logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

21/10/2017

RUFFIN L'INSOUMIS défend nos dossiers avec fermeté.. FLAT TAX Cékoi ?

 

 

C'est une impression ou le statut de chien de garde est en train d'évoluer vers celui de chien d'attaque,...? Et bien entendu, sans aucun risque pour le maître d'être poursuivi...
 
Merci beaucoup pour votre sagesse face à ces trolls velus. On lâche pô.
 
Vos questions ne m'intéressent pas, bon Sanofi on en parle quand ?! Merci M Ruffin, vous êtes fidèle a l'idée que j'avais d'un député avant de vraiment me pencher sur la politique. Merci la FI, résistance !!
 
Merci François d'y aller encore et encore te prendre des insultes, du mépris et du mensonge. Je me doute que cette stratégie d'occupation de l'espace médiatique que vous avez avec les députés FI vous pousse à aller voir les chiens de garde pour le bien commun mais devant autant de mauvaise foi j'aurai explosé de colère (qui aurait bien sur été récupérée...regardez les gauchistes ils sont violents et en colère....on connait la musique). Alors au nom de cet idéal qu'on porte tous (quand on à le cœur à gauche) merci d'y aller, merci de prendre des coups, merci de dénoncer et d'encaisser. Sois fort et continue comme ca :).
 
16:12 Vous savez ce qu'on dit de vous, M. Aphatie et Toussaint ? Vous êtes des chiens de garde, toujours au pied des riches et puissants...ça m'étonnerait pas de les voir aux diners du Siècle...
 
Apathique, toujours aussi minable celui là !
si seulement ces pseudos journalistes pouvaient être aussi pugnaces avec nos responsables politiques...
 
On est très loin de France Info... On devrait requalifier cette chaine de Finance Info tant ils pratiquent l'orientation libérale...
C'est fou cette histoire de brûler la maison du boss de whirlpool. Ruffin apporte un argument clair et pertinent qui est clairement dirigé contre le fn, et les journalistes ne retiennent qu'un excès de langage ?!! Complicité ? La gauche les déranges clairement plus que les fascistes. Abusé
 
Actualité: des militants d'extrême droite arrêtés pour avoir projeter un attentat sur des personnalités politiques Sujet abordé et bandeau en bas de l'écran de 10:00 à 17:00: Les militants d'extrême gauche de plus en plus violent? (notez cet élégant point d'interrogation qui permet à France info de se dire impartial) Ah, oui, et en comparaison le bandeau de 2:30 à 4:30: réforme de l'ISF: quel impact sur les plus riches? Soit une réelle question en non pas une affirmation affublée d'un point d'interrogation.
 
Mr Apathie semble vexé: "merci d'avoir répondu aux questions même pas intéressantes" (à 25:16 ) au moment où Mr Ruffin ne peut pas répondre, ce n'est pas très correct!
 
"les militants d'extreme-gauche de plus en plus violents?", mais quelle question débile, quelle caricature de journalisme. Ce sont les injustices et le fait de ne pas être entendu qui pousse les gens à la violence, et pas une appartenance politique. Par ailleurs, de quelle extrême gauche parlons nous? Depuis que le PS est au centre droit, la France Insoumise est simplement à gauche... Mais aujourd'hui, vu la droitisation de la France, être de gauche est devenu extreme...
 
 
Je hais ces putains de journalistes.
 
 
très bonne intervention, vous êtes toujours très clair, concentré sur vos sujets, sans dispersion.
 
Profondément sincère et vrai. Admirable François Ruffin. Bravo !
Il est bon notre député. Il est vrai. Un gars comme nous, un camarade. Merci François, tu les mets bien mal ces journalistes qui défendent l'oligarchie ! Participons à l'union de la gauche !!!
 
Apathie est d'une suffisance sans aucun complexes, et avec des questions tournées d'une manière ridicule. .....

 

Can't Stenchon The Ruffon !
 
M. Apathie vous êtes devenu mauvais... C'est triste à voir... Prenez votre retraite vous rendrez un très grand service à tout le monde... Allez à la pêche tout seul sur un coin de rivière du Sud ouest . Merci.
 
