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10/06/2015

JEAN FERRAT : UN EXEMPLE POUR TOUS


Servat : "Jean Ferrat est un exemple pour tous" par Europe1fr

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UNIQUE

Un villageois d'ANTRAIGUES SUR VOLANE a dit :

"ce n'était pas un chanteur" mais "un homme qui chante"

 

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09/06/2015

Lettre ouverte d'une infirmière à Martin HIRSCH, Directeur de l'APHP

 

 

 

Paris, le vendredi 22 mai 2015,

 

Lettre ouverte à Monsieur Martin Hirsch, Directeur de l’Assistance Publique des Hôpitaux de Paris.

 

 

Monsieur le Directeur, cette semaine j’ai perdu mon sourire, cette semaine j’ai perdu l’espoir, cette semaine j’ai perdu mon énergie, et surtout j’ai perdu ma foi en le service public. 

 

Je vous invite, vous et vos conseillers, à venir non pas un jour, mais une semaine au moins, examiner notre quotidien hospitalier, avec sa charge de travail, son lot de violence, d’exigences, de souffrances, de fins de vies, de soins palliatifs. 

 

Venez à nos places tenter de réparer les vivants, passer vos journées debout à courir sans avoir le temps de manger, ni même d’uriner, terminer vos journées avec ce mal de dos, ces jambes lourdes et le cœur serré d’avoir vu la décrépitude des corps. Venez croiser le regard des mourants, trouver les mots justes pour essayer de les réconforter, eux et leurs proches. Tout cela en exerçant de gestes techniques précis, en anticipant des situations à risque vital, en exécutant toujours plus de tâches administratives, en encadrant des élèves infirmiers, tout cela avec toute notre énergie, notre bienveillance, avec nos sourires et sans jamais nous plaindre.

 

Comment osez-vous penser une seule seconde à raccourcir notre temps de travail quotidien, et a supprimer des jours de congés, si précieux pour nous ressourcer ? 

 

N’avez-vous donc jamais mis les pieds plus d’une heure ou deux dans un service hospitalier. Nos jours de congés nous permettent de nous éloigner de cette masse de souffrance, de prendre soin de nous et de nos proches. 

 

Dois-je vous rappeler que nous travaillons en général un week end sur deux, voire plus ? Que nous ne comptons pas nos heures lorsqu’il faut rester plus tard pour gérer une situation de crise ? 

 

Nous ne sommes pas des fonctionnaires comme les autres. Je n’effectue pas des journées de sept heures trente, mais des journées de huit, voire de neuf heures, tout cela pour soigner correctement. 

 

Vous, vous nous proposez le pire, et nous ne pouvons l’accepter. Aujourd’hui, les services hospitaliers sont au mieux en surchauffe, au pire en crise. On fait face à un nombre croissant de malades, à la découverte de nouveaux types de cancers, bref à une population de plus en plus vieillissante, et donc polypathologique et extrêmement fragile. 

 

Vous voulez réaliser des économies sur notre dos : ce n’est ni éthique, ni moral. Nous prenons soin de vos grands-mères atteintes de Parkinson ou d’Alzheimer, de vos oncles atteints de leucémie, de vos enfants atteints de drépanocytose. 

 

Nous sommes passablement usés, mais avec votre projet de réforme, nous sommes désabusés. 

 

Il y a quelques années la durée de vie d’une infirmière à l’hôpital était de dix ans, aujourd’hui elle est de sept. Cela vous questionne-il ? 

 

Vous devriez gonfler le budget hospitalier et surtout nos salaires, nous, le petit personnel, qui avons les mains dans la merdre, au sens propre comme au sens figuré. 

 

Vous êtes en train de tuer le service public, tuer notre motivation et nos convictions. J’ai 31 ans, je travaille depuis 5 ans entant qu’infirmière pour le service public.

 

Après 3 années d’activité professionnelle dans un service de réanimation de 18 lits, que vous avez d’ailleurs eu l’occasion de visiter récemment, j’ai fait un burn out. 

