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08/05/2017

LES GENS DE MON QUARTIER

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Si un quartier se définit  par les lieux de sociabilité c'est bien celui de "BELOTE", le mien, qui  ne m'a pas vu naître, comme certains d'entre eux sur la photo , mais que j'ai adopté de suite comme une orpheline en manque d'air pur, de verdure, de convivialité environnementale, inter-générationnelle.

Dans mon quartier, on trouve tout ça.

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CE SONT LES BENEVOLES DE LA MAYADE QUI AURA LIEU A LA PENTECOTE

COMME CHAQUE ANNEE

on attend tous cet évènement avec impatience

En attendant, nous nous sommes retrouvés ce dimanche

lors de l'Assemblée Générale MAYADE QUARTIER BELOTE

et avons bien profité de cette journée ensoleillée

***

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ILS SONT VENUS, ILS SONT TOUS LA

UN GRAND SOURIRE AUX LEVRES

DES QU'ILS ONT ENTENDU CE CRI

"IL FAUT FAIRE VIVRE LA MAYADE"

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Il y a du pain sur la planche !

On en reparlera

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Dans mon quartier c'est la civilité qui prime

et permet des relations harmonieuses entre les gens

aussi différents soient-ils.

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On ne vit pas forcément de la même façon

on n'a pas la même culture

la même histoire

mais qu'importe !

on est tous là pour la mayade

tous ensemble pour partager de bons moments

sans arrière-pensée

!

 

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Vous avez besoin d'un coup de main ?

On est là !

Un jour, c'est lui, demain c'est l'autre !

***

Un sourire, une aide mutuelle

sont à la portée de chacun

et dans mon quartier c'est ainsi que s'exprime

le vivre ensemble

 

MEME LES ENFANTS SONT GENTILS, RESPECTUEUX DES ANCIENS

"Encore une chance !" me répondent les parents, face à ma surprise

**

En attendant PENTECOTE

Voici les billets pour la BOURRICHE

pensez aux lots !

 

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ASSEMBLEE GENERALE DE LA MAYADE QUARTIER DE BELOTE

 

Hier dimanche, nous étions dès le matin, rassemblés au Lac de Luc de POUILLON, pour la tenue de notre Assemblée Générale qui s'est déroulée dans les meilleures conditions sous la Présidence

de Thierry Bonnebaigt dit "Titi", entouré des membres du bureau

Marina qui assure le secrétariat

Jean-Marc la trésorerie

et de ses petites canailles

 

 

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Dominique qui a été secrétaire de l'association pendant plusieurs années

a été remerciée pour le travail bénévole accompli

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La situation morale, les comptes ont été approuvés, adoptés à l'unanimité ; les bénévoles remerciés pour leur grande disponibilité pendant ces trois jours de fête, du vendredi soir au lundi matin pour faire place nette et donner aux couvreurs la possibilité de retrouver leur atelier et leur outil de travail comme avant le prêt gratuit de la salle aux gens du quartier.

Tout cela donne un peu soif ... Alors, à l'apéro avant le repas au lac de Luc.

 

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On va poser pour la photo de famille

on s'installe

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Oui, on mettre les anciens là, au premier rang, assis

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LES JEUNES attendent calmement

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et nous passons à table

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Les enfants s'amusent sous surveillance

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BELLE JOURNEE EN VERITE !

A BIENTOT LES AMIS POUR LA MAYADE

A LA PENTECOTE  !

06/05/2017

LE HUIT DU MOIS DE MAI

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Roger SANDRIER a écrit plusieurs poèmes. En voici deux, choisis par son épouse et son fils Jean-Claude, ancien député du CHER.

 

LE HUIT DU MOIS DE MAI

C'était un huit du mois de Mai,

La joie fleurissait sur ces visages,

Ainsi passaient des ans de sang, de larmes ;

Le fascisme disparaissait ce mois de mai.

Ainsi finissaient, le carnage,

Les cris des mourants et le bruit des armes.

