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17/10/2015

RETRAITES COMPLEMENTAIRES : VERS LA RETRAITE A 64 ANS ?


Capture LE BLOG DE JL MELENCHON.JPG

 
 
Arguments

Retraites complémentaires : vers la retraite à 64 ans ?

Ce billet a été lu 1 086 fois.

Ce vendredi 16 octobre reprennent les négociations entre patronat et syndicats sur l’avenir des retraites complémentaires. Le MEDEF veut pénaliser les salariés partant avant 64 ans contre 62 aujourd’hui. Le gouvernement a déjà promis 2 milliards d’euros d’économies à la Commission européenne sur le dos des salariés.

De quoi parle-t-on ?

  • À côté des retraites versées par la Sécurité sociale, les salariés du privé bénéficient de retraites. Ces retraites complémentaires complètent le montant touché chaque mois par les retraités.
  • 18 millions de salariés cotisent aux régimes de retraites complémentaires, 12 millions de retraités reçoivent une pension complémentaire.
  • Les retraites (de la Sécu et complémentaires) représentent au total 285 milliards d’euros par an, soit à peu près autant que le budget de l’État ou 13% de la richesse nationale produite en une année. Les retraites complémentaires représentent environ le quart (70 milliards) du montant des pensions versées.
  • Ces retraites complémentaires sont gérées par deux organismes : l’ARRCO (Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés, pour tous les salariés) et l’AGIRC (Association générale des institutions de retraite des cadres, pour les seuls cadres comme son nom l’indique). L’AGIRC et l’ARRCO sont administrés de façon « paritaire » par le patronat et les syndicats, sous leur seule responsabilité et sans intervention directe de l’État.
  • Les retraites complémentaires représentent, en moyenne, 313 € bruts par mois pour l’ARRCO et 718 € pour l’AGIRC. (le montant total moyen de la retraite est d’environ 1 400 €.) Elles sont donc un revenu et un droit majeurs pour les retraités du privé : un quart de la pension des non-cadres et environ la moitié de la pension pour les cadres.
  • La négociation était censée aboutir à l’été 2015 mais patine. Elles reprennent ce vendredi 16 octobre.

Comment ça marche ?

  • Comme les retraites de base, ces retraites complémentaires sont financées par des cotisations payées par les salariés et les employeurs. Les cotisations sont calculées en fonction du salaire selon un barème complexe. Il faut noter que le montant de la retraite complémentaire n’est pas calculé comme pour la retraite de base.
    • Dans la retraite de base, de la Sécurité sociale, on compte le nombre de trimestres cotisés : pour les salariés nés en 1972, il faudra cotiser 172 trimestres (c’est-à-dire 43ans). On définit le « salaire de référence » de chaque personne (en fonction de ses 25 « meilleures années » de salaires). Si la personne a pu cotiser tous ses trimestres, la retraite sera égale à la moitié du salaire. Un salarié peut prendre sa retraite à partir de 62 ans.
    • Pour les retraites complémentaires :
      • Les salariés « achètent » des points-retraites en versant leurs cotisations. Acheter un point-retraite suppose de cotiser à un certain « taux d’acquisition ». Mais celui-ci évolue différemment du taux de cotisation : Actuellement, chaque fois qu’un salarié verse effectivement 5 € de cotisations, l’AGIRC-ARRCO comptent 4 € d’achat de points. Ou autrement dit, on perd un euro sur cinq dès l’étape de la cotisation, d’entrée de jeu, méthode discutable trouvée pour assurer l’équilibre financier du système lors de précédentes négociations). Ce taux de cotisation et son évolution sont donc un premier sujet essentiel.
      • De plus, les points acquis ou à acquérir ont une valeur qui bouge aussi dans le temps. La valeur représente le prix d’achat des points, au fur et à mesure de la carrière professionnelle. Elle représente aussi le montant utilisé pour le calcul de la retraite complémentaire – au moment du départ en retraite (selon la formule Retraite = Nombre de points X Valeur de chaque point).
      • L’évolution de la valeur du point impacte ainsi
        • la capacité d’acquérir des droits à retraite durant la vie professionnelle ;
        • plus tard et séparément, le montant de la retraite elle-même.

        Prenons un exemple : un point AGIRC valait à peu près 37 centimes en 2002 : si vous avez cotisé en 2002, vous avez acheté les points à ce prix. Vous prenez votre retraite en 2015, les points (achetés en 2002, 2003, … 2015) valent maintenant 44 centimes environ. Cela semble une bonne affaire… sauf que cette hausse de 37 à 44 est très inférieure à l’inflation (la hausse des prix). La hausse annuelle éventuelle du point, chaque année en avril, est ainsi un deuxième enjeu majeur pour le pouvoir d’achat des retraites complémentaires.

    • Enfin, pour la retraite complémentaire, l’âge de départ est actuellement de 62 ans (pour les cotisants nés à partir de 1955), comme pour la retraite de base

Les dangers du système par points

Les retraites complémentaires ressemblent beaucoup au système par points que les libéraux rêvent d’étendre aux retraites de base. Elles sont ainsi un terrain d’expérimentation grandeur nature de ce système néfaste. Dans un système par points, le taux de remplacement du salaire n’est plus défini d’avance : c’est le niveau des pensions qui permet d’équilibrer le régime (comme en 2013). Il y a donc une totale incertitude sur le niveau de la retraite jusqu’au moment où on la prend. À terme, ce système conduit – comme on le voit sur les retraites complémentaires – à la baisse des pensions. Il multiplie le nombre de retraités pauvres et contraint les salariés à travailler toujours plus longtemps.

Les enjeux

L’AGIRC et l’ARRCO sont aujourd’hui en déficit : plus de 3 milliards d’euros en 2014.

  • Ces chiffres de déficit doivent être relativisés : les retraites complémentaires représentent environ 70 milliards de dépenses annuelles. L’AGIRC et l’ARRCO ont aussi accumulé d’énormes réserves, soit 6 milliards d’euro pour l’AGIRC et 56 milliards pour l’ARRCO (soit… 27 ans de réserves !) Au demeurant, ces réserves sont placées en Bourse, sur le « modèle » dangereux des fonds de pension.
    ->
    Le déficit représente moins de 5 % des recettes annuelles et l’ARRCO dispose de 27 ans de réserve !
  • Comme pour le régime de base, ce déficit s’explique d’abord par le chômage élevé (moins de salariés cotisants) et la stagnation des salaires et donc du montant des cotisations
  • L’autre difficulté vient du refus du patronat et des libéraux d’augmenter la part de la richesse produite affectée à la prise en charge des retraites alors que la population vieillit. Pourtant, en 30 ans, près de 10 points de la richesse produite par le pays est passé de la rémunération du travail à celle du capital. Même les études les plus alarmistes indiquent que la récupération d’une simple partie de ces sommes suffiraient à ramener les régimes de base et complémentaires à l’équilibre financier et même d’améliorer les droits des salariés (retraite à 60 ans…)

Une négociation est en cours depuis le début de l’année 2015 entre le patronat et les syndicats, pour définir l’avenir des retraites complémentaires.


Dans ce cadre, le patronat – MEDEF en tête – refuse toute augmentation de cotisation et veut faire peser le retour à l’équilibre sur les seuls salariés par un durcissement des conditions de départ à la retraite et une baisse des pensions versées.

La principale cause du déficit de l’AGIRC-ARRCO,
c’est l’échec de la politique économique du gouvernement.

Plus il y a de chômage, moins les cotisations sociales rentrent dans les caisses. C’est notamment le cas lorsqu’on reporte l’âge de départ en retraite : le chômage des plus de 50 ans est historiquement élevé, et les chômeurs seniors n’en sont nullement les responsables : ils retrouvent très difficilement du travail à cet âge.
À moyen terme, Gouvernement et patronat font – scandaleusement ! – du sous-emploi le meilleur facteur pour améliorer les comptes des retraites complémentaires. Les projections utilisées parient sur le maintien d’un chômage élevé, c’est-à-dire la multiplication des carrières incomplètes : moins les personnes en âge de travailler cotisent de trimestres ou de points, moins on doit leur verser au moment de la retraite. La stagnation des salaires entraîne aussi, mécaniquement, la stagnation des pensions. Bref, ça arrange plutôt Hollande, Macron, le MEDEF et la Commission européenne que la situation économique reste médiocre.

Provocations patronales

Cette négociation majeure pour les droits et les revenus des salariés est peu médiatisés dans les grands médias. Mais le patronat, lui, suit cela de très près, comme en témoigne l’importante couverture de la presse d’affaires.

Le précédent de 2013 : un « rééquilibrage financier » qui organisait déjà un recul du pouvoir d’achat des salariés et des retraités. Certes, l’accord (refusé par la CGT et la CGC) prévoyait que les cotisations des salariés ainsi que des employeurs soient augmentées, de 0,1 point en 2014 et à nouveau en 2015. Cette hausse se partageait à 60% pour les employeurs et 40% pour les salariés.


Mais l’accord actait surtout la « sous-indexation » des pensions : elles ont été revalorisées à un taux inférieur à l’inflation. Le taux retenu était de 0,5 % à l’AGIRC et 0,8 % à l’ARRCO en 2013 (l’inflation fut de 0,9 %), puis d’un point de moins que l’inflation en 2014 et 2015. Cette mesure de « sous-indexation » a raboté le pouvoir d’achat des retraités.

Dans la négociation en cours, le patronat pousse pour réduire encore les droits des salariés et les revenus des retraités des régimes complémentaires.

Selon la CGT, les propositions patronales feraient reculer les pensions de plusieurs centaines d’euros : elle fait le calcul pour une femme, Françoise, "cadre dans un service de comptabilité". Si elle partait en retraite à 62 ans, elle toucherait 2.035 euros de retraite à sa sortie après la réforme, alors que selon les calculs actuels, elle toucherait un peu plus de 2.300 euros => une perte de près de 300 euros par mois, 3600 euros par an !

- Le MEDEF propose de retarder l’âge de départ en retraite complémentaire, de 62 à 64 ans (et de 67 à 69 ans pour la retraite à taux plein). Ce serait une revanche puisque cette mesure a été refusée pour les retraites de base. Cette mesure est impopulaire chez la plupart des syndicats, à juste titre. Pour cela, le MEDEF propose de baisser la pension complémentaire, par exemple sur 3 années (mesure pudiquement appelée « décote » qui s’appliquerait pour les salariés partant avant 64 ans) => Bref, une pension au rabais qui pénaliserait d’abord les plus petites retraites contraignant les salariés à continuer à travailler et aggravant encore la situation provoquée par l’allongement de la durée de cotisation pour le régime de base.

  • Le patronat souhaite aussi ne pas augmenter les pensions au rythme de la hausse des prix, c’est-à-dire de continuer à en baisser le pouvoir d’achat. C’est moins visible, ça a aussi un nom technique bien opaque (« sous-indexation ») mais c’est toujours du pouvoir d’achat en moins. Problème pour le MEDEF : il y a peu d’inflation actuellement ça ne rapporterait donc pas grand-chose.
  • Le MEDEF veut aussi baisser le taux de remplacement, c’est-à-dire la part du salaire servant au calcul de la pension. Les pensions reçues à terme baisseraient alors de presque 1 euro sur 10 !
  • Enfin, le patronat évoque la baisse de la cotisation minimale garantie par le régime AGIRC aux cadres ayant les salaires les plus bas (la « GMP » ou garantie minimale de points), ainsi que des pensions de réversion (retraite touchée par les veuves ou veufs après la mort de leur conjoint).
  • A noter aussi que la fusion des deux régimes (cadres et non-cadres) est proposée par le MEDEF et la CFDT. Elle est refusée farouchement par les deux principaux syndicats de chaque côté : la CGT qui refuse que les réserves de la caisse Salariés épongent les difficultés de la caisse Cadres ; la CFE-CGC (syndicat des cadres) qui refuse de voir disparaître un bastion du « statut cadre ».

Derrière les retraites complémentaires, d’autres intérêts

-Le MEDEF a intérêt à la baisse des retraites complémentaires : elle élargit la clientèle des assurances privées. L’influence de Denis Kessler, ancien président de la fédération patronale des assurances FFSA, au sein du MEDEF, est notoire.
-En outre, le MEDEF envoie un message de fermeté alors que commence la renégociation de la convention UNEDIC d’assurance-chômage. Il menace ainsi de ne pas signer une réforme des retraites complémentaires qui ne serait pas assez « ambitieuse ».

Hollande va-t-il imposer la retraite à 64 ans pour les complémentaires ?

Le gouvernement pousse à un accord sur les bases du MEDEF et met les négociateurs salariés en difficulté :

  • Il a fait savoir qu’il n’interviendrait pas financièrement pour soutenir les régimes AGIRC-ARRCO même de façon temporaire, laissant les syndicats dans un face à face à le patronat
  • Il multiplie les pressions pour que les syndicats acceptent par exemple la poursuite de la sous-revalorisation des pensions par rapports à l’inflation
  • Au mépris de la négociation en cours, le Gouvernement a déjà promis à la Commission européenne des économies « de 2 milliards d’euros à l’horizon 2017 » au titre des retraites complémentaires. C’est le chiffre qu’il fait figurer, très publiquement, dans le « programme de stabilité » envoyé à Bruxelles en avril dernier.

-> Hollande foule au pied le dialogue social qu’il prétend défendre et assume d’imposer l’austérité aux salariés et aux retraités en s’alignant sur les exigences du MEDEF.

*

*

belle page sur le blog de J.L. MELENCHON

Merci pour les explications claires et nettes

 

  • mercredi 21 octobre 2015

    18h00

    Lyon - Conférence sur "l'Ere du Peuple"

  • jeudi 22 octobre 2015

    18h00

    Aix-en- Provence - Conférence sur "L'Ere du Peuple"

  • samedi 24 octobre 2015

    Paris - Assises pour une industrie écosocialiste

 

 

Mon actualité européenne

*

HOLLANDE et sa clique seront foulés au pied eux aussi .. ça ne va pas tarder ...

ils l'ont bien cherché !

Ce ne sera que justice

 ***

 

blog jl melenchon,retraite complémentaires,agirc,arrco,etat,medef,syndicats

 

Négociations AGIRC- ARRCO : Coup de force du Medef !

Vendredi, 16 Octobre, 2015
Humanite.fr

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Photo : Joël Saget/AFP
Photo : Joël Saget/AFP
La CGT et FO ont refusé les propositions du Medef et quitté les négociations. La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC demandent quelques aménagements mais acceptent le principe d'un accord sur base des mesures proposées par le Medef. Lire la déclaration de la CGT.
Le Medef impose un report du départ en retraite d’un an par rapport à l’âge du taux plein. Les salariés qui ne pourraient différer leur départ subiraient les trois premières années de retraite un abattement de 10 % : une double peine pour les 56 % de salariés qui ne sont plus en emploi et pour les femmes dont la pension est déjà en moyenne inférieure de 40 % à celles des hommes et de 60 % pour les femmes cadres.
 
Les jeunes générations verraient le niveau de leurs futures pensions diminuer de 8,5 % supplémentaires. Les retraités essuieraient de nouvelles baisses de leur pouvoir d’achat pendant trois années supplémentaires, outre le report au 1er novembre de la revalorisation de leurs pensions.
 
Au total la contribution des salariés actifs et retraités s’établirait à 95 % du besoin de financement contre 5 % pour le Medef : soit 5,7 milliards à la charge des salariés et retraités contre 300 millions pour le patronat.
 
Pour autant les régimes ARRCO et AGIRC ne seraient pas équilibrés. Le Medef propose donc de mutualiser les réserves des régimes. Il s’ensuivrait un épuisement anticipé de quatre années des réserves de l’ARRCO qui induirait à terme une baisse du niveau des pensions pour tous. De surcroît, l’accord troque l’existence du régime complémentaire AGIRC contre un engagement à ouvrir une négociation interprofessionnelle sur la notion d’encadrement. Un marché de dupes très lucratif pour le Medef !
 
Nouvelle preuve en est que le dialogue social nécessite l’intervention des salariés sur tous les sujets qui les concerne pour être efficace.

 

HABAS : REUNION PUBLIQUE

REUNION PUBLIQUE

Le Conseil Municipal convie la population à une réunion d'information et de présentation des avants-projets de la restructuration de la Place des Écoles


REUNION PUBLIQUE

Présentation par le maître d’œuvre : Guillaume Tuquoi - expert géomètre à Dax

 

http://www.habas.fr/Agenda-et-actualites/A-noter-sur-vos-agendas/REUNION-PUBLIQUE

16/10/2015

A.V.C. SEMAINE PREVENTION du 26 octobre au 1er novembre 2015

SEMAINE PREVENTION AVC

SEMAINE PREVENTION AVC
« AVC, AGISSEZ ! » du 26 octobre au 1er novembre 2015
 
Semaine de prévention de l’hypertension artérielle et de l’arythmie cardiaque, deux causes principales de survenue des Accidents Vasculaires Cérébraux

Troisième cause de mortalité et première cause de handicap en France, les accidents vasculaires cérébraux entraînent une surmortalité des moins de 65 ans en Aquitaine : 1 personne est touchée par un AVC toutes les heures et plus d’1 sur 3 gardera des séquelles invalidantes.

Après avoir réalisé une vaste campagne de communication pour faire connaître les signes d’alerte des AVC et le réflexe d’appel au 15, l'Agence régionale de santé d’Aquitaine (ARS) et de nombreux acteurs de santé*souhaitent agir en amont en organisant une semaine de prévention de l’hypertension artérielle et de l’arythmie cardiaque, deux causes principales de survenue des AVC.

Hypertension et arythmie : 2 causes principales de survenue des AVC

L’excès de pression artérielle est impliqué dans 80%des AVC et des battements de cœur irréguliers (arythmie) sont responsables d’1 AVC sur 5. Par ailleurs, des artères abîmées peuvent également être responsables d’un AVC.

 N’attendez pas de faire un AVC, consultez votre médecin !

Vous pouvez faire de l’hypertension et/ou de l’arythmie sans le savoir. Afin d’éviter des risques inutiles, pensez à faire vérifier votre tension et votre pouls lors d’une prochaine consultation chez votre médecin. Un geste simple qui permettra à votre médecin de vous conseiller sur le comportement ou le traitement à adopter.

 

 Du 26 octobre au 1er novembre 2015, pensez-y ! AVC, AGISSEZ !

 

Saisissez-vous de votre santé pour éviter les AVC

Pour les AVC, la bonne nouvelle est que la prévention est efficace. Elle peut corriger les principaux facteurs de risque, qui sont d’ailleurs communs à l’ensemble des maladies cardiovasculaires : l’hypertension artérielle, l’arythmie cardiaque, l’hypercholestérolémie, le diabète, le tabagisme, l’obésité et l’alcoolisme chronique.

Trois comportements simples à adopter pour éviter les AVC :

  • Pratiquer une activité physique régulière,
  • Adopter une alimentation équilibrée et pauvre en sel,
  • En cas de traitement contre l’hypertension ou pour stabiliser le rythme cardiaque, bien respecter les prescriptions.

 

Une vaste campagne de communication pour sauver des vies

Dans le cadre du Plan national AVC, l'ARS Aquitaine et ses partenaires* ont fait des AVC, depuis 2011, une priorité régionale de santé publique.

(*CHU de Bordeaux, Union régionale des professionnels de santé médecins libéraux d’Aquitaine, Mutualité Française Aquitaine, caisses d’assurance maladie d’Aquitaine (CPAM, Direction régionale du service médical, MSA, RSI), Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail (CARSAT), associations de malades (France AVC 33, Amoc 33, Cocerles 47),  Comité régional de coordination Aquitain)

Des affiches et des flyers de promotion de cette semaine de prévention seront largement diffusés sur tout le territoire : chez les médecins, dans les pharmacies, dans les établissements de santé, par les caisses d'assurance maladies, les mutuelles... En parallèle, les supports de sensibilisation aux signes d’alerte des AVC et au réflexe d’appel au 15 pourront encore cette année être commandés auprès de l’ARS.

 Retrouvez toute l’information et l’ensemble des supports sur : http://www.ars.aquitaine.sante.fr/Accidents-vasculaires-c...

 

 Les AVC en chiffres

- En France

 1ère cause de handicap acquis de l’adulte,

  • 3ème cause de mortalité,
  • En 2010, les maladies cérébrovasculaires ont été responsables de 32 500 décès.
  • 130 000 personnes atteintes chaque année d’un AVC, dont 1/3 garde des séquelles,
  • 75 % des personnes qui en sont atteintes ont plus de 65 ans, mais 15 000 hommes ou femmes de moins de 45 ans sont frappés chaque année,
  • L’arythmie cardiaque est responsable d’1 AVC sur 5.
  • L’hypertension artérielle est impliquée dans 80% des AVC,

- En Aquitaine

 Les AVC touchent 1 personne par heure,

  • 25% des AVC touchent des personnes de moins de 65 ans, c’est-à-dire des personnes en âge de travailler,
  • 57% des victimes d’AVC sont des femmes,
  • Le risque de récidive à 5 ans est de 30 à 43%

 

- Des résultats encourageants en Aquitaine

 Si l’accident vasculaire cérébral est une maladie qui touche de très nombreux citoyens aquitains, les derniers indicateurs collectés par l’Agence régionale de santé d’Aquitaine, notamment via l’observatoire ObA2 montrent des progrès notables en matière de prise en charge des AVC. Ces résultats sont imputables à une meilleure organisation des soins et à la sensibilisation du public qui progresse.

 

  • Le nombre de thrombolyses en augmentation

Améliorant considérablement les chances de rémission sans séquelle, le traitement par thrombolyse (injection d’un produit qui va dissoudre le caillot responsable de l’infarctus cérébral) n’est possible que s’il est administré dans les 4h30 qui suivent le début de l’AVC. Or, le nombre de thrombolyses augmente fortement en Aquitaine (pour un nombre de patients constant) ce qui s’explique par une détection plus précoce de l’AVC et un plus grand nombre de patients pris en charge dans des services spécialisés. Entre 2011 et 2013, pour les centres hospitaliers dotés d’une unité neuro-vasculaire, le nombre de thrombolyses est passé de 193 à 446, soit une augmentation de 131%.

 

  • Les chances de survie après un AVC s’améliorent en Aquitaine

Entre 2009 et 2012, une augmentation significative des chances de survie est constatée chez les patients hospitalisés pour un AVC. Ce taux de survie passe de 87% à 88,4%, ce qui correspond concrètement en 2012 à 100 décès évités après une hospitalisation pour un AVC.

LES VOIX DU MARENSIN à MOUSCARDES

EN  SECONDE PARTIE

LES VOIX DU MARENSIN

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Invitée par la chorale des ARRIGANS lors de la 27ème rencontre des chorales au quiller à MOUSCARDES -Landes- LES VOIX DU MARENSIN se sont fait entendre avec le Groupe CANTS DE L'HOMY et le CHOEUR D'ENFANTS.

*

 

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Le CHOEUR d'ENFANTS

a interprété

Hanacpachap - Notre Père en Péruvien

Panis Angelicus - de César Frank

Creep de Radio Head

La Chasse aux papillons - Georges Brassens

La Cup Song

 

 

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Remerciements et félicitations aux 3 Chefs de Choeur :

Mireille COUBLUC pour la chorale ENCHANT'MANT,

Vanessa ABO pour les chorales LES VOIX DU MARENSIN

- Groupe CANTS DE L'HOMY et CHOEUR D'ENFANTS-

et Daniel GRATALON pour la chorale des ARRIGANS

 

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LA C.G.T. REPREND DU POIL DE LA BETE


Échange entre Francois Hollande et Sebastien... par OuestFranceFR

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Manif-STX-Hollande par OuestFranceFR

Conférence sociale : la chaise de la CGT restera vide

Par la tribune.fr  |  15/10/2015, 7:51  |  440  mots

La CGT ne sera pas présente. La direction du puissant syndicat a décidé mercredi 14 octobre de boycotter la conférence sociale du lundi 19, notamment en raison des récents événements à Air France.

Cette décision a été prise par la commission exécutive (qui représente direction élargie du syndicat), réunie à Limoges à l'occasion des 120 ans de la centrale. Le secrétaire général de la Confédération générale du travail, Philippe Martinez, ne participera donc pas à la rencontre des partenaires sociaux avec le président François Hollande.

Pas entendue sur ses revendications

La CGT a avancé deux raisons pour expliquer son boycott: le conflit à Air France et "le fait que les organisations  syndicales n'ont pas les moyens de s'exprimer dans la matinée". Au début du mois, elle avait acté sa venue, mais le conflit à Air France, avec les violences commises contre des cadres par quelques salariés le 5 octobre et l'interpellation de plusieurs d'entre eux, a compliqué les relations.

Virginie Gensel, membre de la commission et du bureau confédéral, a rappelé à Reuters que la CGT souhaitait la discussions de certains sujets lundi mais qu'elle n'a pas été entendue. Il s'agissait notamment de la question du temps de travail, des salaires, mais aussi du compte personnel d'activité et de la sécurité sociale professionnelle".

Solidaires sera aussi absent

La CGT avait déjà boycotté la dernière conférence sociale de juillet 2014, comme Force ouvrière, la FSU et Solidaires, arguant du report d'un décret sur la pénibilité. Son numéro un, Thierry Lepaon, avait toutefois pris part à la rencontre autour du chef de l'Etat en début de conférence.

Cette année, Solidaires a décidé aussi de boycotter la journée du 19 octobre. En revanche, les autres syndicats seront là.

 

 

 
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