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10/09/2015

HUMAN de Yann Arthus-Bertrand A LA FETE DE L'HUMA

HUMAN, un long métrage de Yann Arthus-Bertrand. Sortie septembre 2015. Film sélectionné hors compétition à la 72ème édition du festival international du film de Venise pour une projection spéciale.

 

Voir un Témoignage

Yann Arthus-Bertrand : « On sort plus humain de ce film »

Entretien réalisé par 
Audrey Loussouarn
Mercredi, 9 Septembre, 2015
L'Humanité

311902 Image 1

Yann Arthus-Bertrand alterne entre images aériennes, où les inégalités de territoire sautent aux yeux, et paroles brutes de citoyens du monde. Photo d’une teinturerie, près de Karachi, au Pakistan.
Photo : Human The Movie
 
 
Le réalisateur photographe donne une exclusivité à la Fête de l’Humanité : son nouveau film "Human" sera diffusé en simultané aux Nations unies, à la Mostra de Venise et… à La Courneuve. Trois heures qui laissent parler les images et les citoyens du monde pour une sublime ode à l’humanité.

Mardi 29 septembre à 20h55, France 2 diffusera Human, le nouveau film événement de Yann Arthus-Bertrand.

 

Avant cela, il sera projeté à la Fête de l’Humanité le samedi 12 septembre, à 15 h 30, à l’espace cinéma de la halle Nina-Simone. Un film sans commentaires, ni précisions sur ces milliers d’interlocuteurs que son équipe a interrogés, comme pour montrer l’universalité des propos. Il alterne entre images aériennes, où les inégalités de territoire sautent aux yeux, et paroles brutes de citoyens du monde.

 

« Nous racontons des histoires. Nous voulions un film personnel, intime, pour que cela pénètre le spectateur », souligne Yann Arthus-Bertrand, également réalisateur de Home.

 

Une ode à l’humanité et à la solidarité, qui remet l’humain au cœur des enjeux actuels. Pour parfaire sa démarche, le photographe a posé 40 mêmes questions à des profils très différents. Et de par ses histoires, le document, en rendant un visage à l’actualité, émeut le spectateur, le fait sourire parfois. Yann Arthus-Bertrand a bien fait de descendre de son hélicoptère.

 

Vous projetez votre film en simultané le 12 septembre, à la fois aux Nations unies, à la Mostra de Venise et à la Fête de l’Humanité. Quel sens porte ce choix ?

311902 Image 0Yann Arthus-Bertrand L’Humanité porte les valeurs que j’adore. C’est un sens formidable. Je suis ravi, fou de joie même, que mon film soit projeté à la Fête de l’Humanité. Je n’y vais pas moi-même, j’en suis déçu, mais je viendrai l’année prochaine. J’aurais même aimé qu’il y ait plusieurs projections d’affilée ! Je ne sais pas si c’est un film engagé mais il porte des convictions fortes. Qu’est-ce qu’être un être humain, de vivre avec les autres et quel sens donner à sa vie ? Des éléments importants que l’on a un peu oubliés. Ce que dit d’ailleurs le président de l’Uruguay dans le film est très juste : quand on passe notre vie à consommer, on ne va peut-être pas à l’essentiel. Cet homme a passé dix ans au cachot, sans lire un livre et sort des vérités si évidentes. Il donne une leçon politique incroyable.

 

Ce film a nécessité trois ans de travail, deux mille interviews dans soixante-cinq pays différents. Expliquez-nous votre démarche.

Yann Arthus-Bertrand Nous avons posé quarante mêmes questions à tous ces individus sur des thèmes comme la guerre, la pauvreté, le sens de la vie, l’homophobie ou encore le travail. C’est un film lourd. Parfois, nous faisons des films qui, nous le sentons, sont plus forts que nous. Ce sont ce que les protagonistes nous donnent qui sont importants. Nous n’avons été qu’une passerelle. Je ne sais pas bien ce que nous allons pouvoir faire après tant nous avons été envahis par ce film !

De quoi est partie cette idée de descendre de votre hélicoptère pour filmer les habitants des terres que vous filmez habituellement ?

