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14/09/2017

LES BLEUS SE DEPLACENT A GRENADE SUR ADOUR

 

banniere

SAISON 2017 - 2018

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Dimanche 17 septembre 2017

En Championnat Territorial Côte Basque Landes, Honneur - Promotion d'Honneur

les 2 équipes de Habas se déplacent à Grenade sur Adour.

Coup d'envoi à 14 heures

Arbitre Equipe I :M. Laurède Sébastien du Comité Côte Basque Landes

Arbitre Equipe II :M. Casenave Yannick  du Comité Côte Basque Landes

Représentant Fédéral :M. Daleau Michel du Comité Côte Basque Landes

 

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Phase Préliminaire de Championnat Territorial

Honneur - Promotion Honneur - Côte Basque Landes

Composition de la Poule 2

Habas, Léon, Tartas, Montfort, RC Béarnais, Grenade.

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Calendrier de rencontres

Phase de Brassage - Honneur / Promotion d'Honneur

17 Septembre 2017 GRENADE / Adour U S HABAS
24 Septembre 2017 U S HABAS SALIES / SAUVETERRE
01 Octobre 2017 MONTFORT U S HABAS
15 Octobre 2017 U S HABAS TARTAS
22 Octobre 2017 LEON U S HABAS
     
29 Octobre 2017 U S HABAS GRENADE / Adour
12 Novembre 2017 SALIES / SAUVETERRE U S HABAS
19 Novembre 2017 U S HABAS MONTFORT
26 Novembre 2017 TARTAS U S HABAS
10 Décembre 2017 U S HABAS LEON

 coollogo com 683031329

http://habasrugby.waibe.fr/index.php

 

En match amical -  Orthez B : 10 / Habas : 10

 Ultime match de préparation pour les ténors habassais, qui se déplaçaient ce vendredi, à Orthez pour y rencontrer l’équipe B. Auteurs d’une prestation encourageante et sérieuse, ils obtiennent le partage des points, face à une bonne formation locale, plus physique et très joueuse. En inscrivant grâce à Elgoyen, 1 essai par mi-temps, ils ont peaufiné avec application et vitalité, leur automatismes et leur cohésion.

 

 

11/09/2017

LES VACANCIERS SONT PARTIS POUR UN RETOUR AU BERCAIL ET AU TRAVAIL

Ils sont arrivés jeudi soir avec trois belles muges du port de St-Cyprien

et sont repartis dimanche matin

Avec mon beurre landais thermomix (qu'ils m'avaient demandé de préparer)

vin blanc sec, échalotes, maïzena, beurre de Guérande

c'était UN DELICE !

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Vendredi je leur ai conseillé d'aller faire un tour à SALIES DE BEARN

pour la fête du sel

sauf que vendredi à l'heure où nous sommes partis, il n'y avait pas d'animation

mais nous avons apprécié la balade dans les rues de SALIES qui se préparaient à la fête

et à accueillir la centaine de voitures anciennes stationnées dans le Parc du Casino

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Les frangins avaient ce jour-là, l'esprit festif

contents de se retrouver un moment sans doute

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Je ne me lasse pas de ces détours.. J'y retourne à chaque fois.

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Pascal était vraiment attiré par cette jeune femme

Parce qu'elle était muette ?

nous l'avons retrouvée un peu plus loin, près des Thermes

et il est allé la saluer

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SAMEDI NOUS SOMMES RETOURNES A SALIES

ET NOUS AVONS ADMIRE LES VOITURES ANCIENNES

STATIONNEES DANS LE PARC DU CASINO

AVANT LE DEFILE de CES BELLES QUI ONT REUSSI LEUR SHOW

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Nous avons regardé le défilé avant de retourner à la maison

contents de n'avoir pas été arrosés comme le ciel le laissait apparaître.

À propos de la mobilisation contre le coup d’État social

 Jean-Luc Mélenchon

Rentrée blogueuse

 

Rentrée blogueuse

De tous côtés montent des échos favorables. Il semble que la mobilisation en cours pour la journée d’action du mardi 12 septembre et la marche du samedi 23 septembre se prépare bien. De plus, nous avons réussi à stopper la campagne médiatique absurde selon laquelle il y aurait une compétition entre ces 2 dates. Je dis « absurde » » pas seulement parce que nous avons appelé dès la première minute à soutenir l’initiative que la CGT avait prise d’abord toute seule pour la date du 12 septembre. Mais surtout parce que, en toute hypothèse, deux événements séparés de 11 jours ne peuvent pas être concurrents ! Surtout s’ils ont le même objet. Et davantage encore quand ceux qui y appellent en partagent le fond alors même que d’autres déclarent ouvertement ne pas être concernés !

Rappelons tout de même que le mot d’ordre de « retrait de l’ordonnance sur le code du travail » ne fait pas l’unanimité. En effet, l’ensemble de la « vieille gauche » n’appelle pas au retrait des ordonnances. Loin s’en faut. Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bertrand Faure a bien précisé : « nous ne demandons pas l’abrogation des ordonnances mais leur aménagement ». Le PS, EELV, les radicaux de gauche (PRG), et qui sais-je encore se tiennent cois. De même dans le champ syndical.

La rencontre à l’Assemblée nationale du groupe parlementaire « la France insoumise » avec le secrétaire général de la CGT, à sa demande, a donc permis de clore ce feuilleton sans objet. Au demeurant, il suffisait de voir qui jetait de l’huile sur le feu pour se faire une idée de la nocivité attendue de cette opération. Naturellement, son seul objet était de répandre une mauvaise ambiance démoralisante et démobilisante. Je crois pouvoir dire que cette manœuvre a désormais échoué. Les propos bienveillants de Phillipe Martinez à l’égard de notre initiative en attestent, côté syndical.

Pour le reste, tous ceux qui réfléchissent comprennent vite ce qui est en jeu. La marche du 23 a besoin que la mobilisation syndicale du 12 septembre soit un succès. Elle a également besoin que le 21 septembre syndical soit également succès. Car ces rassemblements décentralisés dans tout le pays ne peuvent qu’élargir la prise de conscience populaire et l’approfondir. Dès lors, les 2 dates concourent comme autant de vagues successives au déferlement de la marée que nous nous efforçons de faire monter pour le 23.

La France insoumise a pris ses responsabilités de première force politique d’opposition sociale. Elle l’a fait à l’Assemblée nationale pendant toute la session extraordinaire. Puis en appelant pendant cette session extraordinaire aux rassemblements des 5 et 12 juillet. Elle le fait de nouveau en en appelant à une marche commune le 23 septembre, un samedi. Elle y appelle toute la population, salariée ou pas, contre le fait politique majeur que représente pour notre société la fin du règne de la loi en matière de droit social. Notre responsabilité est de montrer que cette question concerne absolument tous les Français, de toutes conditions et de toutes opinions. C’est pourquoi depuis le début nous affirmons que nous ne visons pas une marche des seuls « insoumis » mais de tous ceux qui se sentent concernés. Nous les avons appelés à venir s’ils le souhaitent avec leurs pancartes et drapeaux particuliers. Enfin si bien sûr, comme par le passé, la meute des aboyeurs essaiera de nouveau de réduire cette marche à ma personne, il va de soi que cette tentative ne dissuadera pas davantage que par le passé.

En toute hypothèse, beaucoup de choses ont bougé en peu de temps. L’officialité médiatique et la macronie pensait d’abord avoir réussi à isoler « Mélenchon et Martinez », comme l’avait annoncé le journal Le Figaro, dans le camp étriqué des archaïques ronchonneurs. Mais, au fil des jours, l’arc des forces qui se mobilisent s’est élargi. La FSU, Solidaires, l’UNEF se sont joints à l’initiative syndicale. Puis la direction de la CFDT n’a pas manifesté l’enthousiasme espéré par l’équipe Macron. Enfin les syndicats de Force Ouvrière sont largement passés dans l’opposition. À cela s’est ajouté que la tentative pour opposer l’action syndicale et la marche du 23 septembre a échoué. De nombreux syndicats de branche ou du niveau départemental et local intègrent la date du 23 septembre dans leurs appels à la mobilisation. On verra donc ce jour-là aussi des bannières syndicales.

 

Enfin, quelque chose de nouveau et important s’est aussi produit. On sentait qu’une volonté politique de rompre les routines existait. J’avais noté l’appel à la marche du 23 de Sébastien Jumel et Stéphane Peu, députés communistes très unitaires qui avaient d’ailleurs été candidats avec l’appui de la France insoumise dès le premier tour.. Puis il y a eu l’intervention de Benoît Hamon sur Europe 1. En décidant d’appeler lui-même à participer au 23, Benoît Hamon a rompu la muraille de confinement politique que les chefs de la « vieille gauche » cherchaient à dresser. Je considère sa décision et son appel public comme un événement politique de première importance.

Il faut saisir sans hésitation la main qui se tend.

Quoi qu’il leur en coûte, je demande à tous ceux qui me font confiance de jeter la rancune à la rivière et de tourner la page. Il faut partout où cela est possible préparer sur le terrain en commun cette mobilisation. Il s’agit bien sûr d’abord d’assurer le succès de la marche. Mais puisque l’occasion s’en présente, ce sera une bonne chose de cultiver une jonction de choix politique qui peut avoir sans doute des lendemains. La mise en mouvement commun de nos « mouvements » pour le succès du 23 peut faire de cette date un heureux commencement. Je le souhaite.

Pour ma part, je subordonne toute mon activité et mes contacts à sa réussite. Toute la sphère médiatique macroniste et les satellites de toutes sortes du président sont déjà en alerte et passent à l’action dans leurs domaines respectifs. L’enjeu de ce bras de fer est parfaitement compris de part et d’autre. Le niveau de la mobilisation sera l’indicateur le plus net du rapport de force. L’adversaire le sait. Nous aussi. Il faut donc agir en conséquence avec sens des responsabilités. Celle de « la France insoumise » dans cette séquence est considérable. Nous agissons donc avec méthode jusque dans les détails.

Au fond, nous retrouvons dans le contexte actuel les mêmes données que pendant la campagne présidentielle. Mais j’estime que l’élargissement désormais acquis de forces qui appellent à la marche antigouvernementale du 23 et choisissent ainsi de se fédérer par l’action est une situation nouvelle plus favorable au rapport de force avec le système. Sans oublier que des milliers de militants de toutes origines, des syndicalistes, des communistes, des socialistes, y seront présents par milliers mêmes si leurs dirigeants n’ont pas choisi d’y appeler. Je crois à la force irrésistible de cette fédération. Je crois à la force de la contagion de l’unité par l’action dans les milieux populaires. Tout ce que nous faisons doit y être subordonné. Pour ma part, je m’y dévoue.

 

 

Des roses et du jasmin

 

Adel Hakim, tragédien d’Orient

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Ce grand homme de théâtre avait mis la cruauté contemporaine au centre de son œuvre.

La mort d’Adel Hakim, codirecteur avec Élisabeth Chailloux du Centre dramatique national du Val-de-Marne (La Manufacture des Œillets, à Ivry), nous touche dans une double résonance. C’est la perte d’un grand homme de théâtre et la disparition d’un homme qui, victime d’une maladie dégénérative – une sclérose latérale amyotrophique –, n’a pu avoir droit à la procédure de suicide assisté qu’il avait souhaitée, en raison de la législation française, qui l’interdit.
 
Son dernier écrit réclame ce droit pour ceux qui sont victimes d’une souffrance incurable. Adel Hakim meurt à 64 ans, après avoir fait preuve d’un immense courage souriant. Né en Égypte, formé au théâtre du Soleil, il a été un directeur de théâtre très actif, un metteur en scène omniprésent et un auteur sporadique. Pourtant, ses quelques pièces ont été à chaque fois des coups d’éclat.
 
Exécuteur 14, créé par Jean-Quentin Chatelain, fait entrer le spectateur dans « le mental d’un guerrier », dont le modèle pourrait être un baroudeur de la guerre du Liban. Corps reprend le thème de Macbeth et transforme la forêt en personnalisation du destin.
 
Récemment – c’était au mois de janvier – Des roses et du jasmin contait, à travers une longue fresque, les relations des Israéliens et des Palestiniens de 1945 aux années 2000, et montrait l’écrasement à la fois insidieux et militaire de tout un peuple

Adel Hakim est un acteur, metteur en scène, dramaturge et directeur de théâtre français né le 13 octobre 1953 au Caire et mort à Ivry-sur-Seine le 29 août 2017.

Il a vécu en Égypte puis au Liban. Il vivait en France depuis 1972

Né au Caire en 1953, Adel Hakim est un comédien, metteur en scène et auteur.Parallèlement à ses études, il apprend le théâtre auprès d’Ariane Mnouchkine et de John Strasberg de l’Actor’s Studio.

En 1984, il crée sa propre compagnie, le Théâtre de la Balance, avec laquelle il joue dans de nombreuses pièces (La Surprise de l’amour de Marivaux, Le Paradis sur terre de Tennessee Williams, Alexandre le Grand de Racine, etc.).

Il est aussi metteur en scène pour sa troupe pour des spectacles comme Prométhée enchaîné d’Eschyle, Ce soir on improvise de Pirandello, Les Jumeaux vénitiens de Goldoni, etc.En 1991, il crée sa première pièce, Exécuteur 14, au Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis. Ce spectacle reçoit un prix et la pièce est traduite et représentée dans de nombreux pays.

En 1995, il met en scène sa seconde pièce, Corps, au Théâtre des Quartiers d’Ivry, et en 2001 La Toison d’or.

Depuis 1992, il est le directeur du Théâtre des Quartiers et de l’Atelier Théâtral d’Ivry.

Il enseigne aussi à l’école du Théâtre national de Strasbourg et à l’école de la Rue Blanche

 

Il y avait du jasmin et des roses par centaines. Rouges. Déposées une à une par autant de proches et d’admirateurs endeuillés ce lundi après-midi au cimetière Monmousseau d’Ivry-sur-Seine. La ville et le monde du théâtre ont rendu un dernier hommage à Adel Hakim, auteur, comédien et metteur en scène, décédé mardi dernier à l’âge de 64 ans. Emporté par une maladie dégénérative, le dramaturge a co-dirigé jusqu’à son dernier souffle le Théâtre des Quartiers d’Ivry, Centre dramatique national du Val-de-Marne inauguré l’an dernier à la Manufacture des Œillets.

Elisabeth Chailloux a salué le « départ vers les étoiles » de celui qui fut son « binôme » durant plus de trente ans. Elle a raconté, tendre et émouvante, leur rencontre sur les planches en 1980, son « amour fou du théâtre », sa plume engagée et son « courage ». Jusqu’à son tout dernier projet, à l’heure de « passer de l’autre côté du miroir ». Adel Hakim, notamment applaudi pour sa version revisitée d’Antigone, et son récit romanesque du conflit israélo-palestinien avec Des roses et du jasmin, militait dernièrement pour le droit à mourir dans la dignité.

Ecrit et mis en scène par Adel Hakim Interprété par les acteurs du Théâtre National Palestinien

 "Un texte et un spectacle profondément humanistes, qui montrent la résistance des hommes et des femmes à l’absurdité des conflits culturels, politiques et militaires."

Résumé 

En 1944, Miriam, une jeune femme juive qui a fui l’Allemagne pour rejoindre Jérusalem, rencontre John, un officier britannique. Ils ont une fille, Léa. Mais John est tué lors d’une offensive de l’Irgoun (organisation armée sioniste) à laquelle appartient Aaron, le frère de Miriam. Vingt ans plus tard, et malgré la forte opposition de ce dernier, Léa épouse Moshen, un jeune homme palestinien. En 1988, Yasmine et Rose, les filles de Léa et Mohsen qu’Aaron a séparés de force, sont chacune engagées dans des luttes ennemies. Trois générations, trois moments clés de l’histoire du conflit israélo-palestinien.

 

Pierre-Alain Mannoni : Un humaniste au tribunal

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https://www.politis.fr/articles/2017/09/pierre-alain-mannoni-un-humaniste-au-tribunal-37515/

 

Pour avoir accompagné des migrants jusqu’à Nice en voiture, Pierre-Alain Mannoni a été relaxé dans un premier temps, mais le procureur a fait appel. Verdict le 11 septembre.

Le poing levé, le sourire inaltérable, Pierre-Alain Mannoni sort abasourdi mais heureux du tribunal correctionnel de Nice, le 6 janvier 2017 : le juge a acté sa relaxe. Deux mois plus tôt, il comparaissait pour aide au séjour et à la circulation de migrants ayant franchi la frontière franco-italienne. Le premier acte d’un acharnement judiciaire. Car le procureur de la République a fait appel : il l’accuse d’être un passeur, et même un militant. Originaire d’Île-de-France, Pierre-Alain Mannoni se retrouve professeur de géographie à l'université de Nice Sophia-Antipolis.
Le bord de mer lui permet de poursuivre ses recherches en écologie marine au CNRS, mais la mentalité dominante de la Côte d'Azur ne lui correspond pas vraiment.
 
Il sympathise avec de jeunes paysans qui descendent de la vallée de la Roya pour vendre du fromage de brebis, et découvre alors l'altruisme des habitants de l'arrière-pays niçois.
 
Lorsque les migrants arrivent par milliers à la frontière franco-italienne en 2015 ...

 

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