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05/02/2016

Petite histoire de notre langue ou LA VIE DES MOTS

J'aime la langue française et son histoire

je me suis plongée à nouveau dans mes fiches ATLAS et les partage avec plaisir

avec mes amis (es)

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EN VOITURE AU PAYS BASQUE...vers ST JEAN PIED DE PORT

vous me suivez ? C'était hier matin...

 

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Pas de neige au sommet des montagnes mais la brume était là et le paysage magnifique.

 

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Nous traversons SAINT-JEAN PIED DE PORT

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En route vers ARNEGUI à la frontière espagnole

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AU RETOUR

cet arbre "bizarre" qui retient toujours mon regard

taillé par un artiste sans aucun doute

qui voulait le faire planer

Il ressemble à King-Kong ?

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FRANCE 2 COUPE LA CHIQUE AU SYNDICALISTE CGT

Accueil

Sarkozy dans DPDA : France 2 finit par couper son micro à un syndicaliste de la CGT

Sur une heure de dialogue avec six Français sélectionnés par ses soins face à Nicolas Sarkozy, France 2 n'a réussi, jeudi soir dans "DPDA", qu'à accorder 5 petites minutes au dernier d'entre eux, un syndicaliste de la CGT. Avant de lui couper purement et simplement le micro.
Face à Sarkozy dans DPDA, la parole n'était pas à la CGT. - Capture d'écran

Les Français à la rescousse de leurs ministres. Sans membre du gouvernement à présenter sur le plateau de “DPDA” pour contredire Nicolas Sarkozy (), France 2 a décidé jeudi soir de placer l’ex-chef de l’Etat sur le retour face à un panel de six citoyens.

C’est parti pour une heure de discussion, cordiale mais franche, vous avez carte blanche", promet David Pujadas à ses invités, qui n’auront pas pour autant l’honneur de s’asseoir à la table du politique.

Premier à intervenir, Willliam Lecart, 28 ans, tenancier d’un bar-épicerie dans un village du Médoc. Question : “J’ai voté pour vous en 2007, j’ai été déçu (...) pourquoi est-ce que je ne devrais pas voter le Front national ?” Réponse : “Quand nous avons connu la crise, 2008-2010, que le monde s’est écroulé (...) croyez-vous vraiment qu’elle (Marine Le Pen, ndlr) aurait pu tenir la barre du navire France ?

"Parce que les normes, on n’en peut plus”
Nicolas Sarkozy déroule ensuite son argumentaire sur le trop-plein de charges et de lourdeurs administratives qui écrase les petits entrepreneurs, “parce que les normes, on n’en peut plus”. Mais William n’est pas convaincu, tout buté qu’il est sur ce fait : “Vous avez été au pouvoir (...), pourquoi vous ne l’avez pas fait ?” Têtu, mais pas méchant. D’ailleurs Nicolas Sarkozy aura beau jeu de sortir la carte de la compréhension, quand David Pujadas demandera à son interlocuteur s’il a changé d’avis au cours de cet échange de 10 minutes : “Il vous prend pour un derviche-tourneur !

Intervient ensuite Valérie de Boisrolin, mère de trois enfants dont Léa, partie en Syrie lorsqu’elle avait 16 ans avec un garçon qui lui a fait un enfant. Question : “Que feriez-vous s’il y a des retours de ces jeunes ? Et qu’est-ce qu’on fait de ces enfants (nés en Syrie, ndlr) si jamais ils reviennent en France ?” Là, le terrain est personnel, difficile, glissant… Nicolas Sarkozy s’y aventure prudemment puis s’enhardit sur ses sujets de prédilection : consultation de sites djihadistes rapportée à celle de sites pédophiles, centres de radicalisation, expulsion des imams qui prêchent contre les valeurs de la République… Les solutions pleuvent comme à Gravelotte sur le plateau, jusqu’à un tacle final à François Hollande et ses atermoiements autour de la déchéance de nationalité. Une séquence de 15 minutes, la plus longue des six, très remarquée et salué sur Twitter pour sa bonne tenue.

David Pujadas enchaîne, pour 11 minutes de dialogue avec Bénédicte Pételle, institutrice qui a recueilli un migrant chez elle. Puis huit avec Fatim Dramé, juriste sans emploi qui veut évoquer les discriminations à l’embauche. Ou encore dix avec William Branly, chef d’une PME et adhérent UDI qui veut savoir, comme son homonyme du Médoc, pourquoi il revoterait Sarkozy après avoir été, lui aussi, tellement déçu.

