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13/11/2018

bravo Mathilde !! super discours, clair et net d'une INSOUMISE...ça carbure ! ça fait du bien de se rebeller

Ajoutée le 5 nov. 2018
 
 
Lundi 5 novembre 2018, j'intervenais en séance publique sur le projet de loi de finances 2019 en matière de transport.
 
 
Bonjour et merci ! Que cela fait du bien de vous entendre, clair, net, sans bavure !!!
 
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Simple ! Efficace ! Sans détour ! Franche ! Ils détestent ? On adore !!
 
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Bravo Mathilde fier d'avoir des députés insoumis
 
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Plus ils nous enfument et plus nos discours sont clairs. Plus ils s'enfoncent plus nous progressons ! Et ce n'est pas le bashing, la répression politique et les magouilles médiacratiques qui nous feront plier ! L’intérêt général, le bien commun et la défense des intérêts de la République doivent être les seuls critères qui guident l'action publique... il les bon de le leur rappeler à chaque intervention ! Virons les lobbies privés de nos institutions !
 
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Puissant discours, et en 5 mn vous en dites tellement !
 
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Toujours une excellente intervention ! Bravo Mathilde ! Taxer le carburant, c'est tout ce qu'il y a de plus injuste : - Les Riches, qui ont plus que largement les moyens, peuvent rouler en 4x4, sans problème, en hélicoptère ou en avion, qui ne sont pas taxés ! Ils ont des maisons bien isolées et n'ont pas besoin de baisser la température ! Les Pauvres, qui ne trouvent que très difficilement un emploi fixe et correctement rémunéré - sauf à traverser la rue, bien sûr ! - doivent - pour polluer moins ! - payer plus cher leur carburant, ou acheter, sans aucune aide, un V.A.E., ou faire du stop ou aller à pieds à leur travail, tout en payant plus cher leur fioul domestique, évidemment ! Et si leur habitation est mal isolée, tant pis pour leur pomme ! Soit ils se saignent pour avoir chaud, soit ils ont froid ... parce que, là aussi, finies les aides à l'isolation, sous le gouvernement Macron ! Merci pour lui avoir dit ce que nous, citoyennes et citoyens, qui ne sommes pas des Ami(e)s de Jupiter, avons sur le cœur !
 
 
bravo Mathilde, nous sommes fiers de vous. Merci pour ce travail sérieux et honnête
 
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Oui Mathilde c'est le Kérosène qu'il faut taxer, pas le carburant que les français sont obligés, pour le moment, d'utiliser. Moins d'avions et de camions, plus de trains et de gares !
 
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Merci Mme Panot, excellent discours, incisif, cinglant, limpide et aiguisé avec d'irréfutables arguments sauf pour les sourds sinueux comme des serpents de Larem. Très bien dit, continuez, au plaisir de vous écouter.
 
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PAN ! Rugy, prends çà sur ton museau de vil courtisan. Bravo et merci Mathilde PANOT pour cette leçon d'écologie.
 
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MACRON : LE MEPRIS

A VOIX FEUTREE, A VOIX DOUCE... Ses propos sont autrement plus violents que de réagir vivement pour rentrer dans ses locaux quand vous êtes "interdit de séjour" par des gens qui outrepassent leurs droits.

Et dire que des naïfs sont prêts à tomber dans le panneau.

HABAS a rendu, comme chaque année, hommage aux victimes des guerres (Première guerre mondiale et guerre d'Algérie)

 

Toute la population était conviée à la cérémonie au Monument aux Morts et elle a répondu présente.

 

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LE DEFILE parti de l'Eglise à 11 H 30 arrive devant le Monument aux Morts

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11H45 : Cérémonie aux Monuments aux Morts - Dépôt de la gerbe par la municipalité et des bouquets apportés par les enfants en mémoire des disparus

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 La cérémonie terminée, le maire Monsieur LATASTE, invite les présents à se rendre au vin d'honneur dans la salle du foyer municipal où il prononcera son discours.

L'autre discours au Monument aux Morts était celui du Président de la République.

 

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Les enfants des écoles étaient bien présents aux côtés des pompiers, des élus, des représentants d'anciens combattants, de la Lyre habassaise, et des habassais. 

