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10/02/2017

AFFAIRE THEO ... Le policier pas novice

Affaire Théo à Aulnay-sous-Bois : "Défendre l'idée qu'il s'agissait d'un policier novice est aberrant"

Après l'interpellation violente de Théo le 2 février à Aulnay-sous-Bois, Fabien Jobard, auteur de "Sociologie de la police", dresse jeudi son analyse des faits. 


"L'idée qu'il s'agissait d'un policier novice", qui a procédé à l'interpellation violente du jeune Théo à Aulnay-sous-Bois le 2 février, "me paraît tout à fait aberrante", a assuré jeudi 9 février sur franceinfo, Fabien Jobard, chercheur au CNRS et co-auteur d'une Sociologie de la police.

Selon lui, "c'est d'autant moins possible que ce policier est membre d'une brigade spécialisée, la BST [brigade spécialisée de terrain]. Ces brigades procèdent par cooptation dans leur recrutement. Donc il n'était pas novice, il était connu par son brigadier qui l'a choisi pour former cette brigade".

franceinfo : Que pensez-vous du débat sur la qualification des faits en viol ?

Fabien Jobard : De mon point de vue, il n'y a pas débat. Une lésion de 10 cm dans les organes internes rectaux du jeune homme ne doit pas donner lieu à débat. Du point de vu pénal, à partir du moment où il y a une lésion interne de 10 cm, un viol involontaire, ça n'existe pas.

Que révèle cette affaire, selon vous ? Ce serait la panique d'un policier, qui serait novice, dans une situation inconnue pour lui ?

Interpeller un jeune homme au pied d'une cité dans un contexte tendu, c'est le métier d'un policier. On ne peut pas imaginer qu'à Aulnay-sous-Bois procéder à une interpellation soit une situation à ce point nouvelle pour lui qu'il cède totalement à la panique et qu'il en vienne à violer le jeune homme en question ! Et c'est d'autant moins possible que ce policier est membre d'une brigade spécialisée, la BST [brigade spécialisée de terrain]. Ces brigades procèdent par cooptation dans leur recrutement. Donc, il n'était pas novice. Son brigadier l'a choisi pour former cette brigade. Comme les brigades anti-criminalité [BAC], ces brigades recrutent des agents qu'elles ont déjà vu exercer sur le terrain. Je ne sais pas qui a pu promouvoir l'idée qu'il s'agissait là d'un policier novice, mais il me paraît tout à fait aberrant de défendre une telle idée.

Est-ce que ça pourrait être la conséquence d'une technique d'interpellation, d'une méthode d'immobilisation des suspects ?

Non, d'autant qu'il s'agit très clairement ici d'un acte de pénétration par violence. Déplaçons le propos de celui du viol qui peut induire un certain élément de désir sexuel.

Comment la Cour européenne des droits de l'homme [CEDH] qualifierait-elle un tel acte ? Elle le qualifierait d'un terme propre à la CEDH, elle le qualifierait de torture. Est-ce que la torture peut être imaginée comme technique d'interpellation ou d'immobilisation ? Jamais. Jamais !

Fabien Jobard, auteur de "Sociologie de la police"

à franceinfo

Maintenant, on peut imaginer que des techniques d'immobilisation par strangulation puissent mener à la mort involontaire de la personne concernée, et ça s'est répété maintes fois dans l'histoire récente de la police et de la gendarmerie françaises. D'ailleurs, ces techniques sont vivement déconseillées par le Conseil de l'Europe. Mais un acte de pénétration par matraque téléscopique n'est même pas imaginé par quelque institution que ce soit.

Les situations de violence sont récurentes entre police et jeunes.

La récurrence est telle que les policiers et les jeunes ont acquis chacun tout un ensemble de savoir-faire. Cela dit bien à quel point, sur tout un ensemble de territoires, on est dans un rapport mimétique entre les jeunes et les policiers. Les policiers emploient une certaine forme de violence, les jeunes y répliquent de la même manière, et les policiers répliquent de la manière dont les jeunes agissent. On est dans un rapport d'escalade. Dans ce contexte, il est très intéressant de noter que le maire d'Aulnay est un ancien secrétaire général d'un syndicat de police, et lui a très bien compris ce qui se joue. Il a appelé le parquet à ne pas déqualifier la situation et à appeler les choses telles qu'elles sont définies dans le droit pénal. Il s'agissait d'un viol , selon lui, et il appelle aujourd'hui au calme.

 

Affaire Théo à Aulnay-sous-Bois : "L'idée qu'il s'agissait d'un policier novice" est "aberrante", selon Fabien Jobard
 
 
 

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09/02/2017

Je demande le frère...chez les FILLON, le bon filon


Sauf que Le Canard enchaîné a eu le malheur de vérifier : "si le président Pierre Fillon est un authentique bénévole, ce n'est pas le cas du directeur général Fillon Pierre. Embauché à ce poste depuis février 2012 par l'ACO, il touche 12 337,30 euros de salaire brut par mois pour trois jours de travail par semaine. Sans compter le remboursement de ses frais de déplacement sur tous les circuits du monde". Un bénévole à 12 337 euros brut par mois ?

A peine l'information publiée, l'ACO a tenu à réagir dans un communiqué : ce ne serait pas en tant que bénévole qu'il toucherait ce salaire mais en tant que président du Championnat du Monde d'Endurance de la Fédération Internationale de l'Automobile (FIA WEC).

"Lorsque la décision a été prise de développer l'activité de l'ACO à l'international et en particulier de créer le Championnat du Monde d'Endurance de la FIA, le Comité Directeur de l'ACO a estimé nécessaire de nommer un dirigeant rémunéré pour cette activité, compte tenu de l'importante charge de travail qu'elle allait générer et du temps consacré aux nombreux déplacements dans le monde entier que cette activité allait impliquer", précise le communiqué.


Problème, une semaine après ce démenti, Le Canard enchaîné maintient ses informations et tacle la presse régionale qui a relayé ledit démenti sans vérifier.

"Primo : l'ACO et le Championnat du monde d'endurance constituent - en réalité - une seule entité juridique, écrit Le Canard.

Deuxio : si les employeurs de Pierre Fillon n'ont pas le temps de consulter le fichier de leur personnel, le Palmipède tient à leur disposition les bulletins de paie de leur cher président, qui portent la mention "emploi : directeur général".

On attend désormais le démenti du démenti de l'ACO et la boucle (du circuit) sera bouclée.


*** Sources
- "La sortie de piste de Fillon frère", Le Canard enchaîné n°4895, 20.08.2014
- "Les zigzags du frère de Fillon", Le Canard enchaîné n°4896, 27.08.2014

07/02/2017

PÉTITION : TARNOS VEUT GARDER SON RATTACHEMENT À LA CAF DE BAYONNE

De : PCF Landes <pcf.landes@wanadoo.fr>
Envoyé : lundi 6 février 2017 10:15
Objet : pétition pour le maintien du rattachement de Tarnos et du Seignanx à la CAF de Bayonne
 
PÉTITION : TARNOS VEUT GARDER SON RATTACHEMENT À LA CAF DE BAYONNE

Les 4000 allocataires de la Caisse d'allocations familiales (CAF) de Tarnos et du Seignanx, grâce à leur affiliation à la caisse de Bayonne, ont depuis toujours joui de la proximité du service.

La restructuration en cours dans les caisses des Pyrénées-Atlantiques et des Landes envisage de mettre un terme à cet acquis. Ainsi, d'ici la fin de l'année 2017, il est envisagé le rattachement de Tarnos et du Seignanx à la Caisse de Mont-de-Marsan, située à 100 kilomètres.

La municipalité s'oppose avec force à ce transfert. Elle invite les Tarnosiens et les élus et habitants du Seignanx à porter ensemble cette exigence.

Nous, habitants du Seignanx, refusons notre rattachement à la CAF de Mont-de-Marsan et demandons le maintien de notre affiliation à la CAF de Bayonne.

(Une version papier de la pétition est également disponible à l'accueil de l'Hôtel de Ville de Tarnos)
Pour signer la pétition ; c'est ici :

http://www.ville-tarnos.fr/petition-maintien-du-rattachem...

PETITION DANS LES LANDES... gratuité transports scolaires


 

Gardons le transport scolaire gratuit pour nos enfants !

En confiant les transports scolaires aux « supers-régions », la loi relative à la Nouvelle Organisation Territoriale de la République (NOTRe), offre un nouveau marché alléchant à des grandes entreprises au détriment des opérateurs locaux, tout en désorganisant un système qui a fait ses preuves.

C’est à partir de la rentrée scolaire 2017/2018 que cette compétence sera réellement transférée à la région « La Nouvelle Aquitaine ».

Aujourd’hui, les Landes sont le seul département où le coût des transports est pris en charge par l’institution en lieu et place des familles.

Au quotidien :

  • ce sont plus de 23.500 élèves landais transportés,
  • ce sont 500 circuits spéciaux scolaires,
  • ce sont 300 véhicules de transports en commun parcourant tous les jours 30.000 kilomètres,
  • c’est une dépense annuelle de 17,5 millions pour le Conseil Départemental des Landes.

Si cette prise en charge ne devait ou pouvait pas se pérenniser avec la loi qui pourrait s’appliquer, ce serait un coût supplémentaire pour les familles de près de 850 euros par an.

Nous demandons que le coût du transport reste gratuit pour les familles.

This petition will be delivered to:
  • Alain ROUSSET
  • Conseil régional Nouvelle Aquitaine

https://www.change.org/p/alain-rousset-gardons-le-transport-scolaire-gratuit-pour-nos-enfants

De : PCF Landes <pcf.landes@wanadoo.fr>
Envoyé : lundi 6 février 2017 11:55
Objet : PÉTITION "GARDONS LE TRANSPORT SCOLAIRE GRATUIT POUR NOS ENFANTS"
 

 

06/02/2017

Equipe 1 Saint Sever : 12 / Habas : 29

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Equipe I

  Émérite et probant succès des ténors habassais, à l’issue d’un match fascinant, à deux visages, résultant de l’adaptation alternative des 2 formations, au vent violent et aux bourrasques, qui balayaient la pelouse saint-sévérine, Après avoir fait face, avec lucidité, aux éléments , favorable aux locaux en 1ière période, ils ont su les utiliser, à leur tour, dans le second acte, pour inscrire, avec maestria, 4 essais indiscutables, face à des joueurs locaux déconcertés et impuissants. Un match remarquable de maîtrise et de lucidité dont nous les complimentons.

Pour Habas : 4 essais de Ludovic Beylacq (42e, 44e), Bastien Mirabel ( 75e), Julien Meilhan (79e) – 3 transformations et 1 but de pénalité de Clément Pouységu (70e).

Pour Saint Sever: 4 buts de pénalité de Thibault Journé (15e, 26e, 38e, 49e).

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UN CLIN D'OEIL A L'ARBITRE

QUI EST PARFOIS SUR UN TERRAIN GLISSANT

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LES SUPPORTERS SE CHARGENT PARFOIS DE LUI RAPPELER

Tant que ça reste correct, ça va et c'était correct

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JULIEN NE PEUT PLUS S'EN PASSER

mais curieusement ils ne tendent pas le bras dans la même direction

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ENCORE ?

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ça discute, ça se rebelle, ça s'indigne ?

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ça commence comme ça

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ça finit comme ça !

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allez ! je laisse l'arbitre faire son travail

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