 

Je ne me suis jamais vraiment remise de la mort d’une patiente de 60 ans. Nous l’avons faite sortir en urgence pour accueillir un autre patient atteint d’une insuffisance rénale aigue qu’il fallait dialyser en urgence. Je me revois installer cette patiente sur un brancard, lui expliquer en deux mots qu’on la transférait dans un service plus léger. J’ai vu dans ses yeux son inquiétude, et faute de temps, je n’ai pu prendre ne serait-ce que deux minutes afin de la rassurer. Toujours plus de patient et toujours moins de temps. Cette patiente est revenue quarante minutes après sa sortie de notre service, intubée, ventilée sous catécholamine Elle avait fait un arrêt cardiaque de stress. Elle est décédée trois jours plus tard. 

 

Et si cette femme avait été votre mère ? Que penser ? Que ressentir ? Que dire à ses deux enfants ? J’ai posé ma lettre de démission quelques jours après. 

 

Je vous donne une piste intéressante pour réaliser des économies : les laboratoires pharmaceutiques, qui devraient être une industrie tournée vers l’humain et non le profit. 

 

Trouvez-vous cela éthique et moral qu’ils facturent 41 000 euros trois mois de traitement par Sofosbuvir, médicament soignant l’hépatite C ? Ces entreprises pharmaceutiques dépensent seulement 12 % de leur fonds propres en recherche et développement, le reste étant financé par des fonds public. Commencez par vous servir dans l’argent que brassent ces entreprises. Et puis remettons le principal intéressé au centre de nos préoccupations : le patient. 

 

La qualité des soins du service public passe d’abord par du temps, un bon accueil, une bonne évaluation clinique. 

 

Vous allez faire mourir nos compétences, puisqu’on sera contraint d’en faire toujours plus avec moins de temps et c’est le patient qui va en pâtir. Le patient c’est vous demain, l’un de vos proche, votre bien aimée, vos enfants.

 

Mademoiselle Fensch Clémentine, infirmière à l’AP-HP.

 

Vidéo à retrouver sur le site la-bas.org

 

Le plan d'économies pour les hôpitaux révélé vendredi par "Challenges" est de 3 milliards d'euros sur trois ans.

 

Créteil : à Mondor, la grève s’envenime avec la fermeture du self

 Hôpital Mondor, ce jeudi. Le personnel de l’hôpital qui voulait protester contre le plan de Martin Hirsch dans les hôpitaux de l’AP-HP a envahi le self où déjeune le personnel, laissant certains prendre leurs plateaux sans les régler.

Hôpital Mondor, ce jeudi. Le personnel de l’hôpital qui voulait protester contre le plan de Martin Hirsch dans les hôpitaux de l’AP-HP a envahi le self où déjeune le personnel, laissant certains prendre leurs plateaux sans les régler. (DR.)
 
... Les incidents de jeudi sont les premiers à Mondor depuis le début de la grève francilienne dans tous les hôpitaux de l’AP-HP. « La direction fait barrage à chacune de nos actions de protestations, nous envoie des notes pour empêcher les assemblées générales dans le hall, fait venir les huissiers, interdit l’affichage, regrette Sylvie Richeton, déléguée SUD-Santé, qui travaille à Mondor depuis 40 ans. Du coup nous proposons à tous de partager un pique-nique ce lundi, sur le temps de la pause déjeuner, pour échanger autour de la réforme. On n’est pas des casseurs, on veut juste discuter avec le personnel étant donné qu’il n’y a plus de dialogue social avec la direction. »

08/06/2015

SACREE SOIREE A LA MAYADE DE MON QUARTIER

 

ils sont venus, ils sont tous là, pour la MAYADE 2015 du quartier de BELOTE

AVEC LES DALTON'S DE LABATUT, AMBIANCE ASSUREE.

 

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Elle est pas belle la vie avec ces moments-là ?

Vive le quartier de Belote à HABAS !

et QUE VIVE LA MAYADE avec les générations futures !

 

GYM TEMPS DANSE A HABAS... BEAU SPECTACLE !

 "LE TOUR DU MONDE EN 60 MINUTES"

C'était vendredi 5 juin 2015 à 20 Heures

avec

GYM TEMPS DANSE

 

Bravo aux danseuses, à la professeure de danse

(quelle patience ! entre autres vertus),
aux gentilles mamies qui donnent de leur temps pour ces jeunes demoiselles

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  

TOUTES ENSEMBLE : PETITES, ADOS, GRANDES POUR LE FINAL

 

 

 

On peut dire que le tour du monde a bien été dansé en 60 minutes !

L'avion a bien décollé, a bien atterri

et nous a joyeusement transportés vers d'autres lieux, d'autres cieux

Merci pour ce moment !

 

 

PS : Congrès... Une Europe sans SYRIZA ni PODEMOS

Mediapart
Lun.08 juin 2015 Édition du matin

 

Au congrès du PS, une Europe sans Syriza ni Podemos

|  Par Stéphane Alliès et Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

Le PS a consacré la première journée de son congrès de Poitiers à l'Europe. Un débat poussif, où les mouvements alternatifs d'Europe du Sud ont à peine été évoqués. En revanche, les dirigeants socialistes ont dîné autour de Manuel Valls en présence de l'ancien premier ministre grec Georges Papandréou.

 

 

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 20150606 CongresPS Maurel

Par Michel Soudais - Suivre sur twitter - 7 juin 2015

Emmanuel Maurel : « Soyons socialistes, soutenons Syriza »

Le député européen a réveillé la salle en deuxième journée du congrès du PS avec une intervention très critique conclue sur un appel à soutenir « le peuple grec qui lutte pour sa liberté »

 

ll aura été le seul à le dire aussi nettement. Samedi après-midi, il est déjà bien tard quand Emmanuel Maurel dit son refus de voir le congrès de Poitiers se terminer « sans un mot, une déclaration de solidarité par rapport au peuple grec durement éprouvé par des politiques d’austérité et qui souffre dans sa chair, rançonné par le FMI et la Troïka ».

La veille, les congressistes avaient discuté d’une résolution sur l’Europe si insipide qu’elle ne comportait qu’une vague allusion à la Grèce. Et Georges Papandreou, l’ancien Premier ministre grec et à ce titre l’un des principaux responsables de la « situation terrible et inacceptable » faite aux Grecs, figuraient parmi les invités d’honneur d’un dîner de gala organisé à la mairie de Poitiers. Le (toujours) président l’Internationale socialiste s’en était même vanté sur son compte Twitter...

C’est donc sous un tonnerre d’applaudissements, qui claquent comme autant de défis à Solférino et au gouvernement, qu’Emmanuel Maurel lance à la fin de son intervention : « Soyons socialiste, soutenons Syriza, soutenons les Grecs qui luttent pour leur liberté. »

Le 77eme congrès du PS ronronnait avant que l’ancien candidat de l’aile gauche au congrès de Toulouse (novembre 2012) monte à la tribune. A midi, Manuel Valls avait lu pendant 54 minutes un discours évitant soigneusement les sujets qui fâchent. Ignorant aussi la désaffection des électeurs.

Son oraison s’était achevée par une Marseillaise au garde-à-vous. Après la pause déjeuner, les orateurs des différentes motions avaient repris leur ballet avec 1h15 de retard sur l’horaire prévu, mais parvenir à arracher plus quelques mouvements d’une salle qui se vidait progressivement. Et c’est à 17h30 passé qu’Emmanuel Maurel croisait sur scène François Rebsamen.

 

D’un ton posé mais ferme, Emmanuel Maurel note que le congrès manque complètement « les urgences » économique et sociale, politique et démocratique. Il ironise sur ceux qui depuis le début du congrès relativisent les quatre défaites électorales successives « en disant à chaque fois que c’est mieux que si c’était pire ». Il dit son désaccord avec « ceux qui disent que le cap est bon, le problème c’est que les Français ne voient pas les résultats ».

Surtout, seul de tous les orateurs, il s’étonne de n’entendre discuter que réforme fiscale et non du niveau des salaires, un vrai « problème » : « Oui il faut agir sur les salaires, agir sur le Smic, lever le gel du point d’indice sur les salaires des fonctionnaires, qui ne sont pas des nantis. » Il ironise encore sur un passage du discours du Premier ministre, allant jusqu’à pointer le double discours de la direction du PS :

« Manuel Valls a dit être très attentif à ce que disent les socialistes. Ben franchement, ça ne se voit pas ! Il y a les déclarations et les actes. Je peux faire la liste point par point des déclarations ministérielles qui contredisent les textes du parti à commencer par ceux de la majorité. Et je peux aussi faire la liste de ce que nous disons chaleureusement et avec fougue à la tribune et de ce que nous faisons après soit à l’Assemblée soit au cœur de l’exécutif qui contredit radicalement ce que nous disons. Cette distorsion spectaculaire entre le dire et le faire contribue largement à la crise de la politique et ce double langage nuit terriblement à notre crédibilité. »

Le diagnostic n’est pas contestable.

 
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