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22/12/2015

TOMBES SI BAS !! POURQUOI ?

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Pourquoi sommes-nous tombés si bas ?

On assiste à l’ébauche d’une recomposition qui ressemble fort à une tentative historique de liquidation de la gauche.

Ne faisons pas semblant d’être étonné. La forte poussée du Front national, dimanche, au premier tour des régionales, ne devrait être une surprise pour personne. Tout l’annonçait : une actualité anxiogène où se confondent terrorisme, mouvements migratoires, islam, et engagements de la France dans des conflits au Moyen-Orient et en Afrique. Le tout sur fond de chômage reparti à la hausse. Il ne s’agit évidemment pas de nier la réalité. Les massacres du 13 novembre nous ont cruellement rappelé que nous appartenons à un monde tragique qui n’est plus seulement celui des « autres ». Mais, dans cette situation, c’est peu dire que l’exécutif n’a pas cherché à apaiser les esprits.

Du matin au soir, on nous répète que « nous sommes en guerre ». Tandis que les médias jouent leur rôle d’amplificateur. On ne compte plus les unes sur le Coran, le jihad, les réseaux qui ne dorment que d’un œil, jusque chez notre voisin de palier… Les uns en parlent avec l’intention affichée de produire de l’amalgame et de la peur, les autres font mine, plus ou moins sincèrement, de le dénoncer. Sans parler des unes sur Marine Le Pen. Et, finalement, tout fait corps. Les ventes sont excellentes, et les cotes de popularité remontent. Hélas, pendant ce temps-là, en profondeur, un informe magma de fantasmes identitaires finit par se solidifier au cœur de notre société. Nul doute que ces dernières semaines ont offert au Front national une détestable plus-value. Mais il faut évidemment remonter plus haut pour comprendre vraiment ce qui nous arrive. Ce qui fait que les socialistes sont empêtrés pathétiquement dans leurs choix tactiques d’entre-deux tours renvoie à des causes plus anciennes. À force d’erreurs ou de fautes, il arrive un moment où la catastrophe devient inévitable. C’est, comme dans la Haine, le film de Mathieu Kassovitz, l’histoire d’un homme qui tombe d’un immeuble de cinquante étages et qui se répète à chaque étage : « Jusqu’ici, tout va bien. » Ce n’est pas la chute qui compte, c’est l’atterrissage. Depuis dimanche, nous commençons à atterrir. Mais il ne sert à rien de se demander ce que nous aurions dû faire en passant devant le trentième étage. Il aurait été préférable de ne pas tomber.

Pourquoi sommes-nous tombés ? Pour quelles raisons, entre mars 2010, date des dernières régionales, et ce mois de décembre 2015, le FN a-t-il gagné quatre millions de voix ? Que s’est-il passé au cours de ces cinq ans et huit mois ? Qui a gouverné ? On connaît la réponse : la droite et Nicolas Sarkozy pendant deux ans ; puis le Parti socialiste et François Hollande pendant plus de trois ans et demi. Et quelles politiques ont été menées ? Les mêmes, à peu de chose près. La gauche est même allée un peu plus loin que la droite dans la voie libérale, jusqu’à s’attaquer au code du travail. Et elle lui a emprunté le discours identitaire, tandis que la droite collait elle-même au Front national par Patrick Buisson interposé. Et c’est ainsi que, face aux désordres du monde, le FN est devenu chez nous leader d’opinion. Ce suivisme est évidemment plus choquant à gauche qu’à droite. On ne pouvait guère attendre autre chose de Nicolas Sarkozy. En revanche, les électeurs de mai 2012, eux, attendaient tout le contraire de François Hollande. Ils attendaient surtout une rupture avec les politiques d’austérité. Très vite hélas, cette gauche, en se fondant dans le creuset libéral, a fait passer deux messages ravageurs : celui de l’injustice sociale et celui du reniement. Elle a suggéré que le choix démocratique était finalement sans véritables conséquences, et donc sans importance. D’où une désaffection croissante de l’électorat de gauche, et le succès de l’offre de rupture du FN mû en « parti des ouvriers », sur le thème « avec nous au moins, ça va changer ! ». C’est la combinaison désastreuse d’une double trahison, sociale et démocratique.

Or, ce qui est frappant depuis dimanche soir, c’est l’absence totale de remise en cause de la part des responsables socialistes. « Je ne vais tout de même pas m’excuser », s’est même esclaffé Manuel Valls à la télévision.

Pas de retour sur le passé, donc. Pas de bilan. En apparence, rien que de la tactique.

À moins que, plus grave encore, on assiste à l’ébauche d’une recomposition politique qui ressemble fort à une tentative historique de liquidation de la gauche.

Depuis bien longtemps Manuel Valls fait un usage surabondant et abusif de la « République ». Un mot qui efface toute conflictualité sociale. C’est évidemment au nom de cette « République », à laquelle je mets des guillemets, qu’il appelle à voter Estrosi (pour ne citer que lui). C’est à ce personnage que le Premier ministre confie le pouvoir ou le contre-pouvoir au sein de la région Paca. Avec un avocat comme ça face au Front national, les musulmans, le mouvement social, les associations humanitaires et culturelles peuvent dormir en paix… Cela ne semble pas inquiéter le Premier ministre, qui est sans doute homme de convictions. Mais pas celles que l’on croyait.

21/12/2015

Calamiteuse ! LA BEREZINA de la main tendue de HOLLANDE, VALLS et CONSORTS

A QUOI SERT LE DIABLE FN... à fondre la gauche et la droite dans un chaudron nommé improprement République

..editorial par Denis SIEFFERT

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."Pour justifier son projet de fusion avec une partie de la droite, il paraît que Manuel Valls a regardé le score du Front de gauche, dont la faillite électorale démontrerait que la France n'est pas en demande de "plus de gauche".

C'est regarder le doigt quand le doigt montre la lune, comme dirait Confucius. Si la France ne demande pas "plus de gauche", elle demande "plus de justice sociale". Ce qui devrait être la même chose. Sinon, quel autre sens donner au vote FN dans le milieu ouvrier ?

Il faut lire à ce sujet l'entretien passionnant que les sociologues Stéphane Beaud et Michel Pialoux ont eu avec Christian Corouge, un ancien ouvrier de Peugeot (voir p.46). Il décrit mieux que tout discours l'abandon des quartiers, la disparition des services publics, et les conséquences humaines des destructions d'emplois.

Ce que nous avons l'habitude de ramasser sous un même vocable, trop abstrait sans doute : le "libéralisme".

Le mouvement syndical n'est pas on plus épargné. Et que dire de cet élu socialiste, parti à Paris pour y être ministre, puis à Bruxelles pour devenir le commissaire en charge de l'orthodoxie libérale; et mener une carrière autrement rentable ? Car c'est une longue histoire que celui de cet abandon.

 

Est-ce que cela va changer ? Non, évidemment. Le gouvernement est déjà en quête de nouveaux expédients qui ne font même plus illusion.

Le couple Valls-Macron va donc poursuivre son ouvrage. L'un en tentant d'officialiser la mort de la gauche, l'autre en menant à bien des réformes qui ont pour objectif de faire baisser les chiffres du chômage en précarisant un peu plus notre société. Ce n'est pas ça qui va redonner espoir aux millions de laissés-pour-compte.

Mais alors, qui le peut sans faire basculer une majorité de nos concitoyens dans l'amertume et la haine de l'autre ? On pense évidemment à la gauche de la gauche et aux écologistes.

Ici, la problématique est différente. Les intentions sont sans aucun doute vertueuses, mais ça ne suffit pas.

Les cartels d'organisations ont montré leurs limites. Rien ne se fera sans une refondation culturelle, sans l'affirmation des valeurs de gauche.

Rien sans un discours ferme et résolu sur un autre partage des richesses. Au minimum pour cela, il faut que ceux qui sont en position de donner l'impulsion acceptent la confrontation.

Sectarisme, égotisme et esprit de boutique interdits."

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ILS LIQUIDENT LA GAUCHE !

 

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"Non, tous les chats ne sont pas gris ! Non, tout le monde n'a pas un peu perdu ou un peu gagné, comme nous le suggéraient au lendemain du scrutin la plupart des commentaires. Au contraire, les élections régionales ont livré un verdict aussi clair que cruel. Si on veut bien regarder un instant ce que les politologues appellent les mouvements d'opinion, ces déplacements qui travaillent en profondeur notre société, le doute n'est pas permis. Avec près de sept millions de voix, le parti d'extrême-droite a battu un record historique.

Et la gauche, toute la gauche, écologistes compris, est passée en cinq ans de 54% à 32% des suffrages exprimés. Voilà les chiffres sur lesquels il convient de s'interroger.

EST-CE UN ECHEC ? C'est pire que cela. C'est le résultat d'un choix. Nous sommes en phase de liquidation. C'est un travail méthodique qui commence par un déni de réalité. Si l'on veut bien entendre le discours de Manuel Valls au soir du 13 décembre, qu'en retient-on ? Que sa "stratégie" a été victorieuse parce qu'elle a abouti à la défaite de la famille LE PEN dans le Nord et et Provence Côte d'Azur. C'est en effet la vérité de l'entre-deux tours. Mais quelle est la vérité de dix huit mois à la tête du gouvernement ? Et la vérité de trois années et demie d'un Président élu par la gauche ? La disparition totale de cette gauche dans deux régions qu'elle détenait depuis dix-sept ans et chargées l'une et l'autre d'une riche histoire sociale, et même "socialiste". Triste symbole.

 

Le diable frontiste, qu'il fallait à toute force repousser, aura donc servi à gommer toute différenciation politique et sociale, et à fondre la gauche et la droite dans un chaudron que le Premier ministre nomme improprement "République". Un mot psalmodié comme un mantra. C'est un peu comme le "poumon" de la Toinette dans le Malade Imaginaire : quoi que vous disiez, et quelque problème que rencontre notre pays, le Premier Ministre répond : "La République".

A vous faire prendre en grippe cette grande idée, révolutionnaire et sociale ! Mais, au fond, Manuel Valls ne fait que mener à son terme une opération que d'autres ont entreprise bien avant lui. Il veut apposer une autre étiquette sur une marchandise qui ne peut plus se prétendre socialiste. Il met en lumière le vrai problème démocratique. La politique, quelles que soient les ruses du langage, reste affaire de représentation sociale.

Si toute la classe politique, de droite ou de gauche, représente peu ou prou les mêmes intérêts, s'ils aiment tous, non pas  "l'entreprise" mais le Medef, s'ils préfèrent la finance aux salariés ou aux chômeurs, cela fait dans notre société beaucoup d'orphelins de toute représentation sociale...."

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20/12/2015

IL Y A DES FETARDES ET FETARDS parmi ces jeunes vieux

Les TAMALOU sont là... Certains dansent , d'autres contemplent... d'autres se souviennent ... Nostalgie ... Convivialité ...

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AU MENU... le velouté de cresson, les cuisses de grenouilles, le filet de loup, le médaillon de veau aux morilles, salade, fromage, profiteroles au chocolat...

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JOYEUX NOEL et MEILLEURS VOEUX 2016

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CIAO LES JEUNES ! PORTEZ VOUS BIEN !

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Et comme dirait Valérie : "MERCI POUR CE MOMENT"

Vous les verrez guincher un peu plus tard

les vidéos sont là pour témoigner de la vivacité de quelques tamalous

 
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