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17/03/2016

L'analyse économique à la place du politique : LUGUBRE

En finir avec le charme mortifère des mythes économiques

Éloi Laurent, économiste à l’OFCE, professeur à Sciences-Po Paris et à stanford
Eloi Laurent
Samedi, 12 Mars, 2016
Humanité Dimanche

Dans un petit livre alerte et fluide, Éloi Laurent, économiste, propose aux lecteurs une véritable cure de désintoxication : non, l’économie n’est pas une « science », mais « une mythologie qui désenchante le monde » et « pollue le débat public ». Au fil du texte, l’auteur déconstruit les trois discours aujourd’hui dominants : le néolibéralisme, la social-xénophobie et l’écolo-scepticisme.

Voici les premiers extraits de son ouvrage.

L’économie est devenue la grammaire de la politique. Elle encadre de ses règles et de ses usages la parole publique, dont le libre arbitre se cantonne désormais au choix du vocabulaire, de la rhétorique et de l’intonation. Le politique parle de nos jours sous réserve d’une validation économique, et on le rappelle promptement à l’ordre dès que son verbe prétend s’affranchir de la tutelle du chiffre. Or cette grammaire économique n’est ni une science ni un art, mais bien plutôt une mythologie, une croyance commune en un ensemble de représentations collectives, fondatrices et régulatrices, jugées dignes de foi, aussi puissantes que contestables. Quelle est donc l’utilité de la mythologie économique ? Qu’espère le politique en se soumettant à son empire ? Il croit vraisemblablement en tirer l’autorité qui, de plus en plus, lui file entre les doigts.

L’économie est devenue l’impératif social que ceux qui gouvernent ne sont plus capables d’imposer par la force ou la persuasion. La rhétorique économique – c’est sa fonction primordiale – dit « il faut » et « on doit » aux citoyens à la place d’un politique dont la parole ne porte plus. Elle ordonne, elle arbitre, elle tranche, bref, elle donne l’assurance réconfortante qu’une solution existe à la complexité bien réelle du monde social.

Plus que jamais « lugubre », l’analyse économique se voit ainsi réduite à un culte de la fatalité, mettant en scène un univers pénible d’obligations, de contraintes, de refus, de punitions, de renoncements et de frustrations.

Elle répond invariablement « on ne peut pas », quand les citoyens disent « nous voulons ». Elle ravale les projets, les ambitions et les rêves à des questions faussement sérieuses : « Combien ça coûte ? », « combien ça rapporte ? » Elle signe la fin des alternatives alors que sa vocation est justement d’ouvrir dans le débat public l’éventail des possibles et d’énoncer non pas une sentence irrévocable, mais des options ouvertes et toujours négociables entre lesquelles elle n’a ni la vocation ni les moyens de trancher. Du coup, qui veut paraître important de nos jours « fait l’économiste ».

Dans un mélange particulièrement toxique d’idéologie et d’amateurisme, un nombre croissant de « commentateurs » dont la compétence est minuscule récitent sur un ton professoral et souvent comminatoire un catéchisme auquel ils ne comprennent à peu près rien.

Peu importe, c’est de l’incantation : ils en appellent aux pouvoirs supérieurs de l’économie. Ils savent que « parler l’économie » les placera du côté des forts, c’est-à-dire de ceux qui disent « non ». Et que peu oseront leur disputer leur autorité par procuration.

L’économie mythologique, nébuleuse de contes et de légendes à usage social, pollue donc le débat public. Mais elle empoisonne aussi l’esprit démocratique. Les pouvoirs contemporains se sentent obligés d’invoquer les mythologies économiques pour asseoir leur « crédibilité » et démontrer leur sérieux. Même les postures en apparence les plus éloignées des cercles de gouvernement (depuis longtemps « économisés ») se plient à la nouvelle injonction commune et ne parlent plus guère que d’économie.

Ce faisant, tous ruinent leur crédit démocratique. En somme, plus que jamais sans doute, la crédibilité économique dévore la légitimité politique.

 

 

Un pamphlet contre les mythes libéraux

J.-Ch. L. D.
Vendredi, 19 Février, 2016
L'Humanité

 

 

Nos mythologies économiques  Éloi Laurent. Éditions Les Liens qui libèrent, 112 pages, 12 euros

Éloi Laurent nous offre ici un essai tonique mettant à bas quelques idées que la propagande libérale a réussi à imposer comme des évidences : les vertus du marché libre, l’insoutenabilité des régimes sociaux, la prééminence de la compétitivité, les dangers de l’immigration, la marchandisation de l’environnement…

Au total un pamphlet contre plusieurs fausses évidences, qui en quinze chapitres prend de front un conformisme de l’analyse économique qui a imprégné les pratiques politiques depuis plus de trente ans. Éloi Laurent rappelle la nécessité de percevoir la puissance nocive des mythes. Non pour leur opposer d’autres mythes, mais pour les confronter à des visions politiques ouvrant vers d’autres horizons, sociaux, écologiques et progressistes.

Un livre qui redonne le goût de la réflexion économique et l’envie de faire de la politique autrement.

16/03/2016

LES JEUNES DANS LA MANIF LE 17 MARS

Valls échoue au rattrapage face aux mouvements de jeunesse

Olivier Morin et Lola Ruscio
Mercredi, 16 Mars, 2016
L'Humanité

Les organisations de jeunesse appellent à intensifier et à poursuivre les mobilisations dans les facultés et les lycées, en vue de la manifestation de ce jeudi 17 mars, pour exiger le retrait de la loi travail, même revue et corrigée. Exemple de mobilisation à Tours, avec les étudiants.

Unies, les organisations de jeunesse se sont retrouvées, hier à Paris, pour faire front commun contre l’avant-projet de loi El Khomri. Les vingt-trois mouvements politiques, syndicaux et associatifs fustigent la nouvelle mouture du texte de loi, rafistolé sur un coin de table par le gouvernement, le temps d’un week-end.

Si l’abandon du plafonnement des indemnités prud’homales et de l’allongement du temps de travail des apprentis sans autorisation de l’inspection du travail est apprécié, la révision du Code du travail reste « insuffisante », « à la marge », « de la bricole », selon les mouvements de jeunesse.

Ensemble, ils appellent à intensifier et à poursuivre les mobilisations dans les facultés et les lycées, en vue de la manifestation de ce jeudi 17 mars, pour exiger le retrait du texte. « Ce n’est que grâce au rapport de forces sociales que le gouvernement va bouger », selon le président de l’Unef, William Martinet.

L’écran de fumée de la garantie jeunes

Pour Camille Lainé, secrétaire générale du Mouvement jeunes communistes de France (MJCF), le constat est sans appel : « Manuel Valls annonce un nouveau départ mais c’est dans la mauvaise direction ! Ils ont lâché sur des points mais rien ne change sur le fond du projet. Il reste identique. On continue toujours à faciliter les licenciements ! » Un responsable d’Ensemble Jeunes lui fait écho : « L’inversion de la hiérarchie des normes et le leitmotiv “Travailler plus, gagner le même salaire”, est toujours présent ! »

Une représentante de l’association Osez le féminisme ! s’emporte : « C’est la philosophie générale du texte qui pose problème. La réforme est soutenue par le Medef ! La libéralisation et la précarisation de l’emploi des jeunes sont maintenues. » La mobilisation des jeunes et des salariés a joué un rôle clé pour faire reculer l’exécutif.

« Le gouvernement disait être déterminé jusqu’à ce que les jeunes descendent dans la rue », lance William Martinet, et de se réjouir : « La jeunesse a créé un rapport de forces qui a fait bouger les lignes. »

Si les organisations de jeunesse saluent l’extension de la garantie universelle annoncée par le gouvernement, elles pointent du doigt ses limites. Depuis son lancement, en octobre 2013, ce dispositif d’accompagnement vers l’emploi, d’une durée d’un an et donnant droit à une aide financière de 462 euros par mois, a bénéficié à 46 000 jeunes en difficulté sociale.

Le gouvernement avait déjà prévu de l’étendre à 100 000 jeunes en 2016. Lundi, « le premier ministre a employé le mot d’universalité, ce qui pourrait donner accès à 900 000 jeunes à cette aide (le nombre de ceux qui ne sont ni en emploi, ni en formation, selon Eurostat – NDLR), soit un budget de 5 milliards d’euros, c’est un écran de fumée », dénonce William Martinet, car le gouvernement prévoit en fait de relever la barre à 200 000 jeunes, ce qui est loin de rendre le dispositif universel. L’exécutif a d’ailleurs précisé, lundi soir, que le coût du dispositif en 2017 s’élèverait à seulement 418 millions d’euros.

La garantie universelle est prise avec des pincettes au vu des difficultés que rencontrent déjà les missions locales, chargées d’appliquer ce dispositif d’accompagnement des décrocheurs. « Pour avoir téléphoné à un directeur de mission locale, je peux vous dire qu’ils rient jaune sur le terrain. L’enveloppe financière allouée aux missions locales est en baisse et les moyens humains sont marqués par des baisses d’effectifs », lâche William Martinet.

Dans les universités, on s’active pour élargir le mouvement aux jeunes non encore impliqués. Comme à Tours, où les quelques concessions du premier ministre ne passent pas. « Je pense que le gouvernement s’est laissé une marge de manœuvre dans cette loi, expose Yusuf. En proposant des trucs aussi gros, ça leur laissait de l’espace pour négocier mais on n’est pas dupe. Nous voulons le retrait de la loi. » Pour cet étudiant en sciences humaines et les nombreux autres jeunes réunis lors d’une assemblée générale, lundi, l’heure est à l’organisation de la mobilisation de jeudi. Pierre-Alexis Pauchet, engagé au MJCF, explique : « On a décidé en AG de s’organiser en commissions, qui ont chacune une mission, la vie de la lutte, la communication, l’action, la gestion des assemblées générales et les revendications. » La commission revendications sert notamment à étudier les modifications établies par le gouvernement pour adapter les argumentaires et les tracts, « mais aussi à faire des propositions alternatives », précise Pierre-Alexis.

Cours supprimés pour la manifestation de jeudi

Sur le parvis du lycée Grandmont, les étudiants sont venus exposer les raisons de se mobiliser. Autour d’une « disco-soupe » où l’on distribue du potage en musique, les discussions s’animent.

Une marelle aux cases nommées

« prise de conscience »,

« mobilisation »,

« révolution »,

s’improvise pendant qu’une formation sur la « désobéissance civile » se lance. Pendant ce temps, un groupe d’étudiants se dirige vers le site universitaire de Grammont où sont enseignées les filières scientifiques. Un campus loin du centre-ville et « des étudiants difficiles à mobiliser », souligne Léonard Léma, qui participe à l’organisation de la lutte depuis le début. Pas suffisant pour entamer sa détermination et celle de ses amis venus tracter et argumenter. Une étudiante pressée prend le tract. Après un rapide coup d’œil, elle lance : « Ça sert à quoi de se mobiliser si la loi n’est pas encore votée ? » Léonard répond : « Justement, la mobilisation a permis de faire reculer sur certains points. En la poursuivant, on pourra aller jusqu’au retrait du projet de loi avant qu’elle soit votée. » L’étudiante marque le pas et murmure : « Ah oui, tu as peut-être raison… »

 

Lycéens et étudiants ont manifesté en nombre, mercredi à Marseille, contre le projet de loi El Khomri.
Photo : Boris Horvat/AFP

Débat avec les députés front de gauche 

Mardi 22 mars à l’Assemblée nationale (7e bureau), de 18 h 00 à 20 h 30, les députés du Front de gauche organisent une conférence publique sur le thème : « Contre le démantèlement du Code du travail, pour une alternative progressiste », en présence de syndicalistes, d’organisations de la jeunesse, d’universitaires, de juristes… Il est indispensable de s’inscrire au plus tard aujourd’hui mercredi 16 mars avant midi. Les inscriptions (dans la limite des places disponibles) se font par courriel à l’adresse : en indiquant nom, prénom, date et lieu de naissance.

Le matin, des étudiants élus par l’AG ont négocié avec l’administration de la fac pour que les cours de jeudi, qui ont lieu pendant la manifestation, soient supprimés et que les absences aux cours de la journée soient « dépénalisées », ironise un étudiant. Un argument qui compte pour ces étudiants à Polytech, à qui l’on fait subir la pression de la réussite et qui veulent s’assurer qu’eux aussi puissent rejoindre la manifestation. Un autre refuse le tract : « Je vote à droite ! » fanfaronne-t-il. Sur le document imprimé aux aurores par les Jeunes communistes, qui ont ouvert leurs locaux aux acteurs de la lutte, pas de logo d’organisations. Juste un lien vers la page Facebook « Les Tourangeaux contre la loi travail » créée il y a moins d’une semaine, et suivie par près de mille personnes.

Le Projet avec JLM2017.fr .....Défilé de la France insoumise

 

 

« La France insoumise,
le peuple souverain. »
 
 

Le projet

Voici les sept points du projet de programme que je dépose pour permettre qu’un travail collectif ait lieu. Deux personnalités universitaires, deux personnes engagées dans le combat progressiste à travers leur contribution intellectuelle ou leur action personnelle ont accepté de coordonner ce travail d’élaboration collective.

Il s’agit de l’économiste Jacques Généreux et de la juriste Charlotte Girard. Dans quelques jours, les contours de l’organisation concrète du travail collectif seront présentés sur ce site. Chaque point du programme fera l’objet d’une modération et ceux qui s'en chargeront seront présentés. D’ici un mois et demi, une première trame rédigée sera proposée avant une nouvelle vague de consultation. Le programme devrait pouvoir ainsi être finalisé avant l’automne.

Nous n'avons pas de baguette magique. Il ne s'agit pas d'atteindre un monde parfait en cinq ans. Réveillons juste nos sentiments humains ! Il ne suffit plus de s’indigner : on doit agir, punir les coupables du pillage, construire une société humaine. Si nous sortons notre pays de l’impasse, chacun d’entre nous en sortira aussi. Je suis un homme de gauche, mais je m’adresse à qui veut m’entendre. Je vais résumer les grands traits du projet à construire.

Je le tire pour l’essentiel du programme L’Humain d’abord qui a recueilli, en 2012, 11% de suffrages. Évidemment ce programme doit être sérieusement remanié. Je propose que l’actualisation se fasse en public, en plusieurs étapes, sur ce site, avec vous. De très nombreux colloques et travaux liés au mouvement social ont mis à notre disposition d'amples contributions.

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Pour moi c’est l’ère du peuple qui doit commencer ! La révolution citoyenne à laquelle je crois est le moyen pacifique et démocratique de tourner la page de la tyrannie de l’oligarchie financière et de la caste qui est à son service. Je voudrais être le dernier président de la 5e République et rentrer chez moi sitôt qu’une Assemblée constituante, élue pour changer de fond en comble la Constitution, ait aboli la monarchie présidentielle et restauré le pouvoir de l’initiative populaire. La 6e République commencera et ce sera une refondation de la France elle-même.

Je crois que le gavage des riches, l’appauvrissement des classes moyennes et les misères du peuple n’ont rien de fatal. Notre pays n’a jamais été aussi riche. Il est donc temps de se donner les moyens de partager tout autrement les richesses que le travail de chacun produit. Protégeons de la finance les salariés et la production en France. Révolutionnons les impôts pour que tout le monde paye et selon ses moyens réels.   

Il le faut aussi pour disposer des moyens pour investir et changer notre manière de produire et de consommer. La transition énergétique est vitale ! Mais l’exigence écologique ne peut être réduite à des proclamations et des mesures qui épargnent le système. Il s’agit de répondre ici et maintenant à l’intérêt général humain face au dérèglement climatique. Ce grand changement doit modifier tous les compartiments de la vie de notre société par une planification écologique. Nous savons bien que tout cela nécessite des investissements massifs, une abondante main d’œuvre qualifiée bien payée.

La finance n’en veut pas : elle préfère les grands rendements de la spéculation.

C’est pourquoi nous devons sortir des traités européens qui nous font obligation de mener des politiques d’austérité, sans action de l’État ni investissements publics. Tout cela au prétexte d’une dette dont tout le monde sait qu’elle ne peut être payée dans aucun pays. Notre indépendance d’action, la souveraineté de nos décisions ne doivent donc plus être abandonnées aux obsessions idéologiques de la Commission européenne ni à la superbe du gouvernement de grande coalition de la droite et du PS en Allemagne.

De même que nous ne devons plus être à la remorque des folies impériales des États-Unis et de leur outil de tutelle militaire : l’OTAN. Nous sommes une nation universaliste. Notre vocation est à l’ONU et dans la coopération privilégiée avec les pays émergents. Notre ancrage est en Méditerranée et avec les peuples francophones du continent africain, là où va se façonner l’avenir. Au lieu de quoi nous sommes en guerre avec des buts imprécis et des alliances malsaines ! Mais qui s’occupe de préparer la paix plutôt que la guerre généralisée ?>

N’est-il pas plutôt temps de vouloir atteindre de nouveaux progrès humains dans notre société pour proposer aussi d’autres modèles de vie ? Ne vaudrait-il pas mieux enfin s’alarmer pour notre système de santé quand l’espérance de vie recule ? Ne devrait-on pas se soucier de notre aptitude aux pratiques et aux créations culturelles émancipatrices plutôt que de laisser l’uniformisation, l’agression publicitaire et le consumérisme tout appauvrir ? Ne faut-il pas donner la priorité à l’éducation de notre nombreuse jeunesse et à cultiver de l’appétit pour les sciences quand on entre dans un monde de si haut niveau technique ? Et sait-on épanouir notre corps dans la pratique du sport quand celui-ci est à son tour annexé par l’obsession de l’argent ?

Je crois qu’un projet de vie humaine est mieux réussi par les bonheurs simples qui viennent de ce genre de préoccupations plutôt que par la grotesque course à l’accumulation.

Je connais aussi la force d’entrainement des grands enthousiasmes collectifs. La France est le deuxième territoire maritime du monde, et la deuxième nation pour la cotisation individuelle à la conquête de l’espace ! Voilà qui fait de nous un peuple qui a une responsabilité particulière, enthousiasmante, aux frontières de l’humanité ! Ici se trouvent deux immenses gisements d’emplois, d’inventions et de progrès écologiques pour la France et la civilisation humaine.

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Qui a dit qu'on ne votait pas pour un homme mais pour un programme ?

TOUT EST LA  à portée de main, à portée de l'urne
 
***

Les ouvrages de référence

 

18 thèses pour l'écosocialisme

 

 

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Le dimanche 5 juin est organisé à Paris

un défilé de la France insoumise.

Jean-Luc Mélenchon prendra la parole. Inscrivez-vous à cet événement afin de recevoir toutes les informations relatives à ce rendez-vous ! Vous pouvez aussi rejoindre l'événement sur Facebook.

Vous pouvez également organiser ou rejoindre un covoiturage ! Plus d’informations en cliquant ici.

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Je vous propose ma candidature pour l’élection présidentielle de 2017. Cette élection peut être une chance pour notre peuple. C’est l’occasion de tourner pacifiquement et démocratiquement la page de l’ordre injuste et cruel dans lequel s’enfonce notre pays et notre continent.

2017 sera une année décisive : un nouveau traité européen sera proposé et le projet de marché commun avec les États-Unis sera achevé. Il faut les refuser. C’est le moment d’agir. Soyons la France insoumise.

Le changement climatique a commencé. Il ne faut plus céder aux lobbys productivistes pour changer notre façon de produire et de consommer. Soyons le peuple souverain.

Ma proposition de candidature est donc un appel à l’engagement. Il s’adresse à qui a compris ce point essentiel : tant que dureront la monarchie présidentielle et les traités européens actuels, notre peuple sera privé de tout pouvoir pour régler ses problèmes. Là est la racine de toutes nos misères, celle qu’il faut trancher d’urgence.

Lire la suite

 
 

15/03/2016

Vous avez réservé ? C'EST CE SAMEDI A PEYREHORADE

ils accompagneront les choeurs d'hommes

LOUS GAOUYOUS du Pays d'ORTHE

Ils "vont mettre le feu" dans la salle d'Aspremont

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vous ne le regretterez pas

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14/03/2016

OUI AU RASSEMBLEMENT POPULAIRE LE 5 JUIN !

Invité de Cpolitique sur France 5 le 13 mars 2016, Jean-Luc Mélenchon a appelé à un « rassemblement populaire », un « défilé des insoumis », le 5 juin à Paris.
 
Il a également présenté ses solutions sur diverses questions qui occupent notre pays : la menace terroriste, le chômage, le nucléaire, l’Europe, la dette.
 
Jean-Luc Mélenchon a détaillé les raisons de sa proposition de candidature hors cadre de partis, qui s’adresse non pas à la « goche » mais à tout le pays.
 
 


« J’appelle à un rassemblement populaire le 5... par lepartidegauche

 

ON LUI CRACHE DESSUS... ON LE DENIGRE...

qui ?

Pas les non-encartés, ça c 'est sûr !

MELENCHON ce n'est pas de l'entre-soi...entre militants.

Il travaille pour tous les citoyens ...

Il veut éduquer, former des cerveaux qui pensent, qui réagissent

pour ne pas subir l'indignation, l'humiliation, l'exploitation.

Oui, il a fait lever les têtes des ouvriers, des salariés, des retraités en 2012... Alors pourquoi pas en 2017 ?

Comme dirait quelqu'un de proche :

mais il existe le candidat de gauche, c'est MELENCHON !

 

Il n'est pas encarté.

**

 

J'ai adhéré au PCF en 1968, j'ai milité, entendu, écouté, vu, subi

ça suffit comme ça de se tortiller pour marcher droit

 

Enfin ! à 73 ans, je me fais plaisir

Je suis en règle avec mes convictions profondes

Je voterai MELENCHON, n'en déplaise à quelques camarades

 OUI IL A ETE FIDELE A SA PAROLE

IL N'A PAS MARCHANDE SES VOIX

 

 

 

 
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