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29/11/2015

A PIED, A CHEVAL OU RESTER CHEZ SOI ??

EN IMAGES. COP21 : la France privée de manifestation mais pas d'idées

Greenpeace a fait voler une montgolfière a Paris au-dessus du Champ de Mars, dans le VIIe arrondissement, pendant une petite heure ce samedi. A la veille de la COP21, quelques actions ont eu lieu en France, alors que les manifestations étaient interdites en raison de l'état d'urgence

Plusieurs centaines de personnes ont contourné dans le Grand Ouest les interdictions préfectorales de manifester en organisant des chaînes humaines ou des rassemblements pour défendre le climat.

La plupart arborait un auto-collant «Etat d'urgence climatique» mais certains portaient une pancarte «Contre l'état d'urgence». Le défilé s'est déroulé sans incident.

A Rennes (Ille-et-Vilaine), quelque 450 personnes se sont rassemblées devant l'Hôtel de ville, selon la préfecture qui avait interdit tout défilé mais prévenu qu'elle ne procéderait pas au dispersement de la foule si aucun incident n'était constaté. A Brest (Finistère), après des discussions avec la préfecture et le commissariat de police, le collectif d'une dizaine d'organisations qui avait prévu de défiler pour le climat a finalement été autorisé à faire une chaîne humaine sur quelques centaines de mètres de trottoir, à condition de ne pas défiler sur la chaussée.

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http://www.leparisien.fr/environnement/cop21/cop21-restrictions-de-circulation-transports-en-commun-les-internautes-se-dechainent-28-11-2015-5319335.php

COP21 : évitez les transports en commun aujourd'hui et lundi en Ile-de-France

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Les femmes ne seront plus excisées en GAMBIE... Enfin !

Gambie: le président décrète l'interdiction de l'excision

 

Le président gambien, Yahya Jammeh, a annoncé lundi soir que l'excision était désormais interdite dans le pays. Une décision qui vise à la "protection des fillettes". Le chef de l'Etat a argué que cette pratique, répandue en Gambie, n'était pas motivée par des raisons religieuses.

L'information a été rapportée par le ministre Sherrif Bojang qui a écrit sur sa page Facebook, dans la nuit de lundi à mardi, le message suivant:

Le président Jammeh a déclaré il y a quelques minutes que la mutilation sexuelle féminine (FGM en anglais, excision, NDLR) était interdite avec effet immédiat

"Le président a fait cette déclaration la nuit dernière (lundi) lors d'un rassemblement à Kanilai", sa localité natale, sous les applaudissements des femmes de l'assistance, a précisé mardi le ministre, interrogé par l'AFP.

Cette décision vise à "la protection des fillettes", a assuré Sherrif Bojang, soulignant que le chef de l'Etat l'avait motivée par l'absence de justification religieuse de cette pratique dans l'islam.

Le président Yahya Jammeh a prévenu les parents et les autorités locales qui ne respecteraient pas cette interdiction qu'ils subiraient des sanctions. Selon les commentateurs, les peines devraient être alignées sur celles prévues par la loi en cas de coups et blessures volontaires. 

Selon le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef), la Gambie est l'un des dix pays, tous africains, où l'excision est le plus pratiquée, touchant environ trois quarts de la population féminine.

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L’excision, aussi appelée Mutilations sexuelles féminines (MSF) ou Mutilations génitales féminines (MGF), recouvre toutes les interventions incluant l’ablation partielle ou totale des organes sexuels externes de la femme ou autre lésion des organes sexuels féminins.

 

L’Organisation mondiale de la Santé distingue 4 types de mutilations sexuelles féminines :

  • La clitoridectomie : ablation partielle ou totale du clitoris.
  • L’excision : ablation partielle ou totale du clitoris et des petites lèvres, avec ou sans ablation des grandes lèvres.
  • L’infibulation : rétrécissement de l’orifice vaginal par ablation et accolement des petites lèvres et/ou des grandes lèvres, avec ou sans ablation du clitoris.
  • Les formes non-classées de MSF : toutes les autres interventions nocives ou potentiellement nocives pratiquées sur les organes sexuels féminins à des fins non thérapeutiques.

