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11/01/2018

Gallimard annonce «suspendre» son projet de réédition des pamphlets antisémites de Céline

 

Edition.

La maison d'édition Gallimard «suspend» son projet de publication des pamphlets antisémites de Céline (photo AFP), annonce-t-elle après plusieurs semaines de polémique. Interpellé par le Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, critiqué entre autres par Serge Klarsfeld et le député France insoumise Alexis Corbière, Gallimard avait jusqu'à maintenant maintenu son projet.

Ce dernier doit réunir Bagatelles pour un massacreL'Ecole des cadavres et Les Beaux Draps, tous trois écrits entre 1937 et 1941 et pas réédités depuis à la demande de Céline lui-même, une exigence jusqu'à maintenant respectée par sa veuve Lucette Destouches (qui est toujours en vie).

Le volume doit aussi inclure l'éclairage de Régis Tettamanzi, professeur de littérature française à Nantes. Or, relevait Le Monde dans une enquête très complète parue la semaine dernière, ce travail d'éclairage peut être jugé nettement insuffisant vu la violence des textes dont il est question.

Dans son communiqué transmis à l'AFP, le PDG de la maison d'édition, Antoine Gallimard, invoque sa «liberté d'éditeur» et sa «sensibilité à [son] époque», en estimant que «les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour envisager sereinement» ce projet de réédition. 

«Les pamphlets de Céline appartiennent à l'histoire de l'antisémitisme français le plus infâme. Mais les condamner à la censure fait obstacle à la pleine mise en lumière de leurs racines et de leur portée idéologiques, et crée de la curiosité malsaine, là où ne doit s'exercer que notre faculté de jugement», estime aussi l'éditeur.

Mais, ajoute-t-il, «je comprends et partage l'émotion des lecteurs que la perspective de cette édition choque, blesse ou inquiète pour des raisons humaines et éthiques évidentes».

Gallimard annonce «suspendre» son projet de réédition des pamphlets antisémites de Céline

 On peut être pour la liberté de la presse, contre la censure mais il y a des limites, c'est mon avis personnel et je le partage, à ne pas dépasser.

Ce n'est pas la peine d'en rajouter une couche. Les esprits faibles, dérangés n'ont pas besoin de ce "supplément d'âme" dans leur petite tête de raciste et d'antisémite.

 

 

Edition.

La maison d'édition Gallimard «suspend» son projet de publication des pamphlets antisémites de Céline (photo AFP), annonce-t-elle après plusieurs semaines de polémique. Interpellé par le Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, critiqué entre autres par Serge Klarsfeld et le député France insoumise Alexis Corbière, Gallimard avait jusqu'à maintenant maintenu son projet.

Ce dernier doit réunir Bagatelles pour un massacreL'Ecole des cadavres et Les Beaux Draps, tous trois écrits entre 1937 et 1941 et pas réédités depuis à la demande de Céline lui-même, une exigence jusqu'à maintenant respectée par sa veuve Lucette Destouches (qui est toujours en vie).

Le volume doit aussi inclure l'éclairage de Régis Tettamanzi, professeur de littérature française à Nantes. Or, relevait Le Monde dans une enquête très complète parue la semaine dernière, ce travail d'éclairage peut être jugé nettement insuffisant vu la violence des textes dont il est question.

Dans son communiqué transmis à l'AFP, le PDG de la maison d'édition, Antoine Gallimard, invoque sa «liberté d'éditeur» et sa «sensibilité à [son] époque», en estimant que «les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour envisager sereinement» ce projet de réédition. 

«Les pamphlets de Céline appartiennent à l'histoire de l'antisémitisme français le plus infâme. Mais les condamner à la censure fait obstacle à la pleine mise en lumière de leurs racines et de leur portée idéologiques, et crée de la curiosité malsaine, là où ne doit s'exercer que notre faculté de jugement», estime aussi l'éditeur.

Mais, ajoute-t-il, «je comprends et partage l'émotion des lecteurs que la perspective de cette édition choque, blesse ou inquiète pour des raisons humaines et éthiques évidentes».

L'EAU SALE MEDIATIQUE


 

France-Info-la-honte-nationale avait décidé de me faire lyncher pour « n’avoir rien dit en hommage à Johnny ». Quelques-uns de ses collègues moutons de Panurge précisèrent même que je « refusais de participer à l’hommage à  Johnny », crime dont chacun mesure la laideur dans un contexte d’adulation obligatoire. Cependant, plusieurs journalistes réagirent quand même pour démentir cette invention.

Il est vrai que ceux-là se sont donné la peine d’aller voir sur ma chaîne Youtube ce qu’il en était vraiment. Ils ont découvert que je m’étais exprimé. Autrement, il est vrai. Avec mes mots. Comme quelqu’un qui n’était pas un fan (un choix semble-t-il interdit), à ma façon raisonnée. Je m’en suis sorti à peu près indemne. Corbière a eu moins de chance. Pour un tweet mille fois incendié, il a même eu droit à sa dose de menaces de mort au siège du mouvement. Bravo les petits soldats du pilori médiatique ! Encore un effort et l’un d’entre nous finira par prendre un mauvais coup de la part d’un dingue. Ça fait des mois que c’est votre but avec vos buzz pourris tous les deux jours, non ?

S’il fallait un argument de plus, cet épisode ridicule de plus pour comprendre dans quel abîme est en train de sombrer l’info de « service public » de l’information politique, il est donc servi. J’ai donc proposé ici même que soit créé un tribunal déontologique des médias. Le mot « tribunal » est inadapté. Il sous-entend une vocation punitive qui n’est pas dans l’esprit du dispositif dont il est question. Le mot « conseil déontologique » est plus conforme à l’idée sur le sujet. Car il ne s’agit, le cas échéant, que de sanction symbolique, c’est-à-dire morale. Le point de départ : il n’existe aucun recours individuel ou collectif contre un manquement avéré aux règles de déontologie du métier de journaliste.

Plusieurs textes ont été publié pour appuyer cette proposition. Thomas Guénolé s’est exprimé par une tribune dans Marianne.net et par une vidéo que j’invite à lire. J’ai trouvé aussi un texte d’Olivier Tonneau, paru dans Médiapart. Les deux ont fait un très grand effort d’argumentation.

Je crois en effet que l’argumentation est notre meilleur outil de conviction de masse. Car il ne s’agit pas de rallier nos signataires pour qu’ils soutiennent la condamnation du spectaculaire mauvais traitement dont j’ai été l’objet sur France 2 ou par France Info.

Il s’agit de tirer d’un mal un bien.

Il s’agit de créer un recours déontologique qui assainira une atmosphère devenue aujourd’hui insupportable. Il s’agit de défendre un bien commun : le droit de connaître la vérité d’aussi près que possible. J’ai bien noté l’assaut immédiat de quelques médiacrates contre l’idée : d’abord « c’est Mélenchon qui la propose ». Ensuite c’est « pour surveiller les journalistes et limiter leur liberté ». Et voilà.

Quelques-uns ont poussé le corporatisme plus loin en invitant sur leur plateau Lenglet et Saint-Cricq pour recueillir leurs émouvantes pleurnicheries.

Le monde à l’envers : présenter deux prototypes de l’abus de pouvoir médiatique comme de pauvres victimes et les repeindre en défenseurs de la liberté de la presse : un comble ! Ceci dit c’est une émission de divertissement et l’humour noir, c’est de l’humour.

Merci à Yann Barthez d’avoir placé ces deux caricatures en position d’accusés, obligés de se défendre. Un seuil symbolique intéressant a été franchi. D’autant que la réponse de Lenglet sur la TVA des automobiles achetées en Belgique n’a pas arrangé son cas.

 

PETITION DE SOUTIEN AU DOCTEUR GAROLA, chirurgien à la clinique LABAT d'ORTHEZ

Faits divers – Justice

La clinique d'Orthez veut se séparer du Dr Garola, l'un de ses chirurgiens emblématiques

Lundi 8 janvier 2018 à 18:59Par Mathias KernFrance Bleu Béarn

La direction de la clinique d'Orthez a entamé une procédure de licenciement à l'encontre du docteur Pierre Garola, présent depuis 12 ans, et artisan du maintien de l'établissement dans la ville. Une pétition a été lancée pour soutenir le chirurgien, dont la collaboration doit cesser fin février.

Le docteur Pierre Garola, président de la commission médicale, a porté à bout de bras le déménagement de la clinique dans des locaux refaits à neuf à l’hôpital, à l'été 2017. Il n'a pas souhaité s'exprimer sur le sujet, mais préfère attendre le 1er février et la décision de justice concernant son licenciement. 

Avant cette échéance judiciaire, une pétition de soutien au chirurgien a été lancée sur internet, signée "des patients, des amis et sympathisants" du docteur Pierre Garola.

 

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Août 15, 2017

Déménagement, c’est fait

Posted in : Actualité on  by : Claude Bernard

Depuis le vendredi 11 aout à 20 heures, la clinique a transféré sons activité chirurgicale et d’hospitalisation au sein du pole de santé d’Orthez, dans les locaux du Centre Hospitalier d’Orthez. Les 3 patients présents ont été transférés en ambulance.

Dès le lendemain, le samedi 12, le nouveau bloc opératoire entrait en service pour une urgence opérée par le Docteur Garola qui avait l’honneur d’être le premier à opérer dans le nouveau bloc opératoire refait et équipé à neuf.

10/01/2018

Le peintre de l'âme basque / RAMIRO ARRUE

Si vous connaissez le PAYS BASQUE

Vous connaissez ses tableaux, les cartes postales représentant ses oeuvres

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Ramiro Arrue (1892-1971) est un peintre français.

Né en Espagne, Ramiro Arrue est entouré d’artistes : ses trois frères aînés vont souvent exposer avec lui.  

Ramiro Arrue monte très vite à Paris pour y faire sa formation d’artiste de 1907 à 1917.

Pendant ce temps dans la capitale, Ramiro Arrue étudie à la Grande Chaumière, expose au Salon des Artistes français et fréquente Picasso, Modigliani et Cocteau. Puis, il redescend vers son pays mais en restant en France, à Ciboure au Pays Basque, et y installe son atelier de peinture. Avec des amis dont Philippe Veyrin, il fonde le Musée Basque à Bayonne.

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Membre de l’association des artistes basques et du « groupe des neuf », Ramiro Arrue expose partout en France mais aussi à l’étranger dont en Argentine avec son frère José.

Il obtient en 1925 la médaille d’or à l’Exposition Internationale des Arts décoratifs de Paris et devient un membre honoraire de la « Faculty of Arts » de Londres.

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Il fait partie des peintres qui illustrent le livre de Pierre Loti, « Ramuntcho ». De plus, l’artiste répond à de nombreuses commandes comme la création des décors et costumes pour l’Opéra de Bordeaux, ou la réalisation de peintures murales pour hôtels et villas. Et en 1965, lui est offert le premier prix du Paysage basque à Saint-Sébastien.

Ramiro Arrue reste toute sa vie au Pays basque pour « sa nature, sa vie, ses mœurs, sa musique, ses chants », pour « la grâce rustique des filles (…) la force tranquille des marins et des pelotaris, la souplesse des danseurs et l’archaïsme des travailleurs de la terre ». Il représente sa région sous une technique picturale parfois influencée par son voyage à Paris, mais propre au peintre tout de même. La sérénité et le mystère règnent dans ses paysages et scènes quotidiennes comme les tournois, les fêtes, rites, récoltes… La femme tient une place particulière et importante.  

 

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Ramiro Arrue le peintre de l'âme basque

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Ramiro Arrue naît au sein d'une famille d'artistes le 20 mai 1892 à Bilbao : ses trois frères aînés (il a aussi deux sœurs), Alberto, Ricardo, José, sont aussi, à des degrés divers, des artistes qui exposeront souvent avec lui. Le père, Lucas Arrue, collectionneur, met en vente ses collections (dont un Goya) pour payer les études artistiques de ses fils. À dix-neuf ans, Ramiro va à Paris pour suivre des cours à la Grande Chaumière. Il côtoie alors le milieu de Montparnasse, dont ses compatriotes Mogrovejo, Zuloaga, Francisco Durrio, et le sculpteur Bourdelle qui devient son ami. Il fréquente aussi Picasso, Modigliani, Jean Cocteau.

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En 1911, il expose au Salon des Artistes français.
 
En 1922, avec ses amis Philippe Veyrin et le commandant Boissel, il fonde le Musée basque de Bayonne.En 1925, il obtient une médaille d'or à l'Exposition internationale des Arts décoratifs. Il expose à Bayonne, Pau, Strasbourg, Bilbao, Cordoue... Avec son frère José, il expose aussi en Amérique du Sud : à Buenos Aires, Montevideo. Mais il revient toujours au Pays basque, à Saint-Jean-de-Luz, où il s'installe en 1917, et où il puise toute son inspiration : paysages, portraits, scènes quotidiennes. Il est membre de l'association des artistes basques, puis du groupe des neuf.

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