Yann Arthus-Bertrand Ce film part d’une panne d’hélicoptère. J’ai été coincé dans un petit village malien. Des gens qui n’avaient rien, qui font des sacrifices quotidiens, ont tué un animal pour moi ! J’arrivais tout juste de Paris. D’un seul coup, j’étais plongé dans tout autre chose. Cela a été bien plus important pour moi que tout ce que j’avais lu avant. Ce sont des personnes qui vous regardent dans les yeux en vous racontant ce qu’ils sont sans mentir, sans rien vous demander. Cela m’a rendu moins idiot, plus ouvert. Ensuite, depuis mon hélicoptère, je voyais ces silhouettes marcher et je me demandais ce qu’elles auraient à m’apprendre. Peu de temps après, il y a eu l’exposition « Six milliards d’autres » au Grand Palais en 2009. J’ai eu cette idée d’un film plus politique pour que chacun réalise qu’autour de nous, de nos plaintes et de nos frustrations, il existe des personnes qui ont bien moins que nous. J’espère qu’avec ce film chacun regardera le monde avec moins de cynisme et de scepticisme et plus d’amour et de bienveillance. Ce sont des mots que je cite souvent car il ne faut pas les oublier.

C’est ce que vous attendez comme réaction de la part du spectateur ?

Yann Arthus-Bertrand Oui, car des questions se posent comme ce que nous avons fait de bien dans notre vie, quelle en est notre vision. Toute vie a un sens que tous doivent continuer à chercher s’ils ne l’ont pas trouvé. C’est un film sur ce point précis.

Vous réalisez des films très esthétiques. Avec l’image, vous montriez la misère écologique. Désormais, vous pointez la misère humaine ?

Yann Arthus-Bertrand Les deux sont liées. Cette année, 750 rhinocéros ont été braconnés. Si aujourd’hui, une corne vaut 50 000 dollars, si les Sud-Africains n’étaient pas dans cette précarité, il n’y aurait pas ce chiffre exorbitant. Qu’est-ce que vaut un rhinocéros contre la possibilité d’offrir une éducation à ses enfants ? Quand on parle de la déforestation, c’est pour viser les gros lobbys. Mais tout commence sur le terrain, par des personnes qui ont besoin de cet argent pour survivre. La pauvreté a toujours été au centre. Le capitalisme en est la cause. Nous arrivons au bout d’un système mais nous ne savons pas comment en changer.

Vos images sont époustouflantes. La misère peut-elle être belle à vos yeux ?

Yann Arthus-Bertrand Des désastres écologiques peuvent parfois l’être mais la misère n’est jamais belle. Certes, les images sont spectaculaires. C’est la terre qui est, en revanche, belle. Ce qui nous entoure est une œuvre d’art. Nous ne voulons plus voir la beauté car il y a trop d’images. Et, surtout, nous sommes tous pressés, préoccupés par tout ce que nous avons à faire au quotidien. Il faut sortir de cet énervement continu. Quand je filme depuis le ciel, je tends à montrer le beau. Filmer ces paroles, c’est aussi cela. Je ne me sens pas si loin quand je réalise ces interviews que quand je travaille sur la Terre vue du ciel. Quand je la filme, viennent des questions comme pourquoi elle est comme je la vois. C’est une tâche globale. Dans ce monde complexe et difficile, avec ces réfugiés qui arrivent de partout et qu’il faudra accepter, rien ne passera par des coups de matraques. Nous faisons ce métier parce que nous aimons les gens, parce que nous aimons les écouter. C’était en moi tout cela.

Vous avez fait appel à des profils très disparates (Palestiniens, paysan africain, soldat américain…). Qu’avez-vous voulu démontrer ?

Yann Arthus-Bertrand Certaines guerres durent depuis des décennies comme celle qui frappe Israël et la Palestine. Comment peut-on encore être dedans avec l’intelligence de l’homme ? Bien sûr, je n’aurai pas la réponse. C’est comme parler de l’extrême pauvreté. En Inde, un intouchable, qui ne peut rien posséder, en est rendu à aller chercher de la nourriture dans les trous des rats… Comment, aujourd’hui, dans un pays démocratique, cela peut-il encore exister ? Des individus vivent effectivement de mieux en mieux mais, en parallèle, il y a des personnes qui travaillent la terre tous les jours pour nourrir leurs enfants. Ce sont les premières qui souffrent des changements climatiques, des maladies et qui ont du mal à donner une éducation à leurs enfants. J’ai fait ce film pour montrer qu’à côté du paysan qui vit là-bas, nous, ici, dans le sixième pays le plus riche au monde, nous avons trop. Bien sûr, il existe de la pauvreté en France mais, globalement, nous pourrions apprendre à vivre avec moins. Nous sommes dans un déni sur ce que nous consommons.

Comment avez-vous convaincu la Fondation Bettencourt-Schueller de mettre 13 millions d’euros dans ce film ?

Yann Arthus-Bertrand Je leur ai vendu le film avec passion, en survendant le projet, et ils m’ont écouté avec beaucoup d’attention. C’est avec le sens du film que j’ai voulu convaincre. Le fait que le film ne soit pas un objet commercial nous permet d’être libres de le montrer à qui nous voulons. En France, toutes les mairies qui n’ont pas de cinéma pourront le recevoir gratuitement pour organiser des débats. Après le temps de la projection dans les 420 salles, nous enverrons des copies à toutes les mairies qui le désirent. Il existe une réelle adhésion de la part de France Télévisions, de l’Association des maires de France et de Google qui font le relais de ce film.

La musique est un élément extrêmement important dans votre film. Quel est son rôle ?

Yann Arthus-Bertrand J’ai travaillé en collaboration avec Armand Amar qui a réalisé un travail formidable. À travers ces paroles, nous avions besoin de la beauté du monde entier, avec la musique du Yémen ou de la Syrie par exemple.

Comment êtes-vous sorti de ce film ?

Yann Arthus-Bertrand Il me confirme que ce qui nous rassemble est évidemment plus fort que ce qui nous sépare. On peut sortir optimiste de ce film mais ce n’est pas le plus important. On en sort surtout plus humain. Quand certains voient le film et me disent qu’ils veulent se trouver une mission sur Terre, cela me conforte dans l’idée que le film est réussi.

Six cents millions de personnes ont vu Home. Un pronostic ?

Yann Arthus-Bertrand Cela ne m’inquiète pas. Ce n’est pas la bagarre. C’est un film avec des enjeux plus importants que Home. C’est ce qui m’intéresse.

 

Yann Arthus-Bertrand alterne entre images aériennes, où les inégalités de territoire sautent aux yeux, et paroles brutes de citoyens du monde. Photo d’une teinturerie, près de Karachi, au Pakistan. photo Human The Movie
 

09/09/2015

PAS D'ARGENT POUR ...

 

 

 

08/09/2015

DIETETIQUE SUR SANTE PRATIQUE

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http://www.santepratique.fr/menus-cas-surpoids.php

 

sante pratique,menus,surpoids

 

Modèle de menus en cas de surpoids 

 

La diététicienne avec laquelle j'ai eu un premier rendez-vous la semaine passée (je la revois jeudi), m'a donné exactement ce régime à suivre à 1 400 kcalories. Je suppose qu'au prochain rendez-vous , elle me donnera à suivre celui à 1 200 kcal.

 

 

Répartition journalière à 1 400 kcal 

Modèle de régime qui comprend :
Protéines : 20 %
Lipides : 31 %
Glucides : 49 %

 

Petit-déjeuner (30 % de la répartition)
– 60 g de pain + 10 g de beurre à 40 % de MG
– 1 fruit
– 1 produit laitier

 

Déjeuner (45 % de la répartition)
– Légumes à volonté (crudités, légumes cuits)
– 150 g de féculents (poids cuits)
– 100 g viande, poisson ou 2 œufs
– 1 produit laitier
– 1 fruit
Matières grasses (MG) : 1 cuillère à soupe d’huile ou 1 cuillère à café de beurre à 40 % MG

 

Dîner (25 % de la répartition)
– Légumes à volonté (crudités, légumes cuits)
– 50 g viande, poisson ou 1 œuf
– 1 produit laitier
– 1 fruit
Matières grasses (MG) : 1 cuillère à soupe d’huile ou 1 cuillère à café de beurre

 

 Résultat de recherche d'images pour "image smiley"

 

 

Répartition journalière à 1 200 kcal

Modèle de régime qui comprend :
Protéines : 18 %
Glucides : 50 %
Lipides : 32 %

 

Petit-déjeuner (25 % de la répartition)
– 40 g de pain + 10 g de beurre à 40 % de MG
– 1 fruit
– 1 produit laitier

 

Déjeuner (50 % de la répartition)
– Légumes à volonté (crudités, légumes cuits)
– 120 g de féculents (poids cuits)
– 100 g viande, poisson ou 2 œufs
– 1 produit laitier
– 1 fruit
Matières grasses : 1 cuillère à soupe d’huile ou 1 cuillère à café de beurre

 

Dîner (25 % de la répartition)
– Légumes à volonté (crudités, légumes cuits)
– 1 produit laitier
– 1 fruit
Matières grasses : 1 cuillère à soupe d’huile ou 1 cuillère à café de beurre

 

sante pratique,menus,surpoids


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VIVE LA FETE DE L'HUMANITE 2015

 

Elle a été créée en 1930 par Marcel Cachin (Directeur du journal L'Humanité de 1918 à 1958), il veut en faire un évènement populaire, une manifestation de « solidarité prolétarienne ».
La première « fête de l'Huma » s'est tenue en septembre 1930 au parc Sacco et Vanzetti, à Bezons aujourd'hui dans le Val-d'Oise. L'objectif de cette fête est de développer la diffusion de L'Humanité et de dégager des bénéfices pour financer le journal. De l'argent est récolté pour soutenir les mineurs en grève, l'entrée est à deux francs, mais seulement mille personnes viennent à la première fête, à laquelle n'est présent qu'un seul stand non parisien, celui de la ville d'Alèshors de l'Île-de-France.

Les premiers grands concerts ont lieu en 1936 lors du Front populaire, qui voit la fête pour la première fois dépasser le seuil de 300.000 participants.

En 1937, la fête accueille ses premiers stands d'autres pays : Suisse, Belgique, Angleterre, Union soviétique et en 1954, trente départements sont représentés. Interrompue pendant les années d’Occupation, la tradition de la fête de l’Huma reprend à la Libération et réunit un million de personnes en 1945, au bois de Vincennes.

Jusqu’en 1956, la fête se déroule au bois de Vincennes, puis en 1957 et 1958, elle a lieu à Montreuil, au parc Montreau. En 1959, ce sont les terrasses de Meudon qui l’accueillent.

Le parc des Sports de La Courneuve accueille pour la première fois la fête à partir de 1960 et jusqu'en 1971, où des centaines de milliers de personnes prennent son chemin, avec une escapade de 1966 à 1970 sur la pelouse de Reuilly, au bois de Vincennes, où elle ne cesse de grandir.

Le Village international, créé en 1954, a vu sa place augmenter dans les années 1970. De 1972 à 1998 elle se tient dans le parc paysager de La Courneuve, dessiné par des paysagistes sur un ancien bidonville, et depuis 1999 la fête s'installe à l’Espace fêtes du parc départemental de La Courneuve contigu à l'aéroport du Bourget.

Le programme de la fête est accessible sur Internet à partir de 1991.

La journée du vendredi, auparavant réservée aux militants est ouverte au public depuis les années 1980.

Rendez-vous les 11, 12 et 13 septembre au parc Georges Valbon de la Courneuve pour l'édition 2015 de la fête de l'Humanité, lieu unique de fête, de musique, de politique et de convivialité.
 
Les vignettes de soutien donnant accès à la fête sont disponibles en prévente auprès des militants communistes au prix de 22 euros ( au lieu de 35 euros sur place ) - Vous pouvez contacter les fédérations pour connaitre les points de vente.
 
 zoom photo
 
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Après deux concerts exceptionnels en 2001 et 2009, Manu Chao sera à nouveau sur la grande scène de la Fête de l'Humanité pour cette édition 2015.
Photo : Reuters
Fête de l'Humanité. Le « Clandestino » est un fidèle de la Fête, et ses concerts sont devenus une tradition. Le chanteur engagé et altermondialiste ne manquera pas de faire événement le 12 septembre sur la scène de la Courneuve.
 
 
 
 
Au programme de la grande scène :
 
Vendredi 11 septembre :
  • Al Kamandjati et l’Orchestre de chambre de Paris
  • Method Man et Redman
  • Shaka Ponk
  • Youssoupha

 

 Un week-end bien riche où les artistes comme Youssoupha chanteront l’humain, n’hésitez pas redécouvrir l’interview exclusive du rappeur qui se confie sur son parcours et son nouvel album « Negritude ».
 
 
Samedi 12 septembre :
  • Divertimento
  • Manu Chao
  • Soviet Suprem
  • Texas
  • Triggerfinger
  • Tiken Jah Fakoly and Friends
 
Dimanche 13 septembre :
  • La famille Chedid
  • Juliette Gréco
  • L’Orchestre national de France

Plus d'infos sur humanite.fr

 La Fête de l’Huma : 11/12/13 Septembre 2015

La Fête de l’Humanité est la plus grande fête populaire de France qui accueille chaque année plus de 600.000 personnes.

La Fête de l’Huma : 11/12/13 Septembre 2015


En 2015, c’est la 80ème édition ! Venez découvrir ce lieu unique de fête, de musique, de culture, de politique, de sport, de convivialité et de rencontres….

Venez à la Fête de l’Humanité vivre des moments inoubliables où les mots solidarité, fraternité, liberté, égalité prennent tout leur sens.

La Fête de l’Huma : 11/12/13 Septembre 2015
Pour un prix très accessible, participez à une cinquantaine de concerts exceptionnels devant la Grande scène, la scène Zebrock, la Petite scène ou encore l’espaceJjazz.

 

Le programme de La fête de L'Huma 2015 : Manu Chao, Texas, les Chédid...

 

Fête de l'Humanité 2015

fete.humanite.fr/

La Fête de l'Humanité se déroule dans le Parc départemental Georges Valbon à La Courneuve (93). ... Depuis 85 ans et pour sa 80ème édition... (suite) ...

 

 

fete de l'huma 2015

 

fete de l'huma 2015

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fete de l'huma 2015

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JUSQU'EN 80 ... puisqu'il s'agit de la 80ème édition cette année

 

 

Vignettes ou affiches empruntées à EL DIABLO

http://www.communcommune.com/

 

05/09/2015

Ces journalistes qui n'en sont pas. De vrais salopards !

« Le Monde » associe innocemment Mélenchon au « monstre destructeur » du célèbre film « Falling Down »

     Après que « M », le magazine du journal Le Monde a innocemment associé Varoufakis (le Mélenchon grec) aux « pires heures du proxénétisme », après que ce même magazine a assimilé sans le faire exprès Mélenchon à Hitler dans son dossier « Le grand MÉCHANT Mélenchon » (avec majuscules et photos truquées), voici que le magazine du Monde, ce 5 septembre dans « Le look estival de Jean-Luc Mélenchon », associe innocemment Mélenchon au personnage principal du film Falling Down (titre québécois : L’enragé). L’enragé est en effet un « monstre destructeur », calme et ordinaire en apparence, qui se met à terroriser et à tuer dès lors qu’il se procure des armes. Mélenchon est aussi comparé à l’abruti dangereux Homer Simpson, aux commandes d’une centrale nucléaire (qu’il fait exploser). Remercions donc le journal non manipulateur Le Monde de nous informer de ce dont Mélenchon – ce « piège à cons qui vous manipule » – serait capable une fois au pouvoir.

enragé

Déjà Libération a innocemment associé Mélenchon à un film d’horreur, ainsi que le leader de la gauche Jeremy Corbyn, le 1er septembre, à Freddy Krueger, violeur et tueur d’enfants dans le film Freddy : les griffes de la nuit.

 
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