 

Madame Henriette DUPRE, maire-adjointe, a énuméré la trop longue liste des victimes

de guerre... de A à Z... Emouvant d'entendre les voix sourdes des habassais répondre

à chaque nom : Mort pour la France

Ils ont répondu à l'ordre de mobilisation générale sous peine d'emprisonnement pour désertion et ne sont pas partis la fleur au fusil. C'est un mythe.

 

 

 Les enfants ont interprété avec sérieux des extraits de la chanson

de CRAONNE, apprise à l'école, accompagnés par LA LYRE HABASSAISE.

De vrais petits citoyens dès l'école les enfants d'HABAS.

 

 

 

 

LA CHANSON DE CRAONNE

 

Interprète Marc Ogeret
En mémoire de tous les morts de la 1ère guerre 14-18 et des révoltés, sacrifiés de CRAONNE , de tous les combattants de toute nationalité ; sans omettre les invalides, les "gueules cassées" , les fusillés pour insoumission oubliés de cette guerre.
 
 

L'auteur des paroles de cette chanson est toujours demeuré anonyme. Lorsqu'en 1917, elle a commencé à circuler dans les tranchées, la légende veut que les autorités militaires aient offert la démobilisation immédiate et 1 million de franc-or à qui le dénoncerait, mais en vain.

La musique de Charles Sablon a été composée avant la guerre pour une chanson d'amour  enregistrée par Emma Liebel en 1911, et qui s'intitule "Bonsoir m'amour". J'en ai mis un couplet et un refrain ainsi qu'un extrait musical, en bas de pag e, pour que vous puissiez mieux comprendre l'origine de cette chanson exceptionnelle.

 

Quand au bout d'huit jours le r'pos terminé
On va reprendr' les tranchées
Notre place est si utile
Que sans nous on prend la pile
Mais c'est bien fini on en a assez
Personne ne veut plus marcher
Et le coeur bien gros comm' dans un sanglot
On dit adieu aux civ'lots
Même sans tambour même sans trompette
On s'en va là haut en baissant la tête

REFRAIN
Adieu la vie adieu l'amour
Adieu toutes les femmes
C'est bien fini c'est pour toujours
De cette guerre infâme
C'est à Craonne sur le plateau
Qu'on doit laisser sa peau
Car nous sommes tous condamnés
Nous sommes les sacrifiés

Huit jours de tranchées huit jours de souffrance
Pourtant on a l'espérance
Que ce soir viendra la r'lève
Que nous attendons sans trêve
Soudain dans la nuit et dans le silence
On voit quelqu'un qui s'avance
C'est un officier de chasseurs à pied
Qui vient pour nous remplacer
Doucement dans l'ombre sous la pluie qui tombe
Les petits chasseurs vont chercher leurs tombes

REFRAIN

C'est malheureux d'voir sur les grands boul'vards
Tous ces gros qui font leur foire
Si pour eux la vie est rose
Pour nous c'est pas la mêm' chose
Au lieu de s'cacher tous ces embusqués
F'raient mieux d'monter aux tranchées
Pour défendr' leurs biens car nous n'avons rien
Nous autr's les pauvr's purotins
Tous les camarades sont enterrés là
Pour défendr' les biens de ces messieurs-là

DERNIER REFRAIN
Ceux qu'ont l'pognon ceux-là r'viendront
Car c'est pour eux qu'on crève
Mais c'est fini car les trouffions
Vont tous se mettre en grève
Ce s'ra votre tour messieurs les gros
D'monter sur le plateau
Car si vous voulez faire la guerre
Payez-la de votre peau

 

 

En direct de Gaza

 

 

Il est 22h à Gaza
Trois morts et 7 blessés jusqu'à présent
150 raids israéliens partout dans la bande de Gaza
Ce lundi 12 novembre 2018
C'est terrible !

Ziad Medoukh

Lundi 12 novembre 2018

L’armée israélienne a assassiné ce lundi 12 novembre 2018 trois palestiniens, et en a blessé sept, lors des bombardements qui ont visé plusieurs villes de la bande de Gaza.

