logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

03/05/2015

la MAYADE A HABAS... Au quartier de Belote

P1450154.JPG

TRANSHUMANCES MUSICALES à LAAS

 

LE PROGRAMME DU FESTIVAL

20ème édition

 

Capture transhumances.JPG

 

laas. béarn,transhumances musicales 2015,programme

Capture transhumances musicales.JPG

Capture transhumances musicales 2.JPG

 

Capture transhumances musicales 3.JPG

Capture transhumances musicales 4.JPG

 DIMANCHE 17 MAI...

ON SE FAIT PLAISIR ? On réserve

Capture transhumances musicales 5.JPG

Capture transhumances musicales 6.JPG

 

 

 

 
     
     

02/05/2015

Les vacances en famille... C'est tout bon !

Il en manquait  2 sur les 12 petits-enfants : Bastien l'aîné et Ryan le plus jeune.

 ***

Tous ces beaux sourires de jeunes filles et  jeunes gens pour moi

que du bonheur !

Alicia, Marina, Célia, Stella, Morgane, Solène

soeurs et cousines

2015-04-24 MAISON + FAMILLE.jpg

Alan, Julien, Thomas

3 cousins

 

MAISON + FAMILLE 038.JPG

***

*

*

Il y eut d'abord Alan,

puis Kim et Morgane,

 

EN CUISINE.. MAISON 046.JPG

 Alicia et son chien

2015-04-20 AG MAYADE + Divers maison.jpg

2015-04-21 MAISON - Alicia3.jpg

EN CUISINE.. MAISON 058.JPG

2015-04-21 MAISON - Alicia.jpg

MAISON DIVERS 006.JPG

 Alicia en cuisine avec les cousines Kim et Morgane

2015-04-21 EN CUISINE.9.jpg

 

Célia fraîchement titulaire du permis de conduire nous a fait la surprise de venir vite fait

bien fait rejoindre la troupe

2015-04-24 MAISON + FAMILLE1.jpg

Trop contente d'emmener les cousin, cousines en voiture

pour aller chercher les pizzas au Bourg d'HABAS,

  Ils n'ont pas hésité une seconde

2015-04-24 MAISON + FAMILLE3.jpg

Solène, Stella, Marina n'ont pas eu la chance de  voir Alicia

2015 depart HABAS VACANCES 042.jpg

Et Alicia n'a pas croisé la fine équipe de garçons passés par HABAS

avant de filer vers ST-CYPRIEN

Son frère Julien, son cousin Thomas

et leurs potes Erwin et Antoines les bretons

2015-04-25 MAISON + FAMILLE6.jpg

 

2015-04-25 MAISON + FAMILLE2.jpg

2015-04-25 MAISON + FAMILLE5.jpg

Célia a eu le temps de faire de bonnes parties de boules avec eux avant de reprendre la route 

 

MAISON + FAMILLE 068.JPG

 

2015-04-25 MAISON + FAMILLE3.jpg

2015-04-25 MAISON + FAMILLE4.jpg

 

2015 HABAS FAMILLE.jpg

2015 HABAS FAMILLE1.jpg

2015-04-25 MAISON + FAMILLE7.jpg

 

2015-04-25 MAISON + FAMILLE8.jpg

 

 

2015 HABAS FAMILLE2.jpg

 

 

2015 HABAS FAMILLE3.jpg

P1200294.JPG

 

 

2015 HABAS FAMILLE4.jpg

 

 

Elles n'ont pas fait que jouer aux boules

 les cheveux en ont pris pour leur grade

des mèches, des couleurs, des nattes, des frisettes, des chignons

2015-04-25 MAISON + FAMILLE.jpg

Récemment mis à jour4.jpg

Les filles étaient majoritaires... n'est-ce pas Alan ?

