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16/10/2015

LES VOIX DU MARENSIN à MOUSCARDES

EN  SECONDE PARTIE

LES VOIX DU MARENSIN

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Invitée par la chorale des ARRIGANS lors de la 27ème rencontre des chorales au quiller à MOUSCARDES -Landes- LES VOIX DU MARENSIN se sont fait entendre avec le Groupe CANTS DE L'HOMY et le CHOEUR D'ENFANTS.

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Le CHOEUR d'ENFANTS

a interprété

Hanacpachap - Notre Père en Péruvien

Panis Angelicus - de César Frank

Creep de Radio Head

La Chasse aux papillons - Georges Brassens

La Cup Song

 

 

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Remerciements et félicitations aux 3 Chefs de Choeur :

Mireille COUBLUC pour la chorale ENCHANT'MANT,

Vanessa ABO pour les chorales LES VOIX DU MARENSIN

- Groupe CANTS DE L'HOMY et CHOEUR D'ENFANTS-

et Daniel GRATALON pour la chorale des ARRIGANS

 

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LA C.G.T. REPREND DU POIL DE LA BETE


Échange entre Francois Hollande et Sebastien... par OuestFranceFR

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Manif-STX-Hollande par OuestFranceFR

Conférence sociale : la chaise de la CGT restera vide

Par la tribune.fr  |  15/10/2015, 7:51  |  440  mots

La CGT ne sera pas présente. La direction du puissant syndicat a décidé mercredi 14 octobre de boycotter la conférence sociale du lundi 19, notamment en raison des récents événements à Air France.

Cette décision a été prise par la commission exécutive (qui représente direction élargie du syndicat), réunie à Limoges à l'occasion des 120 ans de la centrale. Le secrétaire général de la Confédération générale du travail, Philippe Martinez, ne participera donc pas à la rencontre des partenaires sociaux avec le président François Hollande.

Pas entendue sur ses revendications

La CGT a avancé deux raisons pour expliquer son boycott: le conflit à Air France et "le fait que les organisations  syndicales n'ont pas les moyens de s'exprimer dans la matinée". Au début du mois, elle avait acté sa venue, mais le conflit à Air France, avec les violences commises contre des cadres par quelques salariés le 5 octobre et l'interpellation de plusieurs d'entre eux, a compliqué les relations.

Virginie Gensel, membre de la commission et du bureau confédéral, a rappelé à Reuters que la CGT souhaitait la discussions de certains sujets lundi mais qu'elle n'a pas été entendue. Il s'agissait notamment de la question du temps de travail, des salaires, mais aussi du compte personnel d'activité et de la sécurité sociale professionnelle".

Solidaires sera aussi absent

La CGT avait déjà boycotté la dernière conférence sociale de juillet 2014, comme Force ouvrière, la FSU et Solidaires, arguant du report d'un décret sur la pénibilité. Son numéro un, Thierry Lepaon, avait toutefois pris part à la rencontre autour du chef de l'Etat en début de conférence.

Cette année, Solidaires a décidé aussi de boycotter la journée du 19 octobre. En revanche, les autres syndicats seront là.

 

 

LES CHORISTES DE ENCHANT'MANT à MOUSCARDES

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D'où vient cette chorale ?

De MANT

Une commune des LANDES

ENCHANT'MANT

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Invitée par la chorale des ARRIGANS à la 27ème rencontre des chorales au quiller de MOUSCARDES (Landes), la chorale EN CHANT'MANT sous la direction de la Chef de Choeur Mireille COUBLUC nous a interprété en première partie

AZKEN  DANTZA HAU, un chant basque signé OSPITAL et CARRE

MA LIBERTE - MOUSTAKI

CHANTER - Claude LEMESLE

LA QUETE - Jacques BREL

UNE BELLE HISTOIRE - DELANOE et FUGAIN

 

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En seconde partie de spectacle :

POTEMKINE - Jean FERRAT et Georges COULLONGES

 

 

LES COMEDIENS - Charles AZNAVOUR

CHARIOT - Negro Spiritual

HAURRAK IKASAZUE - Fandango Jean Edel  Berthier

 

 

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CHOEUR D'HOMMES

mais également

CHOEUR D'HOMMES ET DE FEMMES

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BRAVO A TOUTES ET TOUS !

TURBULENCES AERIENNES

 

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Turbulences aériennes !

air france 1

Photo AFP

 

Par Patrick Le Hyaric

 