 

Les avions militaires israéliens ont mené plus de 150 raids sur différents lieux partout dans la bande de Gaza.

Et ça continue !

Des bombardements qui ont visé des maisons, des usines, des chaînes de radio et de télévision, et des coopératives agricoles partout dans la bande de Gaza

Silence, on assassine en toute impunité à Gaza !

C'est terrible !

 

Silence, on tue les innocents à Gaza !

Les agressions israéliennes contre les civils palestiniens se poursuivent dans tous les territoires palestiniens.

Ces bombardements s’ajoutent aux différentes mesures atroces de l’occupation israélienne contre la population civile partout dans tous les territoires palestiniens.

Devant le silence complice de cette communauté internationale officielle.

Et devant l’absence des médias qui occultent cette réalité.

Honte à cette occupation illégale !

Honte à ces crimes israéliens contre les civils palestiniens !

Honte à ce blocus israélien inhumain et illégal !

Honte à cette communauté internationale officielle complice !

Vive la résistance !

Vive la solidarité !

Gaza sous blocus résiste

Gaza la dignité persiste

Et Gaza l’espoir existe !

Gaza la courageuse défie l’occupation !

Gaza l’abandonnée vit !

Gaza la digne est plus que jamais déterminée !

Gaza sous blocus patiente !

Gaza la dignité garde toujours espoir !

Gaza la déterminée continue de s’accrocher à la vie !

Gaza l’agressée résiste, persiste et existe !

Ici, notre terre et ici, notre Palestine !

La lutte continue !

La Palestine vivra !

La justice triomphera !

http://www.palestine-solidarite.org/actualite.ziad_medoukh.121118.htm

 Israël: Chronique d'une catastrophe annoncée... et peut-être évitable L'actualité

Dans un précédent livre, Michel Warschawski dressait le portrait du conducteur d’un bulldozer fonçant sur des maisons palestiniennes. « Cette figure, écrit Jean Ziegler dans sa préface, a valeur de parabole. Pareil au conducteur du bulldozer, coupé de la réalité, ignorant la souffrance de ses victimes, aveugle et inconscient des conséquences de ses actes, le ­présent gouvernement israélien d’extrême droite fonce à tombeau ouvert vers sa propre destruction. »
Michel Warschawski, ajoute Jean Ziegler, « compare les migrations vers l’Amérique des Irlandais ­affamés et des pauvres du sud de l’Italie à celle vers la Palestine des Juifs atteints dans leur existence, mais dénie toute légitimité à l’État juif colonial qui opprime depuis lors – et toujours plus ­agressivement – les Palestiniens ».
L’installation à Jérusalem, « définitivement » annexée, de l’ambassade des États-Unis, la féroce répression de la « marche du retour », la poursuite accélérée de la colonisation, le vote de la Loi fondamentale faisant d’Israël l’État de la nation juive sont autant de signaux d’alarme.

C’est ce moment que choisit Michel Warschawski, pour dire que l’évolution du régime israélien est non seulement une menace permanente contre les Palestiniens mais aussi une dangereuse impasse pour le peuple juif-israélien, et qu’il est temps de faire retraite.

 

 

« La paix s’enfuit un peu plus chaque jour, comme certaines espèces désertent les régions où l’homme est devenu trop homme. »

12/11/2018

NON ILS NE SONT PAS PARTIS LA "FLEUR AU FUSIL" : MOBILISES OU EMPRISONNES

NON ! ILS NE SONT PAS PARTIS "EN CHANTANT"

COMME CERTAINS SE PLAISENT A LE DIRE.

 

Confusément, l'opinion publique française était dominée par l'idée, déterminante dans la mobilisation, d'une France pacifique tenue de se défendre contre une agression allemande caractérisée.

Dans ces conditions, il ne pouvait être question de refuser le combat.

On partit, « non avec l'enthousiasme du conquérant, mais avec la résolution du devoir à accomplir », idée qui transparait dans le témoignage de l'historien Marc Bloch, lui-même mobilisé :

« les hommes pour la plupart n'étaient pas gais : ils étaient résolus, ce qui vaut mieux ».

Capture MOBILISATION GENERALE 4.JPG

le décret signé par les ministres de La GUERRE et de la MARINE

est un document officiel qui ordonne aux hommes de se soumettre

à leurs obligations militaires

 

 Raymond POINCARE, président de la République de 1913 à 1920, ordonne la mobilisation de 3 millions de réservistes et territoriaux de l'armée de terre et de l'armée de mer.

Le 2 août 1914, ces hommes rejoignent les 800 000 soldats déjà sous les drapeaux.

Les Français, sous le choc de l'annonce, espèrent une guerre courte.

À la stupeur initiale succéda souvent un certain abattement : « la consternation, la tristesse, l'angoisse furent fort répandues, bien plus que les sentiments dictés par l'élan patriotique ", et les manifestations d'enthousiasmes  furent rares.

Le départ de tous les hommes a des conséquences importantes sur le plan familial et économique, notamment pour les femmes qui doivent remplacer les hommes dans les travaux des champs, dans les usines et les divers emplois, tout en s'occupant de leur foyer et de leurs enfants.

 

 

 

En 1914, l'enrôlement dans l'armée française repose sur le principe de la conscription, établi par la loi Jourdan (1798).

Tous les hommes français âgés de 21 ans doivent accomplir, sauf incapacité physique, leur service militaire.

Ils sont ensuite intégrés aux forces de réserves, puis aux forces territoriales jusqu'à la fin de leurs obligations militaires (51 ans).

En cas de mobilisation générale, "réservistes" et "territoriaux" doivent rejoindre au plus vite leur régiment, sous peine d'emprisonnement pour désertion.

 

Ainsi, lorsque, dans la soirée du 1er août 1914, les Français découvrent sur la porte des mairies l'affiche portant "ordre de mobilisation générale", chacun sait ce qui est attendu de lui.

La guerre n'est pas encore effective (l'Allemagne ne la déclare à la France que le 3 août), mais la crise née en Bosnie a atteint un point critique.

L'immense majorité des Français, toutefois, n'avait pas réellement mesuré toute l'ampleur de la gravité de la situation. C'est donc avec une certaine stupéfaction qu'est lu le décret, signé par le président de la République Raymond Poincaré, qui enjoint les trois millions de réservistes et de territoriaux à rejoindre, dès le 2 août, les 800 000 soldats déjà en service actif (au total 8,5 millions de Français seront mobilisés entre 1914 et 1918).

Pour les soldats et leurs familles, dans l'angoisse de la séparation, l'heure n'est ni à l'exaltation guerrière, ni à l'expression de la haine de l'adversaire, ni à l'exigence de la "revanche" et la reconquête de l'Alsace-Lorraine.

Les historiens ont remis en cause le mythe d'un départ "la fleur au fusil". Les attroupements autour des trains de conscrits quittant les gares sous les vivats furent en réalité peu nombreux.

Le sens du devoir, la volonté d'assurer la protection de leurs familles, la résignation et l'espoir d'une guerre courte, achevée dans l'année, furent bien les sentiments dominants des mobilisés au moment de rejoindre leur régiment.

 

La conscription en 1914 : tous les hommes Français âgés de 21 ans physiquement aptes effectuaient un service militaire de trois ans dans l'armée de terre ou l'armée de mer. Ces soldats étaient appelé des conscrits.

L'armée était une armée dite de conscription.

Les réservistes et les territoriaux, après avoir effectué leur service militaire, les anciens conscrits intégraient l'armée de réserve pendant onze ans en tant que réservistes.

Puis durant sept ans, ils constituaient l'armée territoriale et, enfin, formaient la réserve de l'armée territoriale sept ans supplémentaires, ils étaient alors désignés sous le terme de territoriaux.

Les forces françaises en 1914 comptaient 800 000 soldats sous les drapeaux, effectuant leur service militaire, et 3 millions de réservistes et territoriaux.

A la fin de leur service militaire, les hommes étaient en possession d'un livret militaire comprenant un fascicule de mobilisation, c'est-à-dire des instructions à suivre en cas de mobilisation : lieu de rassemblement, conditions de déplacement, afin d'être équipés, habillés et armés.

 

 

 
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