 
 

Cette semaine, les députés planchent sur le budget 2018. La séance nocturne du jeudi 19 octobre était cruciale car consacrée à l’adoption de la flat tax. Le ministre de l'Économie Bruno Le Maire a défendu cette disposition, l'une des plus controversées du budget 2018, comme étant "sans aucun doute la vraie révolution fiscale de ce projet de loi de finances et probablement ce qui améliorera le plus le financement, la croissance et l'emploi dans notre pays"quand la gauche dénonce un "cadeau aux riches".

François Ruffin était présent lors de débat sur les bancs des insoumis. Et pour démontrer que cette flat taxe est injuste, il est venu avec des documents. Une, puis deux fois, quitte à exaspérer la présidente de séance. Et les coupures de presse qu’il montre ne proviennent pas de son journal Fakir… Mais de journaux "marxistes", ironise-t-il : le Financial Times (bible de Wall street) et Challenges (tendance libérale).

Une première fois, il montre donc Challenges et explique :

Moi, en vous entendant, j’ai couru à mon bureau et je suis allé chercher ce numéro de Challenges sur les plus grandes fortunes françaises. On peut pas dire que ce soit un magazine réputé pour son marxisme puisque d’ailleurs le président Macron y a recruté son porte-parole (Bruno Roger-Petit NDLR). Que lit–on dans Challenges ? On lit ceci : "le constat saute aux yeux. Le patrimoine des ultras riches en France a considérablement progressé depuis deux décennies. La valeur des 500 fortunes est passée de 80 à 570 milliards" .

 

Une démonstration, qui ne plait que moyennent à la présidente LREM de séance. Alors quand 30 minutes plus tard, le député reprend la parole une feuille à la main, elle se montre *un peu* exaspérée. Cendra Motin souffle, alors que ce dernier commence :  



 J’ai cité Challenges tout à l’heure je vais citer un autre magazine marxiste : le Financial Times. Dans le Financial Times du 11 juillet, monsieur le Premier ministre Edouard Philippe donnait une interview. On y lisait ceci : "la France réfléchit à une réduction d’impôts pour les riches. Le FT poursuivait : "quand on lui suggère que le projet du gouvernement pour un marché du travail plus flexible, des réductions d’impôts pour les entreprises sont toutes des mesures de droite, Monsieur Philippe éclate de rire : " yes, what dit you expect ?" Oui à quoi vous attendiez vous ? Monsieur Bruno le Maire, je dirais la même chose à Edouard Philippe, c’est très bien mais il faudrait le dire en face aux français. Il faudrait pas seulement le dire dans le journal de la City qu’est le FT mais venir le dire en direct dans l’hémicycle.   

 Le prélèvement forfaitaire unique de 30 % a suscité de vifs débats à l’Assemblée, la gauche dénonçant notamment un « cadeau fiscal aux plus aisés ».

Ce prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30 % (12,8 % d’impôt sur le revenu et 17,2 % de prélèvements sociaux) sera mis en place sur les revenus mobiliers, à l’exception du Livret A, du PEA (épargne en actions) et de la majeure partie des contrats d’assurance-vie.

Critiques virulentes à gauche

Socialistes, communistes et insoumis ont dénoncé « un cadeau fiscal aux plus aisés ». « Quand un employé à 1,2 smic mensuel qui obtient une augmentation payera sur celle-ci un taux de 14 %, un milliardaire qui gagne dix millions d’euros de plus par une opération financière n’acquittera que 12,8 % d’impôt sur ce nouveau gain », a dénoncé Valérie Rabault (Nouvelle Gauche).

 

Sans les députés de la France Insoumise, nous serions ignorants de ce qu'ils fomentent comme mauvais coups contre nous.

 

 

Et ça ose donner des leçons aux CATALANS !

 Accueil

Espagne: Le roi est nu

Jean Ortiz
Mercredi, 18 Juin, 2014
AFP

Par Jean Ortiz, universitaire. C'est aujourd'hui mercredi 18 juin 2014 que sa Majesté Juan Carlos de Bourbon et des Pachydermes du Botswana, signe son abdication, au cours d'une cérémonie solennelle, au Palais royal.