2015 depart HABAS VACANCES 041.jpg

2015 depart HABAS VACANCES 043.jpg

A la prochaine les enfants ! Je vous attends

2015 depart HABAS VACANCES 04.jpg

Récemment mis à jour5.jpg

 

P1200449.JPG

 

 

30/04/2015

V comme VIETNAM ET VICTOIRE

V comme Vietnam et Victoire

PAR PATRICK APEL-MULLER
JEUDI, 30 AVRIL, 2015
L'HUMANITÉ
L'éditorial de Patrick Apel-Muller : "En France, le 30 avril 1975 fut un moment de joie. Ils n’étaient pas si nombreux ceux qui, avec les communistes et l’Humanité, s’étaient dressés contre la sale guerre d’Indochine"

Le ballet de fer et de feu des hélicoptères s’était mué en une fuite éperdue du haut de l’ambassade américaine à Saïgon. Les occupants américains et leurs collaborateurs fuyaient dans une cohue anxieuse. La fiction du régime du Sud s’effondrait. Trente ans d’une guerre sans fin s’achevaient par la déroute du plus puissant des pays au monde. Les Etats-Unis pliaient devant un peuple qu’ils avaient noyé sous le napalm, l’agent Orange et les tapis de bombe. La défaite, sous les caméras du monde, ouvrait, semblait-il, une nouvelle ère où les peuples auraient le dernier mot face à l’impérialisme qui avait pris le relais des anciens colonisateurs.

En France, le 30 avril 1975 fut un moment de joie. Ils n’étaient pas si nombreux ceux qui, avec les communistes et l’Humanité, s’étaient dressés contre la sale guerre d’Indochine, se couchant sur les voies des trains d’armes, s’opposant au chargement des navires qui approvisionnaient les troupes coloniales. La suite fut un long combat de solidarité associant aux militants de la première heure des progressistes, des chrétiens, des gens de cœur. La figure rayonnante et modeste de l’Oncle Ho, Ho-Chi-Minh, symbolisait un peuple tandis que la photo d’une fillette, le dos en flamme sous le napalm, devenait l’acte d’accusation irréfutable des crimes américains.

La victoire ne signait pas la fin des difficultés pour ce peuple entravé par sourd blocus. Il fallait reconstruire un pays dévasté, panser une nature défolié, inventer un futur de paix. Le Vietnam s’est mis en marche, trébuchant parfois, se relevant toujours. Nous continuons à croire en son avenir.

Patrick Apel-Muller

 

Vietnam : « Plutôt se sacrifier que perdre

notre indépendance »

LINA SANKARI
JEUDI, 30 AVRIL, 2015

L'HUMANITÉ

 Ce matin, armée, vétérans, travailleurs, femmes et artistes ont défilé pour célébrer les quarante ans de la libération de Saigon. Un anniversaire résolument tourné vers l’avenir.

Hô Chi Minh-Ville (Vietnam), envoyée spéciale
Il était 6 heures du matin, ce 30 avril 1975, lorsque l’assaut final fut donné par les troupes nord-vietnamiennes afin de libérer Saigon. Quarante ans plus tard, à la même heure, les différents corps de l’armée et les organisations de la société civile s’affairent. Le soleil peine à se lever sur Hô Chi Minh-Ville mais les jeunes communistes ajustent leur chemise bleue, les paysans cherchent les fleurs avec lesquelles ils doivent défiler, certains ont du mal à se réveiller. Les drapeaux rouges frappés de l’étoile jaune forment encore un tas désordonné sur la pelouse qui jouxte les cérémonies de la réunification. Jour férié au Vietnam, ce 30 avril était placé sous le signe de l’unité nationale et de la transmission de la mémoire aux générations futures par la présence des différents groupes ethniques et d’enfants. 
Emblématiques de la culture nationale, des fleurs de lotus, portées par des danseurs, symbolisent la fidélité aux idées de la révolution et la pureté. Deux thèmes centraux du discours du Premier ministre Nguyen Tan Dung qui a ponctué le défilé. Après un hommage appuyé aux vétérans et à l’héroïsme des mères de famille pendant la guerre, le chef du gouvernement a rappelé le sens de cette journée. « Après avoir vaincu les colonialistes français, le peuple du Vietnam aspirait à vivre en paix, dans l’unité, la liberté et la prospérité (…). Les impérialistes américains et leurs sbires ont imposé un régime néocolonial pour transformer le sud du pays en une base militaire américaine, réprimer brutalement la révolution dans le sud et mené une guerre dévastatrice au nord (…) Nous préférions endurer et nous sacrifier plutôt que perdre notre indépendance et être des esclaves». 
Trente ans de guerres presque ininterrompues, 7,8 millions de bombes larguées à partir de 1965 (deux fois plus que pendant la Seconde Guerre mondiale), 1 350 000 morts et entre 2,1 et 4,8 millions de personnes répartis dans 20 000 villages directement affectées par l’épandage d’agent orange…  Le Vietnam est dévasté mais doit désormais faire face à l’embargo américain et aux deux guerres successives contre les Khmers rouges cambodgiens et le puissant voisin chinois. « D’une nation sous-développée, nous sommes devenus un pays à revenus intermédiaires avec une croissance moyenne de 7% », a souligné Nguyen Tan Dung. A plusieurs égards, le Premier ministre a expliqué que de nombreux défis restaient à relever, malgré la mise en place, en 2012, d’un système de protection sociale et la réduction du taux de pauvreté à moins de 6%. Loin d’être achevé, le processus d’industrialisation reste trop lent, a-t-il reconnu. « L’écart de développement entre notre pays et le reste de la région n’a pas été réduit comme prévu. (…) L’écart entre les riches et les pauvres s’est creusé». Enfin, le chef du gouvernement a mis en garde contre le niveau de corruption et le train de vie de certains cadres du parti communiste. « Nous devons nous concentrer à rendre notre parti propre, fort et vraiment éthique et civilisé comme l’Oncle Hô l’a toujours souhaité », a expliqué Nguyen Tan Dung, appelant à la mise sur pied d’un « Etat de droit socialiste », à l’amélioration des droits de l’homme et du citoyen et à l’accélération des réformes. Avant de conclure : « Partant de la tradition de paix et d’amitié, nous portons une politique consistant à mettre le passé derrière nous pour regarder vers l’avenir ». 

Accueil

Vietnam « J’étouffais sous les morts mais je n’osais pas crier »

30 avril 1975, le Vietnam libéré
MADELEINE RIFFAUD
JEUDI, 30 AVRIL, 2015
Le 12 novembre 1970, l’Humanité publie les paroles poignantes de la petite Da, douze ans, rescapée 
d’un des multiples massacres de civils, recueillies à Stockholm par la grande reporter de guerre Madeleine Riffaud.
 
 

 Nous sommes le seul peuple à avoir vaincu une telle invasion »

301283 Image 0
Toute la semaine, les vétérans ont afflué vers Hô Chi Minh-Ville afin d’assister aux multiples commémorations du quarantième anniversaire 
de la libération du Vietnam. La question de la mémoire aux jeunes générations reste posée.
 
 
 

AVRIL 45 ! ils découvrent les camps qu'ils libèrent

http://liberation camps.memorialdelashoah.orddecouverte/introduction.html

DECOUVERTE ET LES LIBÉRATIONS DES CAMPS

Pour les Alliés occidentaux comme pour les Soviétiques, la « libération » des camps n’a pas été planifiée.
Elle intervient au gré des opérations militaires. 
Parler de « libération » est donc un abus de langage même si le soulagement des déportés, lorsqu’ils sont en mesure d’apprécier les événements, est considérable.
La « découverte » des camps, à l’Ouest comme à l’Est, est un choc moral immense mais dont l’impact est de courte durée

DOCUMENTER LES CRIMES NAZIS

Dès l'annonce de l’invasion allemande lors de l’opération Barbarossa, sur ordre venu des plus hautes autorités, les opérateurs soviétiques mettent en place des équipes de tournage pour filmer les faits de guerre, notamment les traces de destructions et de massacres de masse. 
L'objectif des autorités soviétiques est triple : 
- mobiliser les soldats et la population par le recours à des films utilisant un registre émotionnel,
- informer l’opinion internationale des épreuves traversées et peser dans l’ouverture d'un deuxième front en Europe,
- contribuer à instruire les procès à venir en collectant un maximum de preuves contre l’armée allemande, en constituant notamment une commission spéciale d’enquête suite aux révélations sur les exactions allemandes. 

La constitution de ces preuves découle directement de l'avancée des troupes soviétiques. Après une succession de défaites, l'Armée rouge entame la reconquête de son territoire en 1942, puis celle des pays Baltes, de la Pologne et des territoires allemands orientaux en 1944. 
Au fur et à mesure de cette progression, marquée par des replis et des échecs, se multiplient les découvertes macabres : elles surviennent parfois plusieurs années après les crimes nazis, parfois quelques jours plus tard.

 

Libération du camp de concentration de Dachau par l'armée américaine le 29 avril 1945.

 ARCHIVES - VIDEO - Le 29 avril 1945 le camp de concentration de Dachau est libéré par l'armée américaine. On découvre avec effroi les conditions de détention des prisonniers. Le Figaro publie le témoignage de l'un d'entre eux.

 

29 avril 1945, quelques témoignages de rescapés sont publiés dans la presse.

Sept médecins ayant participé à ces atrocités ont été condamnés à mort lors du «procès des médecins» qui s'est tenu à Nuremberg du 9 décembre 1946 au 19 juillet 1947, à la suite du procès des criminels de guerre nazis.

On estime que plus 200.000 opposants politiques, juifs, homosexuels et tsiganes y furent détenus, et que plus de 70.000 d'entre eux y moururent.

Les Alliés viennent de libérer le camp de Dachau. Un officier évadé de cet enfer nous a donné quelques détails sur la vie des milliers de déportés qui y ont passé d'interminables mois.

- Je suis parti, nous dit-il, le 2 juillet 1944 avec 2.400 résistants ou otages, ramassés au hasard. Parqués dans des wagons à bestiaux, nous avions pour toute nourriture une boule de pain chacun. Le voyage dura quatre jours. 925 de mes camarades moururent en route: la chaleur, l'odeur, la soif étaient si atroces, que certains déportés devenus fous s'attaquaient à leurs voisins. Dans mon propre wagon régnait une discipline de fer. Nous avions désarmé les camarades qui avaient réussi à dissimuler un canif, ainsi il n'y eut pas d'assassinat.

«Nous débarquâmes à Dachau. Quatre kilomètres de marche; nous portions avec nous l'odeur de la mort, et nous venions de voir les S.S munis de fourches descendre les cadavres des wagons que nous avions quittés, les entasser sur des chariots et les acheminer vers le four crématoire.

«Curieuse chose, que ce camp de Dachau, dont les marais furent asséchés dès 1933 par les détenus de l'époque, des Juifs allemands qui, leur travail accompli, furent tous exécutés sur place. Les blocks où se trouvaient les prisonniers et les usines repliées qui fonctionnaient à Dachau ont été construits sur leurs ossements.

«A notre arrivée, peu de Français se trouvaient au camp. Ce n'était pas la brutalité, la bestialité qui régnaient là, mais le sadisme, savamment organisé, les tortures à heures fixes, 25 coups de matraque, 50 ou 75, sur les corps nus, décharnés; pendaison des «terroristes» par les bras ou les jambes, jusqu'à ce que soient rompus tous les muscles, et souvent les os. Les exécutions capitales auxquelles nous étions forcés d'assister également se faisaient par pendaison ou par strangulation, lorsque les cordes n'étaient plus assez solides pour supporter le poids d'un homme. Ensuite nos repas nous étaient servis à côté des corps de nos camarades assassinés.

«Après le travail, à l'heure de la soupe, nos gardiens s'amusaient à nous faire accroupir, les mains tendues horizontalement; on posait une bêche sur nos bras, et l'on nous faisait tenir notre gamelle entre les dents. Puis il s'agissait de se relever, de s'accroupir, de se relever à nouveau, pendant une demi-heure, tandis que la soupe se répandait par terre sans que nous ayons pu y toucher.

«L'un de nos chefs de camp que nous appelions «Afrika Korps», était particulièrement féroce. Son plus grand plaisir était de tirer sur l'un d'entre nous; il nous provoquait souvent pour que nous en fournissions le prétexte. Je l'ai vu jeter une pomme à un Russe et viser de façon à ce que la pomme sortit de l'enceinte permise. Le pauvre Russe affamé se précipita sur la pomme, vit le revolver du chef braqué sur lui, se hâta de revenir vers nous en rampant, et fut abattu dans l'enceinte qu'il avait réussi à réintégrer.

 

«Les Américains et les Anglais s'étonneront peut-être des aménagements méticuleux qu'ils trouveront à Dachau; qu'ils ne s'y trompent pas. Dachau est, comme les autres camps, un lieu de souffrance et de torture, où le génie allemand a su combiner son goût de l'ordre et sa folie sadique.»

Les déportés de la baraque 56 du camp de concentration de Buchenwald en Allemagne photographiés par le soldat H. Miller le 16 avril 1945 au moment de la libération du camp par les Alliés (sur la couchette du milieu, le 7e à partir de la gauche serait Elie Wiesel).

1945 : Le Figaro découvre les camps de concentration nazis

«Moscou, 6 fév.- L'agence Tass annonce la libération par l'armée rouge de 4.000 déportés politiques français, belges et hollandais détenus par les Allemands dans le camp de concentration d'Oswiecim. (AFP)» C'est par cette seule dépêche parue dans l'édition du 7 février que Le Figaro annonce la libération du camp d'Auschwitz. La presse dans son ensemble reste muette sur cet événement qui semble a posteriori un moment clé de l'Histoire pour la bonne raison que l'armée russe qui a libéré le camp presque par hasard, ne médiatise pas sa découverte. Les images, en partie reconstituées de la libération d'Auschwitz ne parviendront aux occidentaux que bien plus tard.

Les premiers témoignages sur la déportation sont publiés dans la presse française à la libération des camps par les armées alliées à partir d'avril 1945 (exception faite de L'Humanité qui dès septembre 1944 publie les photos de rescapés du camp de Maïdanek, en Pologne). La presse écrite est frileuse, hésitant à soumettre aux lecteurs ces terribles récits susceptibles d'affoler les familles en attente de nouvelles d'un parent déporté. Ainsi lorsque le correspondant de guerre du Figaro, James de Coquet, envoie le récit de la libération du camp de Vaihingen en Allemagne, libéré le 7 avril 1945 par l'armée française, le directeur du journal Pierre Brisson prend la plume le 18 avril pour justifier son choix de publier ce «récit hallucinant». Il estime que par-delà les «angoisses» ressenties à la lecture du texte, il est du devoir des journalistes d' «enregistrer les faits, de les consigner, d'en fixer l'image et de le faire au moment même où l'imminence de la victoire prépare, dans un monde épuisé d'horreur, les voies de l'oubli».

LIRE: Avril 1945: l'insoutenable découverte du camp de Vaihingen

Ce n'est pourtant pas le premier article de James de Coquet sur les camps: le 3 mars 1945 Le Figaro publiait déjà son récit de sa visite du camp de Natzweiler-Struthof, en Alsace, libéré en novembre 1944 par l'armée américaine. Il y décrivait alors en détails et sans avertissement préalable les expérimentations médicales perpétrées sur les prisonniers dans le «camp des supplices».

LIRE: Mars 1945: la barbarie nazie à l'œuvre dans le camp du Struthof

Le 19 avril, c'est le témoignage d'un rescapé de Buchenwald que recueille Le Figaro. Julien Cain, ancien directeur de la Bibliothèque nationale, tout juste rapatrié à Paris raconte avec beaucoup de réserve sa vie au camp de concentration (ou est-ce édulcoré par le journaliste?) mais il affirme avec force que les camps n'étaient pas «autre chose qu'une organisation scientifique d'extermination». Phrase choc reprise en titre de l'article. Extermination de qui? Ce n'est jamais explicitement dit. Le Figaro dans les premiers mois de 1945 ne fait pas de différence entre les déportés et englobent les juifs dans l'ensemble des «déportés politiques».

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique