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19/02/2019

BIENTOT SUR OVER-BLOG

 

 

A la suppression des blogs 50 à dater du 23 février, j'hébergerai sur over-blog.

J'ai préparé ma venue, tristounette quand même de quitter cette plate-forme qui m'a vu naître en février 2006.

J'espère que les fidèles, les habitués viendront faire un petit tour à la maison  

Pour l'instant, je bataille à faire des copier-coller de certaines notes, ne pouvant télécharger mon blog sur l'ordinateur. 

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MICHE.OVER-BLOG.COM

VIVRE ENSEMBLE avec les MOTS DE MICHE les couleurs du Sud-Ouest, ses passions, ses révoltes

 

 

miche.over-blog.com

Je vous ferai aimer cette belle région du Sud-Ouest, découvrir ses richesses, son patrimoine, son terroir. Vous m'accompagnerez dans mes balades à pied, mes sorties culturelles et de loisirs à HABAS, commune de CHALOSSE où je vis depuis ma retraite. Nous irons dans le département des LANDES, limitrophe du 64, celui des Pyrénées Atlantiques. Vous me suivrez en BEARN et au PAYS BASQUE.  

Grand-mère de 12 petits-enfants, dont le plus âgé Bastien vient d'avoir 30 ans, et le plus jeune, Ryan, 14 ans en juin cette année, vous partagerez avec moi les retrouvailles des cousins, cousines  quand ils délaissent un temps les études ou le travail pour venir se reposer, se changer les idées à HABAS.

Enfin, citoyenne engagée, qui aime comprendre les évènements, s'informer, je ne manquerai pas de publier ma revue de presse, parfois agrémentée de quelques commentaires.**

Autant de sujets qui font partie de mon vécu et dont je ne me lasse pas. Seuls des ennuis de santé font obstacle parfois à ce grand désir de croquer la vie à pleines dents, car j'aime la vie et ceux qui la peuplent, mes proches, mes amis, mes relations de voisinage.

A très bientôt.

 

NOUS SOMMES JUIFS ET NOUS SOMMES ANTISIONISTES

Communiqué

Nous sommes juifs et nous sommes antisionistes

UJFP

Lundi 18 février 2019

Nous sommes Juifs, héritiers d’une longue période où la grande majorité des Juifs ont estimé que leur émancipation comme minorité opprimée, passait par l’émancipation de toute l’humanité.

Nous sommes antisionistes parce que nous refusons la séparation des Juifs du reste de l’humanité.

Nous sommes antisionistes parce la Nakba, le nettoyage ethnique prémédité de la majorité des Palestiniens en 1948-49 est un crime qu’il faut réparer.

Nous sommes antisionistes parce que nous sommes anticolonialistes.

Nous sommes antisionistes par ce que nous sommes antiracistes et parce que nous refusons l’apartheid qui vient d’être officialisé en Israël.

Nous sommes antisionistes parce que nous défendons partout le « vivre ensemble dans l’égalité des droits ».

Au moment où ceux qui défendent inconditionnellement la politique israélienne malgré l’occupation, la colonisation, le blocus de Gaza, les enfants arrêtés, les emprisonnements massifs, la torture officialisée dans la loi …
préparent une loi liberticide assimilant l’antisémitisme qui est notre histoire intime à l’antisionisme, 

Nous ne nous tairons pas.

La Coordination nationale de l’UJFP, le 18 février 2019

UNE INSTRUMENTALISATION POLITICO-MEDIATIQUE INADMISSIBLE

QUELLE HAINE ! QUELS MENSONGES !! Il faut rétablir la vérité ... Ils se servent des antisémites pour cogner sur la F.I. BANDE DE LACHES, D'HYPOCRITES

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L'antisémitisme dénoncé faisait déjà polémique en avril 2018 avec LE MANIFESTE DES 300 ...

 Pour changer, Jean-Luc MELENCHON, quoi qu'il fasse, quoi qu'il dise, à l'heure ou en retard, est mis au pilori, au peloton d'exécution par la bande à MACRON. Qui ose voir dans l'antisionisme un délit au même titre que l'antisémitisme, le racisme. Devant cette remise en cause infâme, va-t-on rester muets ?

ça ne gêne pas ces messieurs dames qui préfèrent taper à bras raccourcis, un vrai déluge, sur les Insoumis et surtout leur représentant. Trop c'est trop braves gens ! Les gens honnêtes vont finir par s'apercevoir de votre stratagème.. et vous allez payer le prix fort.

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La ministre BUZYN a  critiqué le fait que Jean-Luc Mélenchon, le leader de la France insoumise "ne condamne pas" les attaques contre M. Finkielkraut. "C'est un naufrage, Jean-Luc Mélenchon", a-t-elle lancé, rappelant qu'il "a été républicain, il a été ministre, il a été sénateur, il a été élu européen".

Elle est gonflée, celle-là, comme toute sa clique.

Qu'en pense le principal intéressé ? Sur son compte Twitter, Jean-Luc Mélenchon a écrit : "Conscient de l'instrumentalisation de l'antisémitisme, je crois aussi qu'il ne faut jamais laisser passer le racisme".

Lundi, le chef de file de la France insoumise a vivement critiqué sur Twitter l'attaque de la ministre de la Santé. Il a affirmé que cette déclaration d'Agnès Buzyn "montre que pour les macronistes la lutte contre l'antisémitisme n'est pas sincère".

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 LE "NAUFRAGE" de BUZYN

Ce n'est pas MELENCHON

IL EST LA

Avec la proposition de certains députés pour pénaliser l'antisionisme au même titre que l'antisémitisme, après les injures antisémites adressées à Alain Finkielkraut, "on met le doigt dans un processus totalitaire" avec un retour du délit d'opinion, analyse lundi 18 février sur franceinfo le journaliste et historien Dominique Vidal, auteur de Antisionisme = antisémitisme ?

"Je ne crois pas, je crois que d'un côté il y a un délit, l'antisémitisme comme toutes les formes de racisme, et de l'autre il y a une opinion que l'on peut partager ou qu'on peut critiquer, mais qui n'est qu'une opinion et ça fait partie de la liberté d'opinion en France. L'antisionisme est le fait de critiquer la pensée de Theodor Herzl, le fondateur du mouvement sioniste, pour qui d'une part les juifs ne pouvaient pas s'assimiler, s'intégrer dans les sociétés dans lesquelles ils vivent et donc, secondement, il fallait un État pour que tous puissent s'y rassembler. De toute évidence, l'histoire a montré que ce n'était pas ainsi. D'ailleurs, la majorité des juifs ne vivent pas en Israël, il y en a 6 millions et il y en a 10 millions (...)"

 

LE NAUFRAGE DE BUZYN

CE N'EST PAS MELENCHON

IL EST LA

Dans une tribune publiée mercredi sur Mediapart et accompagnée d'une pétition, une centaine de personnalités ont appelé la ministre à « lever le voile » sur le nombre de blessés, manifestants ou forces de l'ordre, hospitalisés depuis le début du mouvement. 

Dans leur tribune, les signataires, des journalistes, des syndicalistes, des sociologues, s'indignent des blessures, parfois irréversibles, causées notamment par l'utilisation de lanceurs de balle de défense (LBD), et se disent « choqués » par le « silence » de « l'administration de la santé publique »

 

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"23 avril 2018.

Je partage avec les signataires du Manifeste des 300 une seule conviction : la lutte contre l’antisémitisme constitue un impératif moral et politique majeur, dans une société encore rongée par toutes les formes de racisme. Il en va de l’avenir de la démocratie et donc de la République.

Mais je ne suis d’accord, ni avec leur analyse du phénomène, ni avec leur démarche pour le combattre.

Et pour cause : ils ignorent complètement les indications que nous donne, depuis des années, la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH), avec laquelle, je le rappelle, les institutions et organismes communautaires juifs collaborent pourtant étroitement. Le « Rapport sur la lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la xénophobie », que la Commission publie chaque année, met à la fois à notre disposition un état de l’opinion et une évaluation des violences perpétrées.

Quelles leçons se dégagent du travail des sondeurs, des sociologues et du ministère de l’Intérieur ?
Que l’idéologie antisémite n’a cessé de reculer parmi nos concitoyens depuis la Seconde Guerre mondiale, au point d’y devenir marginale : 89 % d’entre eux considèrent les Juifs comme « des Français comme les autres », soit une proportion supérieure de 8 points à celle observée pour les musulmans et de 30 points comparée à celle des Roms ;
Qu’en revanche, les préjugés antisémites, bien qu’en diminution, restent influents, si bien que 35 % des Français pensent encore que « les Juifs ont un rapport particulier à l’argent », 40 % que, « pour les Juifs français, Israël compte plus que la France » ou 22 % que « les Juifs ont trop de pouvoir » ;
Que les violences antijuives, après un pic au début du siècle, ont connu depuis une décrue progressive, confirmée en 2017.

Les violences antimusulmans, elles, ont culminé en 2015, alimentées par l’horreur des attentats terroristes, mais reflué elles aussi depuis.

Rapportés au nombre de personnes concernées, les chiffres montrent que les Juifs constituent la principale cible des actes racistes, par ailleurs moins nombreux mais plus violents ;
Que, pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale, des Juifs ont été assassinés, en tant que tels – indépendamment des attentats terroristes comme ceux de la synagogue de la rue Copernic ou de la rue des Rosiers. Si, certains de ces meurtres sont indiscutablement antisémites, comme ceux de Mohamed Merah ou d’Amedy Coulibaly, d’autres imbriquent haine des Juifs, motivations crapuleuses, voire signes de maladie mentale ;
Que cet antisémitisme – idéologie, préjugés, violences – est le fait de groupes divers. S’il reste caractéristique de l’extrême droite, y compris du Front national dont la « dédiabolisation » n’a pas éradiqué le vieux racisme anti-juif et le négationnisme, cet antisémitisme s’est aussi développé parmi les enfants de l’immigration.

Mais une sociologue comme Nonna Mayer met en garde contre le concept de « nouvel antisémitisme », inspiré des thèses de Pierre-André Taguieff qui, écrit-elle, « voit un antisémitisme masqué derrière la critique d’Israël et du sionisme, au nom de l’antiracisme et des droits de l’homme, et porté tant par l’islamisme radical que par les idéologies tiers-mondistes d’extrême gauche ».

Ces analyses, on en conviendra, tranchent avec le simplisme et l’alarmisme du Manifeste de Philippe Val. Tout ce qui est excessif ne compte pas, disait Talleyrand : comment peut-on parler, à propos des Juifs français, de « terreur » ou d’« épuration ethnique » ? Mais surtout les pistes que suggèrent les signataires sont de fausses pistes, le plus souvent dangereuses :
Faire du seul islam radical la cause de la violence antijuive, c’est ignorer une partie importante du phénomène. D’abord parce que, je l’ai rappelé, l’antisémitisme de l’extrême droite reste vivace et souvent violent. Ensuite parce que, même parmi les jeunes de banlieue, la violence – comme d’ailleurs le djihadisme – n’a pas qu’une dimension idéologique ou religieuse : elle s’enracine aussi, n’en déplaise aux signataires, dans la désespérance sociale, elle-même produite par les discriminations économiques, sociales et ethniques qui les frappent dans notre société. Autrement dit, la vigilance et la répression nécessaires doivent aller de pair avec des efforts d’intégration considérables. Pour que la République se réconcilie avec sa jeunesse, y compris immigrée. 
Dénoncer « l’antisémitisme d’une partie de la gauche radicale qui a trouvé dans l’antisionisme l’alibi pour transformer les bourreaux des Juifs en victimes de la société » (sic), c’est tout simplement infâme.

 

Mais d’où sort ce fantasme d’une extrême gauche antisémite en France aujourd‘hui ?

De qui parle-t-on ? Des communistes ? Des insoumis ? Des écologistes ? Des trotskistes ? Des chrétiens de gauche ?

 Aucun de ces partis, groupes ou mouvements n’a jamais flirté, de près ou de loin, avec la haine des Juifs !

Au contraire, c’est de ce côté-là que les Juifs ont trouvé, à l’heure du plus grand péril, leurs défenseurs les plus héroïques.

Faut-il rappeler qu’en France, contrairement à la plupart des autres pays occupés, la solidarité populaire, des communistes aux gaullistes en passant par les chrétiens, a permis à près de quatre cinquièmes des Juifs d’échapper au génocide ?

 

Infâme, cette affirmation relève aussi de l’analphabétisme historique. L’antisémitisme est un délit, poursuivi à juste titre, comme toutes les formes de racisme, par les lois, anciennes et récentes, de la République. L’antisionisme, lui, est une opinion, selon laquelle Theodor Herzl a eu tort de considérer les Juifs comme inassimilables et de prôner en conséquence leur rassemblement dans un État qui leur soit propre. L’immense majorité des Juifs, jusqu’en 1939, s’est opposée au projet sioniste : à cette date, la communauté juive de Palestine ne représente que 2,5 % de la population juive mondiale. Après le génocide nazi, des centaines de milliers de survivants, qui n’avaient pas où aller, faute de visas américains, ont choisi de rebâtir leur vie en Israël. Il en ira de même pour les Juifs des pays arabes, puis pour les Juifs soviétiques, venus par nécessité plus que par choix sioniste. Et, malgré ces vagues d’immigration, la majorité des Juifs vivent ailleurs qu’en Israël, et ils s’intègrent si bien en Amérique et en Europe que la majorité d’entre eux y concluent des mariages « mixtes ».

En quoi ces rappels historiques relèveraient-ils de l’antisémitisme ?

 

Voilà, pour conclure, le grand absent du « Manifeste » : le conflit israélo-palestinien. Cette lâcheté, sans doute nécessaire pour bricoler un groupe aussi hétéroclite, est absurde. Qui osera le nier ?

Les massacres de ces dernières semaines contre les manifestations de Gaza, justifiés par une partie des signataires, provoquent par exemple plus d’antisémitisme que tous les versets dénoncés du Coran.

De quand date la dernière explosion de violences contre les Juifs dans notre pays, sinon de la Seconde Intifada et de sa répression brutale ?

Et la droite et l’extrême droite israéliennes nous annoncent bien pire, avec l’annexion annoncée de la Cisjordanie, l’enterrement de la solution des deux États et la perspective d’un seul État où les Palestiniens annexés avec leur terre n’auraient pas le droit de vote…

La paix au Proche-Orient ne fera pas disparaître miraculeusement l’antisémitisme, mais elle y contribuera décisivement : raison de plus pour s’engager sur ce chemin.

Un dernier mot : hiérarchiser les racismes, c’est tomber dans le racisme. Et hiérarchiser le combat contre le racisme, c’est le saboter. Cette lutte indispensable, nous la remporterons ensemble ou jamais. Avec détermination et sang froid.

Dominique Vidal

Professeur de sociologie à l'université Paris-Diderot et chercheur à l'URMIS (Unité de Recherche "Migrations et Société").

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POLEMIQUE... POLEMIQUE

 "Le porte-parole du NPA vient de marcher sur une grosse mine. Devant Appoline de Malherbe, l’avocate du lobby contre l’antisémitisme – la brune semble effectivement en faire une affaire personnelle, à l’image de sa consœur blonde Anne-Sophie Lapix-Sadoun –, Poutou ose remettre en question le caractère sacré du racisme antijuif, qui est considéré comme très au-dessus de tous les autres racismes.

En comparant les actes antijuifs aux actes anti-arabes ou antimusulmans, Philippe vient d’appuyer sur le bouton de l’excommunication totale, de l’éradication de la surface médiatique, de la pulvérisation personnelle. Les missiles vont décoller, les armes vont parler, il va falloir s’enterrer. Un de plus dans la poubelle déjà bien garnie de la démocratie française sous influence..."

 

« “Dans notre histoire récente, onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs par des islamistes radicaux”, écrivent-ils, en référence à l’assassinat d’Ilan Halimi en 2006, la tuerie dans une école juive de Toulouse en 2012, de l’attaque de l’Hyper Cacher en 2015, de la mort par défenestration à Paris de Sarah Halimi en 2017 et, récemment, du meurtre d’une octogénaire dans la capitale, Mireille Knoll. "Les Français juifs ont 25 fois plus de risques d’être agressés que leurs concitoyens musulmans", lit-on dans ce manifeste. » (Source : Le JDD)

"Le chantage à l’antisémitisme fonctionne de moins en moins sur une population blasée qui a pigé l’arnaque. D’où l’équation insolite : moins il y a d’antisémitisme en France (et les chiffres officiels le prouvent), plus le pouvoir profond insiste sur le danger antisémite en désignant les cibles qui l’arrangent ! 

Que les Français pas encore aveugles ouvrent les yeux : ce manifeste contre le nouvel antisémitisme, organisé par un homme tenu par le pouvoir profond, est tout simplement un manifeste pour le nouveau sionisme. C’est comme ça qu’il faudra désormais traduire tout ce qui a trait à la « lutte contre l’antisémitisme ». Le bras de fer entre l’élite et le peuple est engagé.

En 2009 déjà, pour Philippe Val, l’ex-patron de Charlie Hebdo qui sautera dans la barque de France Inter avant le déraillement de 2015, la question de l’antisémitisme doit primer la question sociale. C’est exactement la ligne atlanto-sioniste qui tente de passer en force actuellement et qui s’appuie pour cela sur les « extrémistes vociférants d’un certain islam » selon l’élégante expression de Franz-Olivier Giesbert."

 

 

 

 

 

 
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