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15/01/2015

APRES-MATCH dimanche.. c'était NOEL pour les enfants du rugby

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LE PERE NOEL EST PASSE ... ça se voit !

Quelques papiers cadeaux jonchent encore le sol

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  Ils sont attendrissants ces jeunes pères de famille !

L'après-midi, sur la pelouse habassaise, ils avaient gagné face à

ST MARTIN DE SEIGNANX

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La distribution prend fin. Aux grands d'être gâtés par les Amis de l'USH

les entraîneurs  ont droit à un cadeau du Père Noël

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Le Père Noël peut partir tranquille, il a fait des heureux

Les AMIS DE L'U.S.H. qui ont préparé dimanche matin les petits canapés

prennent le relais pour un apéritif dînatoire offert aux joueurs et leurs familles

 

2015-01-11 2015 rugby NOEL25.jpgLES AMIS DU RUGBY n'ont pas le deux pieds dans le même sabot

Le bénévolat, ils connaissent et c'est un plaisir de les côtoyer

c'est bien le VIVRE ENSEMBLE

Geneviève, ta mission a été bien remplie. BRAVO !

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Ils ont assuré comme d'habitude pour donner du plaisir à la famille Rugby

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14/01/2015

Maintenant, restons Charlie ! - Voeux du PCF 2015

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Hommage à Charlie-Hebdo - Maintenant, restons... par CN-PCF

SOUS LE CHOC

 

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 En présence de Maryse WOLINSKI et de ses deux filles ; de la famille de CHARB ; de Patrick PELOUX, entre autres invités à cet hommage, responsables syndicaux et associatifs.

Chloë, l'épouse de TIGNOUS était excusée, de même que Patrick LE HYARIC, directeur de l'Humanité et député européen.

 

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QUE FAIRE DE CET ELAN POPULAIRE, DE BEAU, DE BON ?

Ils en parlent .. de la montée de Syriza en Grèce et Podemo en Espagne. Et c'est tant mieux !


Alexis Corbière face à Eric Zemmour (Paris... par lepartidegauche

Le 10 janvier 2015, Alexis Corbière était invité à l'émission Zemmour et Naulleau. Débat avec Nicolas Bouzou (économiste) sur la montée de Syriza en Grèce et Podemos en Espagne. Clash entre Corbière et Zemmour sur l'immigration.

 Jean-Luc Melenchon (Parti de gauche), le leader de gauche grec Alexis Tsipras et Pierre Laurent (PCF), vendredi à Saint-Denis.

 Jean-Luc Melenchon (Parti de gauche), le leader de gauche grec Alexis Tsipras et Pierre Laurent (PCF),

 à Saint-Denis. (Photo Pierre Andrieu. AFP)

BLASPHEME ET CONCORDAT en Alsace et Moselle : Jean-Luc MELENCHON écrit sa façon de voir


En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/12/les-lois-anti-blaspheme-un-outil-de-repression-qui-menace-l-ensemble-de-la-planete_4554610_3232.html#t7ZH1dclqu3urMgz.99

Il a écrit sur sa page facebook

 

Ma façon de voir. Les assassins avaient des buts politiques. C’est eux qu’il faut mettre en échec. La réplique doit donc être politique. C’est-à-dire qu’il faut renforcer les anti-corps républicains au fanatisme religieux. Notamment l’attachement inconditionnel à la liberté d’expression telle que définie par la déclaration des droits de l’homme (avec pour seule limite celle que fixe la loi).

Exemple de mesure concrète: défendre la presse d’opinion.

Notamment en la subventionnant davantage que la presse de divertissement. Est-il normal que le monde diplomatique reçoive moins qu’un journal de programme télé ? Est-il normal que « l’Humanité » reçoive si peu par rapport à des journaux qui ne prennent aucun des risques du combat d’idées ?

Autre exemple : faire comprendre le sens de la laïcité comme garantie fondamentale de la paix civile et non comme une « opinion » moquée sous les traits du « laïcard ».

N’avions-nous pas raison de demander que le délit de blasphème soit supprimé là où il existe en France et en Europe ?

Dois-je rappeler à Manuel Valls que le délit de blasphème existe en France dans les départements ou s’applique le Concordat ? Dois-je rappeler que François Hollande a prétendu pendant la campagne présidentielle inclure le Concordat dans la Constitution ?

Je l’avais dénoncé dans l’indifférence moqueuse des « observateurs » de la campagne.

Révélation : c’est la seule garantie que j’ai demandée au téléphone à François Hollande au moment où j’appelai à voter pour lui : pas de Concordat dans la Constitution et pas de contrat au-dessus de la loi comme il l’avait annoncé dans des tribunes de presse passées inaperçues. Il m’avait répondu après un silence : « cela, on ne le fera pas ».

A présent, les religieux d’Alsace Moselle, départements où s’applique le Concordat qu’il faudrait abroger entièrement, viennent eux-mêmes de demander l’abolition du délit de blasphème ! Pourtant, comme nous avons été brocardés quand nous avions proposé cette idée dans le projet de loi laïque déposé par les parlementaires du Parti de Gauche !

Ne devrait-on pas en faire une revendication européenne quand ce délit de blasphème existe dans le droit de l’Allemagne, l’Italie, l’Irlande et combien d’autres ?

Enfin l’anticorps républicain consiste surtout à  impliquer le peuple dans la défense des libertés fondamentales et de la protection du territoire national.

Dans son livre sur la sur la lutte contre la délinquance (http://bit.ly/1506fud) mon camarade François Delapierre reprenait l’idée d’une conscription mixte vouée à cette tâche.

Cette méthode, c’est le contraire du « Patriot Act », loi de réduction des libertés légalisant, entre autre, la torture. Pour moi la solution c’est toujours l’intervention populaire. C’est pourquoi je crois que la revendication d’une nouvelle république, la 6ème, rétablissant la souveraineté populaire dans tous les domaines, y compris celui de la sureté intérieure est une revendication en plein dans le besoin du moment.

Je vous donne rendez vous sur le site M6R.fr (https://www.m6r.fr/nouslepeuple/) pour discuter ces propositions.

JLM

 

LE CONCORDAT

 

En Alsace et en Moselle le régime concordataire est toujours en vigueur : un avis du Conseil d’État du 24 janvier 1925 déclare que la loi du 18 germinal an X est toujours en vigueur.

En effet, la loi de séparation des Églises et de l'État de 1905, mettant fin au Concordat de 1801, a été votée alors que ces régions étaient rattachées à l’Allemagne (à la suite de la défaite de janvier 1871).

Concrètement, la loi de séparation de 1905 n’est pas appliquée en Alsace-Moselle et les quatre cultes catholique, luthérien, réformé et juif y bénéficient d’un statut officiel. Prêtres et laïcs en mission, pasteurs et rabbins y sont rémunérés par l’État. Les évêques de Strasbourg et Metz sont nommés par le chef de l’État.

De fait, l’Élysée suit désormais le souhait du Saint-Siège.

Le président de l’Église protestante de la Confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine (EPCAAL), dont le nom est proposé par un vote du consistoire supérieur de cette Église, est lui aussi nommé par l’État. Les membres laïcs élus des consistoires israélites des trois départements doivent avoir l’agrément du Premier ministre.

 

 France Info

Lors de son discours mardi devant l'Assemblée national, le Premier ministre a assuré que "le blasphème n'est pas dans notre droit et il ne le sera jamais". Et pourtant, il est bien présent dans le droit local d'Alsace-Moselle et est puni de trois ans de prison.

Manuel Valls à l'Assemblée : "le blasphème n'est pas dans notre droit et il ne le sera jamais"

Manuel Valls a donc oublié qu'il existait en France un délit de blasphème.

En l'occurence, l'Alsace et la Moselle sont soumises à un régime juridique bien particulier, fruit d'un mélange d'héritages allemands et français. Or ces trois départements se démarquent notamment du reste de la France sur les questions religieuses.

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Les lois anti-blasphème, un outil de répression qui menace l’ensemble de la planète

Le Monde.fr | 12.01.2015 à 16h15

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/idees/article/2015/01/12/les-lois-anti-blaspheme-un-outil-de-repression-qui-menace-l-ensemble-de-la-planete_4554610_3232.html#t7ZH1dclqu3urMgz.99

 Extraits :

L’attaque terroriste contre Charlie Hebdo nous renvoie aux réactions démesurées de certains pays où des foules de djihadistes tuent pour défendre des lois « anti blasphème ». On est très loin du contexte français. Bien que la France s’oppose à de telles lois, elle en subit les conséquences. C’est dire à quel point cette problématique soulève des enjeux internationaux.

Près d’un pays sur deux (47 %) disposent de lois ou de politiques qui pénalisent le blasphème (insulte à la religion), l’apostasie (abandon de la foi) ou la diffamation (dénigrement ou critique de certaines religions ou de la religion, en général), selon une étude du Pew research center, réalisée en 2011.

Les lois contre le blasphème visent à criminaliser toute insulte contre la religion ou les symboles religieux. Les minorités religieuses ou athées sont directement visées. Une interprétation textuelle divergente de la version étatique peut être sanctionnée. Des intellectuels musulmans exprimant des opinions minoritaires en sont aussi les victimes. Ces lois prévoient des sanctions pouvant aller jusqu’à la peine de mort dans certains pays (par exemple au Pakistan et en Iran), des arrestations ou des emprisonnements arbitraires (par exemple en Egypte, Arabie Saoudite ou

 


L'émouvant hommage de Sophia Aram à Charlie Hebdo par franceinter

 

13/01/2015

Avec le peuple grec qui choisit Syriza

 Photo : Louisa Gouliamaki/AFP

Banderole « Troïka dehors » sur un bâtiment où les représentants du FMI ont loué des bureaux en 2010 à Athènes.
Photo : Louisa Gouliamaki/AFP
 
 

En 2005 en France et en Hollande avec le référendum sur le traité européen, en 2009 en Irlande, en 2012 déjà pour éviter la victoire de Syriza, 
les eurocrates ne ménagent pas leurs efforts pour empêcher les peuples de décider par eux-mêmes.

En 2005, en France et aux Pays-Bas, semaine après semaine jusqu’aux derniers jours d’avant le référendum qui soumettait le projet de Constitution européenne à ces deux peuples, les médias dominants n’ont cessé de déverser leurs armées de chiens de garde pour expliquer à la plèbe pourquoi il fallait dire oui à ce projet. Las, et malgré des sondages très orientés jusqu’à la dernière minute donnant le oui vainqueur, c’est un non qui, dans un élan de démocratie conscient, l’emportait largement, avec 55 % des voix pour la France et 63 % pour les Pays-Bas. Pour les Français, l’arrivée au pouvoir de la droite sarkozyste allait changer la donne. Dès février 2008, elle faisait adopter le traité de Lisbonne (c’est-à-dire le même texte mais encore plus contraignant que le précédent) à marche forcée. Les parlementaires ont voté en congrès la modification de la Constitution préalable à la ratification du traité de Lisbonne. La même histoire se répétera quasiment jour pour jour aux Pays-Bas.

Il s’agissait là d’un des premiers coups portés à la démocratie en Europe

Accueil

L’association Grèce-France Résistance a lancé une souscription pour permettre aux électeurs 
de retourner au pays voter. Un meeting de Syriza sera organisé la semaine prochaine.
 
Photo : Alkis Konstantinidis/Reuters
Place du parlement grec à Athènes.
Photo : Alkis Konstantinidis/Reuters

Avec la crise, la Grèce, c’est aussi un petit peu la France. Immigration oblige. C’est qu’avec un taux de chômage qui dépasse 25% de la population active et 50% pour les jeunes, ces derniers prennent leur valise. C’est une double peine. Ils ne peuvent rester au pays. Et on leur met des bâtons dans les roues pour s’exprimer. Ces citoyens ne pourront pas voter par 
correspondance ou dans les consulats. Ce n’est pas prévu par la loi électorale. Il faut un billet retour pour pouvoir exercer son droit de vote. Le soutien s’organise. L’association Grèce-France Résistance organise « des billets groupés » pour faire baisser les prix, nous confie Vangelis Goulas, dirigeant de Syriza-France.

En outre, une collecte de fonds a été lancée, afin de financer le retour de ceux qui n’ont pas de quoi payer un voyage vers la Grèce (1). Ce type d’initiatives existe dans d’autres pays où l’on trouve une diaspora grecque. C’est à Londres que le mouvement a été lancé, avec un appel de fonds : « Donnez nous une chance de rentrer en Grèce et de voter pour la démocratie ».

« Le profil des Grecs vivant en France a beaucoup changé avec la France. Le profil de l’intellectuel ou de l’artiste est devenu un mythe. On a affaire à des ouvriers, à des jeunes... », note Vangelis Goulas, qui précise qu’« après un ou deux mois, certains s’en retournent en Grèce, faute d’avoir trouvé du travail ».

Une partie des exilés en France est donc mobilisée. « Parce que c’est notre pays », précise le dirigeant. Mais aussi « parce que la victoire de Syriza représenterait aussi quelque chose pour l’Europe toute entière », avance-t-il, avant d’énumérer les autres pays touchés par la crise : « l’Italie, l’Espagne, le Portugal.»

Les Français sont les bienvenus pour participer à cet élan. Un meeting devrait être organisé le 15 janvier à Paris, avec la participation de forces politiques françaises, mais aussi d’organisations et d’associations antilibérales.

Chèque à adresser à l’Association Grèce-France Résistance, 11, rue Charles-Péguy, 93260 Les Lilas. Ordre : 
Grèce-France Résistance.

 

 

International

Soutenons le droit du peuple grec à prendre en main son destin

Grèce: Syriza maintient son avance
Le Figaro - Il y a 15 heures
Le parti de gauche anti-austérité Syriza maintient son avance sur les conservateurs de la Nouvelle démocratie (ND) à moins de deux semaines ...
 
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Lundi 12 janvier 2015
 

NDLR – ReSPUBLICA est parmi les signataires de ce texte. Un meeting parisien est prévu dans les prochains jours (à suivre sur www.syriza-fr.org)

Nous, organisations politiques et syndicales, associations citoyennes françaises, souhaitons alerter l’opinion publique au sujet de la situation politique et sociale en Grèce aujourd’hui. Nous sommes unis par le souci de voir la démocratie et la transformation sociale progresser à nouveau en Europe.

A l’issue de près de cinq années d’austérité imposée par la troïka de la Commission Européenne, de la BCE et du FMI, qui ont conduit le pays dans un désastre économique et social sans précédent, les Grecs sont appelés à exprimer leur volonté dans les urnes. Tout laisse présager le désaveu des politiques austéritaires qui ont été appliquées et la montée électorale des forces qui les contestent.

La victoire de SYRIZA peut ouvrir la voie à la fin de la politique néolibérale d’austérité mise en œuvre par les gouvernements grecs et à la tutelle de la Troïka, au rétablissement de la souveraineté populaire et du cadre démocratique, à la sauvegarde des services publics et du patrimoine public, à la redistribution des richesses en faveur de la population. Comme le montrent les manifestations massives au Portugal, en Espagne et plus récemment en Italie, ou la grève générale en Belgique, l’injonction de rembourser aux détenteurs de capitaux des dettes illégitimes au prix de la destruction d’un modèle social ne passe plus.

Une telle rupture avec les recettes néolibérales est aujourd’hui nécessaire dans l’ensemble des pays européens et notamment en France. Les Mémorandums, la mise sous tutelle des pays les plus fragiles par la Troïka doivent cesser immédiatement.

Aujourd’hui, le poids de la dette publique sert de justification aux politiques austéritaires. C’est pour cela que nous considérons qu’il faut soutenir l’exigence portée par Syriza d’annulation de la plus grande partie de la dette publique et conditionner le remboursement de l’autre partie à la satisfaction effective des besoins de la population en matière d’alimentation, d’habillement, de santé, de logement, d’éducation, d’emploi, d’environnement et de sécurité publique qui représentent autant de droits fondamentaux. Ces mesures, qui sont une nécessité urgente pour les Grecs, sont un exemple à diffuser et à débattre.

Elles doivent s’accompagner d’un audit citoyen de l’ensemble des dettes souveraines en France comme en Grèce et dans le reste de l’Europe, audit que sommes nombreux à avoir porté depuis 2011.

C’est au peuple grec de prendre en main son destin. Nous nous opposons fermement à toutes les tentatives actuelles d’ingérence dans la vie politique grecque de certains dirigeants européens que ce soit par des déclarations publiques ou par des mesures visant à créer un climat de peur et d’intimidation.

Nous dénonçons également toute tentative de désinformation concernant l’état réel de la Grèce et les positions soutenues par les forces qui rejettent les Mémorandums. Nous nous opposerons demain avec la même fermeté à toute tentative de chantage et d’isolement à l’encontre d’un gouvernement grec qui prendrait le contrepied des choix actuels.

Nous vivons un moment historique

Les mouvements sociaux massifs dans le pays ont construit une solidarité contre la crise. L’arrivée au gouvernement d’une force de rupture avec l’austérité en Grèce peut ouvrir la voie à un bouleversement politique à l’échelle européenne. Cela contribuerait à donner un souffle nouveau aux mobilisations sociales et citoyennes, à faire reculer l’abstention et à donner un coup d’arrêt à la montée de l’extrême droite. C’est pour cela que dans les semaines et les mois qui viennent nous manifesterons partout en France notre solidarité avec le peuple grec, avec l’espoir qui émerge en Grèce et qui est aussi le nôtre.

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 Jean-Luc Melenchon (Parti de gauche), le leader de gauche grec Alexis Tsipras et Pierre Laurent (PCF), vendredi à Saint-Denis.
 Jean-Luc Melenchon (Parti de gauche), le leader de gauche grec Alexis Tsipras et Pierre Laurent (PCF), à Saint-Denis. (Photo Pierre Andrieu. AFP)
 
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