Jusqu'à 18h, il est "inviolable". Une fois signé son renoncement pour cause d'excès de casseroles au derche, il deviendra un simple justiciable comme les autres, donc "violable", au sens judiciaire du terme. En toute légalité, il pourrait être arrêté à la sortie du Palais Rooyaal ce soir. Article 14 de la Constitution: "les Espagnols sont égaux devant la loi". Faut croire que certains sont plus égaux que d'autres.

Il faut donc garantir à sa Majesté abdiquante, à toute berzingue, l'impunité. Les frères siamois du bipartisme, PP et PSOE, se sont mis d'accord pour présenter d'urgence au parlement un amendement dans ce sens. Il serait ajouté en catastrophe à la "Loi organique du pouvoir judiciaire", un pouvoir judiciaire aussi indépendant que lierre sur un tronc d'arbre.

Demain 19 juin 2014, le roitelet sera intronisé par le parlement. Il est, selon la loi, chef de l'Etat. Sa majesté nouvelle commencera son règne, que nous souhaitons le plus bref possible, sans passer par les urnes... Cela sent l'autocratie, le "golpe", le coup d'Etat consommé. Felipe VI et ses parrains du PP-PSOE foulent aux pieds les libertés, la démocratie, soutenus par les médias au premier rang desquels l'apostat "El Pais". Tant que cela ne se passe pas à Caracas...

En clair: la monarchie socialo-pépiste impose un nouveau roi sans tenir compte de la Constitution et de la volonté populaire. La Constitution stipule que c'est dans le peuple " que réside la souveraineté". L'opinion publique exige, elle, à 62% un référendum pour choisir la forme de l'Etat. Pour la deuxième fois une restauration bourbonienne a lieu par un coup de force.

Le Sénat avait donné le feu vert à l'abdication par 88% des votants. S'y sont opposés Izquierda Unida, ERC (Gauche catalane républicaine) et ICV (écolo-communistes catalans).

Pour les classes dominantes, la monarchie "immaculée" et "modélique" doit durer; elle a permis aux grands groupes financiers et industriels de garder le pouvoir depuis la mort de Franco et de transformer l'Etat en marché.

Toujours un poing levé et une main tendue, Jean Ortiz est un internationaliste assumé.
 

Jean Ortiz, lui même fils de la République espagnole et de l’antifascisme nous offre avec cet ouvrage, qui bat en brèche les révisionnismes, manipulations et caricatures de toutes sortes, un regard clair et percutant sur l’histoire espagnole de 1931 à nos jours.

Écrasée par le soulèvement fascisant de juillet 1936, enfouie, oubliée, trahie pendant plus d’un demi-siècle, la République dont l’histoire officielle pensait se défaire est enfin de retour !

Non, la loi d’amnistie espagnole n’était pas la loi vertueuse ou cicatrisante tant attendue. Établir une équivalence morale entre les vainqueurs et les vaincus de la guerre d’Espagne, c’est une autre façon de cracher sur les tombes !

Non, les Républicains n’étaient pas des « rebelles » : ils défendaient une Constitution approuvée et un gouvernement légal.

Afin de justice plutôt que de revanchisme, il était devenu indispensable de tout reprendre à son commencement. Et de le raconter avec la fameuse sévérité des faits : l’anarchisme, la Commune asturienne de 1934, les véritables relations entre Staline et la République, les conflits inter-républicains, la non-intervention française, la politique de réconciliation nationale du PCE, l’anti-franquisme, les fosses communes, les « enfants volés », puis les travaux du juge Garzon, puis les « Indignés », etc.

L'auteur :

La victoire des franquistes oblige son père, combattant républicain, puis guérillero (résistant) en France, à vivre un exil toujours recommencé.

« Manchega », la famille a payé un lourd tribut à la défense de la République : sept fusillés.

