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19/02/2016

Procession de chenilles !!

Je les aies d'abord vues à terre

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en deux endroits.... Beurk ...

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Lors de notre balade sur les Crêtes de PUYOO

nous avons fait ces mauvaises rencontres

 Quand elles ne sont pas à terre, elles sont en l'air dans les arbres

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Ces chenilles possèdent au troisième stade larvaire 600 000 poils urticants qui sont projetés en l’air à la moindre agression2. Leur très fort caractère urticant peut provoquer d'importantes réactions allergiques (mains, cou, visage) mais aussi des troubles oculaires ou respiratoires. Les atteintes à l'œil peuvent avoir d'importantes conséquences si les poils ne sont pas rapidement enlevés. Il est dangereux de manipuler un nid même vide.

Le danger est particulièrement important pour les animaux : un chien atteint à la langue (qu'il peut avoir utilisé pour lécher les démangeaisons sur son corps) s'il n'est pas soigné rapidement par des fortes doses de cortisone, risque alors la nécrose de la langue. Il sera donc empêché de se nourrir et il devra être euthanasié. Le plus important est d'avoir le réflexe de rincer la langue et la cavité buccale à l'aide d'eau et de ne surtout pas frotter, ce qui briserait les poils urticants de la chenille et qui libérerait ainsi plus de toxines, aggravant l'état de l'animal.

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Cycle Biologique

Le cycle biologique de cet insecte est annuel. On peut le présenter schématiquement en 8 étapes :

cycle biologique processionnaire du pin

1. A partir de mi juin, un soir d'été, les papillons de la processionnaire sortent de terre. Mâles et femelles s'accouplent, puis les mâles meurent un ou deux jours après.

2. La femelle s'envole et dépose entre 70 et 300 oeufs sur les aiguillede pin. Puis elle meurt à son tour.

3. Les chenilles éclosent 30 à 45 jours après la ponte. Elles se nourrissent avec les aiguilles du pin, et sont reliées entre elles par un fil de soie.

4. Au cours de leur croissance, les chenilles changent de couleur et se couvrent de plus en plus de poils (jusqu'à 1 million).

5. Les chenilles construisent un abri en soie en automne, sur la branche d'un pin. Elles passent l'hiver dans cet abri, et ne sortent que la nuit pour entretenir leur nid et se nourrir.

6. Au printemps, la colonie conduite par une femelle quitte l'abri et se dirige vers le sol. C'est la procession de nymphose : toutes les chenilles se tiennent les unes aux autres et se déplacent en longue file. Une file peut compter quelques centaines de chenilles. Au bout de plusieurs jours, elles s'arrêtent dans un endroit bien ensoleillé et s'enfouissent dans le sol.

7. Deux semaines plus tard, toujours dans le sol, les processionnaires tissent des cocons individuels et se transforment en chrysalides. Elles restent dans cet état pendant plusieurs mois (ou parfois plusieurs années selon les régions).

8. Au bout de quelques mois, chaque chrysalide se métamorphose en papillon, toujours sous la terre. Et puis, un soir d'été, les papillons sortent de terre...

18/02/2016

En 4 L pour LES ENFANTS DU DESERT avec 4 L TROPHY 2016


https://www.facebook.com/michelle.crecq.27/videos/1105488532818064/http://

16/02/2016

OSONS CAUSER ! avec les jeunes... c'est rafraîchissant... pas de prise de tête

Vidéos à regarder ensuite

5:29

 

 

 

 

 

Comment juger un média ? La question Mediapart - Blabla #09 - Osons Causer

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15/02/2016

LE CRI DES PAYSANS NOUS CONCERNE TOUS

Afficher l'image d'origineAccueilPAR PATRICK LE HYARIC

Le cri des paysans

vendredi 12 février 2016

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De Bruxelles à l’Elysée va-t-on enfin entendre les cris de souffrance et de détresse qui montent de nos campagnes ? Le drame qui se joue actuellement dans les fermes n’est pas le résultat d’un mystérieux phénomène climatique mais celui de choix politiques et économiques qui obéissent aux cartels internationaux de l’industrie agro-alimentaire. Ceux-ci exploitent avec une violence inconnue jusque-là le travail paysan en faisant pression à la baisse sur les prix. Ils saccagent et détruisent en même temps la vie de nos campagnes. Ils poussent à des productions standard. Elles seront malaxées par la suite dans un complexe agro-industriel qui n’a que faire de l’alimentation et de la santé puisqu’il s’agit de préparer de manière industrielle des plats à… manger dans lesquels la « matière première agricole » doit coûter le moins cher possible.

Le système capitaliste n’a eu de cesse de baisser la part alimentaire dans la reproduction de la force de travail pour ne pas avoir à augmenter les salaires des autres travailleurs. Les actuels combats paysans ont partie lié avec toute la société dans la mesure où il est question du pouvoir d’achat de toutes et tous, de l’aménagement et de l’équilibre des territoires, de l’emploi, des équilibres écologiques, de la qualité alimentaire et de la santé. Ce lien entre la qualité de l’alimentation, les conditions de production agricole et la santé humaine est trop sous-estimé. Si ces enjeux étaient traités à leur juste mesure, on sortirait des débats stériles actuels pour considérer la production alimentaire comme une question d’intérêt général. Or, elle n’est traitée que par le petit bout de la lorgnette ou dans le cadre de petits débats politiciens.

Les plans d’urgence qui se succèdent et se ressemblent n’équivalent qu’au traitement d’un cachet d’aspirine pour soigner une maladie mortelle. Celle-ci porte le nom de dérégulation, celle d’un capitalisme mondialisé et financiarisé. Elle affecte tous les pays. Ainsi, en Allemagne, souvent présentée comme un modèle, 50 % des exploitations agricoles sont en grande difficulté. En France, elle est en train de détruire en ce moment même le tiers de notre élevage et les autres tiers risquent de suivre si on n’y met pas un coup d’arrêt. Mais au fond, n’est-ce pas ce qui est recherché pour passer à un autre type d’agriculture qui réponde mieux aux exigences des multinationales du secteur ?

C’est aussi l’objectif du projet du traité de libre échange transatlantique qu’il faut mettre en échec. Peu leur importe qu’un gigantesque plan social soit en cours. En sortir ne se fera pas à coups de mesurettes ou d’emplâtres comme il en a été pris l’habitude depuis maintenant des années. Une solidarité de combat devrait se nouer au plus vite entre agriculteurs et consommateurs, entre salariés et travailleurs – paysans, entre habitants des villes et des campagnes.

L’aspiration grandissante et légitime des consommateurs d’accéder à des aliments de qualité, produits à proximité de chez eux, doit être entendue. Un nouveau pacte pour l’agriculture paysanne, l’alimentation et la santé devrait être recherché. Cela implique de clarifier un certain nombre de données. Cette dramatique situation vient de loin, d’un modèle agricole intensif, surexploitant les travailleurs paysans, qui est désormais dans une crise dont il ne sortira pas sans une métamorphose profonde. D’autre part, les dérégulations européennes et mondiales provoquent une surproduction et une spéculation qui font chuter les prix de base mondiaux. Pour survivre, les agriculteurs sont poussés à produire davantage, ce qui aggrave d’autant l’absence de débouchés et fait baisser les cours.

Sarkozy et la droite n’ont que faire de ce cercle vicieux. Ils ont, toute la semaine dernière, répété d’abominables bêtises et mensonges. La crise du lait s’est accélérée comme nous l’avions dit il y a des années avec la fin des quotas laitiers acceptée sous le précédent quinquennat. La loi dite de « modernisation économique », votée par la droite en 2008, donne les pleins pouvoirs aux centrales d’achat, ce que ces politiciens et théoriciens avaient baptisé du nom de la « libération de l’économie ». Ils ont certes libéré les loups pour dévorer les petits paysans. Depuis, les centrales d’achat et de distribution exigent de pomper la moitié de ce que les fournisseurs de l’industrie agro alimentaire touchent au titre du CICE. Les débats sur la compétitivité et la « baisse des charges » n’ont pour objet que d’éviter celui sur la nécessaire rémunération du travail paysan par des prix couvrant les coûts de production et rémunérant le travail. L’expérience confirme qu’il faut tourner le dos à l’actuelle conception de la construction européenne qui n’est nullement un espace de solidarité et de fraternité, mais un espace organisant la compétition et la concurrence de plus en plus sauvage entre les pays. L’Allemagne ne veut pas appliquer aux saisonniers le salaire minimum qu’elle vient pourtant de créer, considérés comme une vulgaire main d’œuvre à présurer sans frein pour doper les magnats de son secteur agricole. Adeptes de l’industrialisation de l’agriculture, ils peuvent ainsi gagner des parts de marché dans le monde, au prix de la baisse des cours qui conduit à la mort de petites et moyennes exploitations. Dans ce contexte, les éleveurs français sont poussés vers l’abime tandis que les secteurs d’aval, transformateurs et grande distribution, ne subissent aucun contre coup de la crise.

Nous soumettons au débat l’idée de créer un prix d’achat plancher garanti à chaque travailleur paysan pour un quota donné de production, à négocier chaque année dans chaque production agricole avec les organisations de producteurs et les syndicats. Dans un même mouvement, la France doit prendre l’initiative d’une action pour réajuster la politique agricole commune afin de revenir à des régulations par les prix et des limitations de quantité afin d’éviter les surproductions, tout en mettant en place un dispositif de protections aux frontières extérieures de l’Union européenne pour combattre les importations anarchiques. Elle doit pousser pour l’organisation d’une conférence mondiale sous l’égide de l’Organisation des Nations-Unies pour l’alimentation et l’agriculture, visant à instaurer des mécanismes dissuadant la spéculation sur les produits agricoles et alimentaires et permettant une régulation mondiale des prix. Il est également de la responsabilité des dirigeants européens d’entamer des négociations sérieuses avec la Russie pour sortir de l’absurde embargo actuel qui a de redoutables conséquences sur la vie de nos fermes. Au-delà, ce sont de nouveaux systèmes de production qu’il faut inventer, économes en énergie, en produits chimiques, en importations. Il faut le faire en association avec nos centres de recherche et les agriculteurs eux-mêmes qui disposent déjà d’une intelligence collective pour le mieux être de toutes et de tous. Dans l’immédiat, il est urgent de reporter, voir d’annuler un certain nombre de charges, de demander aux banques, en premier lieu au « Crédit agricole », de renégocier les emprunts, d’en abaisser les taux et d’utiliser les moyens juridiques à disposition pour empêcher la fermeture de dizaines de milliers d’exploitations agricoles.

Laisser les marchés et la finance faire la loi revient à abandonner nos territoires et nos filières d’élevage. L’indispensable transition de notre modèle de production et de consommation alimentaire est sacrifiée au détriment du travailleur agricole, du paysan, comme du consommateur, de l’environnement, de l’emploi et d’un aménagement harmonieux des territoires et du visage de la France.

C’est donc bien d’un engagement d’intérêt général dont il s’agit. Le cri des paysans nous concerne tous 

 

 

14/02/2016

LA SAINT-VALENTIN avec les AMOUREUX DE PEYNET

medium_les_amoureux_de_PEYNET_8.jpgLes Amoureux de Peynet symbolisent l'avènement de la Saint-Valentin comme fête du romantisme, en connaissant un succès énorme dans les années 60 et 70.

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Raymond Peynet naît en 1908 à Paris, dans une famille fraîchement débarquée d'Auvergne. A 15 ans, il s'inscrit aux Arts Appliqués. Il devient par la suite dessinateur de publicités, de presse, ou encore de catalogues.

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La naissance des "Amoureux" a lieu en 1942. L'artiste se trouve à Valence, pour remettre un pli confidentiel à un correspondant de guerre. Il attend son contact sur un banc, devant un kiosque à musique. C'est alors qu'il dessine celui-ci, et un violoniste qui joue à l'intérieur. Devant lui, une jeune femme, qui écoute et attend.

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Le couple sera plus tard décliné à l'infini, et imprimé sur de nombreux supports, jusqu'à devenir symbole de la Saint-Valentin. Ce qu'il est aujourd'hui encore. Raymond Peynet, lui, s'est éteint en 1999.Capture amoureux de PEYNET.JPG

 

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Boum dans un garage années 60
 

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Exposition Peynet

 
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