tête à Lille au premier tour de la présidentielle, en avril 2017, en recueillant 30% des voix, devant Emmanuel Macron (25%). Et, avec Ugo Bernalicis, Adrien Quatennens a arraché dans la foulée, aux législatives, deux circonscriptions acquises au Parti socialiste.

"La solution, c'est le peuple"


Si La France insoumise a programmé toute une série de réunions publiques dans le cadre de la campagne des élections européennes de mai, le calendrier judiciaire et "tout ce qui s'est passé ces quinze derniers jours" ont "précipité un peu les choses, de quelques semaines", reconnaît M. Quatennens.

Dans la tourmente, "la solution, c'est le peuple, on va au milieu des nôtres", souligne Manuel Bompard, directeur des campagnes de La France insoumise, qui regrette que "ce coup de force" contre le mouvement "nous ait rendu la tâche d'opposants plus complexe".

"Nous sommes déterminés à ne pas baisser les yeux", martèlent en choeur les responsables du mouvement, en reprenant l'expression utilisée pour sa défense par la communicante Sophia Chikirou, proche de Jean-Luc Mélenchon et soupçonnée d'avoir surfacturé ses prestations auprès du candidat à la présidentielle.

Parallèle avec le Brésil


Officiellement, le meeting de Lille est placé sous le thème de "l'évasion fiscale en Europe". Mais bien évidemment, Jean-Luc Mélenchon va en profiter pour évoquer largement, selon Manuel Bompard, le contexte de "criminalisation des différentes forces d'opposition", qui n'est pas propre à la France mais à ses yeux "international", en référence à la situation au Brésil.

Le leader de La France insoumise, qui accuse désormais directement le chef de l'Etat d'être à l'origine de ses déboires -"le coupable du coup monté est à l'Elysée", avait-il lâché samedi-, devrait de nouveau dénoncer la "guerre" menée contre lui par "une partie" de la justice, de la police et des médias.

"Mes persécuteurs seront confondus à coups de bulletins de vote aux européennes. Justice me sera rendue par le peuple, qui n'en peut plus et s'identifie à mon insoumission", veut croire Jean-Luc Mélenchon.
Jean-Luc Mélenchon en meeting à Lille

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extraits : RTL

 

Dans un théâtre Sébastopol bondé, celui qui est arrivé largement en tête à Lille au premier tour de la présidentielle de 2017 (30% devant Emmanuel Macron, 25%) a de nouveau dénoncé une "persécution politique". "Nous ne sommes coupables de rien", a-t-il répété, jugeant "inacceptable" que FI ait eu droit au même traitement que "le grand banditisme" ou "le terrorisme".

"Une meute s'est jetée sur nous"

"La question, ce n'est pas ma colère. Ça suffit, les leçons de comportement de ces messieurs et dames bien élevés (...) Une meute s'est jetée sur nous avec une joie glapissante", a-t-il lancé. "Peine perdue, nous ne baisserons pas les yeux", a promis l'insoumis, en reprenant l'expression utilisée pour sa défense par la communicante Sophia Chikirou, une de ses proches, soupçonnée d'avoir surfacturé ses prestations auprès du candidat à la présidentielle.

Mais l'élu n'a pas voulu consacrer l'essentiel de son discours d'une heure et demie à ses déboires judiciaires. Il s'est surtout projeté dans "le combat" des élections européennes de mai, en faisant du président de la République, qui a "humilié" et "appauvri le peuple", son adversaire direct. "Nous allons vaille que vaille régler nos comptes", dans le respect de "la démocratie", à laquelle "nous croyons", a-t-il lancé. " Nous allons, au mois de mai prochain, clamer de toute notre force 'stop Macron'

"Manœuvre de la Macronie"

L'objectif est d'être "vainqueur de cette bataille", en "en faisant un référendum anti-Macron massif". "Les balles de nos fusils, ce sont les bulletins de vote", a affirmé M. Mélenchon, qui accuse désormais directement le chef de l'État d'être à l'origine du "coup monté" dont il se dit victime. Avant lui, à la tribune, le député LFI de Lille Adrien Quatennens avait expliqué le choix de ce meeting organisé dans la capitale des Flandres, qui connaît "un microclimat favorable à l'insoumission".

Présent au meeting, Fabrice, un enseignant de 59 ans, veut voir dans les déboires de LFI "une manœuvre de la Macronie pour éviter que Mélenchon fasse un score aux Européennes". "Il faut de l'affectif, même en politique. J'ai apprécié qu'il ait mis le poing sur la table. Il y en a marre", a-t-il déclaré à l'AFP.

 

Jean-Luc Mélenchon, en meeting à Lille, promet de régler ses comptes avec des bulletins de vote

Le meeting a duré une heure et demi mardi soir a Lille. Jean Luc Mélenchon, pour reprendre la main après deux semaines de péripéties politico-judiciaires, s'est exprimé sur la scène du théâtre Sébastopol en terrain conquis.

Prêt a porter le fer, Jean-Luc Mélenchon avait le regard sombre en entrant sur scène, mais le tribun de La France Insoumise retrouve vite le ton volubile et professoral de ses meetings de campagne.  Il promet de régler ses comptes avec des bulletins de vote et multiplie les punchlines anti-Macron.

Macron est un petit garçon, car quand Merkel fait les gros yeux, il n'a pas le courage que j'ai face à certaines portes.

 Après une heure et demie d’allers-retours entre les sujets de fond (la fraude fiscale notamment) et l’évocation des deux dernières semaines à demi-mot, Jean-Luc Mélenchon fait le parallèle avec la situation brésilienne, dénonçant la judiciarisation de la vie politique. Il a galvanisé ses supporters, visiblement prêts à tout lui pardonner, y compris sa réaction face aux perquisitions.

Les militants souhaitent désormais parler des idées, du programme de la France Insoumise pour les élections européennes, tandis que leur leader conclut, à sa manière, sur les révélations des dernières semaines sur sa vie privée. 

Quelle femme j'aime ? Nul n'a le droit de s'en informer ! La loi moins que personne.

Jean-Luc Mélenchon semblait regonflé en fin de meeting : "Une heure avec vous. Je n’arrive plus a m’arrêter" termine-t-il.

 

 Je vous fais grâce de la remarque d'un élu communiste.

Ils sont tombés bien bas mes anciens camarades. Enfin pas tous !

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Commentaires

Un JLM vainqueur de l'adversité et régénéré pour poursuivre son combat pour un monde meilleur.

Écrit par : Nicole Petitjean | 31/10/2018

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