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16/01/2018

QU'EST-CE QU'ON ATTEND ?... L'Union Européenne est en train de se disloquer

Épinglé par Michelle Tirone Michelle Tirone il y a 7 heures

J'ai tenu à extraire une partie du discours que Jean-Luc Mélenchon, infatigable, prononcé devant les Allemands de Die Link, hier dimanche 14 janvier, à Berlin. Pour ceux pour qui ne ce n'est déjà fait, je vous encourage vivement à voir et écouter ce discours en entier sur la chaîne de JLM : https://youtu.be/K-Pm8pHZyjw

Je publierai probablement d'autres moments de ce discours qui m'a paru d'une extrême importance dans les moments déstabilisants et démoralisants que nous sommes en train de vivre.

Nous avons un grand homme, en France, qui au lieu de profiter tranquillement de la retraite confortable qu'il pourrait prendre, continue à se battre sur tous les fronts. A Paris, à Marseille, en Europe...

Chacun doit agir, comme il le dit "c'est le moment de s'impliquer", chacun selon ses possibilités et en faisant s'impliquer d'autres personnes.

Quand vous entendez quelqu'un se plaindre de la situation actuelle, demandez-lui ce qu'il/elle fait pour y remédier. S'il ne sait quoi répondre, invitez-le/la à rejoindre un Groupe d'Action de la France Insoumise. https://lafranceinsoumise.fr/groupes-appui/carte/

JEAN-LUC MÉLENCHON Ajoutée le 14 janv. 2018 

Discours de Jean-Luc Mélenchon au sommet du groupe «Die Linke» au Bundestag, le Parlement allemand, prononcé le dimanche 14 janvier 2018.

Le porte parole de la France insoumise a expliqué ce qu'était le dégagisme, venu de la révolution citoyenne tunisienne, et a parlé de l'un des nouveaux slogans de cette révolution : « Qu'est-ce qu'on attend ? ».

Jean-Luc Mélenchon a dénoncé l'accord passé entre la CDU de Merkel et le SPD, le PS allemand.

Face à l'Europe de la guerre qui se prépare contre la Russie, il a plaidé pour la paix et pour la sortie de l'OTAN.

Il a également rappelé combien les politiques menées actuellement avaient un impact environnemental et social extrêmement négatif et a expliqué que la solution résidait dans le partage des richesse. Le porte parole de la France insoumise a également dénoncé les politiques européennes de guerre et d'affaiblissement des économies de certains pays, qui génèrent ensuite le dépars de migrants. Il a proposé de nouveau la tenue d'une conférence européenne de la dette, ainsi que la mise en place d'une conférence européenne pour régler la question des frontières.

Citant Saint-Just, il a conclu son intervention sur la question du bonheur, «une idée neuve en Europe».

 

 le discours en entier

REVUE DE LA SEMAINE de Jean-Luc MELENCHON ... LE BON SENS

15/01/2018

LE MEDIA CITOYEN CE SOIR A 20 HEURES sur INTERNET

«Donner la parole aux exclus du système médiatique dominant»

 Créé par des membres de La France insoumise et se revendiquant de gauche,Le Média se lance dans le grand bain lundi à 20h sur Internet avec un journal télévisé en direct et l’objectif de faire de la télévision autrement.

Treize mille propriétaires ont acheté des « titres de propriété » à 5 euros du Média

L’équipe se sait attendue au tournant. « Notre propos est de montrer le contrechamp, les oubliés de la crise », assure Aude Rossigneux, qui présentera le journal. « Le fait de produire de l’information est un acte politique », abonde Marc de Boni, une des « prises de guerre » de ce Média ouvertement très à gauche.

« Les gens pourront juger sur pièce, la prise d’antenne se fait (lundi) mais on fera en avançant », a expliqué Gérard Miller, un des cofondateurs de la chaîne lors de la présentation de la douzaine de journalistes et des chroniqueurs qui composent l’équipe rédactionnelle. Lui-même fidèle de longue date de Jean-Luc Mélenchon, il a créé le Média avec Sophia Chikirou, la directrice de la communication du candidat LFI à la présidentielle, qui continue de travailler ponctuellement pour le mouvement.