 

C'était un huit du mois de mai,

Les bourreaux nazis portaient la joie sur le visage,

Etaient oubliés ce qu'ils avaient répandu de sang, de larmes.

Le souvenir de nos martyrs disparaissait, ce huit du mois de mai.

Ainsi, sans morale et sans courage,

On gommait l'effet des armes.

 

Lors de ces huit des mois de mai,

Dans d'éloquents discours,

Combien de promesses ; au nom de nos morts !

"Nous le jurons, nous n'oublierons jamais ..."

 Des mots, des mots, si courts ;

Ces couronnes que l'on tresse,

Des mots, des mots, ce dernier huit du mois de mai.

 

Roger SANDRIER

 

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Avant-propos

Quarante ans après, il me semble utile et nécessaire de mettre sur papier des souvenirs de Résistance qui risquent d'être effacés à tout jamais, par l'âge et par la disparition définitive.

Il se trouve que j'ai vécu intensément et diversement la période de la Résistance.

Né à Reims le 5 novembre 1921, d'une père de tendance socialiste et d'une mère plutôt croyante, mais sans opinion politique bien déterminée, j'avais quinze ans lorsque la guerre d'Espagne éclata et ce fut le déclenchement d'un processus de réflexion.

Un gouvernement de Front Populaire venait d'être élu par le peuple espagnol, dans des conditions on ne p eut plus régulières et démocratiques, en ce mois de février 1936 (La République avait été proclamée en 1931).

Or, les forces réactionnaires d'une armée privilégiée de l'ancien régime de la Royauté, des gros propriétaires et d'un clergé rétrograde ne pouvaient supporter que les humbles, que les gens qui peinent et qui souffrent aient le droit d'être présents sur la scène politique et de gouverner.

Les forces armées espagnoles de l'intérieur étant insuffisamment sûres, c'est le tristement célèbre Général FRANCO qu, à la tête de ses troupes marocaines, envahit le territoire national de l'ESPAGNE.

Ces évènements me marquèrent profondément, c'est pourquoi, en 1937, j'adhérais aux Jeunesses Communistes.

Roger SANDRIER

**

CHEMIN DE LIBERTE

Voici que passe enfin sur notre belle FRANCE,

Un vent de liberté, un souffle d'espérance,

Après cinq ans de sang, de misère et de pleurs,

Nous sourions enfin au retour du bonheur.

 

Dans tout notre pays se sont levés des braves,

Qui la tête bien haute, aux heures les plus graves,

D'une main le fusil, de l'autre le drapeau,

S'en allaient vers la vie ou bien vers le tombeau.

 

Devant un tel présent nous nous sentons bien aise

De voir enfin venir une vie qui nous plaise.

Aussi que devrons-nous à tous ceux qui sont morts

Pour ne jamais subir un plus terrible sort.

 

Roger SANDRIER

LEGISLATIVES : ACCORD EN VUE entre Insoumis et Communistes

Législatives : après de fortes tensions, accord en vue entre Insoumis et Communistes

On n’a jamais été aussi proche d’un accord entre la France insoumise et le Parti communiste français en vue des élections législatives. Jusqu’à présent toutes les discussions s’étaient soldées par des échecs.

 

A défaut de trouver une entente sur l’ensemble du territoire, c’est avec « un accord de désistement réciproque » que le mouvement porté par Jean-Luc Mélenchon est revenu vers le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, ce jeudi matin. Si ces désistements avaient déjà été évoqués par les deux alliés, les Insoumis ont proposé pour la première fois leur liste précise comprenant 52 circonscriptions : 26 circonscriptions dans lesquelles ils acceptent de se désister, et 26 autres où ils demandent aux communistes de faire place nette.


Les députés sortants PCF préservés

 

Les communistes se verraient ainsi réserver les circonscriptions de ses 7 députés sortants, auxquelles s’ajouteraient 8 autres (dont les bastions de Gennevilliers ou Bagneux dans les Hauts-de-Seine, ou une partie de Saint-Denis). La France insoumise précise qu’elle a déjà investi dans 11 autres circonscriptions « des candidats issus du PCF ou rattachés » à lui. Voilà pour les premiers 26.