"Deux chefs d'entreprise se sont exprimés sur le poids des charges"
Vient enfin le moment de Karl Ghazi, secrétaire de la CGT Commerce. Son fait d’armes : la croisade contre le travail dominical et de nuit à Paris. Sa faiblesse : il passe en dernier. Et il le sait : Je voudrais d’abord que vous me rassuriez sur le temps qu’il me reste…” “Allez, cinq minutes”, lui lâche, bon prince, l’animateur de la soirée. “C’est un petit peu court", ose l’impertinent, faisant remarquer à juste titre qu’”il y eu deux chefs d'entreprise qui se sont exprimés sur le poids des charges, il serait bien peut-être aussi d’entendre un peu longuement la parole des salariés… Peut-être, mais non : dès la fin de sa question - un tantinet longue, il faut bien l’admettre, mais lui n’en aura qu’une et il le sait -, le gong retentit sur le plateau !

Flexibilité, droits sociaux, chômage, il est alors urgent de balayer les sujets : François Langlet trépigne dans les starting-blocs. C’est à peine si le syndicaliste aura le temps de balancer à l’ancien président qu’il n’a “pas changé” et de lui glisser une pique sur son rapport “fâché” aux chiffres - “On le sait, vos comptes à la présidentielle…”. Le cégétiste aura beau contester, protester, renâcler devant ce temps qui file à toute allure, David Pujadas s’impatiente face à cet homme qui ne veut pas se taire. Alors, aux grands maux les grands moyens, la production finira tout simplement par éteindre son micro.

Fermez le ban, donc, et pour les salariés, on repassera. On ne se souvient pas d’autant de célérité, ni de sévérité, avec une certaine Wiam Berhouma qui, le 21 janvier sur le même plateau, avait pris de longues minutes pour reprocher à Alain Finkielkraut d'alimenter les discriminations envers les musulmans avant de lui lancer : “Taisez-vous”. Cette fois-ci, personne n'a dit à quiconque de se taire : on a juste coupé le sifflet du syndicaliste.

UN TROP GRAND CHAPEAU

 Couverture de l'Hebdo Politis N°1386
 

Un trop grand chapeau

Grâce à l’affaire de la déchéance de nationalité au moins, les plus naïfs ou les plus complaisants savent dans quel pétrin nous sommes !

Tout le monde l’a compris : si rien ne bouge, la gauche sera bientôt un champ de ruines. Et ça ne sera pas seulement le résultat d’une présidentielle ou d’une législative catastrophique – on finit toujours par se remettre des débâcles électorales ! La défaite qui se profile sera cette fois culturelle et idéologique. C’est-à-dire profonde. Et peut-être irréversible. Les principes les plus élémentaires auront été rayés du grand livre de l’histoire du mouvement humaniste et social. C’est sans doute ce constat qui a conduit des intellectuels et quelques politiques à lancer un appel pour une « grande primaire à gauche ».

Leur démarche est louable. On en comprend bien la philosophie. Le mouvement est plus important que la fin. Pour eux, il n’est pas temps de se demander quel nom pourrait sortir de ce trop grand chapeau. Les signataires veulent surtout un débat. Un vrai débat « sur les inégalités, la crise écologique, l’éducation, les discriminations, la réforme des institutions, les libertés, la justice, la sécurité, la fiscalité, les territoires, l’Europe, la mondialisation… ». L’énumération est longue. Et elle est en soi accablante pour le gouvernement actuel, car elle donne la mesure des blocages dont il est responsable. Mais, c’est sans doute l’affaire de la déchéance de nationalité qui a réveillé les consciences. Merci François Hollande ! Grâce à lui au moins, les plus naïfs ou les plus complaisants savent dans quel pétrin nous sommes !

Et si on voulait donner un autre exemple de l’état intellectuel et moral de notre exécutif bicéphale, il faudrait encore citer le discours de Manuel Valls, samedi, devant l’Hyper Cacher, cible de l’attentat antisémite de janvier 2015.

Je l’évoque ici parce que quelques-uns des mots prononcés heurtent au plus profond la philosophie de la gauche. Quand un homme qui se dit (qui se croit ?) encore de gauche en vient à fustiger toute tentative de compréhension du phénomène jihadiste, c’est que nous sommes tombés bien bas.