« Dialogue social », encore une expression qui ne dit rien des réalités d’aujourd’hui. Comment en effet oser baptiser « dialogue » une convocation d’instances représentatives pour toujours demander aux organisations syndicales d’accepter ce que l’employeur a déjà décidé et annoncé par voie de presse plusieurs jours avant ? A Air France, il s’agit d’un nouveau plan de réductions de 3000 salariés après un précédent de 5000 et avant un nouveau, encore caché, d’encore 3000. Où est le social là-dedans ? C’est de l’antisocial à l’état pur ! Que ces procédures soient désormais baptisées de ce drôle de nom de « plan de sauvegarde de l’emploi » n’y change rien. Défense de rire ! Les penseurs du capitalisme sauvage twistent les mots pour cacher la profondeur des maux qu’ils sèment dans les familles. Jamais la violence physique n’a fait avancer la cause ouvrière. A Air France, elle va encore la desservir. Le complexe médiatico–politique s’en donne à cœur joie. Les donneurs de leçons qui n’ont pas à souffrir des fins de mois difficiles sont de sortie. Le chef de la droite, toujours aussi modéré dans ses propos, n’hésite pas à parler de « chienlit », quand le chef d’un gouvernement qui se prétend de gauche appelle à de lourdes sanctions contre des travailleurs syndiqués, baptisés de « voyous ». En conséquence de quoi, la police est dépêchée au petit matin à leur domicile pour les arrêter comme de dangereux criminels devant leur famille, leurs enfants effarés pour les placer en garde à vue. Inadmissible et révoltant ! Rien que cela ! Au fait, quel qualificatif doit-on employer pour celles et ceux qui sont jetés comme des éponges dans la nuit d’errance de six à huit millions de chômeurs ? Là, est la véritable violence ! Là est l’insupportable ! Cet opprobre lancé devant les caméras contre quelques salariés qui n’en peuvent plus, sert à bien empêcher et à camoufler le débat de fond qui devrait s’instaurer sur le devenir de l’un de nos fleurons nationaux. Comment admettre que les plans de suppressions d’emplois se succèdent, dans un contexte où le trafic aérien progresse de près de 6% chaque année, dans un pays qui dispose d’un carrefour aérien international (le Hub de Roissy) ultra moderne, proche d’une puissante industrie aéronautique, et dans une entreprise bénéficiant de cent millions d’euros de « crédit impôt compétitivité » dont on nous avait pourtant bien dit qu’il servait à la création d’emplois  ? Question simple qui pourtant ne sera pas posée ! Pourquoi et jusqu’où le salariat doit-il être une simple variable d’ajustement, alors que le prix du carburant diminue et que l’euro a gagné en compétitivité face au dollar ? C’est au seul nom de la rente bancaire que  les taux d’intérêt  d’une dette qui s’élèvent à 4,5 milliards d’euros sont plus élevés que ce qui se pratique actuellement. Pourquoi sacrifier le travail quand le seul service de cette dette équivaut à la moitié du déficit du groupe Air France ?

 

Mais allons plus loin ! Que ceux qui crient à « la chienlit », traitent les salariés de « voyous » nous disent ce qu’ils ont décidé, voté, suggéré, approuvé, toutes ces dernières années pour organiser comme ils n’ont cessé de la vanter cette fameuse « concurrence ». Une concurrence déloyale, organisée par des directives votées au Parlement ou au Conseil européen, contre notre pavillon national et d’autres compagnies aériennes qui ne s’en sont pas remises, comme Alitalia ou Iberia. Affublées en 2004 du vocable de « Ciel unique », puis en 2009 de celui de « Ciel ouvert » et en 2011 de « paquet aéroportuaire » visant à la libération des services en escale, toutes,  au nom de cet idiot principe de concurrence, ont favorisé l’émergence de compagnies à bas coûts qui ont été jusqu’à recevoir des aides de collectivités territoriales ! Bas coûts, avec le dumping social placé en haut de l’affiche et des valeurs. Les pilotes et le personnel de cabine n’y apparaissent même plus comme salariés de ces employeurs très particuliers. Voilà que maintenant Air France et les autres compagnies européennes sont attaquées par les compagnies du « Golfe », hyper  subventionnées par leurs Etats sans qu’aucune instance internationale n’en dise mot puisque le transport aérien n’est pas dans les compétences de l’organisation internationale du commerce. Pire, on se demande de plus en plus dans quelle mesure les salariés d’Air-France et la compagnie elle-même n’auront pas à souffrir des dessous des juteux contrats de vente de Rafale à l’Arabie Saoudite et au Qatar. Voilà où est la vraie violence ! Celle qui s’exerce contre nos atouts nationaux et les salariés qui les servent. La violence de décisions politiques en général cachées, souvent prises loin des lieux de travail, sans consultation des citoyens, des usagers alors qu’il s’agit d’enjeux d’intérêts nationaux et humains. Parler dans ces conditions de «  dialogue social »  est d’une grande vulgarité. Ce n’est que la tenue de camouflage pour pousser les salariés à accepter la destruction de leurs emplois et de leur entreprise. Au lieu d’insulter, de mépriser, de diviser les salariés mieux vaudrait créer les conditions d’un vrai et sérieux débat national sur l’avenir de notre compagnie aérienne, la seule entreprise qui porte les couleurs de la France dans le monde entier. Il n’est pas certain que cela puisse durer tant la guerre économique conduit Air France à ne plus desservir certaines capitales mondiales. Ce serait un comble que la première destination touristique au monde disposant de ce « Hub central » de Roissy voit sa compagnie menacée. Ce débat devrait porter sur une révision des directives européennes pour re-réguler et pour examiner les conditions de nouvelles coopération entre compagnies aériennes. Au lieu de les laisser être rachetées par les capitaux venu du golfe, pourquoi ne pas créer une sorte d’Airbus du transport aérien ?

 

Ensuite, il est indispensable de traiter les problématiques liées à la dette de l’entreprise ainsi que celle des taux d’intérêt. Les coûts de la sécurité dans les aéroports doivent-ils être au seul compte de l’entreprise ? D’autres relations doivent être recherchées ente la compagnie aérienne et Aéroport de Paris pour diminuer un certain nombre de taxes dont les taxes de stationnement. Ce sont les dogmes européens qui conduisent l’Etat à ponctionner toujours plus Aéroport de Paris pour tenter de boucler son budget. Dans le même ordre d’idées, les aides d’Etat à Air France doivent être conditionnées au maintien de l’emploi. Un tel débat pourrait dès lors porter le nom de dialogue social. Avis aux amateurs !

Face aux patrons voyous et au gouvernement qui s'en fout

 

 
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