 

Les insoumis réclament pour leur part d’être laissés seuls candidats dans plusieurs secteurs de Marseille, où Mélenchon a réalisé de hauts scores, mais également à plusieurs endroits à Paris (6e, 9e, 10e, 15e, 16e 17e circonscriptions). Les lieutenants du patron des Insoumis (Alexis Corbière à Montreuil, Charlotte Girard en Essonne, Eric Coquerel à Saint-Denis…) feraient aussi partie de l’accord. Il n’est toujours pas exclu que Jean-Luc Mélenchon lui-même soit candidat.

Aucun texte alternatif disponible.

2 JOURS AVANT DE REGLER SON COMPTE A LE PEN .. J.Luc MELENCHON déroule la partition de la présidentielle

18238134_10202941384693827_4424499426689363881_o.jpg dans Actus, Notes JLM

Comme un piano mécanique, la présidentielle déroule sa partition écrite de longue main. Le deuxième tour où tout électeur est pris en otage pour faire élire n’importe qui d’autre ou sinon c’est Le Pen, prouve son efficacité. Nous allons en effet tous refuser notre voix à Marine le Pen, quelle qu’en soit la forme et le prix. Nos maîtres chanteurs ont gagné. Leur chantage pervers avait commencé dès le début, il y a plus d’un an et demi. Comment oublier l’épisode «Juppé, seul capable de bloquer Le Pen » ? Et les gogos de la « gôche » cotisant pour voter « Juppé » à la primaire de la droite ? Boudi ! On croirait que c’était il y a cent ans ! Non, c’était juste en novembre dernier !

La farce s’est prolongée au fil des mois. Seule changeait de temps en temps la figure du pion de secours. Il faut dire que la combine avait si bien marché aux élections régionales ! La gauche votant Estrosi ou Xavier Bertrand, quelle apothéose ! Déjà, nous avions dit non. Qui s’en souvient ? Pour ma part je n’ai pensé qu’à cela, à ce qui s’était passé, aux déchirements d’alors tout autour de moi, parmi les gens que j’aime et ceux que je respecte. Les moutons de panurge du « front républicain », de leur côté, ont une mémoire de poisson rouge. Mais il est vrai que leur intérêt est de faire comme si tout cela n’avait pas déjà eu lieu puisqu’il s’agit de tout recommencer.

Cette fois-ci, le final de la comédie a été en apothéose, avec l’explosion finale des unes hebdomadaires et parfois quotidiennes : Macron à l’endroit , Macron à l’envers, Macron bébé, Macron enfant, Macron au ski, à la plage, certes creux et parlant beaucoup pour ne rien dire mais tellement… tellement Maacronnn quoua !

Tout ce dressage rustaud avait pourtant failli dérailler quand il est devenu évident qu’en dépit de tous les barrages de calomnies, citations truquées, sondages en accordéon, je parvenais à me glisser dans le mouchoir de poche des éligibles au deuxième tour. Aussitôt, les orgues de Staline du parti médiatique se sont mis en place. Pendant quinze jours, les indignés de circonstances ont mitraillé sans pause et se sont mobilisés pour « faire barrage à Mélenchon ». Cuba mais pas Qatar, Poutine mais pas Erdogan, Alba mais pas Raka et Lafarge. Sans un mot contre Le Pen, les médiacrates qui n’ont jamais rien fait d’autres que de lui servir la soupe et la dédiaboliser au fil des mois et lui donner jusqu’au double de mon temps de parole, se sont dressés sur leurs ergots tout en haut du tas de fumier de la ferme des animaux.

Aucune bassesse ne fut de trop, aucune infamie ne fut négligée. Tout y passa, de la pseudo panique boursière jusqu’au plus viles insinuations dans lesquelles excella, cela va de soi, le plus doué pour cet exercice, le misérable François Hollande me traitant de dictateur. Sans oublier le bon vieux rayon paralysant certes bien démonétisé par l’abus d’usage : l’accusation d’antisémitisme et le pilonnage des sectes communautaristes de tous poils. Ouf ! À 600 000 voix près, le pire fut évité, je fus recalé du second tour. Et ainsi de suite jusqu’à cet accomplissement du néant que fut le calamiteux « débat » du mercredi d’entre deux tours. Quelle tristesse ce soir-là ! Voilà où en est la France poussée dans un enclos de seconde zone par les manipulateurs.

Les mêmes ont donc réembouché leurs trompettes de stigmatisation pour le deuxième tour. Ni la droite, ni les fillonistes qui fournissent le gros des transferts de voix vers le vote Le Pen ne furent interpellés. Ce sort fut réservé en exclusivité à notre équipe sur le mode du chantage a plein régime, et de l’injonction à l’anéantissement de la pensée ! Evidemment, tous les tireurs dans le dos s’y adjoignirent aussitôt comme à chaque étape de notre combat. Des naïfs ont cru que c’était en lien avec les circonstances. Comme si ça concernait vraiment le deuxième tour.

Non, tout tient dans une réalité simple : les élections législatives ont commencé. Ce n’est pas pour rien qu’un premier sondage annonce déjà la majorité pour les candidats de « En Marche ». Bien sûr, nous sommes sondés en tant que « Front de gauche » quoi que celui-ci n’existe plus depuis deux ans et soit devenu le cache sexe usuel du PCF. Cette nouvelle manipulation est un aveu elle aussi. Elle signifie que les législatives sont pour la première fois depuis bien longtemps incertaines comme l’a été l’élection présidentielle elle-même. Mais elles concentrent l’enjeu politique du pouvoir depuis que le deuxième tour est une formalité, une partition écrite d’avance. Dès lors, le vieux monde veut surtout se débarrasser du risque qui l’a tant effrayé à l’élection présidentielle. Tous les partis de la tambouille se sont donnés le mot pour dénigrer et tenter de faire chanter les récalcitrant. Les copains de chambrée qu’ils sont se retrouvent avec plaisir.

Demain, bien sûr, sous Macron, chacun d’eux pourra montrer son certificat de baptême républicain à l’heure des subventions, des réserves parlementaires, des dotations, allocations, nominations, promotions, distinctions et tutti quanti. Mais leur but présent est évidemment de disqualifier et de stigmatiser les odieux insoumis et leurs prétentions de renverser le rapport de forces dans les élections législatives !

Mais il y a davantage. L’idéal pour le scénario macroniste, dans le droit fil de la comédie des présidentielles, c’est qu’il n’y ait pas d’autres opposition que celle de l’extrême droite. Et que tout le reste forme au fond une seule et même famille politique que seules des nuances sépareraient. C’est ce scénario que notre position indépendante ruine. En refusant de mettre ma parole au service de ce calcul, nous avons rendu possible l’unité de tous ceux qui refusent l’embrigadement macroniste sous prétexte de Front national. Cette catégorie inclut non seulement les abstentionnistes politiques, les votes blancs et nuls mais aussi les personnes qui ont voté Macron au deuxième tour par sentiment de responsabilité morale.

Car il faut le dire à cet instant : nombre d’entre nous, votants insoumis, auront voté Macron. Et parmi tous ceux qui l’ont fait, insoumis ou pas, nombre sont impatients d’en découdre avec Macron à la première occasion. Tous sont bienvenus dans les files qui vont se fédérer. C’est pourquoi les enragés de la comédie macronistes ne pouvaient se contenter de notre consigne « pas une voix pour le Front national ». Ils ne voulaient  pas relever que l’option « vote Front National » n’était pas proposée dans la consultation des insoumis. Ils se sont empressés de nous attribuer un « ni-ni » qui n’a jamais été notre position.