Marcel Gauchet a eu raison de juger ce propos « ahurissant ». Il l’est en effet, et au sens premier du mot : il rend stupide. Sans compter que dans un discours qui se veut antiraciste, le refus de vouloir comprendre conduit tout droit au racisme. Si ces tueurs ne sont pas le produit de processus qu’il faut analyser pour pouvoir les combattre, alors d’où viennent-ils ? De quel gène assassin sont-ils porteurs ? Nous pataugeons en plein sarkozysme !

Évidemment, la pétition pour une primaire à gauche ne cite pas cet exemple. Sa rédaction était antérieure. Elle est néanmoins très sévère pour la politique du tandem Hollande-Valls. Et il ne fait aucun doute que cette initiative est une énorme pierre dans le jardin de François Hollande, qui, comme tout Président sortant, se rêve en candidat naturel à sa réélection. Mais – et c’est ici que surgissent nos interrogations – le texte est lourd de beaucoup d’ambiguïtés.

Supposons par exemple, et par extraordinaire, que MM. Hollande et Valls, en désespoir de cause, et à défaut d’inversion de la courbe du chômage, jouent le jeu de cette primaire. Et que, pour finir, la « grande primaire de la gauche » accouche d’un candidat de droite ou de centre-droit dans leur genre… On imagine les signataires de notre appel, soudain pris au piège, et contraints de faire campagne pour ceux-là mêmes qu’ils voulaient écarter.

Ou, hypothèse tout aussi absurde, Valls contraint de soutenir Mélenchon…

D’où l’intérêt de préciser sérieusement le périmètre de la politique souhaitée, sans aller jusqu’à parler d’une primaire de « la gauche de la gauche » dont, d’ailleurs, Jean-Luc Mélenchon et Cécile Duflot (qui ne doit pas être très loin derrière l’initiative dont il est question ici) ne voudraient peut-être pas.

Une primaire n’a de sens que si elle organise la confrontation entre gens qui ont encore quelques idées et principes en commun. Sinon, mieux vaut passer directement à la case premier tour de la présidentielle.µ Les auteurs de l’appel sous-estimeraient-ils la profondeur des désaccords ? Mais me voilà dans le rôle désagréable de Cassandre.

Alors, dans l’immédiat, retenons surtout que le mouvement enclenché a le mérite d’exister et de susciter un premier débat. Ne serait-ce que sur la définition de la gauche, et l’identité politique de ceux qui s’en réclament. La confusion est telle que la réponse est devenue incertaine. Gageons que les prochains jours vont aider ceux qui ont encore des doutes à y voir plus clair. La loi « Macron 2 », qui sera peut-être une loi « El Khomri 1 », du nom de la ministre du Travail, et la présentation, le 18 janvier, par François Hollande de ses nouvelles mesures pour l’emploi apporteront quelques clartés supplémentaires dans le grand débat qui devrait agiter notre pays : comment sortir du chômage ?

Par le bas et la précarité en fabriquant des travailleurs pauvres ?

Ou par le haut, avec de vrais emplois ? Il y a là matière à définir la gauche.

LA PETAUDIERE § MACRON, VALLS, HOLLANDE

La pétaudière

Ce gouvernement avance en crabe. Pour connaître sa destination finale, il faut suivre la trajectoire rectiligne d’Emmanuel Macron.

À quoi sert Emmanuel Macron ? À charmer le gotha de la finance internationale à Davos ? Sans doute. À rassurer les banquiers dépressifs qui auraient encore peur de François Hollande ? Peut-être. Mais pas seulement. Il sert aussi à nous faire prendre des vessies pour des lanternes et – plus improbable encore – Manuel Valls pour un homme de gauche. Voyez le débat sur le code du travail et cette affaire des 35 heures. Il a suffi que le jeune ministre de l’Économie clame, du haut de sa montagne suisse, qu’il n’y aurait désormais plus la moindre majoration de salaire en cas de dépassement de l’horaire légal du travail pour qu’une majoration misérable de 10 %, au lieu des 25 % actuels, apparaisse comme la marque d’une politique sociale généreuse.