Homme de passion, Jean Ortiz conjugue, depuis quarante ans, engagement dans le combat de mémoire et honnêteté du travail historique. Il a consacré plusieurs ouvrages aux Républicains et antifascistes espagnols (aux éditions Atlantica) : Mi guerra civil (2005), Rouges : maquis de France et d’Espagne. Guérilleros en Béarn (2007), Che plus que jamais (2007), Guérilleros et mineurs (2011), De Madrid à Valparaiso. Neruda et le Winnipeg (2011).  

*****

Extraits du texte ci-dessous

La solution pour éviter que cette crise dégénère, c’est une République. Elle ne doit pas être une copie de la Seconde République de 1931. À l’époque, il n’y a jamais eu de danger communiste, qui a servi de prétexte au coup d’État. Ils ont liquidé un projet réformiste, modéré et absolument pas révolutionnaire, mais au bilan social et sociétal insupportable pour l’oligarchie, la banque, l’Église, l’armée... Il faut aujourd’hui une République qui soit anticapitaliste, sociale, fédérale et plurinationale. Si on veut régler les problèmes régionaux qui secouent l’Espagne avec la Catalogne, il faut créer une nation de nations. Le droit à l’autodétermination, le droit de décider sont possibles dans le cadre d’une Espagne qui soit un État plurinational. Ce caractère doit être reconnu.

****

Universitaire, journaliste, voyageur infatigable de Amérique du sud et de Europe latine, Jean Ortiz travaille depuis longtemps sur la guerre Espagne, le franquisme, les résistances. il vient de publier « Espagne : la république est de retour ». Un ouvrage qui couvre la période de 1931 jusqu’à la percée fulgurante de Podemos selon un fil rouge : la république.

Le devoir de mémoire face à une amnésie imposée. Ces vingt dernières années, l’Espagne a vécu sur un mythe fondateur complètement inventé : la transition. Un concept créé pour faire consensus et qui a été exporté au Chili, en Uruguay, en Argentine. Tous ces pays sont revenus sur ces lois sauf en Espagne. La loi d’amnistie, ou plutôt d’auto-amnistie, permet l’impunité du régime franquiste, des ses cadres et de ses crimes depuis 1977 jusqu’à aujourd’hui. Franco l’a clairement dit avant de mourir, il a laissé le régime tout attaché et bien attaché au service de l’oligarchie financière. La transition a été le rétablissement de la monarchie afin de verrouiller le système. L’oligarchie franquiste a pu tranquillement se recycler. Le franquisme n’est pas qu’une dictature, il s’agit d’un système qui a perduré après la mort de Franco et qui englobe la monarchie. Depuis une dizaine d’années, j’ai assisté à un retour de mémoire assez extraordinaire. Un retour du refoulé. Les drapeaux républicains sont visibles dans les manifestations et les mouvements sociaux. Un phénomène impensable il y a encore 10 ans. On assiste à une accélération de l’histoire. Toute cette architecture, cet édifice de la transition, s’effondre. L’année 2015 confirme ce chambardement avec l’ascension d’un mouvement comme Podemos.
 
CHEZ LES JEUNES, L’IDÉE D’INSTAURER UNE RÉPUBLIQUE EST MAJORITAIRE ET 62 % DES ESPAGNOLS RÉCLAMENT UN RÉFÉRENDUM POUR CHOISIR ENTRE MONARCHIE ET RÉPUBLIQUE.
 
Les prochains scrutins locaux, régionaux et législatifs devraient nous confirmer ce phénomène. Aujourd’hui, de nombreux sondages constatent que moins d’un Espagnol sur deux croit encore à la monarchie. Les classes dominantes tremblent à l’idée que ce système disparaisse. Chez les jeunes, l’idée d’instaurer une République est majoritaire. 62 % des Espagnols réclament un référendum pour choisir entre monarchie et République. Cinq ans auparavant, ce discours était impensable et même « tabouisé ». Aujourd’hui, ce choix s’est imposé dans le débat citoyen, même si la victoire n’est pas acquise. L’histoire s’accélère. L’exigence d’un processus constituant a été longtemps portée par le parti Izquierda Unida. Podemos a repris cette initiative. Le régime est donc entré dans une crise durable. Car la majorité des Espagnols veulent s’exprimer et choisir leur Constitution.
 
La solution pour éviter que cette crise dégénère, c’est une République. Elle ne doit pas être une copie de la Seconde République de 1931. À l’époque, il n’y a jamais eu de danger communiste, qui a servi de prétexte au coup d’État. Ils ont liquidé un projet réformiste, modéré et absolument pas révolutionnaire, mais au bilan social et sociétal insupportable pour l’oligarchie, la banque, l’Église, l’armée... Il faut aujourd’hui une République qui soit anticapitaliste, sociale, fédérale et plurinationale. Si on veut régler les problèmes régionaux qui secouent l’Espagne avec la Catalogne, il faut créer une nation de nations. Le droit à l’autodétermination, le droit de décider sont possibles dans le cadre d’une Espagne qui soit un État plurinational. Ce caractère doit être reconnu.
 
La Bolivie est parvenue à ce consensus. Le pacte de la transition craque de partout. La nécessité de changements profonds débouche sur les Indignés et l’occupation de la Puerta del Sol. Ce mouvement de protestation est le plus important et le plus inédit qu’ait connu l’Espagne depuis la mort de Franco. Une irruption citoyenne qui a un impact considérable sur la société. Les Indignés, qui dénoncent le discrédit des partis politiques, du bipartisme PP-PSOE au service du marché, de la monarchie parlementaire, permettent l’émergence de Podemos. Les changements politiques, structurels sont à l’ordre du jour sur le court terme. Ce bouleversement vient de 1931. La Seconde République reste le référent démocratique, pas la transition. C’est cette République trahie, écrasée, abandonnée, le rôle et la stratégie des communistes, des anarchistes, de l’Union soviétique, de l’oligarchie, du fascisme espagnol qui permettent de comprendre la vertigineuse crise structurelle que vit l’Espagne actuellement. Tous ces questionnements sont à retrouver dans mon livre.

 

 

19/10/2017

Quand le budget est indéfendable, on frappe en-dessous de la ceinture

http://michelle-tirone.over-blog.com/

Budget indéfendable, on frappe en dessous de la ceinture…

Publié le par Michelle Tirone

Hier, Bruno Le Maire, actuel ministre de l'Economie et des Finances, a fait une chose que je ne croyais pas possible dans le cadre de l'hémicycle et surtout venant d'un ministre.

Pour tenter de couper court à tout argument contraire à son budget, arguments venant de la France Insoumise ou du Parti Communiste, il va dire (retranscription exacte):
- Nous sommes au début de notre débat sur le budget, toutes les critiques, toutes les propositions sont bien entendu acceptables dans le cadre du débat parlementaire. Je propose simplement qu'on ne franchisse pas certaine(s) ligne(s) rouge(s) qui pourrait nous amener à avoir un débat moins positif qu'il devrait être pour les Français. Quand monsieur Fabien Roussel [député communiste], vous dites que c'est un budget fait pour les riches, par les riches. Par souci de transparence, je vous propose que nous comparions le patrimoine du ministre du Budget [Gérald Darmanin], du ministre de l'Economie et des Finances [lui-même, donc], avec celui de monsieur Mélenchon et nous verrons vraiment si ce budget a été fait par les riches.

Laissons de côté le fait que monsieur Le Maire (que je suis polie en l'appelant monsieur!), juste après avoir parlé d'une ligne rouge, la franchisse allègrement. Cette attitude est tellement lâche et ignoble qu'il vaut mieux ne pas s'étendre sur le sujet, je pourrais devenir vulgaire...

Ce budget est fait pour les riches par les riches.
Quand Fabien Roussel dit "par les riches", il ne parle bien évidemment pas des ministres qui ont calculé ce budget.
Ce ne sont pas les ministres que nous traitons de riches mais les grands financiers auxquels le gouvernement actuel fait allégeance.
Nous ne sommes pas assez idiots, nous les Français du peuple, pour ne pas nous rendre compte que les vrais dirigeants de ce pays, ce sont les Attali, Arnault, Mulliez, Dassault, les Bouygues, Lagardère, etc… et bien d'autres dont je ne connais pas les noms mais de qui Macron est le vassal consentant et content.

Monsieur Mélenchon (et là, je dis Monsieur avec un grand M) a déclaré son patrimoine honnêtement et celui-ci s'élève à un peu plus d'un million d'euros. Un appartement à Paris (dans le 10ème, pas dans le 16ème) et une maison de campagne très ordinaire dans le Loiret.
Lire à ce sujet sa note de blog du 22 mars 2017 

Du coup, on a crié, à l'extrême-droite surtout, que Jean-Luc Mélenchon était millionnaire. Auparavant, on avait pu lire de fausses informations, toujours lancées par l'extrême-droite: Mélenchon avait des voitures de luxe et même un avion privé! Pourquoi pas une fusée interstellaire et un sous-marin, tant qu'on y était!

Alors parce que Jean-Luc Mélenchon est un homme de gauche, il n'a pas le droit d'être propriétaire? Parce que le problème semble bien là. Personne n'ayant attaqué les autres candidats.
N'est-ce pas le président Macron qui a parlé de jalousie, il y a seulement quelques jours? Pourquoi sont-ils jaloux de ce que Jean-Luc Mélenchon a gagné honnêtement durant sa vie?

Jean-Luc Mélenchon, de plus, ne s'est jamais caché de faire partie des gens aisés, il le rappelle souvent lorsqu'il parle de la pauvreté. Jamais il n'a tenté de faire croire ce qui n'était pas.

Mélenchon est millionnaire...
Ce que tentent de faire ses détracteurs est très simple.
Parce que Jean-Luc Mélenchon a un électorat à faible revenus pour la plupart, dire qu'il est millionnaire prend un sens particulier.
Pour des personnes qui gagnent le SMIC, le mot "millionnaire" veut dire "riche". Bruno Le Maire sait très bien qu'avoir un patrimoine d'un million d'euros n'est pas être ce qu'on appelle "riche".
Les riches dont parle la France Insoumise ou le Parti Communiste ne sont pas millionnaires, ils sont milliardaires.

Voici les chiffres pour les premières fortunes de France (2017), (source Challenge)
Le deuxième chiffre est le nombre de fois qu'il faut multiplier le patrimoine de Jean-Luc Mélenchon pour atteindre leur fortune. Il faut multiplier la fortune de Mélenchon par 45 667 pour atteindre celle d'Arnault.

Bernard Arnault 46 900 000 000 € 45 667
Bettencourt 35 800 000 000 € 34 859
Axel Dumas 30 850 000 000 € 30 039
Gérard Mulliez 30 000 000 000 € 29 211
Serge Dassault 21 600 000 000 € 21 032

Voilà donc quelques éléments pour replacer les fortunes à leur juste valeur:
   - A titre de comparaison, mon patrimoine personnel s'élève à environ 100 000€, Jean-Luc Mélenchon est donc seulement 10 fois plus riche que moi.
   - Si vous gagnez le gros lot du loto, vous serez deux fois plus riche que Jean-Luc Mélenchon.
   - Un Euromillion au plus fort, soit 190 millions d'euros, représente 185 fois la fortune de Jean-Luc Mélenchon.
   - Pour atteindre la fortune de Bernard Arnaud, il faut gagner 247 fois à l'Euromillions, quand une fois 190 millions nous paraît déjà une somme extravagante,…

Et pouvez-vous dire pourquoi un homme protégeant les faibles devrait être pauvre?
Je vais terminer par une image. Sans prétendre, bien entendu, que nous prenons Jean-Luc Mélenchon pour Zorro! don Diego de la Vega, grand défenseur des pauvres dans la Californie mexicaine du 19e siècle, est décrit comme l'une des personnes les plus riches de Los Angeles.

18/10/2017

L'ULTRA-DROITE, l'ACTION FRANCAISE cékoi ?

Entretien avec l'historien Laurent Joly, auteur de "Naissance de l'Action française".

 

L’Action française a quasiment disparu, mais pas certaines de ses idées. Mieux, elles reprennent vie : le nationalisme, l’antisémitisme, la méfiance de l’étranger, connaissent un regain inquiétant.

Fondée sous la bannière du «nationalisme intégral» au plein cœur de l’affaire Dreyfus, l’Action française, pilotée par Charles Maurras, Henri Vaugeois et Maurice Pujo, a été l’un des plus importants courants politiques sous la Troisième République.

Laurent Joly, chercheur au CNRS, consacre un premier livre à la «Naissance de l’Action française»: il analyse avec finesse ce moment décisif où se concrétise la volonté de combattre l’anti-France. Entretien. 

 BibliObs. Y a-t-il une continuité entre l’Action française et les mouvements d’extrême droite actuels ?

Laurent Joly. Sur le plan des idées, des constructions doctrinales, indéniablement. Le succès du récent livre de Philippe de Villiers, chantre du souverainisme et du catholicisme traditionnel, est significatif par exemple: c’est Maurras qui, à la fin du XIXe siècle, a été le principal penseur de cette fusion entre nationalisme et principes contre-révolutionnaires, deux courants jusque-là largement divergents.

L’Action française a été le laboratoire de l’extrême droite catho-nationaliste qui existe aujourd’hui et telle que l’incarne Marion Maréchal-Le Pen au sein du Front national. Plus largement, Maurice Barrès et Charles Maurras, les deux pères intellectuels de l’Action française, ont théorisé un «nationalisme ethnique», selon le mot de l’époque, qui a inspiré toute la mouvance d’extrême droite jusqu’à nos jours et légitimé, dans l’opinion conservatrice, les théories xénophobes et antisémites, ainsi rendues acceptables par la prose raffinée et le prestige littéraire des intéressés.

C’est à Barrès que l’on doit l’invention du mythe du «grand remplacement» vers 1900, comme je le montre dans mon livre, avec des termes dont l’écho actuel est frappant. Et, plus de 100 ans avant Zemmour, Maurras faisait déjà le procès de l’individualisme, qu’il associait lui aussi à une supposée déliquescence de la société et de la République…

 

Qu’est ce qui fait que ce mouvement a connu un tel succès ?

Avatar de l’affaire Dreyfus, l’Action française a tiré parti de la montée des nationalismes, en France comme partout ailleurs en Europe, dans les années précédant la guerre 1914-1918. De fait, pendant le conflit, Maurras incarne, avec son quotidien «l’Action française», le nationalisme le plus pur. Il en va de même de Barrès. C’est à ce moment que tous deux deviennent des maîtres à penser pour de larges secteurs de l’opinion. Une grande partie de la jeunesse des années 20 est maurrassienne. Je donne l’exemple, au début de mon livre, du jeune Jacques Lacan, qui, en 1924, supplie Charles Maurras de lui donner une «direction intellectuelle»…

 

Donc, l’idéologie de l’Action Française a aussi été un effet de mode ?

Absolument. Disons qu’il était «tendance» d’être de droite avant la guerre de 40..... Il y a eu une mode intellectuelle. Cette mode a fini par passer, comme toutes les modes. Ce qui attirait chez Maurras était moins le principe royaliste qu’il défendait que le nationalisme dont il se faisait l’apôtre dans un langage, à la fois intellectuel et violent, qui séduisait la jeunesse étudiante.

Maurras avait une aura incroyable…

Oui, à l’instar, quasiment, d’un chef religieux. L’Action française, qu’il rejoint en 1899 et qu’il convertit au royalisme en 1901, ressemble à une secte. Maurras est un convertisseur professionnel, comme le sont les mentors du djihad actuels du type Olivier Corel, pour établir une comparaison contemporaine.

Quand on étudie le parcours des djihadistes, on voit bien qu’ils ne se radicalisent pas seulement grâce à internet, mais qu’il y a toujours un gourou quelque part qui joue un rôle clef. Maurras avait cette aptitude à amener à ses idées des intellectuels déclassés ou perdus en quête de certitudes, à les convaincre, en tête-à-tête, par un travail inlassable finissant par porter ses fruits, qu’ils avaient une mission à remplir, des ennemis à combattre, la France à sauver, etc. La dimension interpersonnelle est fondamentale pour expliquer les logiques de radicalisation politique. 