 http://www.excisionparlonsen.org/pourquoi-lexcision-est-elle-pratiquee/

© UN Albert González Farran

© UN Albert González Farran

Dans les sociétés où elles sont pratiquées, les Mutilations Sexuelles Féminines (MSF) sont le reflet d’une inégalité entre les sexes et traduisent le contrôle exercé par la société sur les femmes. Le maintien de la pratique est sous-tendu par un ensemble de croyances culturelles, religieuses et sociales. Les raisons invoquées par les groupes qui perpétuent l’excision peuvent varier selon la région, l’ethnie ou la communauté et peuvent se cumuler.

De façon transversale, il est important de comprendre que l’excision constitue une norme sociale : dans la plupart des communautés, l’excision persiste en raison d’un sentiment d’obligation sociale très fort. Par conséquent, même lorsqu’elles sont conscientes des répercussions sur la santé physique et psychologique de leurs filles, les familles préfèrent perpétuer la pratique pour ne pas subir jugement moraux et sanctions sociales (comme par exemple l’impossibilité pour une fille de se marier ;  dans les sociétés où l’on choisit son partenaire à l’intérieur du groupe (non seulement social — homogamie — mais aussi géographique, professionnel, religieux).

L’Unicef, qui travaille de longue date à la compréhension des dynamiques qui sous-tendent la perpétuation et l’abandon de l’excision, explique ainsi dans une étude de 2010 : « Dans les communautés où elle est pratiquée, l’E/MGF n’est considérée ni comme dangereuse, ni comme une violation des droits humains. Elle constitue une étape nécessaire dans la bonne éducation d’une fille, une façon de la protéger et, dans de nombreux cas, de lui permettre de se marier. Les parents font exciser leurs filles afin de leur garantir le meilleur futur possible. L’honneur familial et les attentes sociales jouent un grand rôle dans la perpétuation de l’E/MGF, ce qui permet difficilement aux familles individuelles ainsi qu’aux femmes et aux filles en tant qu’individus de renoncer à la pratique. Même lorsque les familles sont conscientes des conséquences néfastes de l’intervention, elles perpétuent la pratique car elles craignent les jugements moraux et les sanctions sociales au cas où elles ne se conformeraient pas aux attentes de la société. Le moteur principal qui entretient la pratique est souvent le désir de protéger les filles et de leur offrir le meilleur futur possible leur assurant sécurité économique et acceptation sociale ».

Les justifications suivantes sont notamment invoquées par les groupes qui pratiquent l’excision :

  • Le contrôle de la sexualité des femmes et le maintien de la domination masculine : L’excision – en prévenant le désir sexuel, empêcherait les expériences sexuelles prénuptiales et ensuite les relations adultérines – garantissant ainsi l’honneur de la famille et du mari.
  • Les croyances liées à la religion : bien qu’aucun texte religieux ne prescrive la pratique – qui a d’ailleurs précédé l’apparition des grandes religions monothéistes – certains utilisent leurs croyances pour justifier l’excision. La pratique se retrouve aussi bien dans  des populations  musulmanes, chrétiennes ou  animistes.
  • D’autres croyances, les mythes : certaines communautés pensent que l’excision favorise la fécondité des femmes ; qu’elle permet d’assurer une meilleure hygiène, de rendre les femmes plus attrayantes ou même de leur ôter les parties qu’ils considèrent comme masculines ou dangereuses telle que le gland du clitoris.
  • Le maintien d’une identité et d’une tradition culturelle : pour certaines communautés, pratiquer l’excision permet de perpétuer une tradition et de protéger une identité culturelle. L’excision est par exemple parfois associée à des rites de passage à l’âge adulte. Pratiquer l’excision pour préserver son identité culturelle, en particulier au contact de groupes qui ne pratiquent pas, peut jouer un rôle important, par exemple dans un contexte migratoire. Certaines familles peuvent parfois perpétuer la pratique en migration pour s’assurer de transmettre valeurs et identité culturelle.

Les mutilations sexuelles féminines, quel qu’en soit le type, sont internationalement reconnues comme une pratique néfaste et une triple violation des droits humains des filles et des femmes, en tant qu’être humain, femme et fille.

