logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

29/01/2017

J'ai voulu voir la neige

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT1.jpg

Privée de paysages de neige sur HABAS

J'ai vu la neige à vol d'oiseau... Ce n'est déjà pas si mal

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT2.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT3.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT4.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT5.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT6.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT7.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT8.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT9.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT10.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT11.jpg

2017-01-27 HABAS ENVIRONNEMENT12.jpg

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

28/01/2017

ALLEZ LES BLEUS ! HABAS face à CAMBO. Les supporters seront là

 

RUGBY  LEON  HABAS 017.JPG

 

Dimanche 29 janvier 2017

En Championnat Territorial, Côte Basque Landes, Honneur

les 2 équipes de l'U S Habas reçoivent Cambo

Coup d'envoi à 14 h 00

Arbitre équipe I :M. Soupré Philippe Jérome du Comité Côte Basque Landes

Arbitre équipe II :M. Uhart Axel du Comité Côte Basque Landes.

Représentant fédéral :M. Campistron Jean Michel du Comité Côte Basque Landes.

*

 LES FIDELES SUPPORTERS SERONT LA BRAVANT LE FROID,

AVEC LES DOUDOUNES, LES BONNETS,

LES BERETS FIEREMENT POSES SUR LES CRANES,

LES CASQUETTES, LES ECHARPES

ET LE VIN CHAUD PREPARE PAR MONIQUE

RUGBY  LEON  HABAS 489.JPG

2017-01-22 RUGBY  LEON  HABAS8.jpg

2017-01-22 RUGBY  LEON  HABAS9.jpg

RUGBY  LEON  HABAS 189.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 191.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 224.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 225.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 226.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 227.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 301.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 314.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 321.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 335.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 338.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 359.JPG

2017-01-22 RUGBY  LEON  HABAS10.jpg

RUGBY  LEON  HABAS 147.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 385.JPG

2017-01-22 RUGBY  LEON  HABAS11.jpg

RUGBY  LEON  HABAS 405.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 407.JPG

 

RUGBY  LEON  HABAS 408.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 411.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 412.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 442.JPG

2017-01-22 RUGBY  LEON  HABAS12.jpg

2017-01-22 RUGBY  LEON  HABAS13.jpg

RUGBY  LEON  HABAS 493.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 521.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 568.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 336.JPG

RUGBY  LEON  HABAS 570.JPG

JE LES DEBUSQUE, JE LES DENICHE, JE LES TRAQUE

AVEC MON OBJECTIF

PARCE QUE JE LES AIME BIEN

TOUS CES SUPPORTERS QUI SE LES GELENT

QUOI DONC ?

LES MAINS, LES PIEDS, LA TETE ?

MAIS ILS SONT LA A VENIR ENCOURAGER LES JOUEURS LOCAUX

 banniere

 

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

27/01/2017

HAND BALL : ILS ONT GAGNE. BRAVO LES BLEUS !

ILS ONT GAGNE : 31 à 27 ! BRAVO LES BLEUS

 

SLOVANIE : capitale Ljubljana - Langue officielle Slovène - Religion principale : catholicisme - Régime politique : république
La Slovénie est devenue indépendante en juin 1991 et son drapeau reprend les trois couleurs traditionnelles panslaves, blanc, bleu, rouge. L'écusson national présente sur fond bleu une montagne stylisée à trois pics surmontés de trois étoiles d'or à six raies, représentant l'Etat. Les deux lignes ondées bleues désignent la mer Adriatique ainsi que le Dave et la Save, deux rivières qui traversent le pays.

 

16298421_1654953421472341_3053488288566602789_n.jpg

Enregistrer

Enregistrer

UNE AUTRE MAMIE S'EN EST ALLEE DANS LE QUARTIER

Les obsèques d'Angèle BARETS, une figure du quartier, ont lieu cet après-midi à 15 Heures en l'église d'HABAS.

C'était ma voisine d'en face côté LABATUT. Quand je l'ai connue il y a de cela treize années, elle faisait de la couture pour le plaisir et me montrait avec fierté les gilets d'écarteur de son petit-fils Lilian qu'elle confectionnait ou réparait. Des petits-fils et petites-filles qui sont dans la peine aujourd'hui, elle en a Mamie Angèle et les garçons sont connus sur les terrains de rugby ou dans les arènes : Lilian, Xavier GARANX Fabien VIDAUCOSTE et Clément DUFAU.

Une grande famille : BARETS, GARANX, DUFAU pour celle que je connais, à qui nous présentons nos condoléances attristées.

 

 

“L’Arbre et la graine” – Benoît Marchon

Quelqu’un meurt, et c’est comme des pas qui s’arrêtent.
Mais si c’était un départ pour un nouveau voyage ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un arbre qui tombe.
Mais si c’était une graine germant dans une terre nouvelle ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme une porte qui claque.
Mais si c’était un passage s’ouvrant sur d’autres paysages ?

Quelqu’un meurt, et c’est comme un silence qui hurle.
Mais s’il nous aidait à entendre la fragile musique de la vie ?

 la vie

 

 

 

Enregistrer

Enregistrer

26/01/2017

LES RICHES ONT TOUS LES DROITS

Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon. « Les riches estiment qu’ils ont tous les droits »

Entretien réalisé par N. D.
Jeudi, 14 Avril, 2016
Humanité Dimanche
 

Dîners mondains, beaux quartiers, chasses à courre, évasion fiscale… voilà trente ans que le couple de sociologues Monique Pinçon-Charlot et Michel Pinçon dissèquent les comportements d’une caste endogame et prédatrice, ce qu’ils appellent « la violence des riches ». À leur actif, plus d’une vingtaine de livres sur la grande bourgeoisie. Ils nous expliquent comment ce groupe social sait se mobiliser pour défendre ses intérêts.

HD. Voilà trente ans que vous enquêtez chez les plus riches. Comment vous est venue l’idée de pénétrer dans l’univers très fermé de la grande bourgeoisie, en 1986 ?

Michel Pinçon. La plupart des sociologues travaillaient sur les plus démunis. Beaucoup avait été fait sur les logements insalubres, les quartiers défavorisés… mais rien sur les beaux quartiers.

Monique Pinçon-Charlot. Nous n’étions pas du tout de ce milieu. Alors nous avons commencé par le plus facile : nous balader dans les beaux quartiers. Notre directeur de laboratoire au CNRS, issu de la grande bourgeoisie de Neuilly, nous a ouvert les portes de sa famille. Progressivement, nous avons réussi à nous faire coopter. Nous avions acquis un capital social absolument extraordinaire ! Jusqu’à la publication de notre livre, en 2010 : « Le Président des riches, enquête sur l’oligarchie dans la France de Nicolas Sarkozy ».

Là, on s’est fait virer. Ce n’était pas trop grave, nous avions eu le temps de comprendre leur fonctionnement.

HD. Qu’avez-vous observé d’emblée ?

M. P. Nous sommes toujours ici dans la reproduction des privilèges les plus arbitraires. Des privilèges qui se transmettent de génération en génération pour créer des dynasties familiales. Les riches veulent absolument préserver leur mode de vie. Ils concentrent toute la richesse et entendent bien la garder. Ils estiment donc qu’ils ont tous les droits.

M. P.-C. Les grands-bourgeois ne pensent jamais à leurs dissemblables. Ils n’ont pas accès à la culpabilité, à la mauvaise conscience. Dès qu’ils estiment ne pas être dans leurs bons droits, ils se positionnent en victimes. Du coup, ils sont extrêmement mobilisés. Sur tous les fronts. Il n’y a pas de petits combats. Ils sont formés pour rendre en permanence service à leur classe. Ils en ont le devoir. Certes, c’est plus simple pour eux : ils ne sont pas nombreux et se retrouvent sans cesse dans les dîners, les clubs, les cercles…

HD. Vous aussi, vous avez été introduits dans ces clubs, ces cercles…

M. P.-C. Oui. Autour de la table des dîners habituels, se retrouvaient toujours les représentants de tous les pôles dominants : un banquier, un journaliste – pas de « l’Humanité », mais plutôt de TF1 –, un industriel de renom, un artiste d’art contemporain, un grand chef d’exploitation, un professeur de médecine… et parfois des curiosités, comme nous ! C’est comme ça qu’un Nicolas Sarkozy a pu rencontrer Liliane Bettencourt.

M. P. Ce milieu social fonctionne au choix des personnes, tout passe par la cooptation. On choisit le membre du cercle, on vote sur candidature… Avenue des Champs-Élysées, se trouve le Travellers Club, dans l’hôtel particulier de la Païva. Tout le monde y parle anglais, même entre Français.