Propos recueillis par François Forestier

Naissance de l'Action française, par Laurent Joly

****

Marseille : Mélenchon demande la fermeture du local de l'Action française

Cible d'une possible attaque de la mouvance d'extrême droite, Jean-Luc Mélenchon demande la fermeture du local marseillais du groupuscule de l'Action française.

Jean-Luc Mélenchon, cité parmi les cibles possibles d'un projet d'attentat de l'ultradroite, a demandé mercredi la fermeture du local du groupuscule royaliste de l'Action française à Marseille, autour duquel des violences ont éclaté dans le week-end. Mardi, dix personnes gravitant dans la mouvance d'ultra-droite ont été arrêtées, dont certains autour de Marseille, pour "association de malfaiteurs terroriste", ciblant, selon les premiers éléments de l'enquête, migrants, mosquées et hommes politiques. Elles "étaient en lien" avec Logan N., un ancien militant de l'Action Française Provence.

"Idéologie antirépublicaine". "Cette grave nouvelle met en relief (...) le niveau de dangerosité et la détermination de ces groupuscules violents à l'idéologie antirépublicaine", a estimé dans un communiqué le député de La France insoumise de Marseille. Face à l'"urgence et la dangerosité" des membres de l'Action française, le leader de LFI a demandé "aux pouvoirs publics de réagir rapidement et fermement afin de faire fermer (leur) local et rétablir le climat d'apaisement" à Marseille.

Des incidents ont éclaté. Durant le week-end, des incidents avaient éclaté dans le quartier du centre-ville de la cité phocéenne, entre antifascistes et royalistes de l'Action française qui organisaient leur réunion de rentrée. "Depuis leur arrivée en 2014, le quotidien des habitants se dégrade continuellement jusqu'à devenir à présent dangereux", a estimé Jean-Luc Mélenchon, évoquant de multiples nuisances telles que des "menaces ou agressions physiques (...)" ou l'organisation de "filtrages dans la rue" et "contrôles d'identité" pratiqués par ses membres sur les passants.

 Organisation royaliste se réclamant de Charles Maurras, inspirateur des mouvements d'extrême-droite condamné après la guerre pour son soutien résolu au régime de Vichy, l'Action Française a été particulièrement active ces derniers mois à Aix-en-Provence et à Marseille. Ses militants, souvent jeunes, ont été impliqués dans plusieurs accrochages avec des militants de gauche dans le centre-ville de Marseille, ainsi que dans une empoignade devant un lycée lors d'une distribution de tracts, qui a laissé un lycéen blessé. Ils ont perturbé des réunions publiques de personnalités politiques locales, et une conférence universitaire sur le FN

***

*

Marseille Affrontements entre antifas et royalistes de l’Action française

 L’Action française Provence organisait samedi sa réunion de rentrée. Et les forces de l’ordre étaient présentes en nombre pour empêcher la venue d’antifascistes locaux. Quelque 150 personnes, drapeaux rouges au poing, ont échangé insultes et slogans hostiles avec les royalistes : «Louis XVI est mort», «Massilia antifascista !» La tension est montée quand les membres de l’Action française, casqués, ont balancé pétards et bouteilles sur les antifas sans réaction des forces de l’ordre. «Les personnes que vous protégez sont des fachos !» ont hurlé les protestataires, avant de se faire charger par les CRS. Au loin, les cris des royalistes : «On est chez nous !» Photo P. Gherdoussi

PROMENADE ENTRE VIGNES ET MAIS A HABAS

2017-10-09 HABAS PROMENADE.jpg

2017-10-09 HABAS PROMENADE1.jpg

2017-10-09 HABAS PROMENADE2.jpg

2017-10-09 HABAS PROMENADE4.jpg

2017-10-09 HABAS PROMENADE5.jpg

2017-10-09 HABAS PROMENADE6.jpg

2017-10-09 HABAS PROMENADE7.jpg

2017-10-10 PROMENADE MAIS.jpg

2017-10-10 PROMENADE MAIS1.jpg

2017-10-10 PROMENADE MAIS2.jpg

2017-10-10 PROMENADE MAIS3.jpg

2017-10-10 PROMENADE MAIS4.jpg

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique