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21/04/2016

LA BOURRICHE DE LA MAYADE 2016 ... 2 euros le billet !

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Comme chaque année, à la PENTECOTE,  la MAYADE du quartier de Belote

est attendue par tous, petits et grands.

Elle aura lieu les SAMEDI 14 MAI et DIMANCHE 15 MAI

ouverte à tous

L'Assemblée générale,présidée par Thierry BONNEBAIGT

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était suivie d'un délicieux repas 

 le bilan moral était dressé par le Président,

tandis que le trésorier, Jean-Marc LARRECOT, dressait le bilan financier

de la saison passée

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Ils seront comme chaque année aux commandes

-et sans rechigner-, avec bonne humeur

dès le vendredi13 mai

en journée et fin d'après-midi

pour la préparation du site, le débroussaillage et rangement,

la mise en place des tuyaux pour l'eau, le lave-vaisselle à installer

l'éclairage,

le repas,

la confection de la pâte à merveilles

le samedi 14 mai

pour les tâches de ramassage (vaisselle, bancs, tables, tréteaux, bambous et autres ...)

d'installation (cuisines, décoration salle pour cérémonie du samedi soir, scène pour autel et sono de la messe )

à la cuisson des merveilles

à la mise en place du May qui n'a plus lieu le matin tôt mais à 16 H 00

à la préparation du repas du soir

à la vente de merveilles et apéritif (après la messe)

au repas

le dimanche 15 mai

Après le gras-doubles de 8 H oo

pour les tâches de préparation du repas du soir

la randonnée pédestre

d'installation de la sono

à la buvette

la vente de cacahuètes

du repas de 13 heures

du concours de pétanque

 à la cuisine et au service repas

à la préparation des petits jeux

aux petits jeux

à la vente de tickets repas

à la buvette

à la cuisson des grillades

à la distribution des digestifs et à la vente de prunes à table après le repas

à la sono

*-*-*-*-

Le lundi 16 mai

ils procèderont au nettoyage et à la remise en état des lieux

suivi bien entendu d'un repas convivial, chaleureux, avec les restes

du week-end

*-*-*-*-

Des billets à 2 €uros sont dès à présent vendus par les habitants du quartier pour remplir la bourriche

le 1er lot sera un bon d'achat de 150 euros

les nombreux lots suivants seront le fait de la contribution des uns et des autres

qui voudront bien offrir des cadeaux ... gourmands ou autres ...

*****

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Monsieur LATASTE, maire d'HABAS, assistait à l'Assemblée

"le maire du quartier" Claude SAINT-GERMAIN, le charpentier à la retraite

prenait la parole avec quelques brins d'humour et d'émotion

Monsieur LAUGA, ex-Président de la Mayade, était également présents.

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En Finale du Championnat Territorial

Samedi 23 avril 2016

En Finale du Championnat Territorial

Côte Basque Landes de Promotion d'Honneur

l'équipe fanion de l'U S Habas

rencontre URRUGNE

Coup d'envoi à 15 h30 à Saint Pée sur Nivelle

Arbitre : M. Gachard Guillaume du Comité Côte Basque Landes

Juge de touche 1 : M. Bellot Mathieu du Comité Côte Basque Landes

Juge de touche 2 : M.  Claverie Christophe du Comité Côte Basque Landes

Délégué financier : M.  du Comité Côte Basque Landes

Représentant Fédéral : M. Carrera Edouard du Comité Côte Basque Landes

Évènements à venir

 

Car des supporters prévu rdv 10h15

place des écoles départ 10h30.

S'inscrire auprès du tabac presse 0558980494.

Apéro grillades sur place.

Venez nombreux !!!(possibilité de rejoindre les supporters à st Pée pour apéro et repas)

 

ON SE REFAIT LE MATCH de la demi-finale

face à GRENADE SUR ADOUR ?

HABAS 55 - GRENADE SUR ADOUR 7 ...025

HABAS 55 - GRENADE SUR ADOUR 7 ...029

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HABAS 55 GRENADE SUR ADOUR 7....043

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HABAS 55 GRENADE SUR ADOUR 7 ...... 140

HABAS 55 - GRENADE SUR ADOUR 7.....182

HABAS 55 - GRENADE SUR ADOUR 7 ....210

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20/04/2016

LE SENATEUR : CHANSONS de P.J. BERANGER

J'ai ressorti ce vieux bouquin du coffre de Mamie

 ****

OEUVRES COMPLETES DE P.J. DE BERANGER

Description de cette image, également commentée ci-après

Nouvelle Edition - ornée de 44 gravures sur acier

TOME PREMIER

PARIS - PERROTIN, LIBRAIRE, Editeur de la Méthode Wilhem

1843

-*-*-*-*-*-*-

 

LE SENATEUR ... 1813

 AIR : J'ons un curé patriote

 
Mon épouse fait ma gloire :
Rose a de si jolis yeux !
Je lui dois, l' on peut m' en croire,
Un ami bien précieux.
Le jour où j' obtins sa foi
Un sénateur vint chez moi.
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur.
 
De ses faits je tiens registre :
C' est un homme sans égal.
L' autre hiver, chez un ministre,
Il mena ma femme au bal.
S' il me trouve en son chemin,
il me frappe dans la main.
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
je suis votre humble serviteur.
 
Près de Rose il n' est point fade,
et n' a rien de freluquet.
Lorsque ma femme est malade,
Il fait mon cent de pique
Il m' embrasse au jour de l' an ;
Il me fête à la saint-Jean.
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur.
 
Chez moi qu' un temps effroyable
Me retienne après dîner,
Il me dit d' un air aimable :
" allez donc vous promener ;
Mon cher, ne vous gênez pas,
Mon équipage est là bas. "
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur.
 
Certain soir à sa campagne
Il nous mena par hasard ;
Il m' enivra de champagne,
Et Rose fit lit à part :
Mais de la maison, ma foi,
Le plus beau lit fut pour moi.
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur.
 
A l' enfant que Dieu m' envoie
Pour parrain je l' ai donné.
C' est presque en pleurant de joie
Qu' il baise le nouveau-né ;
Et mon fils, dès ce moment,
Est mis sur son testament.
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur.
 
A table il aime qu' on rie ;
mais parfois j' y suis trop vert.
J' ai poussé la raillerie
Jusqu' à lui dire au dessert :
On croit, j' en suis convaincu,
Que vous me faites c...
Quel honneur !
Quel bonheur !
Ah ! Monsieur le sénateur,
Je suis votre humble serviteur
 
-*-*-*-*-*-
 

J'ons un curé patriote

   Cliquez ici pour entendre l'air

Nous avons pu retrouver l'air indiqué par Bazot pour sa chanson Désaugiers, intitulé J'ons un curé patriote, dans le recueil Musique des chansons de Béranger publié à Paris (chez Perrotin) en 1853 (6e édition). Béranger l'a en effet utilisé pour deux de ses chansons, Le bon français (n° 36, p. 22) et Le sénateur (n° 3, p. 2). Ci-dessous, la deuxième de ces partitions (qui sont d'ailleurs identiques). On en trouvera une version avec accompagnement de piano par Francis Casadesus à la p. 6 d'une autre édition de ses chansons.

 

 -:-:-:-:-:-
http://www.cndp.fr/entrepot/baccalaureat-musique/le-timbre/biographies/pierre-jean-de-beranger.html
 

LA BACCHANTE - CHANSONS DE P.-J. DE BERANGER

J'ai ressorti ce vieux bouquin du coffre de Mamie

****

 

OEUVRES COMPLETES DE P.J. DE BERANGER

Description de cette image, également commentée ci-après

Nouvelle Edition - ornée de 44 gravures sur acier

TOME PREMIER

PARIS - PERROTIN, LIBRAIRE, Editeur de la Méthode Wilhem

1843

-*-*-*-*-*-*-

LA BACCHANTE  1813

 AIR : Fournissez un canal au ruisseau

 

Cher amant, je cède à tes desirs :
de champagne enivre Julie.
Inventons, s' il se peut, des plaisirs ;
des amours épuisons la folie.
Verse-moi ce joyeux poison ;
mais sur-tout bois à ta maîtresse :
je rougirais de mon ivresse,
si tu conservais ta raison.
 
Vois déja briller dans mes regards
tout le feu dont mon sang bouillonne.
Sur ton lit, de mes cheveux épars,
fleur à fleur vois tomber ma couronne.
Le cristal vient de se briser
dieux ! Baise ma gorge brûlante,
et taris l' écume enivrante
dont tu te plais à l' arroser.
 
Verse encor ! Mais pourquoi ces atours
entre tes baisers et mes charmes ?
Romps ces noeuds, oui, romps-les pour toujours :
ma pudeur ne connaît plus d' alarmes.
Presse en tes bras mes charmes nus.
Ah ! Je sens redoubler mon être !
à l' ardeur qu' en moi tu fais naître
ton ardeur ne suffira plus.
 
Dans mes bras tombe enfin à ton tour ;
mais, hélas ! Tes baisers languissent.
Ne bois plus, et garde à mon amour
ce nectar où tes feux s' amortissent.
De mes desirs mal apaisés,
ingrat, si tu pouvais te plaindre,
j' aurai du moins pour les éteindre
le vin où je les ai puisés.

 

Fournissez un canal au ruisseau

 Cliquez ici (midi) ou ici (MP3) pour entendre cet air

Fournissez un canal au ruisseau est donné, avec le titre alternatif vaudeville de Rose et Colas, par la Clé du Caveau sous le n° 814. C'est le vaudeville final de cette comédie de Sedaine et Monsigny. On en trouve la partition complète à la p. 147 de ce pdf.

On trouve une partition équivalente dans le recueil Musique des chansons de Béranger publié à Paris (chez Perrotin) en 1853 (6e édition). Béranger l'a en effet utilisé pour sa chanson La Bacchante (n° 2, p. 1) :

 

Cet air fut réutilisé en 1847 par un auteur de Louisiane dans les Epaves

 chanson(s) de ce site utilisant cet air : 1

 _*_*_*_*_*_

 http://www.cndp.fr/entrepot/baccalaureat-musique/le-timbre/biographies/pierre-jean-de-beranger.html

 

CHANSONS P.-J. DE BERANGER --- LE ROI D'YVETOT mai 1813

J'ai ressorti ce vieux bouquin du coffre de Mamie

****

 

OEUVRES COMPLETES DE P.J. DE BERANGER

Description de cette image, également commentée ci-après

Nouvelle Edition - ornée de 44 gravures sur acier

TOME PREMIER

PARIS - PERROTIN, LIBRAIRE, Editeur de la Méthode Wilhem

1843

-*-*-*-*-*-*-

LE ROI D'YVETOT mai 1813

 AIR : Quand un tendron vient ces lieux

 

 

Il était un roi d'Yvetot

Peu connu dans l'histoire ;

Se levant tard, se couchant tôt,

Dormant fort bien sans gloire,

Et couronné par Jeanneton

D'un simple bonnet de coton,

Dit-on,

oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Quel bon petit roi c'était là !

La, la

 

Il faisait ses quatre repas

Dans son palais de chaume,

Et sur son âne, pas à pas,

Parcourait son royaume.

Joyeux, simple et croyant le bien,

Pour toute garde il n'avait rien

Qu'un chien.

Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Quel bon petit roi c'était là !

La, la

 

Il n'avait de goût onéreux

Qu'une soif un peu vive ;

Mais en rendant son peuple heureux

Il faut bien qu'un roi vive.

Lui-même, à table et sans suppôt,

Sur chaque muid devait un pot

D'impôt.

Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Quel bon petit roi c'était là !

La, la

 

Aux filles de bonnes maisons

Comme il avait su plaire,

Ses sujets avaient cent raisons

De le nommer leur père ;

D'ailleurs il ne levait de ban

Que pour tirer quatre fois l'an

Au blanc.

Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Quel bon petit roi c'était là !

La, la

 

Il n'agrandit point ses Etats,

Fut un voisin commode,

Et, modèle des potentats,

Prit le plaisir pour code.

Ce n'est que lorsqu'il expira

Que le peuple qui l'enterra

Pleura.

Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Quel bon petit roi c'était là !

La, la

 

On conserve encor le portrait

De ce digne et bon prince ;

C'est l'enseigne d'un cabaret

Fameux dans la province.

Les jours de fête, bien souvent,

La foule s'écrie en buvant

Devant :

Oh ! Oh ! Oh ! Oh ! Ah ! Ah ! Ah ! Ah !

Quel bon petit roi c'était là !

La, la

 

 

 

 

 

 

Pierre-Jean de Béranger

(1780-1857) - Auteur

Pierre-Jean de Béranger

Pierre-Jean de Béranger naît à Paris le 19 août 1780. Jusqu’à la Révolution, il est élevé par son grand-père paternel, tailleur, rue Montorgueil. Il rejoint ensuite une tante paternelle à Péronne dans la Somme. Il y suit des études primaires, sans toutefois apprendre le latin et entre chez un imprimeur comme apprenti. Il s’initie à la poésie. De retour à Paris en 1795, il aide son père, agent d’affaires. Il écrit ses premiers poèmes. Il fréquente une académie de chanson. En 1799, républicain convaincu, il voit avec soulagement la prise du pouvoir par Bonaparte. En 1804, il envoie un courrier à Lucien Bonaparte, second frère de Napoléon, avec deux poèmes dont Le Déluge. Ce dernier le reçoit et lui accorde un traitement de membre de l’Institut. Béranger peut dès lors se consacrer pleinement à l’écriture. Fin 1813, il entre au Caveau moderne, société de chansonniers parisiens qui se retrouvent chaque semaine. Le Caveau publie chaque année un recueil de chansons de ses sociétaires, La Clé du Caveau, ce qui permet de faire connaître leurs œuvres au plus grand nombre. En 1813, Béranger est déjà connu avec Les Gueux et Le Roi d’Yvetot. Les gens les chantent dans la rue, au café. Après le retour de Louis XVIII, en 1815, Béranger se sert de la chanson comme d’une arme politique. Dès 1814, il défend la liberté d’expression dans La Censure. Il attaque la Restauration avec sa Requête présentée par les chiens de qualité, s’en prend à l’ordre jésuite dont il se moque dans Les Révérends Pères (1819). La publication de son second recueil de chansons, à la fin de l’année 1821, lui vaut un procès. On lui reproche surtout ses chansons égrillardes, qui apparaissent à l’époque antireligieuses. Il est condamné à trois mois de prison. Cette condamnation le rend encore plus populaire. Il continue d’attaquer la royauté avec Nabuchodonosor, en 1823, et Sacre de Charles le Simple, en 1825, dans lequel il ridiculise le couronnement de Charles X. Il ne cache pas par ailleurs son bonapartisme (Paillasse en 1817, Les Souvenirs du peuple en 1828).

Condamné une nouvelle fois en 1828, il passe neuf mois en prison. Victor Hugo, Alexandre Dumas, Sainte-Beuve viennent lui rendre visite. Avec la Révolution de juillet 1830, l’influence de Béranger est à son apogée. Toutefois, participant aux comités restreints qui permettent à Louis-Philippe d’accéder au trône, Béranger refuse honneurs et pensions. Désireux de conserver son indépendance et sa liberté, il refuse également d’entrer à l’Académie française.

En 1830, Pierre-Jean de Béranger écrit Les Cinq Étages. Cette chanson narre l’ascension et le déclin d’une femme légère dans un immeuble parisien. Elle naît au rez-de-chaussée et finit sa vie dans la mansarde. Chaque étage correspond à un niveau social. Les étages nobles à cette époque étant le premier et le deuxième.

Déçu par le nouveau régime, Béranger quitte Paris pour la province en 1834 avec sa compagne Judith. De retour à Paris en 1840, il refuse lors de la révolution de 1848 de siéger à la Chambre des députés. Il décède le 16 juillet 1857. Le gouvernement impérial redoute des manifestations lors de son enterrement. Celui que l’on surnommait « l’immortel Béranger » ou « le chansonnier national » est enterré dès le 17 juillet à midi, sous forte escorte militaire. Considéré comme le père de la chanson moderne, Béranger en a exploré tous les styles, de la chanson bachique à la satire, de la romance à la chanson sociale, sans oublier la chanson politique.

 

 

 

 
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