Et de même pour les résultats de la consultation des 450 000 engagés du mouvement. Nous avions clairement annoncé qu’il ne s’agirait pas d’une « consigne » mais de l’expression du point de vue de ceux qui le donneraient.

Certes, la méthode est totalement inhabituelle. Et la paresse est un des problèmes récurrent de l’incurie médiatique. Mais tout de même ! Quelle avidité à faire dire à cette consultation qu’il s’agissait d’un « appel à voter blanc ou a s’abstenir » ! En cela, une fois de plus, ils signaient un aveu : ce n’est pas le résultat électoral qui comptaient à leur yeux. La priorité était de stigmatiser.

Car ce qui est attendu de chacun c’est la capitulation politique, le ralliement exigé comme ticket d’entrée au réfectoire de la bonne société. C’est tellement évident ! On le vérifie quand on voit que pas uns de nos détracteurs n’a eu une parole de condamnation comparable à celles qu’ils prononcent contre nous face aux syndicats de salariés, CGT, FO, Solidaires. Pourtant nous avons repris les mots et les arguments de ces derniers.

Bilan. Certes, les manipulations ont encore une fois fonctionné cela est évident. Certes, la victoire des médiacrates calomniateurs est sous nos yeux. Nous avons été éliminé du second tour à 600 000 voix près. Nous sommes encore sous le feu continu des canon des bien-pensants. Pour autant, ne perdons pas de vue l’essentiel. Rien n’a pu empécher 7 millions de suffrages de se regrouper en dépit de tout. Le sens profond de ce vote est intact. La société française ne peut être écartée de ses aspirations écologiques et sociales qu’au prix de manipulations de plus en plus en plus hasardeuses. Et la puissance de ce qui couve va se voir une fois de plus dimanche soir. Madame Le Pen battue, monsieur Macron élu, ce sera le devant du tableau.

Les faits qui vont structurer l’avenir proche ont une autre source. À la sortie des urnes dimanche, il y aura davantage d’abstentionnistes et de vote blancs et nuls que de bulletins dans l’urne pour le sauveur suprême désignés par les 9 milliardaires qui contrôlent 90 % des médias de notre brillante démocratie. Certes, les organisateurs de cette comédie n’en auront cure. Ils diront avoir triomphé. Et leur erreur sera de le croire eux-mêmes. On peut compter sur l’arrogance de Macron pour s’en aveugler aussi. Et pour passer à l’offensive sociale aussitôt que possible. Car son programme, sa méthode et son élection n’ont pas d’autre finalité que de mener cette guerre sociale qu’exige la Commission européenne et la droite européenne. Tout le reste n’est qu’apparence.

La France est le pays qui compte le record de millionnaires, qui sert le plus haut niveau de dividendes aux actionnaires, et ainsi de suite. C’est cela dont toute cette comédie électorale est le paravent. Alors, dans ce contexte, quand tout aura changé pour que rien ne change, les feux d’artifice éteint et les joies de commandes remisées au vestiaires, il ne restera rien que le goût des cendres amères servies à foison. Les gens simples vont mesurer l’ampleur du racket social qui va leur être infligé. Il ne restera que les lacrymos dans la rue, les saisies sur salaires, les coupures d’eau et d’électricité, et ainsi de suite. La misère va exploser. Macron ce sera pire que Hollande qui lui-même était pire que Sarkozy.

Comme je connais le nombre de plumes éthiques et indépendantes qui gardent la chiourme, je me fais un devoir de répéter ici : pas une voix pour le Front national bien sur. Mais notre souffrance pour les gens et pour le pays ne cessera pas de sitôt. Elle durera aussi longtemps que la chaîne ne sera pas rompue quelque part en Europe. Le devoir de résistance commence dès le résultat de l’élection présidentielle. Notre devoir est de saisir toutes les opportunités pour en finir le plus vite possible. Et l’élection législative est la première et la plus formidable de ces occasions ! Car c’est elle qui nous permet de refuser de donner les pleins pouvoirs au gouvernement Macron.

 

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