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Elles vont notamment à l’encontre des droits suivants :

  • Droit à l’intégrité physique et mentale ;
  • Droit universel à la santé ;
  • Droit de ne pas subir de discrimination fondée sur le sexe ;
  • Droits de l’enfant (droit à atteindre tout son potentiel, droit à ce que son opinion soit pris en compte ect.);
  • Droit de ne pas subir de traitements cruels, inhumains et dégradants ;
  • Droit à la vie (lorsque la pratique entraîne la mort).

 

Ces droits sont protégés par un ensemble d’instruments juridiques internationaux et régionaux de protection des droits humains, ainsi que par des textes adoptés par consensus. Il est possible d’en citer quelques uns :

  • Charte internationale des droits de l’Homme
  • Convention internationale sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes (CEDAW) ;
  • Convention internationale relative aux droits de l’enfant ;
  • Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;
  • Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples (Charte de Banjul) et son protocole relatif aux droits des femmes en Afrique ;;
  • Convention du Conseil de l’Europe sur la prévention et la lutte contre la violence à l’égard des femmes et la violence domestique (Convention d’Istanbul)
  • Déclaration de Pékin et plateforme d’action de la Quatrième conférence mondiale sur les femmes ;
  • Programme d’action de la Conférence internationale sur la population et le développement (CIPD).

LA MARSEILLAISE DU PEUPLE... CELLE DE LA COMMUNE DE 1871

 

Musique/Music : Rouget de Lisle
- Paroles/Lyrics : Mme Jules Faure

La Marseillaise de la Commune

- 1871 -

 

Français ! ne soyons plus esclaves !
Sous le drapeau, rallions-nous,
Sous nos pas, brisons les entraves,
Quatre-vingt-neuf, réveillez-vous(bis)
Frappons du dernier anathème
Ceux qui, par un stupide orgueil,
Ont ouvert le sombre cercueil
De nos frères morts sans emblème.

Refrain:
Chantons la liberté, 
Défendons la cité,
Marchons, marchons, sans souverain, 
Le peuple aura du pain.

Depuis vingt ans que tu sommeilles,
Peuple français, réveille-toi,
L’heure qui sonne à tes oreilles,
C’est l’heure du salut pour toi.(bis)
Peuple, debout ! que la victoire
Guide au combat tes fiers guerriers,
Rends à la France ses lauriers,
Son rang et son antique gloire. 
(refrain)

Les voyez-vous ces mille braves
Marcher à l’immortalité,
Le maître a vendu ses esclaves,
Et nous chantons le liberté. (bis)
Non, plus de rois, plus de couronnes,
Assez de sang, assez de deuil,
Que l’oubli dans son froid linceul
Enveloppe sceptres et trônes. 
(refrain)

Plus de sanglots dans les chaumières
Quand le conscrit part du foyer ;
Laissez, laissez, les pauvres mères
Près de leurs fils s’agenouiller. (bis)
Progrès ! que ta vive lumière
Descende sur tous nos enfants,
Que l’homme soit libre en ses champs,
Que l’impôt ne soit plus barrière.

(refrain)

N’exaltez plus vos lois nouvelles,
Le peuple est sourd à vos accents,
Assez de phrases solennelles,
Assez de mots vides de sens. (bis)
Français, la plus belle victoire,
C’est la conquête de tes droits ,
Ce sont là tes plus beaux exploits
Que puisse enregistrer l’histoire.
(refrain)

Peuple, que l’honneur soit ton guide,
Que la justice soit tes lois,
Que l’ouvrier ne soit plus avide
Du manteau qui couvrait nos rois.(bis)
Que du sien de la nuit profonde
Où l’enchaînait la royauté,
Le flambeau de la Liberté
S’élève et brille sur le monde ! 
(refrain)

 

LA COMMUNE ... de Jean FERRAT

Paroles de La Commune
 
Il y a cent ans commun commune
Comme un espoir mis en chantier
Ils se levèrent pour la Commune
En écoutant chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme une étoile au firmament
Ils faisaient vivre la Commune
En écoutant chanter Clément