Un tour de passe-passe rendu possible aussi grâce à la nonchalante complicité d’un grand sage de la République : Robert Badinter. Après la sortie « ultra-transgressive » d’Emmanuel Macron, le rapport remis lundi par l’ancien garde des Sceaux est apparu comme un moindre mal. Et Manuel Valls, qui plaidait il y a peu encore pour un déverrouillage complet des 35 heures, a pu se donner le beau rôle (les occasions sont rares) : « Il faut, a-t-il lancé, que les heures supplémentaires soient majorées et elles le seront toujours. » Des esprits malintentionnés imagineront sans doute une obscure connivence entre Macron et Valls. Le premier jouant, à contre-emploi, le rôle du bad cop, pour mieux permettre au second d’apparaître comme un ardent défenseur du droit social. Mais la réalité est plus simple, et tellement plus humaine. Ces deux-là ne s’aiment pas, et ils se livrent une concurrence dans laquelle nous sommes peu de chose, nous autres citoyens.

C’est que le jeune Macron a surpassé son Premier ministre dans l’art de la transgression de toutes les règles sociales. À Davos, il a cruellement éclipsé son patron. Et celui-ci ne s’en remet pas. Car, l’appétit venant en mangeant, et les sondages aidant, le ministre de l’Économie commence tout doucement à se voir un destin national. Lui que l’on imaginait plutôt retournant en 2017 dans le privé, bombardé à la tête d’une grande banque. Il paraît même que des grands patrons lui ont déjà offert de financer sa campagne. Du coup, Manuel Valls, qui s’était fait une spécialité du dynamitage de tous les acquis sociaux (souvenons-nous des primaires de 2011), est Gros-Jean comme devant. Il a trouvé plus dynamiteur que lui.

Mais cette affaire des 35 heures mérite une autre lecture, car elle nous en dit long sur le mode de fonctionnement de ce gouvernement.

Sans que cela soit le moins du monde concerté, mais parce que tel est son tropisme politique, Emmanuel Macron lance ses ballons d’essai. Il dit carrément ce que les autres ne peuvent pas dire. On ne manque pas ensuite de le désavouer. Mais, à la fin, je ne suis pas sûr que la ligne Macron ne va pas l’emporter. Parce que c’est aussi la ligne Valls, celle de François Hollande, et surtout celle du Medef. À mesure que les heures passaient, lundi, quelques analystes futés finissaient par comprendre ce qui se cachait derrière cette usine à gaz. Une durée du travail « réaffirmée » à 35 heures, une majoration de salaire confirmée pour les heures supplémentaires, mais… Mais la possibilité de référendum par entreprise… Mais la possibilité d’accords syndicaux minoritaires… Mais toutes sortes de voies possibles pour déroger aux grands principes proclamés par Robert Badinter.

Au-delà même du dossier des 35 heures – qui n’est pas anodin –, ce qui retient l’attention ici, c’est la méthode. Ce gouvernement avance en crabe. Pour connaître sa destination finale, il faut suivre la trajectoire rectiligne d’Emmanuel Macron. Et il convient ensuite de relativiser les désaveux dont il est l’objet. Lui s’en moque éperdument, car il capitalise pour son avenir auprès de ceux qui seront peut-être, le moment venu, ses bailleurs de fonds, ses amis de Davos. Si jamais le moment vient…

Quant à François Hollande, il compose pour y parvenir un itinéraire nettement plus sinueux, fait de dénégations et de contradictions. Entre l’objectif affiché avec zèle par le ministre de l’Économie et le résultat auquel parvient le président de la République, il y a toutes les contingences de la politique : les réticences de sa majorité parlementaire, les mobilisations sociales qui reprennent, et aussi, il faut bien le dire, le manque de maîtrise des principaux acteurs qui ont tendance à se prendre eux-mêmes les pieds dans le tapis. Voir l’interminable affaire de la déchéance de nationalité.

Ce schéma a un défaut : il se voit. On n’en suit pas tous les méandres, et on peine à démêler la part des nuances idéologiques et celle des intrigues personnelles, mais, au fond, quelle importance, puisqu’on devine la finalité. Quant à Manuel Valls, surpassé par son jeune rival, il s’en va transgresser sur un autre terrain. Celui des libertés publiques. À propos, on attend avec inquiétude la façon dont il va traiter l’affaire de Notre-Dame-des-Landes. Après le jugement du tribunal de Nantes, il peut maintenant décider à tout instant d’envoyer les CRS expulser les paysans. La gauche est au gouvernement, vous dis-je.


Photo : FABRICE COFFRINI/AFP

 
 
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