L’objectif est que la rédaction soit secondée par ses spectateurs, plus précisément par ceux qui ont investi dans cette chaîne où les journalistes diront d’où ils parlent. A l’heure actuelle, plus de 13.000 propriétaires, dits « socios » (« partenaires » ou « associés » en espagnol), ont acheté des « titres de propriété » à 5 euros (dans la limite de 500 par personne). Les fondateurs du Média en espèrent 40.000 à terme, en plus des dons qui affluent (près d’1,5 million d’euros depuis la mi-octobre).

Le Média veut « appartenir » à ses spectateurs

 

 

Lundi soir, premier JT à 20h

Le site internet «Le Media» doit être lancé ce lundi à 20 heures. Le cœur du projet éditorial, un journal télévisé en ligne quotidien (sauf week-end) émettra lui, à l’instar d’un JT classique, dès 20 heures. Il devrait durer aux alentours de 20 minutes, «mais cela peut être plus en fonction de l’actu du jour», détaille Sophia Chikirou, cofondatrice et ex directrice de la communication de Jean-Luc Mélenchon. Une partie news, une partie «magazine» hors actualité, et une chronique pour finir.

Le Media a déjà dévoilé sa rédaction : douze journalistes, trois pigistes, parmi lesquels quelques prises revendiquées comme le grand reporter politique du Figaro Marc de Boni, Catherine Kirpach, ancienne de LCI, ou l’ex n°2 de l’Obs Aude Lancelin. On pourrait aussi ponctuellement retrouver Noël Mamère ou l’ancien joueur de foot Vikash Dhorasoo.

Le Media doit pour le reste compte s’appuyer sur un réseau de «correspondants citoyens» (pas nécessairement journalistes, donc) à l’étranger.

Créé sous le régime d’association loi 1901 (le psychanalyste Gérard Miller, proche et soutien actif de Jean-Luc Mélenchon lors de la présidentielle, en est le président)

Le Media a pour le moment réussi à lever 1,5 million d’euros, financés par un peu plus de 13 000 «socios», des donateurs particuliers présentés comme «actionnaires», qui auront la possibilité de soumettre des idées de sujets à traiter ou accompagner les équipes en reportage. Il doit en recueillir le double pour tenir l’année complète. L’association va solliciter des aides, lancer des appels aux dons, et espère attirer de la publicité à partir de septembre... si l’essai s’avère concluant. Début de réponse ce lundi.

***

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« Une réhabilitation d’une forme de journalisme militant »

Parmi plus de 200 CV, elle (Sophie Chikirou) a recruté des journalistes issus de la diversité, jeunes ou chevronnés, hommes ou femmes, venus de l’audiovisuel comme de l’écrit.

(...) Gage d’indépendance vis-à-vis de LFI, « l’idée est que chaque journaliste endosse la responsabilité éditoriale de ses sujets », explique Aude Rossigneux.

LE MEDIA INDEPENDANT : LE VENT SE LEVE

Ajoutée le 1 janv. 2018
➡️ Pour toujours mieux accompagner la diffusion de nos idées dans la société, Le Vent se Lève a lancé une campagne de dons jusqu'au 13 janvier 2018, pour faire un don, c'est par ici : https://www.kisskissbankbank.com/fr/p... Tous les dons sont défiscalisés à hauteur de 66%, merci à vous ! Cette onférence a été organisée par Mémoire des luttes avec : - Chantal Mouffe, philosophe et professeure à l'Université de Westminser - Christophe Ventura, Mémoire des luttes - Lenny Benbara, directeur de la publication de Le Vent Se Lève - Charlotte Girard, coordinatrice du programme de la France Insoumise - Jorge Lago, sociologue et responsable de la culture et de la formation à PODEMOS

 

Ajoutée le 13 déc. 2017
ABONNÉ 5 K
 
 
Le 12 décembre 2017, Ugo Bernalicis, député de la France insoumise, exprime son soutien au média le vent se lève (http://lvsl.fr/). Pour participer également à ce soutien : https://www.kisskissbankbank.com/le-v...

 

2. L'INFORMATION vue par A. LANOUX... C'était en 1973 !! et ça continue encore et encore

2018-01-15.jpg

 

(...) Publicité et propagande, plus ou moins larvées, paraissent simultanément avec le fait, et prennent aussitôt les attributs de l'embellissement, du mensonge, tacite ou formulé. Il est certain que nous sommes loin des conditions morales d'une liberté de l'information. De plus en plus loin.

La célèbre dépêche d'Ems ***, vue aujourd'hui, apparaît comme un parfait exemple de ces sortes de manipulations.

Ce n'était pas le faux dont ont parlé les manuels d'origine française, mais une interprétation habile et tendancieuse, par simple condensation de texte. Sans qu'un mot soit ajouté, le sens général a été altéré dans des buts précis par un Bismarck qui connaissait les ressources du journalisme.

Que l'on imagine de nouvelles dépêches d'Ems au temps des satellites, de l'atome et de l'instantanéité, et on ne peut s'empêcher de frémir !

La dépêche d'Ems est l'occasion de la guerre franco-allemande

de 1870-1871.

La dépêche d'Ems est un texte rédigé par le chancelier prussien Bismarck le 13 juillet 1870. Ce texte rendait compte, d'une manière très insolente, de la réponse courtoise mais négative que le roi de Prusse Guillaume Ier qui prenait alors les eaux à EMS, donnait à une entrevue réclamée par l'ambassadeur de France.

(...) La liberté de l'information n'a jamais existé,  mais c'est un fait aussi que les progrès techniques nous en éloignent à une vitesse accélérée. Aussi bien par le gigantisme de la presse, sa recherche du sensationnel, sa volonté de complaire à tout prix, que par les moyens audio-visuels entre les mains des états, quand ils ne sont pas entre les mains d'énormes intérêts privés, l'information arrive à l'informé dénaturée, mêlée inextricablement au commentaire inspiré, sans que se nomme celui qui les oriente. Elle est, en fait, aussi déformatrice qu'informatrice.

Si nous n'y prenons garde, l'homme en proie aux images, traqué dans son intérieur conditionné pour la TV par des voix énormes par leur masse, chuchotantes par l'intimité, rejoint de surcroît par l'imprimé en couleurs - il est question de journal qui s'imprime chez le lecteur vingt-quatre heures sur vingt-quatre - surinformé jusqu'à l'écoeurement, ne sera plus qu'un mouton excédé, le développement monstrueux de l'information ayant fini par en faire disparaître le goût.

Il n'y a hélas, aucune raison d'être optimiste. L'information, qui devrait apparemment servir la liberté par l'enrichissement des éléments de réflexion et de choix, aboutit le plus souvent au contraire. Tous les progrès techniques concourent au recul de la liberté, si l'homme ne prend pas conscience de cette autre pollution. Toucher à la biosphère est un crime contre l'espèce. Il existe une biosphère de la liberté.

La seule issue que l'on puisse entrevoir est dans la prise de conscience collective de ces dangers, dans une vigilance sans faiblesse, et dans une action politique au bon sens de ce terme, au niveau du contrôle des institutions par les hommes pour qui elles sont faites. Mourir pour la liberté, et avant tout pour la liberté de la presse, fut en France le cri de 1793, de 1830, de 1848, de la Commune (du moins à ses débuts). Il reste le cri du démocrate.

A la condition que, dans l'immense bonneteau d'idées qui le troublent, il se rende d'abord compte que la liberté est en péril. Ce n'est pas si facile. Les sociétés d'abondance ont quelque chose d'euphorisant. Le rejet par elles de tout ce qui traumatise l'homme, le froid, la faim, l'angoisse, son enveloppement dans un air où tout est conditionné, à commencer par les idées, lui ôte, sans qu'il s'en aperçoive, l'usage de son libre arbitre. Cela se fait sans douleur, par le seul jeu chatoyant des inventions, réelles ou gadgets, et de leurs conséquences.

Cela se fait aussi par l'habitude. Rien ne surprend plus, ni le supersonique, ni le téléphone télévisé, ni la conservation animée du visage et de la voix humaine.

Mourir pour la liberté, criaient les Quatre Sergents de la Rochelle. Cela leur était facile, ils la voyaient étranglée.

Il va être beaucoup plus difficile à leurs arrière-petits-enfants de vivre pour elle.

Armand LANOUX

achevé d'imprimer le 12 janvier 1973

 
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