C'étaient des ferronniers
Aux enseignes fragiles
C'étaient des menuisiers
Aux cent coups de rabots
Pour défendre Paris
Ils se firent mobiles
C'étaient des forgerons
Devenus des moblots

Il y a cent ans commun commune
Comme artisans et ouvriers
Ils se battaient pour la Commune
En écoutant chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme ouvriers et artisans
Ils se battaient pour la Commune
En écoutant chanter Clément

Devenus des soldats
Aux consciences civiles
C'étaient des fédérés
Qui plantaient un drapeau
Disputant l'avenir
Aux pavés de la ville
C'étaient des forgerons
Devenus des héros

Il y a cent ans commun commune
Comme un espoir mis au charnier
Ils voyaient mourir la Commune
Ah ! Laissez-moi chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme une étoile au firmament
Ils s'éteignaient pour la Commune
Ecoute bien chanter Clément
 
*
*

 EUX AUSSI CHANTAIENT PARIS...

ça avait une autre "gueule" qu'aujourd'hui

Les élus avaient fière allure...C'étaient des élus du peuple

pas les petits bourgeois qu'on connaît aujourd'hui

 

 

ET CELLE-LA DE FERRAT TOUJOURS

"Hommes de 50 ans qu'avez-vous fait du monde ?"

27/11/2015

SAINTE-CECILE A HABAS... C'est demain soir avec la LYRE EN DELIRES

Raphaël l'extase de Sainte Cécile 1514-15 - Bologne

Raphaël : « l’extase de Sainte Cécile » 1414-1415 – Bologne

 

l’orgue que Sainte Cécile tient encore dans ses mains ne sonne plus et ses tuyaux qui se détachent vont bientôt rejoindre les instruments

qui gisent sur le sol… 

 Raphaël l'extase de Sainte Cécile - premier plan

Capture SAINTE CECILE HABAS.JPG

Cécile de Rome, une des sainte Cécile, ou sainte Aziliz dans le calendrier breton des saints, est une sainte chrétienne. Elle aurait vécu à Rome, aux premiers temps du christianisme. Sa légende en fait une vierge qui, mariée de force, continua à respecter son vœu de virginité. On la fête le 22 novembre

Depuis le XVe siècle, l’emblème de Sainte Cécile est devenu l’orgue. Elle est la patronne de la musique, des musiciens, des compositeurs, des luthiers, des chanteurs et des poètes.

Jusqu’au moyen-âge, le patron des musiciens était le pape Saint Grégoire, mais quand l’académie de musique de Rome fut créée en 1584, elle fut placée sous la protection de Sainte Cécile.

 

 

Oeuvres graphiques

 

Déjà sujet de bon nombre de représentations (peinture, fresques, mosaïques) et source de prières,

Comme vierge martyre et comme patronne des musiciens, sainte Cécile a beaucoup inspiré les peintres, les dessinateurs et les graveurs, dès le XVe siècle et jusqu'au XIXe siècle.

Raphaël, Le Dominiquin ou encore Carlo Dolci lui ont consacré des tableaux. On trouve dans Mirimonde 1974 une riche anthologie de dessins, peintures et gravures, qui peut être enrichie avec l'étude de Nico Staiti de 2002. Certaines de ces œuvres (tel le célèbre tableau de Raphaël) ont même fait l'objet d'études approfondies sur les plans historique, esthétique ou symbolique.

 Titre de l'image : Carlo Dolci - Sainte Cécile.

1671 (Carlo Dulci)

 

 

 

 

 

 

Oeuvres musicales

 

elle devait inspirer nombre de compositeurs dont Purcell, Handel et Britten.

 

En tant que patronne des musiciens, c'est naturellement sous ses auspices que se placent beaucoup de confréries musicales, de puys de musique ou d'académies, de l'Ancien Régime à nos jours. Du XVIe au XVIIIe siècle, de nombreux musiciens composent des motets pour l'office de sa fête.

Henry Purcell compose en 1692 avec son ode à sainte Cécile Hail! Bright Cecilia.

Le compositeur hongrois Franz Liszt a composé une œuvre chorale intitulée La légende de sainte Cécile en 1874.

Licinio Refice a composé en 1934 un oratorio scénique intitulé Cecilia, disponible au disque.

Benjamin Britten, né le jour de la sainte Cécile (22 novembre 1913), a composé en 1942 Hymn to St. Cecilia sur un poème de W. H. Auden, que ce dernier lui avait dédié.

Plus récemment, l'Estonien Arvo Pärt a composé Cecilia, vergine romana en 2000, commande de l'Académie nationale de Sainte-Cécile de Rome.

 

"DICTON"
Pour Sainte-Cécile,
Chaque fève en fait mille

 

 

de MARIANNE en larmes à l'HOMME éploré...

magnifiques dessins de jeunes designers

 

Une Marianne en larmes aux couleurs de la France. Ce dessin, publié sur la toile et partagé dans le monde entier au lendemain des attentats survenus à Paris le 13 novembre au soir, est l’œuvre d’un Lyonnais de 21 ans, Benjamin Régnier.

Ce jeune homme, originaire de Vignieu, en Isère, et scolarisé en BTS Design de mode à l’école Art de Bellecour à Lyon, a, dès le lendemain des attentats, voulu rendre hommage aux victimes et à leurs proches à sa manière. « Je dessine depuis que je suis gamin. Le soir des attentats, je suis resté devant ma télé avec une amie toute la nuit. Nous étions atterrés, horrifiés, tristes », confie Benjamin.

De Facebook au site internet du Monde

« Le dessin est mon mode d’expression. J’ai voulu poser mes sentiments sur papier. J’ai choisi Marianne car c’est le symbole, l’allégorie de la France. Puis j’ai dessiné des larmes pour illustrer le choc, le désarroi et l’incompréhension que je ressentais comme tout le monde », ajoute l’étudiant.

Une fois son dessin achevé, Benjamin l’a posté son profil Facebook. En le voyant, sa sœur lui a suggéré de l’envoyer au Monde, qui, au lendemain des attentats, publiait les dessins d’artistes amateurs. « Ils l’ont tout de suite mis en ligne et en très peu de temps, il y a eu un très fort engouement. J’ai été surpris et cela m’a fait chaud au cœur de voir qu’autant de monde était touché et se retrouvait dans ce dessin », ajoute le jeune artiste, qui devrait continuer à s’exprimer en dessinant, mais plus sur ce sujet.

« C’était mon expression, ma démarche personnelle du moment. Je voulais rendre hommage aux victimes et à leurs familles. Je l’ai fait. J’ai tout dit dans ce dessin, il n’y en aura pas d’autres ».

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 « Ce que je sais faire de mieux, c’est dessiner… » Le soir des attentats de Paris, le 13 novembre, Ken Bréchet, designer nantais de 28 ans travaillant aux Sables d’Olonne (Vendée), a couché son émotion sur une feuille. Un homme éploré, accroupi dans une mare de sang, tenant dans ses bras un drapeau tricolore.

« Je me suis mis à la place de quelqu’un qui venait de perdre un être cher, explique-t-il. Et le drapeau car c’est la France en général qu’on venait d’attaquer. » Il mettra « 15 minutes » à réaliser son illustration. Il se souvient qu’il a l’a faite pendant « l’attaque du Bataclan ».

Quelques minutes plus tard, il publie son dessin sur Facebook. Les partages sur le réseau social se multiplient. Le site web de l’hebdomadaire Le journal des Sables le publie dès le lendemain. « Ils ont fait un record d’audience. » Un journal lorrain fait de même. Deux millions de vues.

« Beaucoup d’amis, à l’étranger, m’ont contacté pour me dire qu’il l’avait vu passer. A Boston notamment. Il a fait le tour du monde. » Ken, professeur de dessin à l’école de design de Nantes, estime que son illustration a été vue plus de 7 millions de fois.

« J’ai reçu beaucoup de remerciements, confie-t-il tout étonné. J’ai même une famille d’une victime qui m’a remercié pour la justesse de l’émotion. Je leur ai répondu que je ne cherchais à parler qu’à mes amis. C’est particulièrement étrange d’être lié à l’émotion de gens qu’on ne connaît pas. »

 
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