Un jour, le secrétaire général de ce cercle m’a fait part de sa colère : les Champs-Élysées devenaient insupportables, avec ces gens qui mangent des sandwichs debout, ces touristes en short… Il ne comprenait pas. Mais une fois la porte de la Païva franchie, le même monde se retrouve. Idem lorsque vous passez l’entrée du cercle de l’Union interalliée, rue du Faubourg Saint-honoré. D’un coup, le tohu-bohu de la rue laisse place au calme. La sécurité sociale…

HD. Vous parlez du ghetto des riches. Vous en avez même fait un livre, « Les Ghettos du gotha. Comment la bourgeoisie défend ses espaces ». Pourquoi un terme si fort ?

M. P.-C. C’est un ghetto car il y a une limite, une frontière pour protéger l’entre-soi. Mais un ghetto volontaire. Nous avons voulu ainsi montrer que les riches assument la rupture, ils revendiquent même cet ostracisme social. Dans notre premier livre, nous parlions de racisme de classe. Ils ne nous l’ont jamais reproché. Ils ont même approuvé : c’est très agréable d’être entre soi. Pourquoi voulez-vous que nous soyons avec des gens qui ne nous ressemblent pas ?

HD. « Les riches quittent massivement la France », titrent régulièrement les journaux. Ils paieraient trop d’impôts. Pourtant, le scandale du Panama Papers met en lumière l’évasion fiscale de beaucoup d’entre eux. Vous la dénoncez également dans votre livre : « Tentative d’évasion (fiscale) », sorti en septembre dernier…

M P.-C. Nous avons effectivement montré qu’ils ne payaient pas leurs impôts, avec la complicité des services fiscaux. Cette stratégie participe à l’asservissement des peuples en faisant croire que les riches créent l’emploi et la richesse. De vrais philanthropes !

La crise financière de 2008 est exclusivement liée à la spéculation. Les seuls responsables étant ceux qui avaient « titrisé » les subprimes, c’était à eux de payer. Or, avec l’aide des politiques, l’oligarchie a transformé une dette privée en dette publique. Depuis, on demande au peuple d’accepter la destruction des services publics, des avantages liés à la Sécurité sociale, à la retraite. Demain, c’est le nouveau Code du travail qui asservira encore plus les salariés… Nous sommes dans une véritable guerre de classes. Une classe qui possède les armes économiques, idéologiques, linguistiques…

HD. Alors, finalement, comment vont les riches aujourd’hui ?

M. P.-C. Il suffit de lire le palmarès des grandes fortunes publié dans « Challenges » pour s’apercevoir que tout va très bien pour eux. Chaque année, on y constate des augmentations à deux chiffres, des enrichissements énormes qui vont très vite et de plus en plus concentrés entre quelques mains.

C’est ainsi que Bernard Arnault, le très discret patron de LVMH, affiche 34 milliards de dollars de chiffre d’affaires, 400 fois plus que la fortune du grand chef cuisinier Alain Ducasse, qui s’élève à 60 millions d’euros. Cette dispersion n’existe pas dans le monde du salariat. Et cette richesse se base chaque fois plus sur la violence de classe, c’est-à-dire sur la marchandisation des entreprises qui doivent représenter du cash pour les actionnaires, toujours plus avides de dividendes.

HD. Peut-on faire le parallèle entre la violence des habitants du 16e arrondissement de Paris, lors de la présentation du projet de centre d’hébergement d’urgence près du bois de Boulogne, et celle des manifestants contre le mariage pour tous ?

M. P.-C. Lors des manifestations contre le mariage de personnes du même sexe, peut-être que beaucoup étaient catholiques, mais l’important n’est pas là. Il est dans les mots « mariage pour tous ». Cette proposition menace l’essentiel pour leur propre reproduction : la famille. Elle est au cœur de la constitution de la dynastie.

Dans le gotha mondain, seulement 2 % des couples sont concernés par le divorce. Car, finalement, ils dissocient les pratiques sexuelles de la famille : ils ont de grands appartements, ils voyagent… et ont beaucoup d’enfants – environ quatre par famille. Alors la religion n’est qu’une variable secondaire par rapport à la posture de classe. La famille, c’est ça qui les a mobilisés.

M. P. La violence dans les deux cas s’explique car ils se trouvaient sans prise, avec un rapport de forces qu’ils ne maîtrisaient pas, qu’ils ne pouvaient pas contrer.

M. P.-C. Oui. J’ai assisté à la présentation du projet de centre d’hébergement. C’était la première fois que j’entendais des grands-bourgeois employer des termes aussi orduriers. J’ai ressenti une haine de classe très profonde.

Enregistrer

Enregistrer

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique