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22/02/2016

Les trophystes (4 l trophy) ont gagné le MAROC

Le 4L Trophy, c'est 2000 voitures, uniquement des Renault 4L, soit 4000 étudiants, qui traversent la France, l'Espagne, et le désert marocain, dans un esprit d'aventure, de solidarité et de partage

 

 

.http://creneauen4l.blogspot.fr/le blog de Camille et Bastien avant le départ

 

Créneau en 4L, c'est l'association de deux jeunes avides d'aventure, Bastien et Camille, qui décident de participer à la 19ème édition du raid étudiant du 4L Trophy.

Bastien est luthier-ébéniste : son sens de la débrouillardise et son goût pour le bricolage sont d'une grande utilité pour réparer la voiture !

Camille est étudiante en Lettres : elle se destine à l'enseignement, et le but humanitaire de ce projet d'encouragement à l'éducation pour tous lui tient à coeur. Elle se charge de l'aspect administratif et de la communication.

 


La ligne d'arrivée, c'est Marrakech, où les équipages, préalablement chargés de fournitures scolaires, apportent tout ce matériel aux enfants les plus démunis pour leur permettre de faire leur scolarité dans de bonnes conditions !

 En tout et pour tout 6000km à parcourir... 

 

Bureau Vallée nous soutient !

 
Un énorme MERCI au magasin de fourniture Bureau Vallée de Vertou pour son généreux don de 32 cartables !!!

*****

 

 

A 20 heures, heure locale, tous les Trophystes ont réussi ce dimanche à gagner le Maroc, malgré des conditions météo capricieuses. Séparés en trois groupes, bien entourés par les membres de l’organisation, les étudiants ont fait preuve de beaucoup de patience pour traverser le détroit de Gibraltar. Si beaucoup ont déjà gagné le bivouac de Midelt, les derniers arrivés à Tanger passent la nuit à l’Université de Rabat pour se reposer avant de retrouver le reste de la bande dès lundi.

 

Capture MAROC 4 L TROPHY.JPG

 

Résumé.

Dame Nature s’est voulue capricieuse ce week-end dans le sud de l’Espagne et n’a pas été clémente avec les Trophystes. Et comme le veut le proverbe, patience est mère de sûreté. Les jeunes participants en ont fait l’expérience pour la grande traversée de Gibraltar. Les conditions climatiques étant mauvaises au port d’Algésiras, les compagnies maritimes ont évidemment chamboulé leurs horaires de traversée et limité le nombre de passagers à bord pour des questions de sécurité.

Dans ce contexte, l’organisation du 4L Trophy a dû adapter son programme et scinder le groupe en trois. Une première partie des Trophystes a embarqué dans la nuit de samedi, posant pied sur le sol marocain aux alentours de 2h du matin. Premiers tours de roues sur les routes du Maroc pour ces 4L, qui ont ensuite été invitées à prendre la direction de Rabat où un déjeuner les attendait dans l’Université International de la ville, partenaire du raid. Comme sur les dernières éditions, les équipes ont été accueillies par la neige, offrant ainsi un immense cirque blanc sur les merveilleux paysages de l’Atlas. Idéal pour rejoindre le bivouac de Midelt, où tout était déjà bien en place pour accueillir les premières équipes (tente info, essence, poste médical, …). Tout au long de la journée, les jeunes participants ont défilé sur la route de leur camp de base pour y faire reposer leur moteur et planter leur tente.

Les Trophystes au complet lundi

Les deux autres groupes restés à Algésiras ont dû quant à eux prendre leur mal en patience pour embarquer ce dimanche dans deux bateaux différents. Un premier convoi a d’abord pris la mer aux alentours de 9h avec les Trophystes bloqués sur le quai hier soir et une partie de ceux qui ont passé la nuit comme prévu sur le bivouac de la Casa Bernardo. Toute la bande n’a malheureusement pas pu monter à bord, les places étant limitées.

Les 280 derniers équipages ont ainsi dû attendre un autre bateau pour enfin traverser le détroit de Gibaltar.

L’attente pouvant être longue, les Trophystes ont improvisé jeux et chants pour maintenir la bonne ambiance. Après négociations avec les compagnies maritimes, ces derniers courageux duos ont pu ranger leur jolie libellule d’acier à bord en fin d’après-midi avant de swinguer au rythme des vagues. Un peu de repos bien mérité pendant la traversée pour ces Trophystes, qui ont ensuite directement rejoint Rabat, où ils passent la nuit à l’Université Internationale de la ville, partenaire du raid. L’occasion de goûter une première fois à l’atmosphère du pays et à l’hospitalité marocaine. Avant de rejoindre demain le reste du groupe pour la prochaine étape à Merzouga.

Et découvrir enfin les grandes joies de l’aventure. Une bonne partie des Trophystes en a d’ailleurs eu un avant-goût aujourd’hui, avec notamment le merveilleux panorama offert par le bivouac de Midelt. « C’est juste énorme, vraiment magnifique, commentait Charlotte et Célia (366) à leur arrivée sur le campement. On a vu des paysages superbes et on en a pris plein les yeux. Photo, photo, photo. »

 

Et pas que. Les plats chauds de Brahim, l’intendant en chef du bivouac grand spécialiste du couscous, n’ont pas manqué d’émoustiller les papilles des jeunes étudiants.

Un grand festin, qui aura le mérite de requinquer nos aventuriers, qui ont rendez-vous avec la piste demain matin avec en ligne de mire l’un des grands temps forts solidarité de ce rallye-raid : la cérémonie de remise des dons et la rencontre avec les enfants du désert. Oui, demain sera une grosse journée.

 

Capture MAROC 4 L TROPHY.JPG

 

Capture CRENEAU EN 4 L.JPG

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Capture 4 l.JPG

21/02/2016

VERDUN 14-18 : de la folie !

 

« Qui n’a pas fait Verdun n’a pas fait la guerre »..., disent les survivants

professeur émérite, université Paris-I Antoine Prost
Vendredi, 19 Février, 2016
L'Humanité

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Infographie : Humanité
PHOTO : RUE DES ARCHIVES/TALLANDIER

La bataille de Verdun a été un massacre effroyable. Mais si elle est devenue « la » bataille, c’est en raison de la noria des divisions, de la crainte de perdre la guerre, de la résistance française et de la valeur symbolique développée ensuite par un immense travail de mémoire.

De toutes les batailles de la Grande Guerre, celle de Verdun reste, dans notre mémoire nationale, la plus importante : c’est d’ailleurs la seule qui figure au programme d’histoire des collégiens. Comment expliquer ce statut exceptionnel ?

Une première explication est l’extraordinaire violence des combats jusqu’à l’été. C’est ce que signifiaient, au moment même, les soldats et officiers quand ils disaient : « Qui n’a pas fait Verdun n’a pas fa it la guerre. » De fait, les documents témoignent d’une lutte d’une rare intensité : on se bat dans des trous d’obus, plus ou moins reliés entre eux pour former des tranchées, sous le bombardement constant d’obus souvent de gros calibre. Se montrer de jour est s’attirer aussitôt des balles. La nuit, on veille, on travaille à renforcer les positions, on ne dort pas vraiment ; les corvées en tout genre et les brancardiers sillonnent le champ de bataille. Les survivants qui descendent du front semblent revenir de l’enfer.

Cette explication n’est pourtant pas suffisante. Verdun a été pire que les batailles précédentes, auxquelles les témoins la comparaient, mais les suivantes ont sans doute été plus dures encore, car l’escalade des bombardements n’a pas cessé ; après chaque échec, les états-majors ont conclu qu’ils n’avaient pas frappé assez fort, et ils ont frappé plus fort la fois suivante. Le million d’obus tirés par les Allemands le premier jour de l’offensive représente moins de quatre jours de la production française d’obus en 1918. Le nombre des morts de Verdun est impressionnant – 143 000 Allemands et 163 000 Français –, mais, compte tenu des effectifs, les pertes françaises sont plus lourdes sur la Somme qu’à Verdun. Les récits de la Somme ou du Chemin des Dames, en 1917, sont aussi terribles que ceux de Verdun : ils disent la faim, la soif, la boue – qui colle aux habits et happe parfois les soldats –, les bombardements incessants, les blessés, les cadavres et débris humains, la puanteur, les mouches, la mort présente à tout instant. Verdun est certes un peu différente : sur ce plateau entaillé de multiples ravins profonds, c’est un combat de petits groupes, à la grenade, alors que les autres batailles, en terrain moins mouvementé, mettent aux prises des lignes plus nettes, sur un front plus large. Mais c’est partout l’enfer.

D’autres raisons interviennent. La première est la « noria ». Le commandement français a en effet remplacé les divisions épuisées par des divisions fraîches, alors que les Allemands reconstituaient sur place leurs unités par des renforts. De ce fait, 70 divisions françaises ont combattu à Verdun, sur une centaine. Verdun est la bataille qu’ont « faite » le plus grand nombre de soldats français. En outre, elle est purement française, car les alliés n’y ont pas participé directement.

Les soldats ont intériorisé l’enjeu

Mais la vraie raison est l’importance de l’enjeu. C’était la première fois, depuis 1914, que les Allemands attaquaient, et en force. Tous les Français ont craint de perdre la guerre. À la fin de la semaine qui commence le 21 février, l’angoisse règne : la défaite sera-t-elle enrayée ? La population anxieuse guette les communiqués, la presse se veut rassurante, mais enregistre les reculs. Les hommes politiques s’agitent : c’est à Verdun que se joue le sort de la nation. Dans les semaines qui suivent, c’est là que ministres, parlementaires, journalistes, académiciens, diplomates, veulent aller, et pouvoir dire qu’ils y sont allés.

Les soldats ont intériorisé l’enjeu : ce n’est pas une bataille comme les autres, c’est « la » bataille, et il est juste que chacun y passe à son tour : la noria trouve là sa justification. Le moral des soldats n’est pas constant ; il y a des moments de lassitude, et même des refus de monter en ligne, mais aux moments les plus décisifs, ils consentent des sacrifices surhumains, et l’on peut parler d’héroïsme. Il ne faut pas que les Allemands passent. Le « mythe » de Verdun se constitue pendant la bataille elle-même : c’est le symbole de la résistance française.

Un immense travail de mémoire a développé ensuite la valeur symbolique de Verdun : les combattants sont revenus en pèlerinage, seuls, en famille, en groupes organisés par leurs associations ; un comité a construit l’ossuaire de Douaumont, grâce à des souscriptions de plus d’une centaine de villes françaises et étrangères, des manifestations commémoratives ont été organisées tous les ans. Les villes ont donné à des rues ou des places le nom de Verdun.

C’est parce que Verdun avait acquis cette valeur symbolique exceptionnelle qu’il n’y avait pas de meilleur lieu pour manifester la réconciliation des deux peuples par un geste spectaculaire et silencieux, la poignée de main du président Mitterrand et du chancelier Kohl, le 22 septembre 1984.

 

Repères

  • 21 février 1916. Début de l’offensive allemande. Quatre jours plus tard, le fort de Douaumont est enlevé.
  • 18 juin. Les Allemands, à portée de vue de Verdun, bombardent le secteur avec des obus au phosgène.
  • Du 21 au 24 octobre. Les Français pilonnent les lignes allemandes. Les Français reprennent Douaumont.
  • Mi-décembre. Après 300 jours, les troupes allemandes sont refoulées sur leurs positions de départ.

"Il réenchante la politique " et ça ne plaît pas à tout le monde !

 C'est Samuel ETIENNE, le journaliste sympa, qui l'a dit et ça me va !
Je me suis réveillée au passage de MELENCHON sur la 2.... Contente de ne pas avoir raté ça !

21 février 1916 : la bataille des "300 jours et 300 nuits" commence

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L'ATTAQUE COMMENCE LE 21 FEVRIER

ON ESTIME A UN MILLION

LE NOMBRE D'OBUS PROJETES SUR UN FRONT DE QUELQUES KILOMETRES

ENTRE 7 Heures et 16 Heures

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Ce magnifique ouvrage conjugue des photos pour la plupart inédites

issues des archives de la Section photographique de l'armée

et le récit aussi précis qu'inspiré de Michel BERNARD

écrivain et haut fonctionnaire, spécialiste de la Grande Guerre et de ses combattants-écrivains.

Il rend ainsi à la bataille de Verdun tous ses visages, ceux des combattants, de toutes origines

armes, spécialités, et aussi des chefs, civils et militaires, aux lourdes responsabilités

ou encore les animaux, sans oublier les paysages, passés "sous un  hachoir géant(...) ;

jamais l'oeil d'une créature vivante n'avait vu cela".

 Afficher l'image d'origine

C'est en 1927 que sort de terre la tour centrale de l'Ossuaire de DOUAUMONT

qui reçoit les ossements de soldats, français mais aussi allemands,

retrouvés sur le champ de bataille

Depuis 2009, les drapeaux allemand et européen flottent ur DOUAUMONT

un an après la mort du dernier combattant français

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LA FLEUR AU FUSIL

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